Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  

Résultats pour l'auteur: coacoa
627 commentaires trouvés.
Article: Quelques impressions (rapides) sur Nokia World

En s’affranchissant des références à des objets physiques, on arrive à une interface plus épurée et dynamique. Ainsi, on ne retrouve pas l’imitation calepin pour les notes, le calendrier ou le carnet d’adresse, pas plus que les rectangles aux bords arrondis si chers à Steve Jobs. On estime là que les utilisateurs de smartphone sont suffisamment habitués à l’ordinateur qu’il n’y a plus besoin de les réconforter avec les métaphores utilisées il y a près de 30 ans pour le lancement de l’interface graphique du Macintosh.

+1

Autant je n’ai pas été convaincu par la navigation proposée par Windows Phone (en terme d’ergonomie, il sera difficile de faire aussi évident que l’iPhone), autant je reconnais à Windows d’avoir choisi une sobriété graphique fort à propos. Sur ce point, Apple va dans une direction plutôt douteuse. Surtout, je ne comprends pas pourquoi Apple impose ses graphismes “pseudo” alors qu’ils pourraient sans doute assez facilement proposer à l’utilisateur de choisir entre deux versions, l’une, disons, “sobre” (à l’image de leur packaging) et l’autre “customisée” (pour les amateurs de ce genre de choses).

Article: Il est des questions qui n’ont pas de réponse…

Le philosophe Adorno a écrit “Toutes les œuvres d’art, et l’art en général sont des énigmes.” Voilà qui pose assez bien le problème, surtout venant de la part d’un homme qui a consacré une grande partie de sa vie à réfléchir à a question.

Bien que cela soit difficilement explicable à un petit garçon de neuf ans, on peut considérer – ce n’est pas une définition pour autant – que l’art, aux côtés de la science et de la philosophie, est ni plus ni moins qu’un des trois champs d’exploration de la pensée humaine.

Les artistes offrent un miroir déformé ou déformant du monde qui nous invite à le percevoir – et à le penser – autrement.

A mes yeux, l’art perd beaucoup d’intérêt s’il a besoin d’un filtre, d’une explication, de commentaires particuliers qui, s’ils font défaut, rendent l’oeuvre inatteignable.

Même avec la meilleure volonté du monde, on n’apprend pas le chinois en un jour. On peut apprendre quelques rudiments d’abord pour dire “bonjour” et se débrouiller dans la rue, mais on peut passer une vie pour tenter de saisir toutes les nuances de la langue. Alors oui, il faut parfois une explication pour accéder à une prose, un commentaire pour saisir un trait, un filtre pour appréhender une musique. Et pourquoi en serait-il autrement ? Au nom de quelle ordonnance céleste devrait-on pouvoir saisir d’un coup d’oeil la complexité d’une oeuvre qu’un artiste aura mis une vie à accomplir ? N’est-ce pas “snob” que de penser ainsi ?

Il ne vient à personne l’idée de reprocher à un scientifique de se spécialiser et de mener des recherches pointues. Parce que même sans rien y connaître, on admet une certaine utilité aux sciences. Bien que l’Histoire prouve que nombre d’oeuvres d’art ont anticipé de nouveaux savoirs, on peine à reconnaître à l’art son utilité (pour rappel, il n’en a pas toujours été comme ça).

Et ce n’est guère étonnant : dans un monde où tout doit être simplifié jusqu’à l’insupportable, où le devenir-marchandise de tout et n’importe quoi n’est plus contesté que par quelques irréductibles, l’immatérialité d’une pensée possiblement “complexe” fait peu le poids face au rouleau-compresseur dogmatique du “tout facile – tout consommable”.

C’est porter bien peu de considération aux gens qui font métier d’art que de les soupçonner d’élitisme (c’est par ailleurs, peu ou proue, le langage d’un certain parti démocratique du centre), et c’est faire un bien mauvais procès aux artistes qui travaillent à repousser les frontières du territoire de la pensée que de leur reprocher de ne pas jouer le jeu du tout-pré-mâché et de nous proposer des énigmes, nous invitant sans cesse à repenser nos manières de voir.

J’ai eu l’impression, par moments, que cet art-là était réservé à une espèce de clan, de groupe, hermétique, qui aurait pris un air navré si j’avais pu exprimer mon incompréhension devant les travaux exposés.

J’ai souvent entendu ces propos, mais ils sont rarement autre chose que ce qu’ils sont : une impression. Basée sur un cliché. Et qui en colporte. Evoluant dans un monde d’artistes, je n’ai rencontré qu’en de très rares occasions des groupes hermétiques se gaussant de l’incompréhension des spectateurs. Cela existe, certes, comme il existe des homosexuels extravertis se baladant avec des plumes dans le derrière mais pourquoi diable faut-il toujours qu’on fasse du cliché une généralité ? J’ai rencontré – souvent – des artistes heureux qu’on les aborde au sujet de leur travail, et qui ne demandent pas mieux que d’échanger.

Je m’emporte. Mais je vous remercie aussi, Madame Poppins. Parce qu’après avoir livré votre impression, vous ouvrez le débat. Et c’est très exactement ce qu’il faudrait faire – et largement – pour tenter de sortir des idées préconçues, terrorisantes (et il y en a déjà quelques-unes dans les commentaires ci-dessus) qui obstruent bien davantage notre rapport aux oeuvres que les langages singuliers des artistes.

Article: Bon ben j’ai migré. Ça n’a pas été tout seul mais j’ai migré

Hé bien, pour moi, ça n’a pas été sans problèmes… Mon iPhone est passé à OS5 sans soucis, puis mon iPad pareil. Enfin presque.

Mon iPad apparaissait bien dans la barre latérale (à gauche) d’iTunes, mais le menu n’était plus accessible dans la fenêtre de droite. Juste la mention “iPad” en gris au milieu d’une fenêtre blanche.

J’ai tout essayé (changer les prises USB, réinstaller iTunes, effacer le contenu de mon iPad, etc…). J’ai branché un autre iPad sur mon ordinateur et il apparaissait normalement (avec menu). Pareil avec mon iPad, branché à un autre ordinateur, il apparaissait normalement. Bizarre.

J’ai donc branché ma bibliothèque iTunes et copié ma dernière sauvegarde iPad sur un autre ordinateur et lancé l’installation. Là, tout fonctionnait, sauf que je ne pouvais évidemment pas installer les app (elles n’étaient pas liées à cet autre ordinateur).

Une fois l’iPad réinstallé (sans les app), je l’ai rebranché à mon ordinateur. Miracle : il apparaissait ! J’ai donc relancé une installation de ma dernière sauvegarde depuis mon ordinateur, et là, rebelotte, même problème qu’au départ.

Bref, j’ai appelé le call center Apple, voici la marche à suivre SI JAMAIS quelqu’un rencontrait le même problème.

Débrancher l’iPad. Aller dans >Bibliothèque>iTunes>iPad Software Updates et là, tout mettre à la poubelle (c’était un fichier “iPad2,2_5.0_9A334_Restore.ipsw”).

Créer une nouvelle session utilisateur, y aller, lancer iTunes, brancher l’iPad (qui apparaît alors normalement), le configurer (simplement, sans rien installer dessus), puis le débrancher, quitter la session et revenir sur sa propre session.

Là, rebrancher l’iPad et – miracle – il apparaît à nouveau normalement. Faire clique-droit sur l’icône de l’iPad et choisir “Restaurer à partir d’une copie de sauvegarde” et choisir la sauvegarde voulue.

Maintenant (enfin) tout fonctionne. A noter que la dame d’Apple au bout du fil était absolument charmante. Siri ?

Article: Okazou nous a quittés
coacoa
, le 05.09.2011 à 09:33
[modifier]
Article: Okazou nous a quittés

Okazou (comme Alec6 et d’autres ici, quoi qu’on puisse dire ou penser des commentaires anonymes et des discussions de forums informatiques), tu m’auras fait grandir. Rien de moins, et j’insiste !

Tu m’as invité à toujours à repenser mon opinion – non pas forcément à en changer, comme d’aucuns le croyaient, mais à re-penser. A toujours fouiller sous les apparences, à voir plus loin.

C’est une leçon que je conserve précieusement. Merci.

Je ne te connaissais pas “les yeux dans le yeux”, mais de savoir que tu as fermé les tiens me fait pleurer.

Article: Billet qui n’a pas de titre
coacoa
, le 01.09.2011 à 12:02
[modifier]
Article: Billet qui n’a pas de titre

J’avais prévenu tout mon entourage des mois à l’avance : “J’arrêterai de fumer le 4 octobre 2003, parce qu’en numérologie, le 4 octobre 2003, c’est 4.10.2003, donc 4+1+0+2+0+0+3=10, ce qui revient à 1+0=1, et 1 c’est le renouveau, et blablabla, et blablabla.”

Je n’ai jamais cru en la numérologie, mais après avoir lu le bouquin d’Allen Carr (dont l’image de la nicotine comme “un petit monstre dans l’estomac qui attend qu’on le nourrisse et qu’il suffit d’affamer” m’a beaucoup aidé), il me fallait absolument trouver un moyen – n’importe lequel – de fixer une date.

Arrivé ce fameux samedi 4 octobre, au réveil, je me suis dit “Aujourd’hui, c’est mon premier jour sans fumée. Pour fêter ça, j’en grille une dernière.”

Voilà qui commençait bien.

C’est alors que je reçois un téléphone de ma moitié qui me dit “Alors, tu as arrêté ?”.

Moi de lui expliquer que j’en avais quand même fumé une “Mais juste une, hein, pour marquer le coup”.

Et lui de me répondre “Ah bon ?! Parce que moi j’ai arrêté.”

Tandis que j’avais ameuté le monde entier, lui avait décidé d’arrêter en même temps que moi.

Sans ramdam aucun.

Je me suis senti si stupide que je n’en ai depuis plus touché une seule.

Article: Apple se foutrait-elle de nous?

Plutôt d’accord avec Pol. Apple a fait ces dernières années des produits vraiment fantastiques (mon iPad 2 est un bijou, je l’utilise à tour de bras, ce truc est fabuleux), et sur papier (enfin, sur écran, je lis mes journaux sur iPad), l’iCloud a l’air vraiment bien foutu.

Par contre, c’est certain : le droit de vie ou de mort sur les logiciels tiers (cette politique absolument non transparente des app store apple), c’est quelque chose qui sent très très mauvais.

Article: 2CD, deux films, du bon et du moins bon

Eh bien, alors que je suis habituellement enclin à défendre un autre genre de cinéma, nous sommes allés voir “Tron l’Héritage” en 3D hier soir.

C’était une BONNE GROSSE CLAQUE visuelle et auditive. Nous avions revu le premier épisode la veille – si d’aventure vous vouliez voir le second, je ne saurais trop vous conseiller d’en faire autant – c’est assez bluffant de voir l’évolution.

Comme dans Avatar, la 3D est utilisée à bon escient, loin du “et vas-y que je te balance un objet dans la face” (tendance repérée dans toutes les bandes annonces 3D avant le film).

Bon, maintenant, dans un tout autre (mais alors tout autre) style, j’ai découvert un album extraordinaire que j’écoute en boucle, Timber Timbre disponible sur iTunes ici

Et pour finir, puisque tu parles d’une grande dame, François, je mets en scène actuellement Yvette Théraulaz dans un tour de chant. Ca sera magnifique (vraiment). Nous jouons à la Comédie de Genève dès le 1er mars.

Article: Avoir des enfants, ça change quoi ?

Ben ça, si je m’y attendais…

Je suis allé voir les photos de votre périple en Inde, Blues, et v’là-t’y pas que ça m’a mis les larmes aux yeux.

“Ils ont fait ça”, et de penser aux territoires sans limites, à ces innombrables possibles qui sont à portée de main.

Quelle que soit la route, la vie est un voyage.

Mieux, une aventure.

Et de vous imaginer vous fabriquer des souvenirs inoubliables, Madame Poppins, les hommes de votre vie à vos côtés.

Et v’là-ty pas que ça me remouille les mirettes.

Article: Un peu de rangement
coacoa
, le 20.01.2011 à 23:34
[modifier]
Article: Un peu de rangement

Bon, bon, je vois Maus, je vois Black Hole, très bien, mais je ne vois pas Lint de Chris Ware…

Hé bien, ami(e)s, il va falloir l’acheter vite vite vite ce chef d’oeuvre, peut-être l’ouvrage le plus abouti de Sieur Ware, à mon avis, un opus qui fera date dans l’histoire de la bande dessinée.

Je dis ça comme ça… Et il est facile à ranger…

Article: Face…bof !!
coacoa
, le 19.01.2011 à 23:25
[modifier]
Article: Face…bof !!

Eh bien moi j’étais contre, mais vraiment contre. “Jamais”, disais-je. Jusqu’à ce qu’une auteure parisienne avec qui j’avais collaboré (disons, une figure assez importante du theatre contemporain) me dise : “Tu n’y es pas ? Pourtant, professionnellement, c’est vachement bien.”

Venant de la part de cette dame, que je respectais et que j’admirais, ça m’a scié.

Je m’y suis mis. A reculons, d’abord. Et j’ai compris qu’il en était de Facebook comme d’à peu près tous les outils. Bien utilisé, c’est génial. Et la mise en réseau, dans mon domaine, est vraiment utile.

La télé, c’est souvent merdique. Mais quand c’est bien utilisé, ça peut être fantastique. Comme le téléphone, les mails et j’en passe.

Donc non, Blues, tu n’es pas seul.

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

Mes grands-parents, que j’ai toujours connus amoureux comme des fous (ils se sont suivis dans la mort de 6 jours, d’ailleurs), ne se sont, de mémoire de mon père et de ma tante, jamais disputés non plus.

N’en déplaise à certains (qui semblent se rassurer en trouvant cela “anormal” – on se rassure comme on peut, ma foi, c’est de bonne guerre), ce “genre” de couple existe.

Mââme Poppins, 6 semaines ? Vous ne tiendriez jamais aussi longtemps loin de vos petits monstres :-)

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

@Mirou 10: il y a là à mon sens quelque contradiction (mais ne nous disputons pas) : ou vous n’en avez “pas besoin”, et c’est précisément cela que j’appellerais de l’évanescence, ou disons : soit une certaine indifférence à sa propre énergie, à sa propre volonté, soit une certaine distance à l’autre; ou vous évitez à toute force la dispute possible mais qui vous “rend malade”; et là, c’est autre chose !…

Ni indifférence à sa propre énergie, ni distance à l’autre, ni évitement à toute force. Juste de l’évidence.

Ca a à voir avec la bienveillance supposée de Jérémie, c’est certain.

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

Hé bien, après 7 ans de relation (dont les 6 dernières années en vie commune), nous ne nous sommes encore jamais disputés. C’est sans doute une question de tempérament.

Et lorsque quelque chose chiffonne l’un de nous, nous trouvons toujours une formule pour le dire (genre “oh, mais c’est trop joli, regarde, quelqu’un a pensé que le pot de yaourt allait réussir à aller tout seul vers la poubelle.”).

Bref, pour l’heure, aucun ne s’écrase ni ne crie jamais.

De nos amis vont jusqu’à trouver ça angoissant… :-)

Article: Un enfant, oui mais….
coacoa
, le 08.11.2010 à 21:15
[modifier]
Article: Un enfant, oui mais….

En revanche, je connais l’importance dans le développement psychologique de l’enfant a) du regard des autres, et b) de l’exemple donné par la cellule parentale.

Tant que des gens continueront à penser que l’homosexualité est “anormale”, continuant à confondre “majorité” et “normalité” (dans le sens “commun”, “ordinaire”), oui, sans doute, des enfants élevés par des homosexuels pourront souffrir du regard des autres (ton point a).

Je rappelle que depuis la nuit des temps, des gens naissent homosexuels, d’autres handicapés, d’autres roux, d’autres daltoniens… Les minorités (rangées traditionnellement en “catégories de discrimination”, tantôt raciales, tantôt sexuelles, tantôt religieuses, etc… ) ont toujours existé, et ont toujours souffert d’être taxées “d’anormales” alors qu’il est “normal” (puisqu’ayant toujours existé) qu’une franche de la population naisse ainsi (tantôt juive, tantôt noire, tantôt myope,…)

Bref.

Concernant ton point b), il découle de ta vision du a).

J’ai un frère sourd. Beaucoup de ses amis sont parents, tantôt d’enfants sourds, tantôt d’enfants entendants. Pour donner un exemple “dé-passionné”, ce ne sont pas ces parents qui, en reprenant tes mots, “peinent à donner à leur progéniture les clés de l’intégration sociale”. C’est la société qui peine à donner ces clés à ces parents, qui ne demandent pas mieux que d’y avoir accès.

Article: Un enfant, oui mais….
coacoa
, le 08.11.2010 à 09:22
[modifier]
Article: Un enfant, oui mais….

@M.G.

Ce qui me froisse – au risque de me répéter – c’est la tournure de type définitive d’une pensée apparemment anodine énoncée comme une généralité et qui – de fait – ne fait pas autre chose que colporter un cliché.

C’est peu de chose, en soit. Je m’oblige à intervenir dès que je le peux pour tenter de distinguer ce qui – énoncé comme tel – appartient au domaine de l’expérience sensible du monde et ce qui appartient aux idées reçues (et qui “commence à déraper”).

Article: Un enfant, oui mais….
coacoa
, le 08.11.2010 à 08:40
[modifier]
Article: Un enfant, oui mais….

L’homosexualité – assumée ou pas – engendre des relations difficiles entre partenaires tant les sentiments et les sensibilités sont souvent exacerbés dans ce milieu.

Voilà. C’est le type de discrimination, basée sur des croyances populaires issues des pires clichés (du type “étude sociologique basée sur La Cage aux Folles”), que nous continuons à lire ici et là et qui font que la lutte pour notre reconnaissance en tant que personnes et non pas en tant que caricatures est loin d’être terminée.

Et les Juifs sont pingres et les noirs paresseux.

Et Ivan S. un violeur bientôt suisse

M.G., je ne t’en veux pas, mais je fais un appel à ta vigilance : il y a un monde entre la caricature et la réalité. Si tu connais des couples ressemblant à ta description, mes amis hétérosexuels “instables aux sentiments et sensibilités exacerbées” ne me permettent pas – fort heureusement – d’établir une généralité.

Article: Un enfant, oui mais….
coacoa
, le 08.11.2010 à 08:31
[modifier]
Article: Un enfant, oui mais….

Chercher à “comprendre” l’homosexualité, c’est un peu comme essayer de “comprendre” les poissons ou de “comprendre” les pommes de terre. On peut y passer tout le temps qu’on veut, je ne suis pas sûr qu’il y ait quelque chose à “comprendre”.

Homosexuel, considérant qu’il faut un homme et une femme pour concevoir un enfant, j’ai plutôt tendance à ne pas bien comprendre les démarches des couples gay qui essaient par différents moyens d’avoir des enfants “naturels”.

Par contre, vivant dans une relation de couple archi saine, bien que n’éprouvant pas le désir d’avoir des enfants, je remarque que notre foyer serait en bien des égards beaucoup plus propice que nombre d’autres foyers pour accueillir et élever un enfant.

A ceux qui continuent de dire qu’il faut un papa et une maman à un enfant (parce que c’est la “nature”), je rappelle que l’orphelin n’a à priori plus ni l’un ni l’autre, et que livré à la seule “nature”, il n’aurait pas beaucoup de chances de s’en sortir.

Je me souviens avoir visité il y a quelques années un orphelinat en Roumanie, peu après la chute de Ceausescu. Je continue à croire qu’un enfant serait infiniment plus heureux au sein d’un couple aimant, quelle que soit sa composition, que dans n’importe lequel de ces orphelinats. Quoiqu’en disent les bien pensants (à qui je rappelle que la plupart – sinon toutes – les études existantes concluent qu’il n’y a pas de différences – au niveau de la qualité de l’éducation donnée et des risques de troubles psychologiques – entre les enfants élevés par des homosexuels et ceux élevés par des hétérosexuels).

Article: Qu’est ce qu’on gagne comme temps

J’ai réalisé un mini “concept” album de 9 chansons originales ce dimanche 31 octobre, en une journée, sur garageband, je l’ai mis à disposition gratuitement sur le web le soir même, sur le site de notre compagnie réalisé sur iWeb, et le soir même je recevais les premiers commentaires.

Impensable il y a quelques années.

Vous pouvez le télécharger ici

Article: J’avais demandé un lecteur électronique, pas un miroir!

@ Roger : je lis régulièrement Libé, les Inrocks et une dizaine de magazines par mois (via l’application Relay) sur mon iPad, et je viens de lire mon premier livre numérique. Pour ma part, je suis archi convaincu par l’engin (par contre, je rejoins Anne sur cette absurde histoire de clavier).

L’autre avantage, pour le geek peu raisonnable que je reconnais être, c’est que l’iPad me permet de garder mon iPhone 3G sans aucune espèce d’envie de dépenser pour passer à l’iPhone 4. Et ça c’est plutôt sain :-)

Article: OK, je ne suis plus crédible, j’assume…

Je l’ai déjà écrit ici, mais si, en le commandant, j’ai quand même douté du “réel” usage de l’iPad, je ne voudrais plus devoir m’en passer.

Il est mon compagnon idéal pour mes déplacements : consultation de mails, d’agenda, de musique, de videos, surf occasionnel… mais surtout un kiosque à journaux vraiment splendide.

Nous nous sommes abonnés à Libé, j’achète chaque semaine Les Inrocks (2.20 CHF seulement le numéro sur iPad) et avons pris une formule 10 magazines sur l’application Relay (où l’on trouve, entre autres, par exemple, l’excellente revue Mouvement, comme quoi il n’y a pas que Voici ou Gala). L’Hebdo, aussi. Vivement que Le Temps fasse une application, je remplacerai alors volontiers mon abonnement papier.

Je ne croyais pas vraiment à l’avenir de la presse numérique, j’en suis désormais convaincu : ça passera par une interface du genre.

Je me réjouis de lire tes impressions dans un mois ou deux.

Article: Attachments menu et deux mots sur l’iOS 4.1

Pour ma part, je suis très heureux de ce 4.1. Les applications s’ouvrent à nouveau dans un laps de temps correct (entre 2 et 4 secondes). Ce n’est pas la panacée, mais c’est quand même plus agréable que le cauchemar de ces dernières semaines. Je vais donc pouvoir encore remettre à plus tard l’achat d’un téléphone. Ouf.

Article: Un mois avec l’iPad : la magie opère-t-elle ?

Je souscris, Fabien. Je ne pourrais que très difficilement me passer de mon iPad. Lire Libé tous les matins m’a convaincu : l’avenir de la presse écrite passera par un outil du genre. Quant à l’Internet, on dirait qu’il a été conçu pour l’iPad. C’est hallucinant.

Plusieurs amis avec qui nous sommes partis en vacances l’ont essayé, tous ont été convaincus, des geeks aux technophobes. Steve Jobs avait raison sur ce point : il faut l’essayer pour comprendre la “magie” du truc.

Article: Katerine, Francis et ses peintres dans les étoiles

Sur ce coup-ci, tu prêches un convaincu : j’y vais toutes les semaines depuis le début de l’aventure, et j’adore ça. Il y a des reprises vraiment magistrales (parmi mes favorites, “Maman a tort” ou encore “Partir un jour”, mais il y a en a tellement…). A découvrir absolument !!

P.S. Chaque semaine, la nouvelle chanson apparaît sous une étoile jaune (les autres sont blanches)

P.S. 2 Les premiers albums de Katerine sont très très biens aussi, en particulier “L’éducation anglaise”. Son album pour Anna Karina est magnifique, l’homme avait déjà fait bien des choses avant Louxor. Son journal illustré de tournée est aussi superbe. Et en concert, il est tout simplement inoubliable. Quelqu’un de rare, de très très idiot, et c’est magnifique !

Article: l’iPad, un mois après
coacoa
, le 06.07.2010 à 13:37
[modifier]
Article: l’iPad, un mois après

C’est sur cette merveilleuse tablette que je tape le présent commentaire. Sans doute sommes-nous les premiers cobayes de cet engin, et sans doute a-t-il encore bien des limitations agaçantes (Ritchie, je souscris).

Cependant, j’en suis désormais convaincu, les tablettes sont l’avenir de la “consommation” de médias. Le rapport à l’interface est absolument “juste” et intuitif. Par exemple, je lis tous les jours Libé sur iPad, et si tout reste à inventer en terme de “réalisation”, lire son journal comme on parcourt un site web, “du bout des doigts”, est plus que confortable : c’est fabuleux. Je me réjouis de voir tous les journaux et magazines disponibles et me réjouis de voir quelles seront les solutions trouvées.

Actuellement en périple “dans le Sud”, je n’ai pas besoin de toute ma bibliothèque d’applications, donc pas besoin d’un ordinateur. L’iPad me donne cependant accès très confortablement à tout ce que “l’ère numérique” permet : mails, web (consultation de plans, de sites web pour réserver ou consulter des spectacles – Festival d’Avignon oblige, consultation de journaux, etc…).

Pour ma part, je ne voudrais vraiment pas devoir m’en passer : je suis conquis.

Article: Le livre, la lecture et le lecteur

J’attends d’un livre – comme de toute oeuvre – qu’il me transforme, qu’il éclaire des territoires qui me sont inconnus.

Sinon, il me tombe des mains.

J’ai relu il y a peu un livre qui m’avait bouleversé il y a bientôt 20 ans, je me suis rendu compte que sa “capacité de transformation” était intacte. Je profite du fil pour vous le conseiller, La Bouche pleine de Terre de Branimir Scepanovic.