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Résultats pour l'auteur: M.G.
762 commentaires trouvés.
Article: Fin annoncée de Cuk.ch
M.G.
, le 15.01.2017 à 10:23
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Article: Fin annoncée de Cuk.ch

N’aurait-il pas été possible comme d’autre site de presse l’on fait de tout simplement supprimer ou modérer les commentaires ?

Merci pour le lien. Article très intéressant qui expose un phénomène vieux comme les fora sur les BBS.

Pourtant, j’ai toujours dit et écrit que les commentaires étaient souvent l’occasion d’enrichir le contenu des articles publiés sur Cuk.ch.

Encore faut-il qu’ils soient pertinents et restent dans le ton de la courtoisie d’une conversation de salon, les interlocuteurs étant face à face.

Les supprimer (ce fut fait parfois, et heureusement) ou les modérer ? Ce peut être partial et il faut du temps !

Une autorégulation courtoise est tellement plus agréable !

Article: Fin annoncée de Cuk.ch
M.G.
, le 15.01.2017 à 09:50
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Article: Fin annoncée de Cuk.ch

Je respecte votre colère.

Elle est presque « chou ».

Ben oui, elle est « chou », comme tu le dis gentiment.

La première fois que vincevn s’est exprimé sur Cuk.ch, c’était dans le Commentaire 113 de ton article du 26 décembre. C’était un éloge à Cuk.ch, qui se terminait par « Tenez bon, Monsieur Cuneo. Et vous aussi, Monsieur Noe que je ne connais pas. ».

Aujourd’hui, comme beaucoup de lecteurs de Cuk.ch, il se sent abandonné et non, son commentaire n’est pas du second degré. Il est sincèrement fâché.

Cela dit, les mots qu’il emploie pour exprimer son désarroi sont malheureux et inappropriés… Parce qu’il écrit avec son cœur. Mais tu l’avais compris.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Je n’ai rien trouvé sur internet en ce qui concerne l’utilisation de votre système en pleine terre avec des plantes variées (rosiers, bulbes, bambou, annuelles, etc…)

Rien ne s’oppose à ce que le Système Tropf Blumat soit utilisé dans un jardin traditionnel en pleine terre. La distribution de l’eau se fait par le collecteur de 8 mm de diamètre sur lequel on branche les dérivations d’alimentation des carottes céramique. Toutes les fantaisies sont permises. Je dois dire que si les inventeurs du Dropf Blumat lisaient Cuk.ch, ils seraient étonnés de la géométrie rigoureuse de ma réalisation. Les exemples cités dans le mode d’emploi sont plutôt faits pour montrer la souplesse de l’organisation du système : Blumat FR.

Article: Mezzo piano
M.G.
, le 09.01.2017 à 09:49
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Article: Mezzo piano

Une fois de plus l’écriture de Madame Poppins me trouble et je suis bien en mal d’écrire un commentaire sur son texte.

De quoi réveiller des souvenirs personnels : le piano, la cuisine et ces frôlements complices qui ne perturbent pas le déroulement de la soirée du groupe, tant la discrétion reste de mise.

Si c’est bien moi qui portais le tablier de cuisine, c’est « Elle » qui était au piano…

« Reviens »

Tout est dit dans ce dernier mot, même si dans mon souvenir ce fut plutôt « Reste » puisque dans les années soixante-dix la magie du message sur un portable ne pouvait pas encore opérer…

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Joli programme !

Le riz, mes habitudes alimentaires font que je le préfère en grains bien détachés. Pour moi, c’est la preuve de la maîtrise de la cuisson du riz par le cuisinier.

Le petit riz (ou brisures de riz) c’est également une habitude alimentaire que je tiens de mon long séjour au Sénégal. Il faut savoir que pendant la colonisation, les brisures de riz (résidu de la transformation du paddy en riz blanc) étaient exportées d’Indochine vers les pays africains pour la nourriture de populations qui s’adonnaient à la monoculture de l’arachide, produit essentiellement réservé au monde industriel de l’huilerie.

Bref, je n’ai jamais mangé d’autre type de riz et je continue. Lorsque j’arrive en Normandie en provenance de Dakar, j’ai toujours la bonne surprise de trouver dans mes bagages un sac de deux kilos de ce petit riz que mon domestique a la bonne idée d’y placer pour ma consommation en France ;-)

Article: Jean-Christophe Victor
M.G.
, le 08.01.2017 à 19:50
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Article: Jean-Christophe Victor

il a toujours été guidé par une volonté de donner une plus large vision que les bouts de lorgnette des infos de 20h…

En partant de la planisphère vers les cartes qu’il nous présentait, qu’il annotait et qu’il commentait pour expliquer un phénomène, il jouait en effet tout le contraire de l’effet petit bout de la lorgnette détestable des journaux télévisés. Du grand art, une grande perte.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Puisqu’on est dans les recettes vietnamiennes, une autre, la marinade pour les viandes ou les poissons grillés :

Huile d’arachide : 2 verres à thé
Vinaigre blanc : 1 cuillère à soupe
Jus de citron vert : 1 verre à thé
Nước mắm pur : 2 cuillères à soupe
Sauce Soja : 1 cuillère à soupe
Cognac : 1 cuillère à soupe (ça, je crois que c’est de moi)
Tiges de citronnelle coupées en fines lamelles
Oignon vert haché
Ail haché : 4 gousses
Piment rouge frais hachés : 1 cuillère à café
Gingembre frais haché : 1 cuillère à café
Sucre : 1 cuillère à Soupe
Poivre

Mélanger le tout, puis les morceaux de viande à griller. Bien remuer.

Mettre à mariner plusieurs heures dans un plat creux. Remuer plusieurs fois.

Cuire sur charbon de bois très lentement (les braises doivent être presque blanches).

Souvenir du poulet en morceaux cuit de cette manière. Un régal, parfaitement doré et craquant à l’extérieur, cuit à point à l’intérieur. La patience de l’opératrice était remarquable. Accroupie à plat sur les talons (et non sur la pointe des pieds comme les européennes) elle y passait le temps qu’il fallait, aspergeant délicatement les braises avec de l’eau si le charbon de bois rougeoyait à nouveau.

Sur la table, bol de riz blanc à la sénégalaise (petit riz, jamais de riz long) et nước mắm préparé.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Intéressé quand même pour enrichir mes petites recettes par ta préparation du nuoc de table. Tu mets quoi ? Vinaigre de riz, citron, sucre…

La recette de Kim, que je conserve depuis 1972 :
Nuoc-mâm pur : 3 cuillères à Soupe
Eau : 6 cuillères à Soupe
Sucre cristallisé : 2 cuillères à Soupe
Jus de citron vert : 2 cuillères à Soupe
Vinaigre blanc : 1 cuillère à Soupe
Carottes râpées (grille fine) : 1 cuillère à Soupe
Gousses d’ail hachées finement : 2
Piment fort haché finement : 1 cuillère à thé

Sur la table, ça va avec tous les plats vietnamiens.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

tibet : Ben non, je n’utilise pas la badiane, puisque Kim (c’était son prénom) ne semblait pas en mettre.

En revanche, ton idée de congeler le bouillon est amusante puisque depuis ma sortie de William Harvey je prépare du Fond brun de Veau sur base de Fond Blanc que je congèle dans des bacs à glaçons après l’avoir soigneusement dégraissé. C’est une idée du Chef Cuisinier de William Harvey qu’il m’avait donnée lors d’un de ses cours de cuisine diététique ;-)

Ce Fond brun de Veau congelé en cubes de 30 grammes me sert a priori pour terminer mes sauces mais il est à la base de mon Phõ à moi.

1/2 litre d’eau + 1 Cube = le bouillon, dans lequel je rajoute 40 g de Cheveux d’Ange. 5 minutes de cuisson. J’ajoute les oignons crus émincés et macérés au citron, de la ciboulette coupée très fin, une cuillère à soupe de Nuoc-mâm du commerce, du poivre et du piment de cayenne moulus, le jus d’un demi citron.

Le tout est versé bouillant dans un grand bol au fond duquel j’ai disposé 100 g de bavette de bœuf crue émincée et une cuillère à soupe de feuilles de coriandre fraîche.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

M.G. : Je déguste le Phõ depuis presque 50 ans. Notre famille à été très vite colonisée via un mariage par la cuisine viet

Ma découverte du Phõ date de 1972 et d’une jolie vietnamienne qui le préparait chez moi après avoir fait quelques courses au Marché Sandaga.

Après les heures passées à mijoter un bouillon de bœuf, elle le versait bouillant sur un émincé de bœuf cru (de préférence de la bavette) en compagnie de nouilles de riz, d’oignons crus effilés macérés au jus de citron, de Nuoc-mâm qu’elle préparait elle-même à partir de Nuoc-mâm pur que l’on trouvait encore à Dakar. Pour finir, le Phõ était aromatisé de feuilles de coriandre fraîche à peine hachées.

Sa remarquable beauté, le Phõ et d’autres talents que la décence m’interdit de préciser ici ont fait que j’avais attrapé « Le Mal Jaune » au sens du roman éponyme de Jean Lartéguy.

La vie nous a très vite séparés mais je ne suis toujours pas guéri. La preuve, je dîne encore chaque soir d’un Phõ préparé à ma façon… Et la rencontre d’une asiate m’est toujours une douce torture.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

je pense que cela n’est possible que grâce au climat particulier et au soin du jardinier qui ne savait pas que ce n’était pas « possible »

Jolie remarque que je prends volontiers à mon compte.

il reste l’amour que le jardinier a donné tout au long de la culture.

Concernant le jardinage en milieu hospitalier et le résultat que peut donner l’amour du jardinier, j’ai été très étonné lors de mon séjour à William Harvey en septembre dernier. L’architecture de l’établissement entièrement de plain-pied est telle que de nombreuses zones de circulation sont couvertes par des toitures vitrées, qui constituent autant de serres potentielles. Le jardinier du lieu s’en est donné à cœur joie ! Une des jardinières m’a particulièrement marqué, celle qui donne sur l’entrée de la salle du restaurant. Un bananier y pousse et portait à l’époque un splendide régime de bananes qui n’attendaient que quelques semaines pour être dégustées sur pied.

J’ai très vite remarqué que toutes les plantes qui peuplaient ce jardin intérieur de près de 30 mètres carrés étaient identiques à celles qui poussent dans nos jardins à Dakar ! Une vraie forêt tropicale entre Saint-Lô et Coutances, en Normandie.

Article: Jean-Christophe Victor
M.G.
, le 07.01.2017 à 22:10
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Article: Jean-Christophe Victor

Cet humaniste discret, convaincu et convaincant, pouvait même sans risque démontrer l’approche très géopolitique de certains grands acteurs du Net adaptant les frontières aux besoins de leurs ambassadeurs en postes.

« Google Maps nous ment » est en effet une émission remarquable, qui confirme le talent pédagogique hors-pair de Jean-Christophe Victor.

Aucun jugement de valeur dans cette émission. Aucune porte ouverte à la polémique. Les faits, rien que les faits.

Article: Jean-Christophe Victor
M.G.
, le 07.01.2017 à 19:12
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Article: Jean-Christophe Victor

Je viens de regarder sur la TNT HD l’édition spéciale du Dessous des Cartes en hommage à Jean-Christophe Victor, présentée par Émilie Aubry.

Une vraie claque ! Le rêve de tous les étudiants : avoir eu un tel prof d’Histoire-Géo… J’ai une pensée émue pour Virginie Raisson. En compagnie d’un tel bonhomme, sa vie a dû être un vrai bonheur.

N’ayant pas accès de manière simple à Arte là où je vis, je ne connaissais pas cette émission.

Merci à Laurent Vera et Benoît de nous avoir mis le doigt dessus.

Une fois de plus, c’était sur Cuk.ch et nulle part ailleurs.

Article: Jean-Christophe Victor
M.G.
, le 07.01.2017 à 07:58
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Article: Jean-Christophe Victor

« Ce samedi à 17h30 sur ARTE : Édition spéciale du Dessous des Cartes à la mémoire du créateur de l’émission géopolitique emblématique de la chaîne, disparu le 28 décembre 2016.

Noté sur mon agenda. Merci.

Dieu sait si je ne suis pas d’obédience socialiste mais je note que M. Hubert Védrine a certainement été le meilleur ministre des Affaires étrangères français de ces trente dernières années. C’est toujours un plaisir de l’entendre exposer sa vision de la géopolitique avec calme et compétence. Sûrement la raison pour laquelle il est régulièrement invité sur les plateaux de télé depuis un bon moment quel que soit le pouvoir en place.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

En tout cas merci pour cet article très intéressant! Le jour où je m’y mets je te demanderai des conseils!

Ce sera avec plaisir. Arthrose, dos fragile et surpoids… C’est mon portrait que tu fais là, même si depuis mon séjour à William Harvey j’ai bien évolué sur tous ces points. Mais c’est à raison d’une diététique stricte et de deux heures de mouvements divers chaque jour (c’est le plus difficile à respecter). Il n’y a pas de fatalité, même à 71 ans (Demain, puisque le Roi, c’est moi).

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Mais attention, bien couper la tête régulièrement (de la coriandre, bien sûr¡)

Autrement dit, à chaque prélèvement pour la cuisine, il faut couper des tiges complètes, même si on ne se sert que des feuilles, ce que je pratique d’ailleurs avec mon « persil Bonzaï » ?

La coriandre vendue sur les marchés à Dakar, ce sont des plants complets, avec les racines. J’avoue que je n’ai jamais tenté d’en replanter…

Bien noté qu’elle met longtemps à pousser. Merci.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

si tu fais « directement sur les rosiers » ce que fxc suggère en chanson à propos de sa cabane, il va y avoir des soucis avec l’irrigation…

Je ne vais pas jusque là avec mes rosiers ;-)

Sinon, comme Soizic, nous avons installé, sur la terrasse devant notre …datcha, un système d’arrosage Gardena qui puise dans une cuve de récupération d’eaux pluviales.

C’est bien ce que j’avais prévu pour mon projet de Villa « écologique ». En appartement, il est hélas impossible de stocker les eaux pluviales. Je me contente d’utiliser l’eau de la ville via un détendeur en économisant l’eau au maximum grâce au Système Tropf Blumat et à la récupération des égoutures du drainage pour arroser mes plantes d’appartement.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Comment cela est-il possible sachant que le persil est une plante bisannuelle ce qui signifie qu’elle meurt la seconde année de culture après avoir fleuri ???

J’ai complètement oublié l’origine des graines qui ont donné naissance à ce plan de persil plat décidément très original.

Peut-être a-t-il plusieurs vies, comme les chats ? Ou tout simplement, il se refuse à mourir comme il l’aurait dû, se plaisant en ma compagnie ?

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Ni d’ailleurs la coriandre.

La coriandre, c’est le « persil chinois » utilisé surtout dans la cuisine asiatique (et marocaine). On la trouve fraîche désormais en France dans les supermarchés, au même titre que l’estragon, le basilic, la menthe ou la ciboulette. Je recommande la marque « Florette » qui me semble offrir les meilleures qualités de fraîcheur et d’emballage.

Utilisateur journalier de feuilles de coriandre dans le bol de «Pho» (soupe vietnamienne Nord) qui est mon dîner habituel, j’ai hâte de la voir pousser sur ma terrasse !

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Mais ça doit être vrai que c’est un anti-stress, rien que de te lire me détend.

Sympa ! Cela dit, le simple fait d’arroser un jardin au jet, le matin à la fraîche, ou le soir au coucher du soleil est une source de détente. Entre douze et quinze ans, je ne laissais à personne le soin de l’arrosage du jardin de mes grands-parents. Il faut savoir qu’à Dakar, il ne pleut que de juillet à septembre. Le reste du temps, les plantes ont soif et souffrent du dépôt des poussières de la brume sèche en cas de vent d’Est.

Je terminais toujours mes séances d’arrosage par une question « On dit merci qui ? ».

Je crois que j’aime la nature et les plantes. Elles me le rendent bien.

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Mais je suis inquiète pour les rosiers qui ont besoin d’une grande profondeur de terre.

Merci pour cette remarque.

Le bac dans lequel je les ai plantés est un rescapé de ma période rue de Denain. À l’époque, je n’ai jamais eu d’autre type de bac sur ma terrasse et j’ai installé jusqu’à 17 rosiers.

J’ai toujours pris la précaution de drainer le fond des bacs, d’abord avec des gros coquillages. Maintenant, j’utilise des billes d’Algoflash. Tous mes bacs étaient percés pour que jamais les plantes ne pataugent dans l’eau (en particulier à cause des pluies en hivernage).

Mes rosiers n’ont jamais protesté sur le peu de terre dont ils disposaient. Peut-être parce que j’étais sympa avec eux par ailleurs ;-)

Article: À Dakar, un jardin extraordinaire

Je n’avais jamais vu de persil avec un tronc d’arbre !!!

Moi non plus ! Ce plan de persil vit sur ma terrasse depuis plusieurs années (combien ? J’ai oublié). On le voit à gauche de la photo où je parle de la menthe, dans le bac où il s’est développé avant que je ne le transplante en décembre après avoir taillé quelques unes de ses « branches ». Depuis qu’il a donné ses premières feuilles, nous n’avons jamais acheté de persil au marché pour la cuisine ;-)

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

Merci encore aux commentateurs, je suis vraiment (et nous le sommes tous je pense), incroyablement étonnés de votre gentillesse et votre fidélité.

C’est bien la preuve qu’au fil du temps, un « esprit Cuk » s’est installé et qu’il est digne d’intérêt. Merci à ces nouveaux commentateurs qui ont bien voulu sortir de leur état de « Read Only » pour faire part de leur avis en termes si sympathiques.

Article: Quand le « bon » titre n’existe pas…

Je suis désolé de me manifester aussi tard sur ce billet. Mille pardons à Madame Poppins.

J’ai toujours du mal à commenter tes billets tant ils sont denses et passionnés.

Celui-là, je dis « chapeau bas », d’autant que sachant ce qui se tramait et que tu aurais la lourde tâche de publier le lendemain de François, je me demandais comment tu allais pouvoir traiter la chose.

À l’évidence, j’avais oublié ton pouvoir d’écriture !

À genoux et tête découverte.

Merci ysengrain, c’est exactement ce à quoi je pensais. J’ajouterai « et mains dégantées ».

Je n’ai désormais qu’une question, tant j’ai hâte de te rencontrer « IRL » en compagnie d’autres Cukiens de qualité : la Cuk Day, c’est quand ? C’est où ? Pour fêter dignement l’anniversaire de Cuk, évidemment ! En attendant, un grand merci. Ce soir, je vais BIEN, TRÈS BIEN !

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

« Si tous ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien davantage »

Là, je ne peux pas résister à écrire un commentaire ! C’est de Sacha Guitry, évidemment !

Pendant que l’on y est : « Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet. » (Georges Courteline)

Ces décérébrés ce sont juste des gamins de merde* dont le qi ce calcule en chiffres négatifs, qui se promènent avec une casquette plate portée à l’envers, c’est chouette cela permet de les reconnaitre de loin.

Ne seraient-ce pas les mêmes que Gilles Kepel regroupe dans « La Génération Y » ?

Dommage qu’Apple y ait sa part d’inspiration avec la fameuse pub pour iPod où le visuel privilégiait les écouteurs et leurs câbles, au détriment de l’appareil lui-même et de son porteur, ramené à une silhouette…

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

François, permets que je me lance pour ce premier commentaire.

J’ai l’habitude de présenter Cuk comme un site suisse francophone où l’expression dans le meilleur français possible est la règle.

À cela, j’ajoute que les commentaires sont souvent l’occasion d’enrichir le sujet des articles qui sont proposés.

À ceux de mes amis qui insistent pour que j’écrive mes « mémoires », je réponds souvent que je me sers du site Cuk.ch comme « dépositoire » de mes souvenirs au fil des ans, quitte à les réunir plus tard en un seul document.

Je sais que c’est égoïste de ma part mais je me demande ce que vont devenir mes articles et les commentaires (souvent passionnants et passionnés) qu’ils ont générés.

Encore merci à Noé pour le développement WordPress qu’il nous a offert. Un régal aussi bien pour les lecteurs que pour les rédacteurs, un splendide outil de communication. Noé est bien le digne fils de son père…

Comme je soupçonnais ce qui risquait de nous tomber dessus en ce funeste lundi 26 décembre 2016, j’ai passé ma journée d’hier à me balader sur Cuk à travers les articles publiés au fil des ans. Faites-le et vous verrez que décidément, non, tout ce travail de réflexion collective ne peut pas disparaître du jour au lendemain.

Ainsi, depuis l’article du 25 novembre 2016, il aura suffi de 9 commentateurs (?!) pour décourager François et le décider à fermer le site ? Quelle tristesse !

Je note qu’aucun d’entre eux n’avait dépassé les 20 commentaires avant d’intervenir sur l’article du 25 novembre. Trois ont même profité de l’occasion pour ouvrir un compte sur Cuk !

Je viens de lire cette phrase d’un homme de bien qui se reconnaîtra : « Les contempteurs vont pouvoir aller voir ailleurs, afin de trouver un réceptacle où se vautrer. »

Bravo et merci à eux…

Comme je prends l’avion ce soir pour Paris, je n’aurai pas le loisir de rejoindre dans la journée le fil des commentaires qui ne devraient pas manquer.

Je compte bien le faire dès que je serai en ligne depuis la Normandie. Peut-être que d’ici là j’aurai des réponses à mes questions…

À toi, François, merci pour tout !

Marc, l’Africain

Article: Joyeux Noël
M.G.
, le 23.12.2016 à 20:30
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Article: Joyeux Noël

Joyeux Noël… et mort aux cons.

Certes, la fin de ce vœu peut sembler un tant soit peu triviale ;-)

« Vaste programme » en aurait dit un « grand poète contemporain » décédé le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises.

Si nous voulons que l’Homme survive, c’est pourtant le vœu ultime qui nous reste !

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

C’est vrai que François est tellement passionné par les nouvelles technologies, notamment celles pouvant « sauver le monde » qu’on pourrait croire qu’il a d’autres intérêts. Mais si je ne suis parfois pas d’accord avec toi François, je t’assure que je continue de penser que tu n’as pas d’intérêts financiers dans tes articles.

C’est joliment écrit et je souscris totalement !

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

Allez, ça fait quoi de vaporiser ses légumes de javel? :-)

J’ai été élevé dans la hantise de la pollution des légumes et des salades par des germes divers (fécaux, en particulier). L’ajout de quelques gouttes de Permanganate de Potassium dans l’eau de lavage-rinçage des légumes était la règle familiale. La couleur violette intense du produit le rendait visuellement facile à doser.

Aujourd’hui, le « progrès » aidant, on ne trouve plus facilement du Permanganate de Potassium en pharmacie (pousser des boîtes est plus facile pour les officines commerciales). La règle ménagère est devenue : une cuillerée à café d’Eau de Javel du commerce à 6° ajoutée dans une bassine d’eau de la ville avant d’y faire tremper les légumes et la salade pour éliminer les germes éventuels. Aucun cas de gastroentérite autour de moi depuis des années, ni de choléra (!) en période d’épidémie avouée.

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

Si votre plat ou votre casserole est difficile à récurer, versez dedans un peu de Coca, 1cm environ, et faites chauffer le récipient sur une plaque. Vous verrez que très rapidement, votre récipient sera soit nickel, soit très facile à récurer. Donc le Coca doit être un peu toxique, non ?…

Le Coca Cola est en effet le seul soda commercial qui contienne de l’acide phosphorique (E238 dans la nomenclature des additifs alimentaires), un excellent dégraissant qui transforme les graisses en lipophosphate. À conseiller après un repas très gras pour faciliter la digestion. J’en bois d’ailleurs toujours une canette après la dégustation du « Riz au poisson », plat vedette de la gastronomie sénégalaise, traditionnellement très gras.

Les femmes sénégalaises s’en servent pour nettoyer leurs bijoux en or. Une nuit dans un bol en plastique rempli de Coca Cola, il ne reste plus qu’à les rincer à l’eau claire pour qu’ils retrouvent tout leur éclat ;-)

Article: pas envie
M.G.
, le 19.12.2016 à 21:32
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Article: pas envie

Nous sommes quasi tous parrain ou marraine des enfants des autres.

Tous les enfants nous appellent tonton ou tata.

Charles, je croyais qu’il n’y avait que l’Afrique qui soit capable de générer des liens de cette nature, qui rendent le groupe invincible…

Poème d’Afrique

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :

Ils sont dans le Sein de la Femme,

Ils sont dans l’Enfant qui vagit
Et dans le Tison qui s’enflamme.

Les Morts ne sont pas sous la Terre :

Ils sont dans le Feu qui s’éteint,

Ils sont dans les Herbes qui pleurent,

Ils sont dans le Rocher qui geint,

Ils sont dans la Forêt, ils sont dans la Demeure,

Les Morts ne sont pas morts.

Extrait de « Les souffles » – Birago Diop – 1947

Ce soir je suis avec vous tous, par le cœur et par l’esprit.

Marc, l’Africain

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

Un dégraissant instantané ne peut se concevoir que s’il contient de la soude caustique. Le pH du liquide doit être très élevé pour que cela fonctionne.

Je lis dans un cours de chimie que la soude est couramment obtenue par électrolyse d’une solution aqueuse de chlorure de sodium NaCl. N’est-ce pas le process décrit par Aquama ?

François, il serait intéressant de mesurer le pH du liquide fabriqué par la machine Aquama. S’il est supérieur à 13, c’est qu’il est vraiment caustique et ceci explique cela. Personnellement, je ne chercherais pas à en boire une gorgée !

En revanche, normal qu’un tel liquide ne permette pas de débarrasser les surfaces des dépôts de calcaire. Pour cet usage, il vaudra mieux utiliser de l’acide chlorhydrique dilué.

Article: aquama: de l’eau, du sel, un coup de machine magique pour fabriquer la solution, et c’est tout propre

Il s’agit du même principe que l’homéopathie en quelque sorte.

Aïe ! Là, on est repartis pour un tour. Tu veux « faire » les 100 commentaires ou bien ?

Je sais que je prends un petit risque en écrivant cet article.

Au moins, tu annonçais la couleur !

Aquama ? Je reviens quand j’aurai compris quelque chose au procédé ;-)

Article: L’électricité en France ? Des chiffres et des faits

Pour ceux que cela intéresse, un exemple de ce l’on trouve sur Youtube à propos de cette énorme locomotive à vapeur.

Merci de nous mettre le doigt sur cette vidéo !

La fumée dont j’ai gardé l’odeur en mémoire, on la voit sortir de la cheminée (à 3’36”). Ça, c’est bien du charbon ;-)

4 000 CV, plus de 200 tonnes et quelle précision dans la mécanique… Il faut s’imaginer que les roues de 2 m patinaient sur les rails aux premiers mètres du démarrage. Il fallait tout le doigté du mécanicien pour moduler l’arrivée de vapeur pendant cette phase délicate et retrouver l’adhérence.

On notera que sur ces machines, tout fonctionnait à la vapeur, depuis le générateur d’électricité (à 3’50”) jusqu’à l’injecteur d’eau du Tender vers la chaudière. Toute la vapeur produite était consommée et rejetée dans l’atmosphère. Il n’y avait pas de condenseur comme dans les centrales vapeur (charbon, gaz ou nucléaire).

Hormis les opérations de graissage des embiellages auxquelles ont assiste sur la vidéo, les arrêts servaient donc au ravitaillement en eau. Ce qui explique la présence systématique de châteaux d’eau dans les gares, que l’on retrouve au Far West, y compris dans les BD de Lucky Luke ;-)

67 ? Moi, c’est bientôt 71. Quatre ans d’écart quand on est gamin, c’est beaucoup.

Article: L’électricité en France ? Des chiffres et des faits

Ça vous marquait le voyageur jusqu’à l’intime cette technologie fumante :)

Je pense à l’odeur de la fumée de la 241P du Paris-Granville que j’allais voir redémarrer le soir en Gare de Briouze. C’était dans les années soixante lorsque j’étais en vacances en Normandie. Les énormes roues, l’envoi de la vapeur au démarrage, le patinage des roues sur les rails qui obligeait le mécanicien à moduler l’envoi de la vapeur. Et cette fumée de charbon à l’odeur si caractéristique, cette odeur que j’ai retrouvée au milieu des champs le long de l’A13 le 13 décembre 2013 après avoir quitté Paris et l’odeur de sa « pollution aux particules fines » dont je ne pouvais pas admettre que ce soit du Diesel parce qu’elle me rappelait autre chose de connu !