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Résultats pour l'auteur: vincevn
5 commentaires trouvés.
Article: Fin annoncée de Cuk.ch
vincevn
, le 14.01.2017 à 18:08
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Article: Fin annoncée de Cuk.ch

Oui, quatre en quinze ans.
Le Monsieur ne vous suit probablement que depuis 8 ou 10 ans, et non 15, mais j’aimais bien vous lire, sans pour autant sentir le besoin de participer au bruit ambiant.

Mon commentaire d’aujourd’hui n’est malheureusement pas du second degré. C’est l’expression d’un sentiment de frustration et de gâchis.

Cette expression est probablement abrupte, mais elle est sincère.

C’est vraiment dommage, tout ca.

Article: Fin annoncée de Cuk.ch
vincevn
, le 14.01.2017 à 17:01
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Article: Fin annoncée de Cuk.ch

Je suis écœuré.
Donc, cette fameuse qualité d’écriture, cette envolée de style, cette approche originale a l’époque du trash-internet, c’était du beurre? Du marshmallow de façade?
Dès que ça tangue un peu, le capitaine oublie qu’il a un équipage et abandonne le navire. .

Les congratulations d’ancien combattant, nombre de posts, années de souffrance etc, ce n’est pas pour moi. Qu’importe tout ca si in-fine, le bateau se saborde? Ce bateau-la n’arrivera nulle part.

Vous auriez pu vous appuyer sur votre communauté de contributeurs et de lecteurs pour une sortie honorable, pour passer le bâton. Vous avez plutôt choisi l’égoïsme.  » j’en ai marre, donc je pars. Et je ferme car sans moi la qualité ne peut que baisser. » Vous vous rendez compte de ce que vous véhiculez comme message? Prenez votre retraite, monsieur le directeur d’école. Je me demande bien quelles valeurs vos inculquez à vos élèves.

15 ans de gâchis.

Je ne reviendrai plus sur CUK.

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

Bonjour Monsieur Cuneo
Tout d’abord, félicitations pour vos 15 ans. Ce simple chiffre veut dire beaucoup en matière de qualité, d’exigence, de modernité, de constance mais aussi d’endurance et de résilience. Il n’est pas étonnant que vous aimiez aussi le violon et les marathons.

Comme beaucoup, je vous lis moi aussi depuis des années, depuis l’Asie où je réside. Je suis venu à Cuk par vos articles sur le matériel photo. Et comme beaucoup, je ne commente d’habitude jamais. J’ai cree un compte pour ce commentaire, pour exprimer mon opinion mais aussi pour exprimer mon soutien.

Je comprends tellement votre ras-le-bol de la médiocrité, la vulgarité, voire la bêtise de cette minorité qui nous ennuie tous, que j’ai meme installe un bloqueur de commentaires sur mon Mac. Tant pis pour les rares enrichissements d’une poignée de commentateurs éclairés. Mais mon expérience Internet est maintenant bien plus propre. Je n’éprouve plus le besoin de me laver les mains apres certaines lectures, surtout sur les sites grand-public. Et je peux toujours débloquer les commentaires sur les sites que j’apprécie.

Tout cela pour dire que la modération des commentaires ne me gênerait pas. Divers moyens existent et tous ont leurs avantages et inconvénients. La communauté Cuk ne manquera pas d’apporter sa contribution. Je peux aussi aider, si nécessaire et si ma position géographique peut être utile, notamment pour le décalage horaire.

Mais la véritable question n’est elle pas le rapport entre la modération et la liberté d’expression qui, je pense, vous est chère? Où placer le curseur pour éviter les pièges du « yes boss » dont parlent certains ou ceux du debridage complet qui est usant pour tous? La question mérite débat.

Quoiqu’il en soit, je pense que votre œuvre, au sens artistique et créatif, a malheureusement créé pour vous certaines obligations. Desole de vous le dire, mais la communauté de vos lecteurs compte sur vous et sur le rayon de soleil que la lecture de Cuk apporte avant le café du matin ou le thé du soir, selon le décalage horaire. La variété des sujets, la qualité de l’écriture, la valeur des opinions, sont une bouffée d’air pur dans ce monde de 140 caractères et d’orthographe sms. Et tant mieux si vos opinions ne sont pas aseptisées, ne sont pas politiquement correctes. J’ai toujours préféré la cuisine épicée au fast-food.

Tenez bon, Monsieur Cuneo. Et vous aussi, Monsieur Noe que je ne connais pas.