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Résultats pour l'auteur: pat3
591 commentaires trouvés.
Article: Bon voyage, Anne
pat3
, le 22.02.2015 à 17:15
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Article: Bon voyage, Anne

Longtemps que je n’étais pas venu sur Cuk ni n’avais commenté… et voilà que je découvre la triste nouvelle.
Je ne connaissais vraiment d’Anne que les échanges que nous avons eu ici, ses billets et ses commentaires, et les chapitres et nouvelles qu’elle avait bien voulu laisser sur le site.
Je dois dire que c’était ma commentatrice favorite sur Cuk, enthousiaste, pugnace, vive, riche. J’ai adoré ces discussions distantss et passionnées (sur l’ipad avant qu’il sorte, puis sur ses premiers usages, sur les traitements de texte, les outils pour écrire…).

Je la savais écrivaine reconnue en Suisse, je découvre qu’elle était une des plus grandes, et pas seulement. L’hommage de Roger Cunéo laisse entrevoir une vie, pleinement vécue, et j’aime à penser que cette humble femme qui racontait préférer le macbook air que l’ipad pour bosser dans le train a croisé et illuminé ma petite route par sa culture et son goût pour la discussion.

J’ai beau écrire, je suis sans voix. C’était quelqu’un, à tous les sens du terme. Merci à Cuk de me l’avoir fait connaître et fréquenter, même si peu et de si loin. J’ai eu presque tout de suite une affinité inexplicable pour elle, et une peine incroyable aujourd’hui.

Les Cunéo, vous êtes une famille incroyable. Anne était l’une de ses lumières. Toutes mes condoléances.

Article: Mon expérience HackIntosh
pat3
, le 23.07.2014 à 23:46
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Article: Mon expérience HackIntosh

Zit, pour ce qui est du téléphone, je crois que l’option est la même : si on veut une batterie interchangeable, un lecteur de carte SD et un écran au-delà de 4 pouces, et un logiciel bidouillable à souhait, faut juste regarder de l’autre côté de la barrière.
Franchement, entre le Moto G 4G, les Mi3 et 4 de Xiaomi, le Wiko Wax, pour ne parler que des meilleurs rapports qualité-prix (à moins de 200€, quand même, les Wiko et Moto), tu n’as même pas besoin de donner un bras pour essayer le monde d’en face.

J’aime beaucoup l’iPhone, mais je pense que ce sera le prochain poste sacrifié, quand mon iphone 5 devra passer son tour (j’ai gardé un 3GS jusqu’en janvier dernier, peut-être que ce 5 tiendra aussi longtemps, ceci dit); je garderai mes sous pour un iPad, en revanche, c’est l’ibidule dont je me sers vraiment le plus, et iOS y a sa pleine mesure. Peut-être que je passerais à l’iPad Air 128 wifi-4g. Mais pas sûr que je n’attendrais pas une bonne occase, refurb ou autre, plutôt que d’investir dans le neuf.

En revanche, il faudra vraiment qu’Apple abuse un max (et que la concurrente se montre à la hauteur) pour que je quitte le mac, j’adore Mac OSX et Yosemite me semble être encore plus agréable à l’usage que ne l’est déjà Mavericks.
Mais il ne faut jamais dire jamais, peut-être que dans deux ans je viendrais dire ici tout le bien que je pense de mon tout nouveau tout beau hackintosh, qui sait?

Article: Spillo, un client Pinboard pour Mac OS X

Merci pour tes réponses, entre temps je suis allé sur le site de Pinboard pour voir ce qui s’y disait. Ça reste intéressant, et je ne suis pas insensible au modèle économique « autosuffisant ».
Je me demande juste si ça ne va pas s’ajouter à la pléthore d’outils que j’ai déjà, sans que je trouve le moyen de l’intégrer à mon workflow.
Un peu dommage que la période d’essai ne dure qu’une semaine, pour un outil de ce type, on aurait besoin de le tester sur un peu plus longtemps.

Mais bon, 10 US$, c’est jouable de tenter le coup. Si un article sur « comment j’utilise Pinboard » t’intéresse, je suis preneur!

Article: Spillo, un client Pinboard pour Mac OS X

Encore un outil à côté duquel j’étais passé, qui a l’air vraiment attirant, mais…

Mais tu dis que Pinboard te permet de sauvegarder des articles ad vitam… en local ou bien sur leur serveur? Dans le second cas le problème de pérennité est le même, faut juste avoir une confiance sans borne en Pinboard, non?

En allant sur le site, je m’aperçois qu’il est payant (normal, je me demandais justement quel était le modèle économique du service), mais la promesse est de ne payer qu’une fois (10,44 US$): tu n’as vraiment payé qu’une fois? Personne n’a eu l’idée de monétiser le truc pour l’amener vers un abonnement? Vu les modèles écononomiques actuels, je suis dubitatif…

Enfin, est-ce que ça veut dire que tu n’as accès à Pinboard que lorsque tu as accès à internet? Les applications tierces permettent-elles de télécharger le contenu pour un accès hors connexion (comme c’est le cas pour Pocket, par exemple)?

En tout cas, merci pour la découverte (oui, je sais, j’ai un train de retard).

Et quand même, ça me turlupine: qu’est-ce que tu reroches à Firefox? C’est mon navigateur par défaut, et je ne comprends pas tes griefs à son égard…

Article: Mon expérience HackIntosh
pat3
, le 22.07.2014 à 19:34
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Article: Mon expérience HackIntosh

En fait, le « Missing Mac » (la tour moyenne gamme bien dotée côté cœur, et généreuse en ports accessibles) d’aujourd’hui, c’est le MacBook Pro (non retina)!

Le seul qui puisse être facilement
– ouvert (certes, pas autant que les anciens Mac Pro et leurs prédécesseurs – ah, mon G4 MDD),
– upgradable en ram (j’ai acheté ma ram au moment de la chute des prix, 16go pour moins de 90 euros),
– upgradable en disque dur (deux seulement, mais ça peut être deux SDD 1to, si on veut et stocker et aller vite),
– et propulsable par un bon i7.

J’utilise le mien en double écran la plupart du temps, avec clavier et trackpad externe, et tout l’upgrade s’est fait progressivement (en deux machines, même, puisque j’avais commencer à upgrader mon précédent MacBook et que j’ai gardé quelques uns de ses ajouts).
Ce que je crains, c’est de ne plus avoir accès, à son renouvellement, à une machine qui me permette les mêmes aménagements…

’ai aussi succombé au hackintosh, par gout de la bidouille avant tout. Parce que pour l’économie …

Tu confirmes mon intuition…

Article: Mon expérience HackIntosh
pat3
, le 19.07.2014 à 12:15
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Article: Mon expérience HackIntosh

Merci Alain pour cet article bien détaillé, qui m’a conforté dans l’idée que le hackintosh n’est pas fait pour moi. En fait, il me semble, avec Apple, qu’il y a deux alternatives viables: soit tu en as marre d’Apple, de sa politique de prix et de ses options matérielles, et tu te casses pour de bon sur une autre plateforme où tu profites du plus grand choix et de meilleurs prix, soit tu décides de rester chez Apple et tu t’adaptes à leurs choix.
Le hackintosh me semble être entre les deux, avec plutôt les inconvénients que les avantages des deux options:
– tu es toujours sur Mac OS, mais avec des limitations matérielles potentiellement répétables à l’infini (un coup c’est la carte wifi, un autre la carte PCI, la loterie à chaque évolution de l’OS);
– tu as un matos en théorie évolutif, mais pas autant que prévu en pratique (chaque ajout demande à vérifier scrupuleusement sa compatibilité avec la configuration en cours;
– au final, ton matos t’a coûté beaucoup plus cher que l’équivalent PC Windows ou Linux, qui lui sera naturellement évolutif, et pas beaucoup moins cher qu’une solution native (macmini).

Je me demande si le jeu en vaut la chandelle.

Non pas que j’ai quelque chose contre la bidouille (j’ai éventré mon iphone 3GS pour essayer de comprendre un problème de lecture aléatoire de carte sim), ni contre le fait de vouloir un matériel évolutif (mon macbook pro contient un SSD à la place du superdrive, et j’ai changé deux fois la ram et le disque dur d’origine); mais à chaque fois c’est pour améliorer mon outil de travail et pouvoir bosser avec plus confortablement. Je n’ai pas le sentiment d’une telle sécurité avec un hackintosh, pas plus qu’avec un ibidule jailbreaké, d’ailleurs.

Au fond, je me demande si c’est autre chose que le plaisir de bricoler soi-même qui est la motivation du hackintosh; en tout cas, je sais que l’énergie gaspillée à pester contre Apple et à essayer d’obtenir des terminaux des choses qui ont été éliminées par choix par l’équipe d’ingénieurs qui les ont construit est mieux dépensée à comprendre comment utiliser le matériel, ou, s’il ne nous convient pas, à aller voir ailleurs s’il n’y a pas meilleur rapport qualité-prix.

C’est de toute façon au seul prix de départs massifs qu’Apple changera quelque chose à sa politique… et je ne suis même pas sûr que le changement se ferait pour mieux.

Il est vrai, toutefois, qu’il manque une tour abordable et modulable à la gamme Apple, et que ce segment peut être la motivation nécessaire à tester le hackintosh, mais pour moi ça reste une option à courte vue. Il vaut mieux se faire à l’idée qu’Apple abandonne ce segment et se tourner vers ceux pour qui il est crucial.

Article: Tout fout l’camp, je vous l’dis

Lorsqu’un gamin quitte sa console de jeu, descend dans la rue avec la carabine de son père et tire froidement sur les personnes qu’il rencontre, en tuant plusieurs, il ira en prison tout en restant terriblement déçu de constater que dans la « vraie vie » les tripes de ses victimes n’explosent pas dans une giclée d’hémoglobine. La faute à qui ?

Je ne peux pas laisser dire cela sans réagir; on croirait les pires discours anti jeu vidéo des années 80. En premier lieu, ce genre de choses arrive 1) quand les armes sont en libre circulation dans le pays, ou 2) quand les parents détiennent des armes accessibles à leurs enfants chez eux.
3) les images de violences avec armes ne sont pas l’apanage des jeux vidéosd: les JT, reportages, et un ensemble massif de fictions télévisuelles détaillent les meurtres par balles et leurs motifs.

Les faits divers impliquants des jeunes adeptes des jeux vidéos sont déplorables, ce sont des tragédies, mais juste insinuer que « c’est le jeu vidéo qui est la raison de leurs crimes insensés », c’est refuser de voir le monde qui engendre le jeu vidéo et lui laisse prendre la place d’éducateur des parents et des membres de la société civile qui entourent ces jeunes, qu’ils soient professionnels de l’éducation ou non.

Aucune étude, même à charge, n’a pu prouver à ce jour l’influence directe du jeu vidéo sur des actes de violence.

Je suis en revanche d’accord avec ta conclusion :

Tout est question d’éducation, celle que les parents doivent à leur enfants sur le plan du comportement social

.

Article: Tout fout l’camp, je vous l’dis

Dans un passé pas si lointain, nous étions encore considérés comme des enfants jusqu’à l’âge de 16 ans (au moins). Aujourd’hui, j’ai l’impression que les mômes de cette génération deviennent adultes avant nous, pas en terme d’expérience, mais en vertu de tout ce dont à quoi ils ont accès, grâce au Web et autres.

Pour moi, adulte, c’est toujours en termes d’expérience. T’as des enfants de 12 ans qui ont tellement vécus qu’ils sont plus adultes que toi et moi, et des quarantenaires (mon âge) restés aussi creux que quand ils avaient 15 ans.

J’allais faire un commentaire sur le schéma proposé par TTE, mais Diego l’a fait mieux que moi. En tout cas, l’âge moyen de la première fois au dessus de 17 ans, ça aurait plutôt tendance à me rassurer :-)

Enfin, iYannick, le plus rassurant de l’histoire c’est que les jeunes aient juste arrêté de parler de ça devant toi quand tu le leur as demandé. La situation aurait pu dégénérer, avec des gamins plus mal barrés. La vieille dame à tes côtés aurait également pu réagir bien plus tôt, puisque ces propos la gênaient tant. De même, quand je lis sous ta plume qu’au début tout allait bien, les jeunes étaient dans leur bulle (je l’ai compris comme une ironie, me suis- je trompé?), je me dis que c’est quand même un peu là, aussi, que les choses clochent…

Comme mes fils sont plutôt proches de ton âge, je me dis aussi, à te lire et à discuter avec eux, que vous êtes juste victimes du marketing jeuniste généralisé qui vous a porté aux nues il y a quelques années et vous ringardisent aujourd´hui. Le problème du « place aux jeunes », c’est que jeune, on ne l’est jamais très longtemps. Le fait que tu te sentes en décalage avec les propos d’ados d’aujourd’hui est plutôt rassurant, de ce point de vue: tu n’en es plus un,et à ton âge, c’est plutôt bien, non ?

Article: MacTeX 2014
pat3
, le 14.07.2014 à 23:49
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Article: MacTeX 2014

À chaque fois, je me dis, allez, faut essayer, et à chaque fois, je suis découragé dès le descriptif de fichiers à installer. Comment peut-on se lancer dans ce truc quand on n’a pas des équations à taper?

Pour moi, une fois de plus, ce sera le mystère du LaTeX, le retour.
À l’année prochaine! :-)

Article: Le Robert, un nouveau correcteur, mais bien plus encore

Ça m’énerve tout autant que toi, mais c’est une règle que j’ai constaté avec toute boite ayant au moins deux produits de gammes différentes; tout est fait pour artificiellement entretenir la segmentation.
N’utilisant plus de correcteur spécialisé depuis un bon bout de temps, je n’ai pas d’avis tranché sur l’un ou l’autre; j’ai cherché à me renseigner sur le Petit Prolexis parce que j’avais le souvenir de l’avoir utilisé il y a quelques années et d’avoir constaté quelques améliorations dans une version plus tardive, mais datant elle-même d’au moins deux ans.
Ton avis ne m’arrange pas ;-) car après le test de François j’aurais plutôt penché pour Prolexis. D’aillleurs, je me dis que ce sont peut-être des raisons externes aux qualités intrinsèques des logiciels qui me feront choisir: le fait que Le Robert Correcteur s’installe sur trois postes me permet de l’acheter pour mes deux fils et moi… Mais je testerais les deux cet été pour savoir quel choix sera plus pertinent pour mon département universitaire.

Article: Le Robert, un nouveau correcteur, mais bien plus encore

François dit que le dictionnaire à la base du correcteur est le Dixel. Au point où ils en étaient, ils auraient pu employer le Grand Robert. Alors là oui, on aurait sans doute vu une vraie différence.

Mais dans ce cas, cela aurait menacé le grand Prolexis et le Grand Robert… je doute que les deux firmes s’entendent un jour sur la question – moins que leurs deux produits phares ne battent tellement de l’aile que ça devienne absolument nécessaire pour elles de trouver une solution.

Article: Le Robert, un nouveau correcteur, mais bien plus encore

Merci François pour ce test complet, et comme toujours, enthousiaste. J’ai moi aussi jeté un œil à ce Robert correcteur, parce que je cherchais des nouvelles du Petit Prolexis la veille de l’annonce officielle de son remplaçant.

Mon idée est de voir s’il n’est pas possible que nous achetions une licence pour les postes de mon département universitaire, car les fautes de mes étudiants sont de plus en plus catastrophiques ; on pourrait le comprendre pour les étudiants étrangers, dont le parfois très bon travail de réflexion est gâché par des fautes d’expression et d’accords, mais il s’agit aussi des étudiants français dont certains font des fautes inimaginables. Mais voilà. Quand ils sont déjà en master 1, c’est-à-dire à bac + 4 dans le système français, que pouvez-vous faire pour rattraper cette lacune primaire?

Malheureusement, je n’arrive pas à faire mon choix entre Le Robert correcteur et Antidote, et je n’aurais pas la possibilité de faire comme toi : déjà que j’aurais du mal à faire accepter la dépense pour un logiciel à mon département, je n’ose pas imaginer si je demandais à en acheter deux ! En tout cas je pourrais renvoyer à ton test pour donner à réfléchir!

En tout cas, après l’expérience Dixel, ils ont compris quelque chose chez Robert : il vaut mieux qu’ils confient le portage informatique à des boîtes expérimentées dans un partenariat visible, plutôt que de sous-traiter la numérisation pour un résultat inesthétique, anti-ergonomique et ridiculement cher (les Robert numériques…).

Article: Statiked
pat3
, le 10.06.2014 à 00:05
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Article: Statiked

J’aime bien l’idée, mais je la trouve inaboutie; le fait de ne pas gérer les images, pour une blog, vraiment, ça ne le fait pas; de même, le fait de ne pouvoir utiliser que TextEdit, c’est assez moyen, surtout pour la gestion de la syntaxe markdown; enfin trois thèmes et c’est tout (personnalisables certes, mais comment?). Sans compter le « pas de ftp »… En bref, c’est sympa, mais c’est quand même un produit de laboratoire, pas vraiment fait pour utiliser pour son blog.
Moi je rêve d’une alternative fonctionnelle à wordpress, qui ne nécessite pas de base de données mysql, qu’on puisse héberger en ftp, et qui soit le plus simple possible, tout en étant personnalisable. Ghost s’approche de ça, mais c’est encore trop compliqué à installer, et ça demande des spécifications serveur.

Je rêve vraiment d’un blogging simplifié, avec peu de réglages, juste 5mn à installer, et hop, on publie, on illustre avec des photos ou des vidéos (quitte à ce qu’elles soient hébergées ailleurs, mais alors pas seulement sur YouTube).

Peut-être quelque chose comme Tumblr, mais qu’on pourrait héberger chez soi.

Article: Un anniversaire ! Un espoir ?
pat3
, le 19.05.2014 à 16:39
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Article: Un anniversaire ! Un espoir ?

Eh ben, bravo.
Je n’imaginais pas, pour ma part, que la dépendance à l’alcool pouvait être aussi rude.
Mon expérience est un peu curieuse de ce point de vue. J’ai commencé à fumer à 13 ans, et à boire de façon récurrente (« comme tout le mode », mais régulièrement), à partir de 16 ans. Je me soucviens comme si c’était hier de quelques expériences alcooliques sérieuses, qui ont sans doute été, avec le recul, les différentes alertes qui m’ont poussées à tout arrêter , sur un pari pour la cigarette, et sur un coup de tête pour l’alcool, dans ma 18e année.
Pour l’alcool, ce fut simple : un soir, alors que je me prépare à aller à une soirée bien arrosée, je trouve que c’est trop,,et que cette « convivalité » de l’alcool » est un peu fausse. Et je décide de ne pas boire ce soir là. Et bien croyez-moi ou non, j’ai été en butte à une incroyable pression de mes potes pour boire avec eux. Au point que j’ai dû en rembarrer durement. Et j’ai de idée de ne plus boîte, jusqu’à nouvel ordre. Ça a duré plus de 10 ans, pendant lesquels je n’ai plus touché une goutte d’alcool. Je ne trempe mes lèvres dans un verre de champagne qu’à certaines grandes occasions, et ça ne va jamais au-delà de la « larme », que la plupart du temps je n’arrive pas à finir.
Par chance, une chose que je déteste par dessus tout pour moi-même, c’est l’addiction. C’est ce qui je crois m’a sauvé d’un alcoolisme « social » dans lequel je serais sans doute tombé, et m’a aussi aidé à sortir du tabagisme, parce que je détestais l’état de manque dans lequel il pouvait me mettre.
Ça a été beaucoup plus long, et je m’y suis repris à de très nombreuses reprises (parce que j’étais allé beaucoup plus loin, aussi). Mais j’ai réussi à arrêter et je me considère comme non fumeur – la fumée m’indispose, et je la repère à plusieurs dizaines de mètres.
Mais ce qui m’étonne le plus c’est que je peux reprendre une cigarette quand je veux, fumer une ou deux taffes (en fait, je ne peux pas plus), et ne plus y revenir. Ça m’est arrivé à deux ou trois reprises, souvent quand sont représentés des moments très évocateurs (les films de Cassavetes, par exemple, où l’on fume à n’en lus pouvoir). Mais à la 2ème bouffée, c’est l’écœurement, au point que je me demande comment j’ai pu réessayer. À croire que je n’ai jamais été véritablement accro, au sens médical du terme? Je me demande, puisque j’ai toujours lu que les anciens alcooliques/fumeurs/drogués ne touchaient jamais à leur ancienne drogue.

Article: T’inquiète pas Doc, j’y suis pas allée à fond.

1) j’aurais dû tout lire, ça m’aurait évité de répéter ce qu’ont dit Bobi (74) et Mme Poppins (78).
(2) je ne vois pas où on est dans la 4ème dimension. Dans mon quartier, à majorité arabe, le hijab fonctionne, entre autres, comme une protection sociale. Pas seulement, pas pour tout le monde, mais ça fait partie des lectures possibles et des interprétations à faire – et je ne te parle pas de SF, je te parle de mes voisines d’étage.
(3) oui, le fait que la fille soit apprêtée « pour » séduire est évoqué comme argument dans la défense des agresseurs – mais justement, tout fallacieux qu’il soit, cet argument n’a même pas lieu d’être ici. Et, si j’ai bien lu le sujet, il s’agissait bien de drague, au début, non? – vite lourde, certes, ce qui dépasse vite l’entreprise de séduction.

Et je persiste. Ce qui a été applaudi ici, c’est « l’arroseur arrosé », rien d’autre. J’aurais compris qu’on dise, au début: « c’est un peu limite de se réjouir, même si l’agresseur à reçu une bonne leçon ». Mais les propos ont vite dépassé, et de loin, cette réserve.
Après, on est en ligne, et j’arrive tard dans la discussion, et j’aurais pu m’abstenir, mais à la lecture du 10e billet disant qu’on a tort d’applaudir et que cette fille exagère, j’en ai eu marre, j’ai réagi.

D’ailleurs j’en profite: la maîtrise du champion, c’est un mythe médiatiquement entretenu, que les faits n’ont de cesse de contredire (OJ Simpson, Pistorius, pour ne citer que les récents et bien connus), mais qui perdure malgré tout. Hors stade, le champion est un humain comme un autre – et ce dès le vestiaire; la preuve: cette fille s’est fait mettre la main aux fesses, toute championne qu’elle est.

Article: T’inquiète pas Doc, j’y suis pas allée à fond.

Fichtre! À la lecture du billet, je ne pensais pas avoir à lire autant de commentaires, dont, à la longue, je ne comprends plus le sens, tant cette scène raconte évidemment une issue surprenante à une scène malheureusement convenue.
En ce qui concerne la bonne proportion de la réponse, il ne faut pas oublier le titre et la morale de l’histoire : « t’inquiète pas, Doc, j’y suis pas allée à fond ». La fille, consciente de ses dispositions physiques, n’a quand même pas massacré le type (elle aurait pu lui faire beaucoup plus mal, avec de séquelles bien plus grave et plus définitives); si le type a pris une raclée, il n’a rien eu de cassé, et le soir il était remis de sa blessure physique – morale, c’est autre, et c’est essentiellement en ça que consiste la leçon); la réflexion viendra – peut-être, toute leçon donnée n’étant pas nécessairement apprise – de la honte et de la douleur liées, qui incorporeront chez lui la leçon de morale.

Les arguments développant l’idée d’une disproportion dans la réponse ne tiennent pas compte de la domination masculine qui autorise ce geste pour les hommes (ce n’est que de la drague, certes un peu lourde) et le rend suspect pour les femmes (Intéressante, au mieux, facile sinon, voire salope pour qui ne pratique pas l’euphémisation du civilisé). En la matière, cet épisode n’est et ne reste qu’une goutte d’eau dans un océan de violences faites aux femmes, je ne comprend pas qu’on ne le comprenne pas, et qu’on éprouve une certaine compassion pour ce jeune homme blessé dans sa virilité et son orgueil. On n’est même pas, ici, dans le cas des hommes battus – ou il y a violence volontaire et récidive).

Enfin, il y a un autre détail que je n’ai pas vu dans les commentaires (je n’ai pas tout lu, donc désolé si c’est apparu dans les vingt derniers…). Les trois filles portaient hijab et robes longues noires, ce qui n’est pas en soi une tenue invitant à l’aimable échange séducteur – on n’a pas parlé de maquillage, mini-jupes et talons hauts, ce qui aurait pu être compris comme une incitation – même si ça mériterait une autre discussion. Par chez moi, quand une fille choisit cet accoutrement (oui, choisit, il y a une marge de choix, mais ce serait aussi une autre histoire de la raconter), c’est aussi pour qu’on la laisse tranquille. Le gars n’avait même pas les codes de la cité, c’est dire sa totale inculture.

Article: Deckset – À moi les présentations rapides

Je comprends mieux ton usage, du coup; alors que pour moi, enseignant en fac de sciences humaines, le diaporama est essentiel (les cours sont encore majoritairement magistraux, et c’est très difficile de faire autrement).

Je comprends aussi que tu aies envie de peaufiner avec Keynote, le logiciel incite à ça; mais tu pourrais gagner du temps à son usage :
– en créant tes propres modèles, soit de zéro, soit en modifiant l’un des thèmes existant,
– en enregistrant un diaporama vierge contenant les modifications de thème dont tu as besoin.
– en créant toutes tes modifications au début, sur deux ou trois diapos vierges, que tu dupliques ensuite à loisir au fur et à mesure de ton avancée.
J’utilise plutôt la 3e méthode, qui a plus de souplesse au moment de créer un diaporama from scratch, mais les deux autres sont valables si tu utilises fréquemment un thème.

Je connais iThoughts, la version iOS, qui est l’un de mes outils de travail les plus utilisés, mais à sa sortie, je ne l’ai pas acheté sur Mac parce que je le trouvais (et le trouve toujours) un peu cher pour ce qu’il apporte, alors qu’il y a vraiment de la concurrence (Freemind, maintenant en version finale 1.x, son fork Freeplane, ou encore XMind qui a une version gratuite très fonctionnelle – tant qu’on n’a pas à exporter, où la les formats sont bridés).

Cependant, il ne me semble pas qu’il travaille en Markdown: il peut exporter en markdown, ce qui est déjà pas mal, mais il ne me semble pas qu’on puisse utiliser le markdown directement dans son interface, non? Ou au moins, si on pouvait importer un fichier hiérarchisé en markdown pour le transformer en mindmap, ce serait déjà grandiose.

PS pour Noé: je regrette un petit peu le textile de l’ancienne version du Cuk, qui permettait un peu plus de formatage de texte que la version actuelle, en l’état; et bien sûr, je rêverais d’une interface en markdown pour les commentaires… y a pas un plug-in pour ça, sur WordPress.org? (les plugs-in pour WP c’est comme les apps sur iOS : y en a toujours un qui fait déjà ce qu’on cherche à faire).

Article: Expérience américaine inoubliable

La highline est vraiment magnifique, Mirou à vraiment raison.
Avec un hôtel à Times Square, tu risque de rater le New-York des gens. Le parc de Brooklyn et son jardin botanique et son marché bio du samedi, c’est assez génial, Harlem un dimanche matin (assister à un office, incredible), et en fin de matinée à la sortie des églises, Red Hook et son très surprenant jardin communautaire en bout de project, prendre le bus de mer à partir de l’embarcadère d’ikea pour arriver à New-York par l’héliport… et je ne parle pas de Coney Island avec sa station de métro magnifique et sa plage de sable blanc, sa longue promenade et ses marchands de glace. Ni du ballet incessant des gens dans Grand Central, vu d’en haut, dans la boutique Apple…

J’adore cette ville, je n’ai qu’une hâte, y retourner ! Mais puisque tu y es, François, visite les boroughs, ils sont magnifiques, pittoresques, et bien plus représentatifs du melting-pot new-yorkais que Manhattan.

Article: Deckset – À moi les présentations rapides

Pour ma part, le simple fait qu’il existe un logiciel de présentation qui utilise le markdown me ravit. Ce langage de balisage léger n’a pour moi qu’une fonction essentielle: permettre l’interoperabilité des contenus avec n’importe quel éditeur de texte, et la sortie vers des tas de formats différents, du HTML au RTF en passant par le PDF.
Il ne manque qu’un logiciel de mindmap en markdown et je serais aux anges (ça a l’air assez compliqué, pour l’instant).

Après, je suis aussi un utilisateur de Keynote depuis la version 1, et quand tu dis Radagast que ça te permet de créer très rapidement un diaporama, je n’en doute pas, mais il faudra un certain temps pour que je trouve un logiciel qui me permette d’aller aussi vite que Keynote, pour un résultat aussi abouti. La réussite ergonomique de Keynote est assez inégalée, pour ma part, et ce depuis la première fois où je l’ai ouvert pour le tester, et ai créée dans le même mouvement mon premier support de cours avec, en deux heures.

Enfin, quand tu dis que « c’est pour mes cours », qui n’ont pas besoin d’une présentation élaborée, j’ai une pratique totalement inverse : quand tu as deux heures de cours, avec des illustrations, des schémas, des vidéos, et que ton diaporama doit être le premier support de travail des étudiants hors cours, ben les diaporamas de cours sont bien plus élaborés que tous les autres que j’ai pu faire (essentiellement, diaporama de conférences, je n’ai que rarement eu à en faire dans un cadre entrepreneurial). Je suis curieux d’en savoir plus sur ta pratique de ce point de vue, parce que je suppose que tu ne donnes absolument pas le même rôle à tes diaporamas que moi.

Article: Cuk passe en version 4.1, du nouveau pour les mobiles

Impeccable, Noé. Je consulte très rarement Cuk sur mon portable, c’est plustôt pour le week-end, quand j’ai le temps (et parfois lors de procrastination coupable en pleine période de bourre), mais je n’aurais plus de scrupules à le faire pour Cuk: c’est vraiment lisible maintenant.

Article: La mue du Snake
pat3
, le 08.04.2014 à 10:29
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Article: La mue du Snake

Ça fait un certain temps que je ne suis pas venu sur Cuk, mais il y a des billets attractifs!
J’ai choisi mon pseudo en créant ma toute première adresse mail, ça devait être en 1996: le diminutif de mon prénom (pat pour Patrick) m’aurait suffit, mais bon, des pat, il y en avait à la pelle. J’ai donc ajouté un chiffre que j’ai toujours apprécié, 3, et un mot de passe dont il était facile de se souvenir. J’ai utilisé ce pseudo sur toutes mes adresses mails jusqu’à ce que je me fixe sur un FAI, et que professionnellement on me demande de créer une adresse avec mon nom et prénom. Un jour, mon adresse principale en pat3 a été spammée, au point que j’ai dû l’abandonner. Et bien, j’ai ét peiné de la chose, et surpris d’en être aussi touché: je n’ai pas eu le cœur de fermer cette adresse. Un ou deux ans plus tard, elle a été abandonné par son ou ses spammeurs, et en la relançant par hasard, j’ai été heureux de la récupérer comme mon adresse, faisant partie de mon identité.
Je me rends compte que pat3, c’est moi, plus que tout autre nom, sur le web. Quand je ne mets pas ce pseudo sur un forum ou autre, c’est que je veux compartimenter l’activité sur ce forum et la séparer du reste de mes activités sur Internet.
Pour tout ce qui est susceptible d’ouvrir à spam, j’utilise par exemple une adresse Gmail dédié (c’est tout ce que Google mérite que je lui donne, lui qui prend déjà tout le reste).

Sur Cuk, j’ai longtemps lié mon blog universitaire à mon pseudo, il était donc facile de me trouver, j’ai eu quelques échanges d’ailleurs avec des membres de Cuk à ce propos. Mais des mouvements professionnels ont rendu ce blog obsolète, j’ai donc supprimé le lien vers lui.

Enfin, relire la prose d’Okazou dans les commentaires de l’article de 2007, qui paraît presque prémonitoire, m’a fait un petit pincement. Je l’aimais bien, sans le connaître, il faisait partie de ces amitiés non dites du web; ne manquant pas d’amis IRL, et ayant toujours séparé boulot et vie de famille, par exemple, j’ai eu tendance à ne pas mélanger mes activités sur le web non plus. Mais pour certaines personnes, je le regrette; j’aurais vraiment aimé les connaître. Il y en a pour qui j’éprouve vraiment des sentiments amicaux, parfois depuis longtemps.
Mais il demeure une certaine pudeur, qui fait que je me contente de ce que cette relation m’apporte, sans cherher à « aller plus loin ».

En tout cas Cuk.ch fait partie des quelques territoires du web dans lesquels je me sens chez-moi-online, et, finalement, comme de vrais amis, il y en a peu.

Article: Les thèmes sur WordPress, comment s’en sortir ?

C’est clair, à un certain moment, il faut se poser la question de ce qu’il y a derrière nos sites web et s’intéresser au code.
Comme je suis passé de Rapidweaver à WP et de « jamais une ligne de code » à « HTML+CSS », je te conseillerais les sites suivants:
– pour HTML et CSS : OpenClassrooms (ex Site du Zéro), le site le plus pédagogique du web en français, et Alsacreations.fr, qui a déjà été mentionné,
– pour WordPress : WordPress Channel, pléthore de tutoriels vidéo et de podcasts, et Grafikart.fr.

Et tu ne diras plus JAMAIS que Muse est un outil intéressant ;-)

Maintenant, avant de commencer un site, je me demande s’il sera statique ou dynamique (non, les sites statitques ne sont pas morts), si je serais seul à y publier ou non, s’il doit changer souvent de look ou pas.
Selon, je le fais à la main (statique, durée de vie courte, publication limitée), ou j’utilise un logiciel wysiwyg (statique, mais publication fréquente, durée de vie moyenne ou longue) comme Rapidweaver, ou j’utilise un CMS (publication fréquente et/ou partagée). Le facteur temps compte aussi dans le choix de la solution (il m’est arrivé d’utiliser iWeb pour rapidement publier les photos d’un événement,

Et entre ces trois solutions, il y a aussi des passerelles (un plug-in de CMS – Armadillo – ou de connexion à un blog WP – WP-Blog – dans Rapidweaver, un plug-in d’intégration de code dans wordpress – Simple Custom CSS par exemple -, une librairie jquery dans un site codé à la main…).

Bref, apprendre un peu de code a massivement augmenté ma liberté de créer sur le web.

Article: Nous avons besoin de vous
pat3
, le 24.02.2014 à 05:03
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Article: Nous avons besoin de vous

La pression au niveau boulot est devenu tellement régulière que je ne peux espérer être régulier par ailleurs; tellement que j’ai zappé Cuk ces trois dernières semaines… Du coup, je crains de ne pouvoir avoir la régularité demandée pour être rédacteur.
De plus, s’il m’arrive de beaucoup réagir à des sujets qui m’intéressent, j’ai du mal à voir (sérieusement) leur intérêt pour d’autres, ou, plus exactement, j’ai du mal à comprendre pourquoi je répéterais des choses déjà dites ailleurs; ça me pose un vrai problème, y compris dans mon boulot où il faudrait écrire ou mourir…
Enfin, quand je vois le nombre de copies d’écran, de fouilles dans les entrailles d’un logiciel, de tests et re-tests en quoi consiste un article moyen d’ici, je crains toujours de n’être tout bonnement pas à la hauteur…

À la date de ma réaction, je vois d’ailleurs que je suis régulièrement en décalage, rattrapant parfois ma lecture du cuk sur un mois… et parfois pas.

Après je comprends ta crainte des trous, on en ferait vite un emmental d’un gruyère ;-)

Article: A force de faire simple, on complique encore plus

pourtant zit, il suffisait de brancher ton iphone à ton mac pour voir ces fichiers dans itunes et les glisser déposer à ta guise… Mieux, tu peux décider qu’à chaque connexion, tu importes tes mémos sur le mac.
En fait oui, faut un peu réapprendre, mais c’est pas non plus comme si tu devais apprendre les pseudos éléments en css3…

Article: Une sensation bizarre
pat3
, le 09.02.2014 à 20:17
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Article: Une sensation bizarre

et vous savez combien j’aime les belles LED

Jolie allusion à…

la beauté cachée des laid(e)s

Pour le reste… La publicité fait partie de l’économie industrielle: surproduction = besoin de surconsommation = publicité. Point barre. La remettre en question sans remettre en question le modèle de société auquel elle appartient, c’est au mieux se donner bonne conscience, au pire faire semblant. On pourrait retrouver exactement le même type de discussion dans des archives d’il y a vingt, trente ou cinquante ans, mais toujours aussi stérile. Ça ne change rien à la marche du monde économique, et, pour faire dans le style TTE, ce sont des déplorations de nantis oisifs.

Les publicités sont le reflet des sociétés qui les produisent: il y en a des méchantes, des belles, voire même des instructives, mais leur fond est économique: achetez-mon produit. Mais notre société est devenue comme ça. On est suspect quand on a rien à vendre, et avec l’avènement d’internet et de la massification de l’économie du gratuit, on sait maintenant que quand on nous offre quelque chose, c’est qu’on veut nous vendre.

Je pense, comme Caplan, que de moins en moins de gens sont dupes, mais que, comme le dit si bien Ysengrain:

Nous sommes de plus en plus ainsi que le disait Gérard Mordillat hier soir à « La Grande Librairie » dans un monde qui n’est pas le nôtre.

Le monde tourne, avec ou (bientôt) sans nous, c’est plus ça qui m’inquiète, au fond. J’attends le moment où on ne prendra plus la peine de passer par ce qu’il reste de démocratie pour prendre les décisions qui nous concerne par dessus nos têtes. Comment ça c’est déjà le cas? Non, non, le pire est devant nous.

Pour en finir avec la pub, je crois que la pertinence publicitaire a atteint son terme: l’audimat est un consensus de l’industrie du divertissement pour fixer le prix de ses espaces publicitaires, la publicité sur internet montre encore plus qu’elle ne correspond à rien : la preuve? Les sites de streaming gratuits (de porno, de produits miracle, etc.) qui détournent votre clics pour vous faire passer devant les écrans de pub qui financent leurs bandes passantes. Le sens de la pub? Financer le contenant et le contenu qu’elle fagocite, dans une économie de l’attention qui est un champ du cygne postindustriel.

Regardez la levée de boucliers qu’il y a eu sur le web français quand Free a décidé de proposer de bloquer la pub par défaut sur ses box? Ce n’est pas nous, internautes, que ça aurait empêché de vivre. Mais la pressse en ligne, les blogs marchands, etc., ils étaient tous là à hurler à la mort (de leur activité)…

Le renouveau viendrait peut-être des boites qui s’en passent, de pub, pour faire leur boulot (et du coup, le font autrement.

Je crois que, dans le monde que nous vivons, nous n’avons plus beaucoup d’alternative. Comme le dit Michel Serres, il ne nous restent plus qu’à être intelligents.

Article: C’est chouette Grafio, sur iPad

J’ai téléchargé Grafio (Lite) suite à une autre chronique je ne sais plus où, mais finalement je n’ai pas testé tout de suite et c’est un peu passé à l’as, merci François ton petit billet relance la pique d’intérêt que j’avais eu alors, et je vais pouvoir regarder quelques vidéos avant de me lancer dans l’aventure (histoire d’avoir une idée des possibilités).
C’est vrai que l’iPad peut être incroyable pour faire des choses que l’on faisait lourdement avec son ordinateur. Par exemple, pour faire une carte heuristisque, aujourd’hui, c’est simple, je sors mon iPad et j’ouvre iThoughts. Trop beau, trop simple, trop puissant, alors qu’avant je trouvais Freemind génial – et que maintenant il me paraît lourd…

Ce qui me paraît intéressant c’est la possibilité du wireframing… dans une appli qui a l’air aussi intuitive, ça peut rendre l’exercice beaucoup plus créatif encore qu’il ne l’est…

Article: A force de faire simple, on complique encore plus

Et là je lis que les formats vidéos changent tous les 6 mois, qu’ils ne sont pas compatibles d’une version de logiciel à l’autre ? Fichtre !

Non, les formats vidéo restent compatibles, ce sont les formats de fichiers iMovie (qui sont en fait des dossiers conteneurs ouvrables) qui changent. C’est pénible, mais pas rhédibitoire, un « ouvrir le contenu du paquet » permet d’accéder à la vidéo brute. Cependant, c’est suffisant pour récupérer les rushes, mais des qu’on a commencé le montage…

Article: A force de faire simple, on complique encore plus

Pareil que Jean-Claude, jamais pu me faire à iMovie après la version HD. Du coup j’ai toujours les trois versions (octetophages) sur mon disque dur (HD,8, et la dernière). Peut-être y reviendrais-je un jour si, sur un coup de tête, je l’ouvre pour réaliser un petit projet et qu’il me paraisse à nouveau accessible.
Dommage, pour moi ce logiciel a été une des plus grande réussite d’Apple, support d’évangélisation et appeau à switchers… jusqu’à ce qu’un c… d’ingénieur veuille faire un clip de ses vacances et trouve qu’imovie n’était pas fait pour (et c’est vrai, il était fait pour monter des films, pas des clips).

Comme j’ai acquis FCPX à sa sortie et réussi à monter un petit projet avec, je pense que le peu de temps que j’ai encore à investir dans le montage vidéo (eh ouais, les temps changent, je me demande même comment c’était possible avant de passer tant de temps à monter), je le passerais dans FCPX plutôt que dans iMovie, mais sait-on jamais? En passant par iMovie pour iPad, à l’occasion d’un montage de vacances vite fait pendant un temps mort, peut-être voudrais-je revenir à iMovie sur Mac?

Mais François, tu m’inquiètes fort, parce que moi aussi j’ai beaucoup déplacé mes rushes en faisant évoluer mes disques de sauvegarde. J’espère les retrouver intacts. Cependant, à l’état de rushes, les films sont quand même toujours accessibles dans leur conteneur avec la fonction « afficher le contenu du paquet », non?

Article: Vive la presse écrite Mac
pat3
, le 12.01.2014 à 23:11
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Article: Vive la presse écrite Mac

Heureusement qu’il y a des nostalgiques comme vous pour continuer à suivre la presse Mac…

Pour moi, c’est simple: j »ai troqué mes achats mensuels de magazines mac (SVMMac, UniversMac, MacWorld, puis la fusion des deux derniers), vidéo et cinéma pour un abonnement ADSL à 45 euros, à l’époque (Wanadoo, les premiers à proposer l’adsl en France).
Cela faisait plusieurs mois que je m’étais rendu compte que je connaissais le contenu des articles bien avant d’ouvrir mon journal; je m’étais aussi rendu compte que le magazine de 120 pages contenait 70 pages de pub. Et que dans les pages restantes, il y avait des tests de matériels inintéressants et/ou inaccessibles pour moi. En plus, ces magazines ont un par un décidé de supprimer le CD de logiciels qu’ils fournissaient avec la mouture du mois.

En revanche, ça doit être a peu près à cette époque que je me suis mis aux sites mac: Macbidouille, MacPlus, Mac4ever, MacGénération, Cuk, le génialissime Kernel Panic de Florian Innocente, Pec-tines, un temps, et TidBits que je traduisais à l’époque avec quelques compères sous la houlette de Grégoire Seither, qui dirigeait la team française. Sans compter l’excellente liste de diffusion MacFr et ses diverses listes…

Une fois entré dans l’ère de l’ADSL, j’ai pu commencer à télécharger et remplir mes disques durs de logiciels.
Puis Free (auquel j’étais abonné en RTC) est passé en ADSL à 30€/mois, et j’ai définitivement quitté Wanadoo.

Ben en termes d’informations, je n’ai jamais plus éprouvé le besoin de revenir en arrière, et quand j’ai acheté et lu un magazine mac de ci de là, j’ai souvent regretté mon achat.

J’ai beau chercher, je ne vois pas pourquoi je reviendrais en arrière:

toute l’info mac est obsolète sur magazine papier,
tous les tests ont leur pendant web, les tests de matériel plus encore que les autres, et il y a pléthore de tests plus ou moins approfondi lorsqu’on cherche à maitriser un logiciel (souvent, sur Cuk!).

Pour peu qu’on lise l’anglais, le constat est encore plus radical.

A part la nostalgie, les principes (le papier c’est mieux, sauvons nos libraires, etc.), je ne vois pas ce qui retient sur la presse mag mac, même pas la sauvegarde

avec les onglets,
les flux RSS,
les applications de lecture postérieure,
avec Zotero et ScrabBook Plus,
et si on veut une imprimante et un classeur pour garder ses articles chéris au format papier.

En plus, la presse magazine est pour moi la presse qui gagne idéalement à être au format numérique: à moins d’y consacrer une cave ou un grenier, on finit tous par jeter ses anciens numéros de magazines, qui nous font certes sourire quand on en retrouve un ancien, mais nous font aussi mesurer le niveau d’obsolescence de leur contenu.

Aujourd’hui, en informatique comme dans de nombreux domaines, notamment ceux qui font les sujets de la presse mag, à part 4 articles de fond, tout ce qu’on lit et écrit est voué à l’obsolescence à deux ans, et je suis gentil – ou à l’histoire. Pourquoi continuer à l’acheter en papier, gérer leur conservation et la place qu’elle prend, et à un moment donné gérer leur destruction (ou pire, ne pas la gérer)?

Je crois vraiment que c’est un comportement hérité de l’époque du tout papier, compréhensible dans ce cadre socio-technique, qu’on a du mal à perdre par habitude, mais qui n’a plus de sens aujourd’hui – au moins dans nos contrées équipées.
Entendez bien: c’est mon avis pour la presse magazine (et aussi pour les périodiques en général, scientifiques y compris. Je n’ai pas dit que l’écrit papier était inutile, ni de mettre tous les livres au pilon pour laisser le soin à Google de tout numériser. Mais pour la presse, dont le contenu (des nouvelles) a pour essence d’être pertinent à courte échéance…

Article: Retour sur JPEGMini
pat3
, le 12.01.2014 à 22:10
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Article: Retour sur JPEGMini

Ben moi, j’utilise la version gratuite limitée à 20 images, quand je veux utiliser un jpeg dans un design web ou une série d’images. Pour cet usage, l’outil est efficace, et fun.
Et pour l’instant, ça m’suffit.
Quand j’ai besoin d’une conversion par lot, je passe par GraphicConverter; c’est plus long, moins intuitif, mais ça marche tout aussi bien. Et ce logiciel me sert à bien d’autre chose…

J’avoue aussi ne pas comprendre l’intérêt de la version pro, mais je n’ai pas non plus des besoins pro (ceci dit, je me trompe ou à part Giampaolo, il n’y a aucun photographe pro qui se soit exprimé ici?). :-)

Je chambre, mais je comprends: moi aussi il m’arrive de craquer pour un logiciel dont je me rends compte qu’il est redondant avec ceux que j’ai déjà… bon, d’accord, jamais à 150 euros ;-)

Article: iWork 2013: Apple ne respecte pas ses utilisateurs

C’est vrai ce que tu dis, François, mais en même temps, c’est pas comme si on avait pas été averti tout de suite par tous les sites mac. Du coup, j’ai bien installé iWorks 6 (pas résisté à l’appel de la curiosité), mais pratiquement pas utilisé.
Gros utilisateur de Keynote, au premier fichier ouvert j’ai vu que le nouveau Keynote ne gérait pas les « compositions intelligentes », et j’en ai presque dans tous mes diaporamas. C’est simple, depuis, je fais ouvrir avec quand je reprend un fichier Keynote et j’ouvre avec la version 5.x.
Et au vu de certaines limitations, je n’ai pas encore créé le moindre fichier sous Keynote 6. Si c’est pour produire un diaporama PDF sans fioritures, autant utiliser le module Impress d’Open Office…
On avait déjà eu le coup avec iMovie, et ça a mis du temps pour qu’on retrouve les fonctionnalités du premier (je ne les ai d’ailleurs jamais vraiment retrouvé, tant l’iMovie d’alors m’avait rebuté…).

Mais c’est le fonctionnement d’Apple… on le sait maintenant. Il nous reste à trouver la stratégie qui nous permet d’utiliser les fonctionnalités d’un logiciel ergonomiquement intelligent pendant un certain temps, sans être prisonnier de son format propriétaire. Sauvegarde PDF des fichiers qu’il n’est pas nécessaire de retoucher, export RTF des fichiers texte, voire HTML des fichiers multimédias?

Pour ce qui est du texte, petit à petit je passe au Markdown, et même au Multimarkdown et ses déclinaisons qui peu à peu gomment les aspects un peu brut du Markdown: intégration des notes de bas de page, d’une table des matières, des corrections et annotations (avec le CriticMarkdown).
Comme tout est enregistré dans un fichier texte, tu peux toujours reprendre tes documents avec le logiciel de ton choix. C’est le rêve du document quasi-universel qui se matérialise petit à petit.

Mais ce n’est évidemment pas suffisant avec les graphiques et autres sophistications de Pages… sans parler des fonctions de tableur et autres diaporamas…

Mais je pense que la voie que montre le Markdown est la bonne: une solution logicielle basée sur les standards du web, et un format de sortie lisible par n’importe quel navigateur, et récupérable par n’importe quel éditeur de texte.

Bref. Toujours le même combat, en informatique. On agit sur le moment, on pense au mieux à moyen terme, et, sur le long terme, on s’adapte.

Article: Et de douze!
pat3
, le 28.12.2013 à 03:52
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Article: Et de douze!

Si je me fie (et je me fie) aux archives, mon premier commentaire sur Cuk remonte au 22.08.2004, et plus de 800 commentaires plus tard, je tiens à remercier François pour l’espace qu’il nous a offert ici. Je viens de passer deux heures à relire quelques commentaires dans leurs contextes, dieu qu’on s’est dit des choses ici!
Bon anniversaire, et j’espère qu’on sera encore là à congratuler François pour les 15 ans, puis les 20 ans de Cuk!

Article: Joyeux Noël à tout le monde et merci Noé!

Je l’ai dit dans un premier commentaire et je le redis: c’est un super boulot qu’à fait Noé sur le site.

Ah, encore une petite merveille due à la nouvelle version: yahhhooouuu! Si je quitte Safari avant d’avoir sauvé l’article, par erreur en fermant la fenêtre parce qu’elle me gêne pour faire autre chose, et bien sûr sans réfléchir, je reviens dans WordPress, et tout a été sauvegardé régulièrement.

Ce serait génial si on pouvait avoir la même chose dans les commentaires!

Et l’autre truc qui me devient assez indispensable sur iOS, c’est un mode nuit – cela serait-il envisageable sur cette version de Cuk? (Bon, je peux déjà l’avoir via Feedly, mais ce n’est pas satisfaisant des qu’on veut lire l’article en intégral.

Bien entendu, ce ne sont que des souhaits qui ne remettent en rien en cause mon plaisir à lire Cuk, même si j’ai moins pu m’y adonner cette année.
Et déjà dans la nouvelle version, l’édition de commentaire est beaucoup plus pratique et permet de commenter et de reprendre son commentaire beaucoup plus facilement sur iPad.

Bonne année à tous, et longue vie à Cuk.ch.!

Article: L’année 2014 sera Retina, ou ne sera pas

Je sais que les aficionados du Mac sont nostalgiques mais il ne faut pas dire n’importe quoi et pour mieux s’en rendre compte, rien n’est plus instructif que de regarder dans le passé. Pour commencer, il faut regarder l’historique du prix des portables et aussitôt, on se rend compte que le portable n’a jamais été aussi bon marché chez Apple. Quelques chiffres pour remettre les choses en place:

PowerBook G3 (1998): dès $2’299 jusqu’à $7’000 chargé à bloc
PowerBook G4 (2003): dès $1’999 jusqu’à $6’000 pour le 15 pouces à bloc
MacBook Pro (2008): dès $1’999 jusqu’à $5’000 pour le 15 pouces à bloc
MacBook Pro (2013): dès $1’999 jusqu’à $3’299 pour le 15 pouces à bloc!!!

Ce n’est en rien contradictoire avec ce que je dis. Je dis juste que j’ai TOUJOURS payé mes portables entre 1000 et 1200€, et ensuite ajouté petit à petit ou à l’achat, mais ailleurs que sur la boutique Apple les éléments qu’Apple surfacture sur son site: la ram, le disque dur: à 90€ les 16go de ram et à un prix à peu près identique le disque dur 1to à 7200t/mn, à 300€ le kit berceau + SSD 256go + boîtier externe superdrive, je suis arrivé sur mes 2 derniers MacBook Pro 13 à un Max de 1500€, avec 1,2 to de stockage.
Autant dire que ton bon marché à 400€ plus cher ne me concerne pas, on a juste pas la même notion du bon marché et certainement pas le même pouvoir d’achat.
Et pour une config équivalente en Retina, c’est juste 2800€.
J’espère donc que si Apple décide de banaliser le Retina sur tout sa gamme, soit elle descende les prix, soit au moins ceux d’une entrée de gamme customisable.

Après, mon premier Mac date de 1996, j’achète du Apple depuis, je forme sur Apple, je fais acheter du Apple, n’en déplaise à Jibu, mais la politique de fermeture matérielle, si elle continue sur Mac, m’empêchera sans doute de continuer. That´s it.
Pour l’instant, sur iOS, en tout cas pour l’iPad, je continue de m’en accommoder – ça devient déjà plus problématique pour. L’iPhone en l’absence d’une entrée de gamme correctement positionnée en terme de prix, pour mon portefeuille en tout cas.

Article: L’année 2014 sera Retina, ou ne sera pas

Pour enfoncer le clou: ce sont les connecteurs propriétaires qui ont presque amené Apple à la faillite: avec le tout soudé, on y revient, petit à petit: aucune modification interne, des éléments externes hors de prix (thunderbold) – pourvu que Tim Cook ne se mette pas en tête de supprimer l’USB.
Ça ne tuera peut-être pas Apple, mais sûrement le mac, s’il ne revient pas à des machines un tant soi peut configurable en entrée et moyenne gamme, avec des composants du monde PC: un mac mini, un macbook ouvrable et aux composants changeables.

Dans un contexte où monte une concurrence non windows, ça risque de vite tourner au vinaigre (Google arrive, Chrome OS n’a pas fini de faire parler de lui, et il sera livré avec tous les services en ligne nécessaire pour l’utilisateur lambda).

J’adore Apple, je suis sûr que le 13 pouces Retina est une super machine à l’usage, mais je ne me réjouis pas de l’évolution du mac, qui revient à son élitisme des débuts.

Article: L’année 2014 sera Retina, ou ne sera pas

Guru, ta configuration est exactement celle qu’il me faudra… lorsqu’il faudra que je change de MacBook, mais, à 2800€ (bon, d’accord, moins 12% par ce que j’ai la chance de pouvoir commander d’un Apple On Campus), je ne suis pas près d’en changer.

Il fut un temps ou le Mac était abordable et où on se confectionnait une machine à bon compte en jouant du tournevis une dizaine de fois (ram et disque dur chez MacWay ou chez les chinois de rue Montgallet, kit de tournevis à 12 euros, berceau + SSD + boîtier externe pour superdrive à 50€. Mon MacBook Pro de 2009 tourne toujours sous Mavericks avec ces améliorations faites à mon rythme sur presque 6 ans, mon fils est très content de son Mac du coup (je suis passé au MacBook Pro suivant en 2011). Avec l’entrée de gamme à 1000€, j’ai dû m’en tirer à 1500€ pour 16go de ram, un SSD 256go et un disque dur 7200 tours de 1to, et un lecteur externe compact.

J’aurais adoré continuer, mais d’ici que je change, il n’y aura sans doute que des Retina à la ram soudée et au disque flash proprio. Dommage. Ce sera sans doute hors de ma portée.

L’ordinateur tout en un non évolutif est pour moi une aberration (exceptée pour Apple). Autant je comprends ce choix sur les tablettes, qui sont des ordis d’appoint, autant je trouve ça aberrant sur des machines principales. J’ai réussi à faire acheter des macs à mon département en jonglant avec le mac-mini, je pense que ce ne sera plus possible de les renouveler avec la tournure des événements.

J’espère qu’Apple subira un revers qui l’obligera à redescendre à la hauteur des utilisateurs qui n’ont pas un pouvoir d’achat suisse, et me permettra, à moi, mes collègues, mes étudiants, d.apprendre à bosse sur Mac et non sur un PC lambda.

Article: Bienvenue sur la V4 de Cuk.ch!
pat3
, le 23.12.2013 à 17:03
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Article: Bienvenue sur la V4 de Cuk.ch!

Je m’associe aux félicitations, rien qu’à l’énoncé des étapes de la migration, j’ai eu mal au crâne. Bravo, c’est un boulot pas trivial qui vient d’être achevé.
Étant de plus en plus fervent utilisateur de markdown, je regrette qu’il ne puisse pas être intégré, mais je comprends tes raisons.
Ce dont je rêve dans les commentaires – en général, et de Cuk en particulier, parce que j’y ai fait parfois des commentaire assez longs, c’est de pouvoir enregistrer en brouillon, pour finir après une vérification, par exemple, sans perdre le commentaire déjà commencé et parfois assez avancé. Surtout depuis que j’écris de mon iPad, voire (beaucoup plus rarement) de mon iPhone, où il est plus facile de faire une fausse manip (genre appuyer sur le bouton d’accueil en renforçant la prise sur l’iPad en mode portrait). C’est possible, ça, via WordPress?

Article: Stratégie de stockage des photos à long terme

Je suis admiratif de l’énergie et du temps consacré à la sauvegarde de vos photos. Mais j’ai vraiment du mal à croire à une stratégie passant par 7 logiciels ou services, plutôt qu’à une stratégie passant par un logiciel et les services automatiques qui lui sont associés. Ok, avec Apple on droit se méfier des évolutions logicielles, mais pour l’instant iPhoto conserve mes photos numériques depuis 2004, et tous les catalogueras meilleurs qu’on me vantait à l’époque ont disparu ou changé plusieurs fois de proprio (iview, m’entends-tu?). Pour moi, le fait d’associer tous les objectifs dans un même processus est ce qui rend ta démarche complexe et risquée. Perso, je garderais iPhoto (ou Lightroom, le logiciel qui vous convient) pour l’usage courant des photos (les regarder, les partager, les retoucher). Puis je ferais un circuit de sauvegarde le plus simple possible, par exemple :

  • sauvegarde sur… la carte mémoire de l’appareil photo (donc aucun effacement avant que les autres étapes ne soient finies, voir rotation sur deux ou troirs cartes non effacées);
  • à l’extraction, copies doubles: sur un disque dur dédié via transfert d’image, branché seulement à cet usage (sauvegarde uniquement), puis dans le logiciel d’usage courant. À ce stade, on a déjà trois copies des photos (carte mémoire, ordi, disque dur); c’est là qu’on choisit son mode rangement personnel (date seule, date + nom) et qu’on s’y tient;
  • pour ceux qui croient au Cloud, on peut automatiser une copie Cloud à ce moment-là, soit en dupliquant vers DropBox, soit via n’importe quel logiciel de synchro online (par exemple, synchro/clonage du disque de sauvegarde ou du seul dossier photo de ce disque).

Et pour moi, ça s’arrête là. Je dissocie l’usage des photos de leur sauvegarde, je sauvegarde les originaux non manipulés de manière systématique, et de temps en temps, à ma guise, un florilège de mes meilleures photos ou d’un événement particulier (album, diaporama en ligne, stockage sur site web)…

L’intérêt du logiciel d’usage courant, c’est qu’il permet le partage avec la maisonnée, d’envoyer quelques photos à la famille et aux amis éloignés, et il est très facile de récupérer des photos de cet outil pour leur sauvegarde pérenne. En plus, si je devais disparaître brusquement, ma famille pourrait récupérer mes photos sans manip particulières, soit via le logiciel, soit via la sauvegarde (je n’ai qu’à indiquer Photos sur mon disque de sauvegarde). Deux logiciels au Max (trois si on cloude), une sauvegarde dossier/fichiers, et un logiciel pratique d’utilisation pour toutes les photos courantes, dont l’intérêt est d’être vues au moment et à volonté.

En tout cas, merci de t’être lancé dans un tel exercice descriptif, ça permet à tout le monde de se poser des questions sur sa propre stratégie de conservation et d’usage, et la seule confrontation des systèmes ici montre qu’il y a pas mal de solutions concurrentes!

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Bon, ben, j’ai relu les trois articles, et c’est clair: je ne comprends pas ce que je peux faire avec les fonctions d’automation, toutes puissantes qu’elles soient!

En fait, Sébastien, ce serait génial que tu fasses un article sur ton workflow avec ce genre d’applications.

Question incidente que je me suis posé à la relecture du présent article: est-ce qu’on peut éditer une feuille de style pour ses documents écrits avec Editorial, et, mieux, est-ce qu’on pourrait automatiser l’export avec feuille de style vers un service, en liant une feuille spéficique à un service donné?

Pas sûr d’être clair, là; mais mon idée est, par exemple, d’écrire des billets dans Editorial, et de les poster vers son site / son blog / un dossier avec un projet d’article (etc) avec la feuille de style adéquate. C’est plus clair là?

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Impressionnant, ton article, Sébastien. Éditorial a l’air puissant… trop puissant pour moi. J’ai l’impression que ça dépasse de loin mes besoins. Déjà, pour Drafts, j’avais trouvé que l’app était très puissante. J e crois que je vais devoir relire tes deux articles à tête reposée, pour bien prendre la mesure des applis que tu décris.

En fait je pense avoir un problème avec l’automatisation : je n’ai jamais pu me faire à Automator, et je commençais à peine à péniblement comprendre l’intérêt des scripts AppleScript quand Automator est sorti. Pour moi, les scripts d’automation ont un intérêt pour les tâches de type sauvegarde, c’est tout. Même lorsqu’il s’agit de conversion de fichier, je trouve qu’une tâche en série as hoc fonctionne mieux qu’un script. Quelque chose m’échappe, là, profondément.

Anne, je me souviens de quelques discussions que nous avions eu sur Cuk a la sortie de l’iPad, mais pas que tu t’y étais totalement convertie! Je pensais même me souvenir que tu avais revendu ton premier iPad offert et que tu préférais de loin le MacBook Air. Qu’est-ce qui t’as fait changer autant d’avis (à moins que je me trompe et que mes souvenirs soient vraiment mauvais)?

Article: Cuk.ch se montre sur deux réseaux sociaux

Combien de fois a-t-on lu un timide “Cela fait des années que je vous lis, mais je n’ai jamais osé écrire de commentaire…”? Voir qu’un lecteur assidu n’ose pas écrire de commentaire est pour moi un constat d’échec.

D’accord aveç l’ensemble de ton commentaire, et surtout j’apprécie le rappel de non appropriation de cuk. il fallait que ce soit dit. Mais je commenterais le constat d’échec de l’extrait ci-dessus. L’idéologie du partage propre à Internet donne le sentiment qu’il faut à tout prix produire lors d’un échange pour partager. C’est faux. Assister assidûment aux échanges est aussi une manière de participer, l’échange peut se faire en d’autres circonstances et en d’autres lieux, avec les idées recueillies ici. De toute façon, la participation visible à toujours été minoritaire dans les réseaux, c’était déjà le cas sur.Arpanet et sur Usenet. En plus, le fait de savoir qu’on est écouté par une vaste tribune contribue aussi au plaisir d’écrire sur Cuk, pour ceux qui y écrivent, dans un narcissisme qui s’expose plus qu’il ne partage (ce n’est pas une critique, c’est une donnée psychologique de l’échange public).

Ne pas oser écrire, ça dépend aussi beaucoup de soi, et la phrase convenue ne dit rien de l’envie ou la non envie, de la capacité ou non à écrire publiquement, de la part personnelle de timidité. J’aurais donc tendance à penser que lorsque qu’un lecteur assidu osée enfin écrire, c’est plutôt bon signe : il a dépassé un certain nombre de difficultés, il se sent assez en confiance pour oser enfin prendre la parole. Où est l’échec, là-dedans?