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Cinq ans sur Twitter…

En février 2009, je me suis inscrit sur Twitter. Cinq ans plus tard, un constat s’impose: Twitter est un outil que j’utilise de plus en plus. C’est même la première app que je lance le matin en partant de chez moi.

Pendant ces cinq années, j’ai été étonné de voir que, en dehors des gens qui y sont activement, beaucoup de gens comprennent mal à quoi sert cette plateforme. On la confonds avec Facebook ou avec un service de SMS par exemple.

Je vous propose aujourd’hui un article qui présente Twitter, ses concepts et quelques types d’utilisation possible… en espérant vous y retrouver un de ces quatre!

Historique

Twitter est né d’un brainstorming entre des dirigeants d’Odeo, une compagnie active dans les podcasts. Rien à voir, donc, mais l’idée de base était de créer un service proche des SMS, à destination d’un petit groupe de gens. La première version du service était utilisée en interne chez Odeo et ce n’est qu’en juillet 2006 que le service est devenu public.

La croissance du service est impressionnante. En 2007 déjà, le site enregistre 400’000 tweets par trimestres. Ce chiffre montre à 100 millions par trimestres en 2008. En 2010, Twitter enregistre 50 millions de tweets par jour. Aujourd’hui, Twitter annonce 241 millions d’utilisateurs actifs et 500 millions de tweets par jour.

Le nombre de tweets par jour est largement influencé par l’actualité. Par exemple pendant certains matchs de la coupe du monde de football en 2010, les utilisateurs ont écrit jusqu’à 2940 tweets par secondes pendant environs 30 secondes. Lors du décès de Michael Jackson, ils enregistraient plus de 100’000 tweets par heures. Le record actuel est de 33’000 tweets par secondes lors passage au premier janvier 2013 dans la zone du Japon.

En janvier 2010, un tweet a même été lancé depuis l’espace, puisque l’astronaute T.J. Creamer a envoyé un message depuis la station spatiale internationale.

En septembre 2013, Twitter annonce son entrée en bourse. Le prix initial est de USD 26.00 par actions. Il monte à USD 44.90 à la fin de la première journée. Au moment où j’écris cet article, l’action tourne autour des USD 55.00.

Fonctionnement

Sur Twitter, je publie des tweets. Ce sont des messages de 140 caractères au maximum. C’est cette limite qui vaut à Twitter sa catégorisation dans les plateformes de micro-blogging.

Mes tweets sont vus par les gens qui me suivent: mes abonnés. Tout comme eux, je suis moi-même abonné à un certain nombre de comptes dont je lis la prose. Twitter construit ainsi ma timeline: une liste de tweets triés par date de publication dont les auteurs figurent parmi mes abonnements.

Un tweet peut contenir une image ou un lien vers une vidéo pour illustrer son contenu.

Par exemple, un tweet avec une image:

Les comptes Twitter avec le plus d’abonnements sont ceux de deux pop stars (Katy Perry et Justin Bieber) avec tous deux près de 50 millions d’abonnés. Un peu plus loin, on trouve ceux de YouTube (39 millions) et Instragram (30 millions).

Publication par le Web

Les tweets peuvent être écrits et publiés depuis la page principale du compte:

1-publishFromWeb

Depuis cette interface, on peut ajouter une image, qui sera publiée avec le tweet et optionnellement préciser le lieu où l’on se trouve.

Publication par des apps

Hormis le site web, d’innombrables apps permettent d’accéder à son compte et donc de lire et publier des tweets. On en trouve pour iOS mais aussi Android et Windows Phone.

Les citer et tester toutes serait bien ennuyeux à lire… je vous conseille toutefois Tweetbot, pour iOS et OSX. C’est de loin la meilleure app que j’ai pu essayer, à la fois esthétique, puissante et avec une synchronisation par iCloud très efficace.

Tweetbot pour iPad

Tweetbot pour Mac OS X

Pour commencer, il n’y a pas besoin d’aller chercher une app payante: Twitter fourni sa propre app pour iPhone et iPad.

Publicité des tweets

Par défaut, ce qui est publié sur Twitter est public. Tous mes tweets sont visibles par n’importe quelle personne qui afficherait la page de mon compte. C’est le réglage par défaut de Twitter et c’est dans la logique du micro-blogging: le but n’est pas d’envoyer des messages à ses amis (coucou, Facebook) mais de publier des mini-billets de blog. Ce point est la plus grosse cause de confusion parmi les gens qui ne connaissent pas Twitter, et qui imaginent que le service est une sorte de “nouveau Facebook”. Les deux géants du web ont un fonctionnement très différent et des finalités qui n’ont rien à voir.

Facebook propose de rester en contacts avec ses amis, et permet de publier des statuts qui décrivent ce que l’on fait à un moment donné.

Twitter est une plateforme de publication, comme le sont WordPress.com, Tumblr ou Medium, sauf que cette plateforme contraint les utilisateurs à 140 caractères par messages.

Il est possible de changer cela et rendre un compte “privé”. Après, seuls les abonnés qui sont acceptés par le propriétaire du compte peuvent voir les messages.

Mentions

Une mention, c’est lorsqu’une personne publie un tweet en incluant mon nom d’utilisateur “@SebPennec”. Je suis alors averti (selon mes souhaits, par e-mail ou notification).

Mentionner un utilisateur permet de lui répondre ou simplement d’attirer son attention sur un tweet. La plupart des apps offrent une liste à part pour afficher toutes les mentions de l’utilisateur.

La vue des mentions de Tweetbot pour iPhone

La vue des mentions de Tweetbot pour iPhone

La visibilité d’un tweet est également influencée par la présence de mentions. Un tweet qui débute par un nom d’utilisateur ne sera visible que par l’auteur, la personne mentionnée et ceux qui suivent ces deux personnes.
Prenons un exemple:

Ce tweet commence par le nom de ma station de radio préférée, Couleur 3. Il sera visible par les abonnés communs de @SebPennec et @Couleur3. S’il avait contenu @Couleur3 au milieu du texte, il aurait été visible par tous mes abonnés et pas seulement par nos abonnés communs.
Dans les deux cas, il figurera aussi parmi les mentions de @Couleur3.

Lorsque je rédige un tweet, cette fonctionnalité me permet de réduire la visibilité du tweet (lorsque je pense que mes abonnés ne seront pas forcément intéressés par le contenu) tout en notifiant la personne que je veux contacter.

Direct messages

Les direct messages sont… des messages privés entre deux utilisateurs. Il faut que les deux utilisateurs soient abonnés l’un à l’autre (pour éviter le spam) et ils peuvent s’envoyer des messages qui seront privés.

Typiquement, lorsque le compte Twitter de la hotline de Swisscom a eu besoin de mon numéro de téléphone privé pour régler un problème d’ADSL, je leur ai envoyé un message direct avec le numéro, pour éviter que d’autres personnes ne puissent le lire.

Retweets

Lorsqu’un tweet de l’un de mes abonnés me plaît particulièrement, je peux le faire passer plus loin à tous mes abonnés.
Cette action ne modifie pas le tweet original, mais le renvoie à mes abonnés, un peu comme s’il avait rebondi sur mon compte pour aller plus loin.

De nombreux tweets deviennent particulièrement populaires grâce aux retweets. Le tweet de Barack Obama lors de sa réélection détient le record actuel avec près de 780’000 retweets.

Favoris

Twitter permet de désigner des tweets comme étant des “favoris”. Cette fonctionnalité notifie l’auteur du tweet que son message a été apprécié par un autre utilisateur.

Les favoris sur Twitter sont intéressants parce que, s’ils sont extrêmement simples à utiliser, les gens s’en servent de manière très différentes. Par exemple:

  • Un service de signets simple, comme ceux qu’on trouve dans les navigateurs
  • Une manière de mettre de côté des tweets avec des liens à lire plus tard
  • Un moyen d’encourager l’auteur, sans intention de relire le tweet. À la manière du “like” de Facebook.

Mon utilisation des favoris est proche du premier scénario. Mes favoris sont des tweets que je veux le garder dans un coin, parce que je sais qu’ils me seront utiles un jour ou l’autre.

La vue des favoris de Tweetbot pour iPhone

La vue des favoris de Tweetbot pour iPhone

Dans tous les cas, c’est une marque d’appréciation et un plaisir lorsqu’on écrit un tweet qui est marqué comme favoris de nombreuse fois.

Hashtags

Dans un tweet, un mot se transforme en hashtag lorsqu’il est précédé par le signe #. Pour bien comprendre les hashtags, je vais prendre deux situations différentes, selon que l’on se place en consommateur ou producteur du tweet.

En tant que producteur, inclure un hashtag dans un tweet permet d’augmenter sa visibilité au-delà de ses propres abonnés et d’y inclure tous ceux qui suivent le hashtag en question.

En tant que consommateur, une recherche sur un hashtag permet de lire les tweets sur ce sujet, sans pour autant devoir s’abonner à tous les comptes qui abordent le sujet.

Par exemple, suivre le hashtag Sochi2014 permet de voir en direct les réactions publiées sur Twitter au sujet des jeux olympiques. Personnellement, j’ai plutôt suivi le hashtag RTSSport, utilisé par le service des sports de la télévision Suisse et par les gens qui réagissaient à l’actualité des JO en Suisse.

J’utilise aussi les hashtags lors de votations. En Suisse, le hashtag CHVote permet de voir en direct les résultats, souvent plus rapidement que par les médias traditionnels.

Il y a quelques années, après des chutes de neige très importantes à Genève, tous les transports en commun étaient bloqués. Le hashtag TPG a été utilisé pendant toute la matinée par des usagers pour s’informer des lignes de bus qui étaient actives ou bloquées.

Les émissions de TV se prennent de plus en plus au jeu des hashtags, pour donner à leurs téléspectateurs le hashtag à utiliser pour réagir. Et ne croyez pas que seules les émissions qui visent un public jeune s’y mettent.
Au-delà the #TheVoice, #TopChef ou #LGJ (Le Grand Journal), on trouve #cpolitique, #drda (Des racines et des ailes) ou encore #DPDA (Des paroles et des actes). Le site de TéléStar a dressé une liste très complète des émissions de TV françaises qui proposent un hashtag.

La plupart des apps pour Twitter permettent de sauvegarder des recherches sur des tags pour y revenir plus tard. Par exemple dans Tweetbot:

savedSearches

Les hashtags permettent aussi de ne pas avoir à supporter les tweets sur un sujet donné. En effet, la plupart des apps permettent de filtrer et d’exclure les tweets contenant un hashtag. Rappelez-vous en cet été quand toute la planète twittera à propos de la coupe du monde de foot! Pas besoin d’annuler un abonnement à une personne intéressante quand il suffit d’ignorer ses tweets contenant #WorldCup

Trending

Lorsque certains hashtags deviennent très populaires, Twitter les ajoute aux trending topics du moment. Ce sont des sujets “à la mode” à un moment donné, dans une région donnée. Je regarde ces sujets de temps en temps et c’est intéressant de voir que, par exemple, les sujets à la mode dans le monde ne sont pas aussi centrés sur les USA qu’on pourrait le croire, tant Twitter a du succès dans les pays asiatiques.

Les sujets chauds dans le monde et en Suisse

Les sujets chauds dans le monde et en Suisse

Listes

Lorsqu’on est connecté sur son compte, il est possible de créer des listes d’utilisateurs. Lors de la création de la liste, on décide si la liste sera privée ou publique, puis on y ajoute des utilisateurs.

Les listes permettent par exemple de lire ensemble les tweets provenant de comptes de fans de photos numériques, puis de passer sur le sujet “cuisine”, etc… Ça permet aussi aux gens qui sont abonnés à de très nombreux comptes de créer une liste prioritaire pour ne manquer aucuns tweets de leurs comptes préférés.

Mais une liste ne contient pas forcément des comptes que l’on suit personnellement. Les listes sont également utilisées pour regrouper des gens ayant un intérêt commun. Et comme on peut s’abonner à une liste, comme on s’abonne à un compte, la liste devient une sorte de producteur de tweets. On pourrait imaginer que je crée la liste des rédacteurs de cuk.ch, et que ceux d’entre vous qui souhaitent nous suivre puissent simplement s’abonner à la liste. Je m’occuperais de gérer l’arrivée ou le départ des rédacteurs, et vous n’auriez qu’à lire nos tweets.

Quelques exemples d’utilisation

Tout le monde n’utilise pas Twitter de la même manière. Après tout, ce service est juste une plateforme de publication! Voici quelques exemples d’utilisation qui ne sont évidemment pas exhaustifs, mais assez représentatifs de ce qu’on trouve sur Twitter.

Facebookienne

Ce que j’appelle l’utilisation Facebookienne, c’est lorsque les gens postent un peu tout ce qui leur passe par la tête, ce qu’il se passe dans leur vie. Des photos personnelles, des opinions… Bref, le genre de choses qui font l’ambiance que l’on rencontre si souvent sur Facebook… et que je fuis toujours plus avec le temps. Heureusement, il n’y a pas qu’eux!

Partage de liens/idées

Ici, pas ou très peu d’informations personnelles mais surtout des conseils de lecture ou d’apps, des réflexions, des réactions sur l’actualité. Les tweets de ce genre de comptes ont souvent la même structure, avec un titre ou une description du sujet suivie d’un lien pour en savoir plus.
L’idéal, c’est d’avoir quelques-uns de ces comptes dans sa timeline pour se tenir à jour des sujets qui nous intéressent mais qu’on ne peut pas suivre de près.

Live-tweets

Certains utilisateurs sont particulièrement productifs lors d’événements précis. Par exemple, des matchs de football, des remises de prix (la remise des Oscars est typiquement assez chargée sur Twitter) ou des événements vécus en première ligne.
Un exemple de live-tweet que j’aime beaucoup, c’est lorsque Maître Eolas (auteur de l’excellent blog juridique “Journal d’un avocat”) nous emmène avec lui en garde à vue lorsqu’il est appelé en urgence pour défendre une personne qui s’est fait arrêter. Il décrit tout cela avec beaucoup d’humour et de talent. Si vous avez un petit moment, je vous propose de lire son #LTGAV d'août dernier, c’est savoureux.

Tout aussi réels, mais plus terrifiants, les Live-tweets d’Ariane Hasler, journaliste à la télévision Suisse, pendant les événements qui ont eu lieu en Ukraine fin Février. Une recherche sur les tweets d’Ariane contenant le hashtag #Maidan permet de s’en rendre compte.

Histoires longues #TwitStory

Certains utilisateurs racontent des histoires entières sur Twitter. Pas en 140 caractères, évidemment, mais grâce à une longue série de tweets publiés les uns après les autres.
Pourquoi, dans ce cas, utiliser Twitter plutôt qu’une autre plateforme de publication, du genre de WordPress.com, qui permettrait de publier tout ça dans un seul billet? Parce que cette limite de 140 caractères se transforme en contrainte technique qui, au final, donne un rythme particulier au récit. Un peu comme un poète décide de n’écrire qu’en alexandrin, un auteur peut décider de suivre cette règle et de publier par morceaux de 140 caractères.
Il y a des dizaines d’auteurs qui racontent leurs histoires sur Twitter. L’un de mes préférés est @PadrePio, qui publie en français des histoires réelles, comme par exemple l’histoire de Charles Manson.

Support

De nombreuses sociétés utilisent Twitter en tant que hotline, ou service de support. C’est un moyen très pratique et rapide de communiquer et c’est ce qui est intéressant dans ce contexte. On ne brode pas autour du sujet, pas de “tapez 1 pour l’allemand, 2 pour le français…”. On contacte directement l’entreprise et on expose le problème.

Swisscom possède un compte qui sert de support en ligne, comme je le mentionnais plus haut. J’ai eu affaire à eux quelques fois et c’est vraiment efficace.

Mais le cas que je vois le plus souvent, c’est le contact avec les développeurs d’apps. À une époque, l’e-mail était mon moyen de contact privilégié pour discuter avec des auteurs des logiciels. Avec Twitter, le nombre de messages sans réponse à dramatiquement chuté.

L’autre jour, j’ai trouvé ce qui me semblait être un bug dans une app, et il s’est avéré que le problème venait plutôt du service web auquel se connecte l’app. Une conversation de six messages, tous échangés durant la même journée. Avant c’était une situation vraiment rare… maintenant c’est devenu la norme.

(Une partie de…) Ce que Twitter a changé

Twitter s’est présenté comme une plateforme de publication radicalement différente de ce qui était populaire avant. Mais au-delà de ça, c’est la communication entre des gens qui ne se connaissent pas qui a été facilitée. La communication est plus directe qu’elle ne l’a jamais été sur le net auparavant. Tant pour les producteurs de contenu que pour les consommateurs. On peut poser une question à sa pop star préférée et espérer une réponse. On peut lancer à un message à un haut responsable politique et obtenir une promesse (qui vaut ce qu’elle vaut, provenant d’un politicien, mais au moins le message est passé).

Évidemment, certains comptes ne sont pas gérés par les personnages publics directement mais par des attachés de presse. Le compte de Barack Obama est un bon exemple: si certains tweets ont été envoyés par le président américain, le compte est maintenant géré par une entité qui ne provient pas de la maison blanche. Je vous conseille l’excellent podcast Sonar de la RTS pour en savoir plus. Malgré cela, de très nombreux comptes de personnalités publiques sont gérés en direct, ce qui les expose parfois plus qu’elles ne le voudraient. Et c’est tant mieux! Dans un monde où la communication est devenue si intellectualisée, où chaque annonce dans la presse est lue et relue, un peu de candeur ne fait pas de mal.

Bon, d’accord, parfois certains auteurs devraient relire deux fois avant de tweeter… 

morano

… mais un peu de ridicule ne tue pas.

Si les conversations de responsables politiques vous intéressent, vous pouvez jeter un œil à Twiplomacy et à son compte sur Storify.

Conclusion

Twitter est souvent vu comme “juste un autre réseau social”. Une sorte de nouveau Facebook qui attend dans l’ombre que ses utilisateurs publient leur vie entière pour la revendre à des annonceurs. J’espère sincèrement que cet article vous donnera une image plus précise de cet excellent service. Oui, Twitter se finance par la publicité, mais la comparaison s’arrête vite. Leur service de pub s’apparente plus aux Google Adwords qu’à la stratégie de revenus de Facebook.

Twitter est avant tout une plateforme de publication de billets de blog, avec de très nombreux utilisateurs qui y publient des billets très intéressants.

J’y publie régulièrement (quelques tweets par jour), et mes tweets correspondent assez au profil “partage d’apps et de liens” que je décrivais plus haut. Souvent, je tombe sur des apps ou des articles qui sont intéressants mais ne méritent pas forcément un article complet sur Cuk.ch… c’est sur Twitter que je partage ces découvertes.

Depuis février 2009, ce service m’a été très utile pour Cuk.ch, pour ma vie quotidienne… et j’y ai fait d’excellentes connaissances. Je vous invite à y créer un compte, pour essayer. N’hésitez pas à me suivre et me contacter, je me ferai un plaisir de vous guider si vous avez besoin!

54 commentaires
1)
François Cuneo
, le 13.03.2014 à 00:11
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Bon.

Je vais aller me coucher en sachant que dès que j’ai un moment demain, je vais pouvoir enfin comprendre Twitter.

Merci Sébastien!

2)
Zallag
, le 13.03.2014 à 05:56
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Billet révélateur pour moi, qui me confirme que je fais partie de la catégorie des gens (comme c’est raconté) auxquels Twitter ne pourrait — en comparaison d’autres sources d’informations — sans doute rien apporter quoi que ce soit de vraiment plus important, plus crédible, plus intéressant, plus constructif. La limite de signes interdit la création de véritable contenu. Au mieux elle permet la transmission de liens (web de flux).
Mais je pourrais essayer de faire comme des millions de gens font, juste une ou deux fois, pour voir l’effet que ça fait. Et j’espère qu’il est aussi facile de quitter le troupeau que d’y adhérer, si on le désire.

3)
Renaud LAFFONT
, le 13.03.2014 à 06:25
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Merci Sébastien. J »utilise Twitter depuis 3 ans. Je ne suis ni sur Facebook ni sur Linkedin. J’utilise Twitter pour garder le contact avec des amis et je m’en sers comme un RSS pour les infos.

4)
Sébastien Pennec
, le 13.03.2014 à 06:57
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Tu sais ce qui est drôle, Zallag? L’article de slate que tu cites à été écrit par une personne qui a bien changé d’avis depuis puisqu’elle est très active sur Twitter :)

Malgré l’article tu ne parles que de sources d’informations. Twitter c’est aussi et surtout une plateforme de production d’information! Mais si tu es si persuadé que la limite de signe interdit la création, dommage…

5)
Zallag
, le 13.03.2014 à 07:09
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Hé, hé, Sébastien … J’avais bien relevé que son opinion datait de 2009, mais je ne savais pas qu’elle avait vu les choses autrement par la suite. Je suppose qu’elle en pépie sur son compte, alors ? Je vais voir. Je laisse la porte entrouverte, mais sans trop de conviction quand même.

7)
Kimixoo
, le 13.03.2014 à 08:15
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C’est drôle, autant je trouve que c’est un excellent article pour présenter Twitter, autant j’ai une utilisation un peu différente de Twitter.

Je l’utilise, par exemple, pour découvrir différents corps de métiers. Je suis abonnée à une orthophoniste, un pharmacien, une juge, un développeur, un professeur des écoles, un journaliste, un avocat (oui Maître Eolas est multi-catégorie ^^), une femme médecin, etc.
J’ai même parmi mes abonnés un sans abri qui twitte sur sa vie au quotidien. Ou une personne âgée en maison de retraite qui parle de ses conditions de vie.
Tous ces gens twittent leur réalité au quotidien avec souvent un peu d’humour et d’ironie et je trouve cela vraiment touchant.

J’ai l’impression de ne pas me limiter aux seules informations que l’on veut bien nous donner. A chaque sujet d’actualités un peu « chaud », c’est très facile de trouver des gens concernés qui s’expriment sur la réalité des choses.

Je suis mes dessinateurs préférés que je vais voir en dédicace; je ne les loupe plus dès qu’ils passent près de chez moi puisqu’ils le disent sur Twitter.
J’ai effectivement échangé tout un tas de tweets avec ma dessinatrice préférée, impensable il y a quelques années.

Je me tiens à jour des mises à jour de sites internet, jeux, éditeurs que j’aime via Twitter. J’informe également ces derniers de bugs rencontrés.

Twitter est aussi un outil pour coordonner des actions avec ces hashtags. Je n’en ai pas moi-même l’utilité mais je trouve que c’est assez important ces temps (révolutions, manifestations…)

Pour finir sur des façons un peu originales d’utiliser Twitter, j’ai remarqué que l’on voit régulièrement des médecins utiliser un hashtag – que je n’ai plus en tête – pour solliciter l’aide de leurs confrères dans un diagnostic, photos à l’appui. Il y a toujours beaucoup de réactions, c’est très étonnant à lire ^^

C’est une formidable plate-forme sur laquelle je passe plusieurs heures par semaines. Excellente idée de l’avoir présentée ici et d’effacer les préjugés :)

8)
Ritchie
, le 13.03.2014 à 10:59
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Bon, j’arrive toujours pas à me faire à twitter.

J’ai des comptes Twitter pour essayer de séparer des Flux :

– 1 perso
– 1 pour les infos Mac
– 1 pour les status des transports Parisien

Le 1er problème, c’est que les 3/4 des gens que je suis, ne crééent aucun contenu, et ne font que retweeter des infos vus ailleurs.

Le 2nd problème, c’est justement la timeline. Si on n’est pas tout le temps en train de regarder Twitter, et ben ensuite faut scroller comme un malade pour refaire la jonction.

Pour tout ce qui News et même Blog, je préfère de loin les Flux RSS (j’en suis 65 actuellement, avec une bonne 20 très actifs – plusieurs articles par jour). Je ne vois vraiment pas comment je pourrais les suivre dans Twitter.

Le 3me problème, les gens qui RT sans arrêt, on dirait qu’ils n’ont rien d’autres à faire, je me suis désabonné d’une bonne moitié de ceux auxquels je m’étais abonné parce qu’ils ne publiaient rien d’autre que des RT d’autres gens et sites.

J’ai d’ailleurs bloqué tous les RT de tout le monde depuis, je loupe certainement des trucs …

Au final, à part le remplacement d’un service de SMS, je ne vois pas trop l’utilité de Twitter.

Désolé.

++

Ritchie

9)
Dom' Python
, le 13.03.2014 à 11:24
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Merci Sébastien.

Je m’étais inscrit à Twitter il y a quelques mois pour voir ce que c’était. J’avais lu deux-trois articles sur la chose; mais faute d’avoir vraiment pris le temps de comprendre, d’apprendre, je me suis vite découragé. Depuis, je me suis agacé de voir arriver de temps en temps des mails comme quoi un type que je ne connaissais pas avait retweeté ce qu’un autre type que je ne connaissais pas non plus avait dit à propos d’un truc qui ne m’intéressait pas et dont je ne savais même pas ce que c’était, c’est dire l’agacement.

Mais bon, je gardais quelque part dans ma tête l’idée que Twitter, c’est pas mal.

En lisant ton article j’ai compris un certain nombre de choses et repéré des utilisations intéressantes. Du coup, je pense que je vais m’y mettre, plus progressivement, de manière plus méthodique, et en prenant le temps de comprendre.

Une question de compréhension:

Ce tweet commence par le nom de ma station de radio préférée, Couleur 3. Il sera visible par les abonnés communs de @SebPennec et @Couleur3. S’il avait contenu @Couleur3 au milieu du texte, il aurait été visible par tous mes abonnés et pas seulement par nos abonnés communs.
Dans les deux cas, il figurera aussi parmi les mentions de @Couleur3.

Est-ce que cette dernière phrase peut être traduite par « Dans les deux cas, il sera aussi visible par tous les abonnés à @Couleur3. « ? Ou bien est-ce que « figurer dans les mentions de » a un autre sens?

Par ailleurs, mon compte affiche « Dominique Python » et « @TroncheDeSnake ». Je vois que je peux modifier mon nom, mais pas mon « @ ». Donc si je veux modifier ça, je dois créer un nouveau compte, parce que le nom d’utilisateur ne peux pas être modifié, c’est juste?

Je pense que j’aurai sans doute de nouvelles questions, Je ne manquerai donc pas de te contacter puisque tu nous y invites!

A biental donc!

10)
ysengrain
, le 13.03.2014 à 11:32
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La croissance du service est impressionnante.

Si cette croissance est proportionnelle au nombre d’inepties du contenu, c’est avéré

Le nombre de tweets par jour est largement influencé par l’actualité…En janvier 2010, un tweet a même été lancé depuis l’espace, puisque l’astronaute T.J. Creamer a envoyé un message depuis la station spatiale internationale.

Oh, la belle référence qui me confirme que les moutons de Panurge ont bien pris l’espace médiatique

Mes tweets sont vus par les gens qui me suivent: mes abonnés

Je fais ici savoir (sans « twitter ») que je ne perçois aucun besoin d’être dans la même situation. Les e mails me conviennent, le téléphone aussi voire une rencontre « en vrai » ou encore le snail mail,le tout échangés avec des amis, connaissances, relations non abonnés.

Par définition, je n’adhère pas aux objets d’adhésion d’une majorité écrasante, comme celle de Twitter ou de Facebook.
Réseau certes, mais social me parait sans l’ombre d’une hésitation être un abus forcené de langage. Et ça agit comme la calomnie, remettez en encore une couche et ça finira par prendre.

Encore une création de besoin non indispensable (pour moi) avec tout le business autour.

Beurrkk !!

11)
infisxc
, le 13.03.2014 à 11:37
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Salut Sébastien. Merci pour cet intéressant article. Ça me donne presque envie d’essayer :-)

Une question concernant les hashtags, qui ont toujours été un mystère pour moi : si j’ai bien compris la chose, au tout début qu’on veut parler d’un sujet, on crée un hashtag, de façon à peu près arbitraire, en accolant un # à un mot, une abréviation, une suite de mots concaténés, etc. D’où plusieurs questions : avant qu’un hashtag sur un sujet ne devienne suffisamment populaire pour s’imposer, j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs en concurrence, inventés indépendamment. Est-ce qu’il n’arrive pas souvent que plusieurs hashtags différents servent à désigner la même chose, juste parce qu’aucun n’a réussi à s’imposer sur les autres ? Mais dans ce cas, ça réduit un peu l’utilité du hashtag, non ? Et par ailleurs, sur un sujet donné, si j’ignore le hashtag couramment utilisé pour en parler, mais que je soupçonne très fort qu’il doit en exister un, comment je fais pour l’identifier ?

12)
J-C
, le 13.03.2014 à 12:50
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Bonjour,

Je me suis inscrit -par curiosité- à Twitter et je n’ai pas encore twitté !

Je m’en sers en fait pour suivre en direct des commentaires sur des émissions de TV…

#ONPC par exemple

Mais Twitter m’a vraiment rendu une fois service, en me prévenant de la présence d’émeutiers en action au centre ville de Dakar il y a un an ! Ce qui fait que mon véhicule aussitôt mis à l’abri n’a pas été vandalisé comme des dizaines d’autres…

Bien sénégalaisement

13)
Sébastien Pennec
, le 13.03.2014 à 13:02
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Merci à tous pour vos commentaires :)

Ritchie, tu pourrais séparer ces flux en faisant des listes, et ne garder qu’un seul compte. C’est plus pratique…

Les comptes qui se content de retweeter du contenu d’autres, c’est pas très intéressant, à moins qu’ils soient spécialistes d’un sujet et te permettent d’avoir une vue filtrée sur le sujet.

Pour moi, Twitter n’est pas un remplacement des flux RSS. Certains l’utilisent comme ça, ceci dit…

Dominique: figurer dans les mentions, c’est quand un tweet est dans la vue des mentions du compte. Si tu utilises une app pour te connecter, tu as certainement une vue à part avec les tweets qui te mentionnent. C’est plus pratique pour ne pas les manquer et pouvoir répondre. Dans aucun cas un tweet qui vient d’un compte A ne sera visible à tous les abonnés d’un compte B. Au mieux, il est visible par l’intersection des deux comptes, soit ceux qui sont abonnés à A et B.

Changer son nom d’utilisateur est peut-être possible… mais j’en suis pas sûr… le site du support de Twitter te renseignera sans doute, mais là je m’avoue vaincu :)

ysengrain: Internet est un « objet d’adhésion d’une majorité écrasante », dont la croissance est aussi proportionnelle aux inepties qu’on peut y trouver. Déconnecte-toi vite! :)

infisxc: la formation d’un hashtag est un point intéressant. Effectivement, un hashtag doit être déterminé pour un sujet. Souvent, il est tellement explicite que naturellement tout le monde s’y retrouve. Dans d’autres cas, c’est des comptes avec beaucoup d’abonnés qui, en utilisant une version précise du hashtag, forcent son acceptation. Dans d’autre cas encore, par exemple pour les émissions de TV, le hashtag est fourni à l’écran. Après quelques temps (heures/jours, ça dépend des sujets) un hashtag devient « LE » hashtag du sujet en question. Pour le retrouver, c’est finalement assez simple parque plein de gens l’utilisent… donc si tu vois ou cherches un tweet sur le sujet, tu vas le voir dans le texte.

J-C: wow ben voilà une très bonne illustration de l’utilité de Twitter! :) De mon côté, plus modestement, les hashtags #CFF et #TPG m’aident lorsque les transports publics sont en rade.

15)
Dom' Python
, le 13.03.2014 à 13:14
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@Sebastien

Mention: merci!

Nom d’utilisateur: effectivement, le site de support m’a l’air très bien fait; j’ai trouvé tout de suite!

J’aurais d’ailleurs pu chercher avant… :-(

16)
Sébastien Pennec
, le 13.03.2014 à 13:14
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ysengrain: oui oui :) C’est vrai que l’adoption de masse vient avec une baisse de qualité du contenu, c’est valable pour tout, Twitter comme le reste. Sur Twitter, comme sur Internet, on cherche les bonnes sources, celles qui sont au dessus du lot.

Dominique: bon courage pour trouver un nom court… J’ai lu récemment que tous les noms de moins de 5 caractères sont tous pris…

17)
ToTheEnd
, le 13.03.2014 à 13:33
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ysengrain: c’est dingue cette façon de décrier un outil et de ne relever que les futilités auquel il sert alors qu’il a été adopté par >600 millions de personnes dans le monde.

Il est avéré que cet outil (et d’autres du même genre) ont permis le soulèvement de peuple entier contre des régimes qui étaient en place de puis des décennies. C’est également un des premiers outils cités quand il se passe quelque chose à quelque part et que les journalistes n’y sont pas.

Si j’interviens, ce n’est même pas parce que je justifie mon utilisation de cette affaire puisque je n’ai pas de compte mais bien pour partager mon désarroi sur tes interventions stéréotypées sur des outils qui ont été adoptés par 1 habitant sur 7 de cette planète.

T

18)
J-C
, le 13.03.2014 à 14:17
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… twitter c’est la langue d’Esope !

Certains twittos sont quand même à recommander…
Me viennent à l’esprit Bernard Pivot @bernardpivot1 et l’astronaute de l’ISS Chris Hadfield @Cmdr_Hadfield sans oublier la sonde Rosetta !
@ESA_Rosetta

Xanthus commanda [à Ésope] d’acheter ce qu’il y aurait de meilleur. Il n’acheta que des langues, l’entrée, le second, l’entremets, tout ne fut que langues. Et qu’y a-t-il de meilleur que la langue ? reprit Ésope : c’est le lien de la vie civile, la clef des sciences, l’organe de la vérité et de la raison. Eh bien, dit Xanthus, achète-moi demain ce qui est de pire…Le lendemain, Ésope ne fit servir que le même mets, disant que la langue est la pire chose qui soit au monde : « C’est la mère de tous débats,… la source des divisions et des guerres… »
La Fontaine -Vie d’Ésope

19)
iYannick
, le 13.03.2014 à 15:51
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J’aime bien Twitter, mais je m’en sers davantage comme flux RSS que comme moyen de communiquer. Je follow des comptes qui me font bien marrer, d’autres plus sérieux, c’est un excellent moyen de détente après une longue journée.

20)
Diego
, le 13.03.2014 à 16:45
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Merci Seb pour ce post très instructif, tu m’aides à comprendre ce media qui m’échappe (m’échappait ?), je vais tenter un comeback (en te suivant, pour commencer ;-))

Deux précisions pour ma bonne compréhension : Je souhaite m’adresser à un helpdesk (auquel cas je fais un message direct commençant par @help_tartenpion), tu dis que
1- je n’ai pas besoin de suivre @help_tartenpion pour qu’il reçoive mon message ?
2- tous mes followers qui sont abonnés à @help_tartenpion vont recevoir ma demande d’aide ?
Juste ?

Finalement, je suis malheureusement victime d’un « side effect » assez pénible sur twitter : mon « nom de scène » est @Narsil (eh oui, je me suis abonné alors que Twitter était un … embryon) et un gentil twitto hyperactif latino-américain s’est auto-nommé @Narsil_ (note le souligné). Du coup, tout ses RT ou citations finissent dans mon fil de notification ! Cabrón !

Je me suis pourtant identifié formellement via le service truetwit en pensnat que ça mettrait fin à cette « usurpation » mais point n’en fut !

21)
ysengrain
, le 13.03.2014 à 18:24
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ysengrain: c’est dingue cette façon de décrier un outil et de ne relever que les futilités auquel il sert alors qu’il a été adopté par >600 millions de personnes dans le monde.

Il est avéré que cet outil (et d’autres du même genre) ont permis le soulèvement de peuple entier contre des régimes qui étaient en place de puis des décennies. C’est également un des premiers outils cités quand il se passe quelque chose à quelque part et que les journalistes n’y sont pas.

Sans aucun doute, tu as raison, mais il y a aussi d’innombrables Nadine Morano et consorts; et rien n’empêche les autorités locales de couper les liaisons comme ce fut le cas en Iran.

Il ne s’agit pas de logique de comportement, mais de choix de vie.

22)
jibu
, le 13.03.2014 à 20:50
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Merci pour cet article, j’ai l’impression d avoir compris le truc, comme Diego en fait

23)
Migui
, le 13.03.2014 à 20:51
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Moi qui suis fan de la communication concise, je suis aux anges avec Twitter. C’est vrai que c’est parfois frustrant de devoir s’expliquer en 140 caractères, mais ça vous oblige à peser tous les mots, et c’est une bonne chose!

Ceci dit, je me suis déjà dit que Twitter ferait fortune s’ils faisaient payer de manière progressive au-delà des 140 caractères: on pourrait imaginer l’équivalent de 1 eurocent pour les 50 suivants, 5 eurocents pour les 50 suivants et 50 eurocents pour tous les autres. J’imagine déjà le concours du plus long tweet… à un prix exorbitant!

Ca viendra, j’en suis presque sûr!

24)
Guillôme
, le 13.03.2014 à 21:07
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Typiquement, Twitter, c’est le genre de truc qu’il est difficile à comprendre l’intérêt tant qu’on a pas essayé.

Personnellement, je ne comprenais pas le succès de cet outil jusqu’à ce que je l’essaie!

Twitter est ce que l’on en fait. Outil de veille, relation avec les stars, flux rss vitaminée, blog où on raconte sa vie, interaction sociale au travers d’un événement, moyen d’expression, de révolte ou de propagande!

Bref, difficile à cerner et à expliquer, le mieux est de tester.

Merci Sébastien pour cette mise en avant pas si simple!

25)
Madame Poppins
, le 13.03.2014 à 22:32
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Faut que je me fasse une raison : je n’arrive pas à m’intéresser à ce truc et à voir réellement ce qu’il pourrait m’apporter ! Bon, faut aussi dire que si j’ai un agenda électronique, c’est uniquement parce que j’en avais marre qu’on me charrie sur mon report, chaque mois de décembre, des anniversaires des gens, en vert pour les anniversaires de mariage, en bleu pour les annniversaires et en gris pour les « anniversaires » de décès !

En outre, je me bats contre moi-même pour ne pas consulter mes sms quand je suis avec mes enfants, pour ne pas envoyer « vite en vitesse » un mail (pseudo) urgent lorsque je suis en train de manger mon repas de midi dans mon bureau, je ne vais pas encore m’inonder d’informations dont je n’ai en réalité pas vraiment besoin, même si j’aime bien l’idée de suivre, pour un temps, les tribulations d’une grand-mère dans son institution ou un juge.

Le seul point que je trouve intéressant, c’est l’idée que ce twitter ait pu être utilisé – sera utilisé comme moyen de rallier des gens qui souhaitent lutter contre un pouvoir établi et oppresseur.

Pour le reste, je vais assumer d’être une has been, probablement jusqu’au jour où l’un de mes fils se mettra à tweeter !

Cela dit, merci quand même pour ton billet, ma non-compréhension de la chose n’entame en rien sa qualité !

26)
Tom25
, le 13.03.2014 à 22:56
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Merci poir ce billet. Je m’étais une seule fois rendu sur Twitter, mais j’ai fermé presqu’aussi sec. Cet article et les commentaires me laissent penser que je pourrais ré-essayer.

27)
François Cuneo
, le 13.03.2014 à 23:22
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Super Sébastien, merci.

Au fait, Tweetbot permet de gérer les listes sur Mac, mais je n’ai pas trouvé la chose sur iPhone.

C’est possible?

28)
ToTheEnd
, le 14.03.2014 à 00:59
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mais il y a aussi d’innombrables Nadine Morano et consorts; et rien n’empêche les autorités locales de couper les liaisons comme ce fut le cas en Iran.

Au delà de l’exemple totalement caricatural et inutile sur Nadine, je trouve particulièrement absurde de laisser sous entendre que les autorités pourraient reproduire ce qui se passe en Iran. Et moi qui pensais naïvement que quelqu’un qui avait fait médecine savait faire preuve de discernement… Comme quoi, on peut tous se gourrer.

T

29)
Sébastien Pennec
, le 14.03.2014 à 07:05
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Diego: Dès que tu mentionnes le @toto d’un utilisateur, il verra ton message dans ses mentions, peu importe n’importe quel autre paramètre. Si tu le suis ou pas, c’est pareil: il est mentionné donc il voit le tweet dans ses mentions. :)

Ce tweet qui débute par @helpdesk sera vu par tes abonné qui sont aussi abonnés à @helpdesk.

Le fait que ce tweet soit visible par l’intersection de tes abonnés avec ceux de @helpdesk (diagramme de Venn powa) est ainsi pour que des gens intéressés par vos deux comptes puissent réagir à la discussion. Et souvent, ça donne des résultats intéressants! :)

La visibilité des tweets peut paraître compliquée (et difficile à expliquer, il y a eu quelques discussions à ce sujet au boulot aujourd’hui, suite à l’article) mais un fois qu’on est « dedans », ça devient vite naturel.

Un moyen illustré pour comprendre tout ça: http://www.momthisishowtwitterworks.com/

Les conflits de noms sont difficiles à régler… j’ai pas de solution pour ça, parce que les mentions que tu vois sont dues à des utilisateurs qui mentionnent « mal » @Narsil_ donc Twitter ne peut pas faire la différence entre un utilisateur qui te mentionnerait volontairement.

François: dans Tweetbot iOS, laisse ton doigt sur l’une des deux icônes en bas à droite: ces deux raccourcis sont configurables et permettent d’accéder aux listes.

30)
François Cuneo
, le 14.03.2014 à 07:06
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TTE: je tiens à ysengrain, comme à tous les autres lecteurs.

Il y en a déjà plein qui se sont barrés pour des commentaires comme ça.

Nom d’une pipe, pourquoi faut-il que tu rentres dans le lard comme ça des gens?

Est-il simplement inimaginable que tu dises ce que tu as à dire sans attaquer la personne?

S’il te plaît!

32)
Zallag
, le 14.03.2014 à 08:54
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Sébastien, j’ai retenu le commentaire de Kimixoo, qui parle de discussions de médecins au sujet de patients, de leurs échanges d’expériences et d’idées sur des cas difficiles. Selon ton expérience de Twitter, en quoi une recherche d’informations de ce type (je veux dire médical, scientifique plus généralement) par Twitter apporte-t-elle un éclairage plus riche ou informatif qu’une recherche bien menée avec Google ?
Par exemple je chercherais des deux manières des infos sur la choriorétinopathie séreuse centrale, ça donnerait quoi de sensiblement différent entre les deux sortes de recherche ?

33)
zit
, le 14.03.2014 à 09:13
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Merci pour cette revue.

Mais je crois que je vais continuer à ne suivre personne, voir ne même pas aller jeter un œil à ce « service » (?) : je n’ai vraiment ni le temps, ni la capacité de gérer plus d’information(s ?) que je n’en traite aujourd’hui.

À part quelques concerts que je raterais de toute façon, je ne vois pas ce que je pourrais tirer de la chose, et j’ai déjà bien du mal à commenter ici de temps en temps, en plus de ma chronique mensuelle (sans parler de mon blog qui souffre d’un grand manque de suivi).

Mais je ne suis pas un communiquant, en fait, je n’ai pas d’énergie a gaspiller là–dedans, et je me désintéresse de plus en plus de toute forme d’information (et les rares sites que je suive régulièrement auraient plutôt tendance à me donner encore plus envie d’en savoir moins, tellement la tendance lourde vers des lendemains qui déchantent me semble inéluctable).

z (et puis en ce moment, les vrais oiseaux ne gazouillent pas, par ici, je répêêêêêêêêêêête : ils toussent…)

34)
Tom25
, le 14.03.2014 à 10:02
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Les quelques fois où j’entends parler de Twitter à la radio, c’est pour parler du dernier twitt de Nadine Morano. Même si j’ai bien compris que Twitter ne se limitait pas à ça, ça ne me donne pas forcément envi d’aller voir ce qui s’y passe.

Je remarque que de plus en plus de sites, forums, logiciels, etc. arborent de petits badges FaceBook et Twitter. Je ne les cliques jamais, trop peur de me noyer dans un flots d’informations. Je préfère le journal en texte brut, austère mais concis, listant les améliorations d’un logiciel.

Les autres “détracteurs” de Twitter et FaceBook reprochent également ce flots continus “d’informations”. Je vais tenter d’expliquer ce qui me gonfle un peu dans ces nouveaux moyens d’expressions : Ben … ça va être court, c’est qu’ils soient des moyens d’expressions aussi utilisés pour tout et pour rien.

Pour reprendre une actualité récente en France, le mariage gay, l’adoption, la procréation assisté etc. . Qu’un pédopsychiatre vienne donner son avis sur son expérience, je trouve ça bien. Que Mme Duchmou, bonne catho avec ses 7,3 enfants parce que c’est ce qui est conseillé par la bible, viennent gueuler sur internet, dans la rue, à la télé et je ne sais où son indignation. Ca me sort par les yeux. Tous ces gens qui viennent donner leur avis et surtout déverser leur colère (ou leur haine) sur tous les sujets, ça me gave. Les allusions, les raccourcis du genre “homo = pervers, pédophile, dépravé, incapable de se gérer lui même et encore moins d’un enfant” qu’on a lu et entendu ci et là … Ca m’a énervé, mais j’aurais été homo, le petit disjoncteur au fin fond de ma tête qui me fait garder mon sang froid aurait sauté.

Alors non, tous ces gens ne sont pas exprimés sur twitter (je ne sais même pas s’ils l’ont fait vu que je n’y vais pas, mais je le suppose). Et si ces sites permettent à des gens oppressés de se soulever, ils permettent également à des gens que je qualifierais d’oppresseurs de le faire également. C’est représentatif du fait que tout le monde se donne le droit d’hurler son avis sur tous les sujets, au détriment d’une saine et sereine discussion. La “reculade” du gouvernement Français sur le sujet que j’évoque en est la preuve.

35)
ToTheEnd
, le 14.03.2014 à 10:05
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Il y en a déjà plein qui se sont barrés pour des commentaires comme ça.

On ne va tout de même pas me mettre la mort de certaines personnes sur le dos ou bien?

Je suis tout de même un peu surpris que personne ne réagisse quand notre médecin chef fait un parallèle entre l’Iran et un pays en Europe de l’ouest. Mais je suis carrément agacé de lire toujours les mêmes diatribes de ton conseillé en pied quand systématiquement, il intervient pour critiquer les outils sociaux en qualifiant les utilisateurs, au mieux, de moutons à panurge ou au pire, de débiteurs d’inepties.

Le plus drôle, c’est que dans la même intervention, il arrive à dire qu’il ne veut pas adopter un outil de masse mais que le téléphone lui va très bien… Etrange alors que les outils sociaux doivent être utilisés par 1.5 milliard de personnes et le téléphone par 6 milliards d’individus.

Encore une fois, je le répète, ne n’ai pas de compte Facebook ou Twitter pour les raisons que zit mentionne. D’autres personnes ont aussi fait part de leur manque d’intérêt ou refus d’utiliser ce moyen de communication et je n’ai pas réagi car c’est un choix… et on est encore libre de choisir ce qu’on veut.

Mais cette façon de prendre des exemples extrêmes (Iran???) et de traiter d’abrutis (ou moutons) les utilisateurs de ces outils tout ça parce qu’on n’en comprend pas l’utilité, je ne trouve pas normal d’autant plus que ce n’est pas la première fois.

Ceci dit, je souhaite te plaire. Je ne rentrerai plus dans le lard de notre médecin attitré et ce, même s’il fait des parallèles absurdes qui n’ont aucun sens et traite les utilisateurs de ces outils de moutons de panurge.

T

36)
Tom25
, le 14.03.2014 à 10:22
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On ne va tout de même pas me mettre la mort de certaines personnes sur le dos ou bien?

Qui sait ? Tu me donnes biens des ulcères à moi !

37)
M.G.
, le 14.03.2014 à 10:32
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Je remarque que de plus en plus de sites, forums, logiciels, etc. arborent de petits badges FaceBook et Twitter. Je ne les cliques jamais, trop peur de me noyer dans un flots d’informations. Je préfère le journal en texte brut, austère mais concis, listant les améliorations d’un logiciel.

Moi itou !

Après moult péripéties, j’ai réussi à me désabonner de Facebook en septembre dernier et à récupérer mes données personnelles enregistrées sur leur serveur. Édifiant.

Twitter, au même titre que l’Internet en général, c’est bien la Langue d’Ésope dont J-C nous a rappelé l’histoire.

38)
Madame Poppins
, le 14.03.2014 à 11:25
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TTE, ce que je crois avoir compris sur base de l’intervention de François, ce n’est pas une remise en question sur le fond de tes commentaires mais sur la FORME : arrondir les angles dans son expression ne signifie pas renier ses propres opinions, c’est juste ne pas vouloir faire de l’échange une mise à mort.

39)
François Cuneo
, le 14.03.2014 à 12:17
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C’est exactement ça Mme Poppins.

Et ce qui me navre, c’est que personnellement, j’adore TTE. Mais en vrai! (oui bon, on s’entend hein quand j’écris « j’adore »).

Je dois toujours expliquer à ceux qui se plaignent de lui « Mais TTE est quelqu’un de très gentil et rigolo en réalité, toujours prêt à rendre service, et qui apporte beaucoup à Cuk.ch ».

Mais oui TTE, c’est vrai, tes opinions sont intéressantes, mais elles perdent de la force avec cette agressivité de la forme.

Et c’est vrai aussi TTE que plusieurs lecteurs que j’aimais bien sont partis, parce que je refusais de te mettre dehors.

C’est moi qui gère tout ça en coulisse TTE, je ne t’écris pas tout…

Je trouve dur d’être le cul entre deux chaises, de devoir toujours défendre les uns et les autres.

Cela dit TTE, c’est exactement les mêmes remarques que je faisais à Okazou si tu te souviens.

40)
Sébastien Pennec
, le 14.03.2014 à 12:17
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Zallag: avec Twitter, tu as un accès très direct au gens. Deux exemples:

Un médecin pourrait en théorie (et certains le font sûrement) prendre en photo une main avec une marque rouge et envoyer ça sur Twitter en espérant qu’un dermato lui donne un coup de main dans les 5-10 minutes.

Si on se place du côté du non-médecin qui souhaite des infos sur une maladie, chercher un blog qui traite du sujet donnera sans doute des meilleurs résultats, parce que dans ce cas on cherche un article complet sur le sujet. Par contre, si on veut savoir ce que c’est que d’être médecin, si le but c’est de « sentir » les bons et mauvais moments, alors Twitter est génial. Soyons concrets: Jaddo, une médecin dont on a déjà parlé sur cuk.ch, a twitté ça hier soir (à lire de bas en haut)

Moi, je trouve ça touchant. C’est du vécu, de l’instantané. Il y a de l’émotion qui passe par ces messages.

Bon, et à propos du tweet de N. Morano: soyez sympa, ne résumez pas l’article (ou Twitter tout entier) à cette image! Le but était juste de finir sur une touche marrante, pour montrer que l’absence de filtrage (ou de responsable de comm’) entre les idées et les écrits, c’est parfois cocasse.

41)
Sébastien Pennec
, le 14.03.2014 à 12:29
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Et puisqu’on cause de TTE: personnellement je suis plus énervé par le commentaire de ysengrain qui ne connaît apparemment rien à Twitter mais qui crache dessus que par ceux de TTE qui comprend visiblement plus de quoi il s’agit mais communique avec le tact d’un boxeur sur un ring. C’est peut-être aussi parce que je suis souvent d’accord avec le contenu des commentaires de TTE, même si je regrette la forme.

Voyez par exemple Zallag: son premier commentaire montre assez clairement que Twitter ne l’emballe pas. Mais il parle de ce que LUI aime ou pas. Pas du fait que Twitter c’est de la daube et que tous ceux qui s’y intéressent sont des abrutis. Et avec lui, on peut ne pas être d’accord, mais on discute, et j’apprécie beaucoup ça.

42)
Tom25
, le 14.03.2014 à 12:45
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Et c’est vrai aussi TTE que plusieurs lecteurs que j’aimais bien sont partis, parce que je refusais de te mettre dehors.

Je souhaite préciser que si j’ai réagi violemment contre TTE quelques fois, je n’ai jamais demandé ça (d’ailleurs je n’ai jamais écrit à François sauf pour des logiciels). Et c’est effectivement ce qui me dérange, la mise à mort qui consiste à faire taire les gens. Autant, comme je l’ai dit plus haut, je suis excédé par ces gens qui crient leur avis à d’autres qui n’ont pas demandé à le connaître, autant je suis agacé quand on fait taire quelqu’un dans une discussion à laquelle chacun participe par choix.

Sébastien, très touchant effectivement. Et non je ne résume pas ton article à N. Morano, justement, tu nous montres tout le reste qui donne envi de s’y pencher.

43)
Sébastien Pennec
, le 14.03.2014 à 12:59
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Tom25: merci :) Ceci dit la remarque était générale, pas du tout dirigée… J’aurais peut-être dû parler de ça plus haut pour que ça soit pas la dernière image de l’article…

44)
Dom' Python
, le 14.03.2014 à 13:19
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Sebastien: Jaddo, j’aime beaucoup. Je suis son blog depuis quelques temps et c’est toujours un régal.

En voyant ce que tu cites d’elle ci-dessus, je me suis jeté sur sa page Twitter, et là…. aaaaargl! La quantité de tweets qu j’y vois m’a coupé net l’envie de la suivre. Parce que je me vois mal recevoir tous ces tweets dont la plupart ne me disent rien et ne me concernent pas…

C’est pas un peu le problème de Twitter (comme de Facebook d’ailleurs): on s’abonne à des fils intéressants, et puis on se retrouve avec une quantité de truc à lire dont finalement seule une petite partie nous intéresser vraiment.

Organiser, sélectionner, trier, tout cela me semble une occupation fortement chronophage!

D’ailleurs je me suis abonné à tes tweets en lisant que tu ne publiait que « quelques tweets par jour ». Jaddo, je crois que je vais en rester à son blog!

45)
Zallag
, le 14.03.2014 à 15:32
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Deux expressions latines me viennent à l’esprit en lisant ce qui précède. Wikipedia les connaît.

Ad rem.
Ad personam.

Il va avoir du beau temps où j’habite, je vous en souhaite tout autant.

46)
Saluki
, le 14.03.2014 à 16:00
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A lire les développements de la rixe ci-dessus, je voudrais simplement rappeler la citation 13 d’un certain Saluki il y a deux ou trois jours :

Un mot pour « positiver ».
Lors de la dernière réunion de mon club, notre Présidente a tenu ce propos :
Le système éducatif français ne nous prépare pas à prendre la parole. Pendant notre scolarité, on compte nos fautes, on souligne nos erreurs.
Pensons dynamique positive.

Je vous conseille donc de traduire vos éléments de langage négatifs et de trouver leur équivalent positif. Sans tomber dans la langue de bois (eh oui, c’est là que ça se complique…).
Prenons par exemple une phrase négative : » Tu es incapable de faire les choses correctement »
Ce n’est pas, heureusement, le genre de phrase qu’on entend tous les jours, mais c’est une phrase que j’ai pu entendre, en laissant traîner une oreille ici ou là.

Première erreur : on n’a aucun droit de dire à une personne ce qu’elle est. On peut, tout au plus, émettre un jugement sur ce qu’elle fait, on peut dire » tu n’as pas bien fait cela « , mais pas » tu es incapable de bien faire cela « .
Il vaut également mieux s’appuyer sur des faits précis, pour lui permettre de comprendre comment elle aurait pu s’y prendre pour réussir : » pour bien le faire, tu aurais pu… ça aurait sans doute mieux fonctionné si tu avais… « . Attention à la sensation d’échec.
On peut aussi se projeter d’une manière positive dans le futur » la prochaine fois, il vaudrait mieux que tu… tu y arriveras mieux si tu… » Voire même » la prochaine fois, il faut absolument que tu… »
Si c’est possible, il vaut toujours mieux commencer par ce que la personne a fait de bien avant d’attaquer ce qui va mal : » C’est bien que tu aies rendu le dossier dans les temps, mais il faudrait aussi que tu… »
Evidemment, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse, sous peine de langue de bois.
Ecoutez les formulations négatives autour de vous dans les jours qui viennent et entraînez-vous à les traduire en « version positive ».

47)
Zallag
, le 14.03.2014 à 17:29
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Oui, mais je suis réticent à dire « tu » dans cette situation. Autant que de dire « je pense que tu ». C’est déjà trop, c’est peu fructueux, on peut faire autrement.
Si une semaine, juste pour une fois, on tentait de créer une chronique vide, mais juste avec un titre à trouver, sans rien dessous ?
Dans les commentaires, qui seraient au fond la chronique proprement dite, certains Cukiens, tentés par cette expérience, pourraient évoquer, pas trop longuement, une ou deux situations professionnelles où des erreurs seraient survenues et où il aurait été indispensable d’en discuter avec une équipe de montage, d’infirmières, de laborantines en analyses médicales, de secrétaires, que sais-je encore.
Il y a alors des cas où le responsable peut en quelques minutes tout faire foirer, ou au contraire trouver là une occasion de progresser, et son équipe avec lui, dans leur travail. Et la formulation des arguments, des raisons, l’analyse de ce qui est arrivé, la manière de parler, puis d’écouter les personnes concernées est capitale.

Je fais souvent un parallèle (ne riez pas) entre ces circonstances professionnelles et l’éducation d’un petit enfant ou le dressage d’un animal. On crée de la crainte ? On critique durement, on montre de la colère ? On court à l’échec.

Bon, c’était mon petit délire rêveur de ce début de week-end !

48)
ToTheEnd
, le 14.03.2014 à 17:31
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C’est moi qui gère tout ça en coulisse TTE, je ne t’écris pas tout… Je trouve dur d’être le cul entre deux chaises, de devoir toujours défendre les uns et les autres.

Je comprends que tu te sentes dans une position inconfortable et, si je peux me permettre, je pense que tu as tord de procéder ainsi. Je pense que c’est ton côté prof qui ressort;-)

Si quelqu’un a un problème avec moi, il devrait me contacter moi, pas toi. J’ai l’impression de voir une scène d’école où un élève va voir le maître d’école parce qu’on l’a embêté. A nos âges, c’est un peu absurde non?

Bien sûr, tu es le propriétaire des lieux et légalement, tu es responsable d’un certain nombre de choses mais ici, rien d’illégal donc je ne vois pas pourquoi on vient te voir toi. Je signale également qu’on m’a contacté en direct parce qu’on n’avait pas aimé mes propos et que ça c’est plutôt bien fini.

Imagine la même scène chez toi: on est tous à table et tout d’un coup, mon voisin qui m’exaspère depuis un bon moment dit une énième énormité. Ni tenant plus, je lui dit franchement qu’il devrait se documenter un peu parce que là ça frise la débilité et le mec se lève, vient vers toi et te susurre à l’oreille: « J’aime pas la façon dont T me parle, tu peux lui demander de partir ou sinon, c’est moi qui pars?!?! »

On n’est plus des enfants et cette personne devrait avoir le courage de me parler, de partager son point de vue, de me dire ce qu’il a aimé ou pas et éventuellement, de me répondre sur le fond. J’ai bien sûr compris qu’il s’agit avant tout d’un problème de forme mais malgré tous mes efforts (et ils sont importants, je t’assure), je ne peux pas tout faire bien;-)

Bref, je dois filer à un apéro mais je tenais tout de même à t’adresser un message pour les prochaines personnes qui viendraient te trouver pour se plaindre de moi! Réponds leur que tu n’es pas mon papa et pas maitre d’école non plus et donc « démerdez-vous! »

T

49)
Tom25
, le 14.03.2014 à 17:59
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… mais malgré tous mes efforts (et ils sont importants, je t’assure) …

J’étais en train de boire ma bière, il y en a plein mon écran ! J’ai éclaté de rire, pas méchamment, mais parce que je te sens vraiment sincère quand tu écris ça.
Mais d’ailleurs, tu as édité ton post sur ysengrain ou bien ?
Bon apéro TTE.

Bon week-end aux autres.

M’en vais au ciné moi, avec ma copine. Elle m’emmène toujours voir des films quasi inconnus, dans des petites salles. Je suis trop bête et trop peu cultivé pour me permettre de les critiquer, mais ils doivent être nuls, ils ne sont pas twittés par 4 milliards d’individus. Je ne sais même pas s’ils ont un seul twitt du reste.

50)
Sébastien Pennec
, le 14.03.2014 à 20:20
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Dominique: attention, regarde le nombre de tweets qui débutent par le @ de quelqu’un… tu ne verras ces tweets que si tu suis Jaddo et l’autre personne. Autant dire que tu ne les verras pas! Les tweets qui sont visibles par tous les abonnés de Jaddo sont au nombre de 9 sur les 24 dernières heures, c’est pas tant que ça :)

51)
Dom' Python
, le 14.03.2014 à 20:29
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A ouais, d’accord… Bon, si c’est 9 par jour, c’est quand même pas mal… Mais c’est probablement pas tous les jours. Merci pour la précision!

52)
Serge
, le 15.03.2014 à 02:43
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Ça m’a pris du temps, mais maintenant j’adore Twitter. Je l’utilise de façon plutôt passive et ça me convient très bien comme ça. C’est une mine d’infos incroyable. Avec Tweetbot, qui permet de bloquer les retweets ou de baîllonner temporairement quelqu’un (je le fais parfois avec l’AFP qui inonde littéralement mon fil), c’est encore mieux.

53)
Serge
, le 15.03.2014 à 02:51
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Sébastien, tu fais bien d’insister sur l’importance de ne pas confondre Twitter et Facebook. Les deux ont effectivement très peu en commun. Le premier, je le répète, j’adore. Et si ce n’était de l’obligation d’être abonné au second (je n’entre pas dans les détails), il y a longtemps que j’aurais supprimé mon compte.

54)
ToTheEnd
, le 15.03.2014 à 15:25
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Mais d’ailleurs, tu as édité ton post sur ysengrain ou bien ?

Non, rien du tout… je me remets péniblement de mon apéro…

T