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Résultats pour l'auteur: RHA
4 commentaires trouvés.
Article: Et vous, que mangez-vous ce soir ?

Bon, alors il n’y a pas d’atroces exécutions massives, c’est vrai. On sait bien que les veaux, boeufs, cochons, poulets et autres chanceux gambadent tranquillement et de leur plein gré vers l’abattoir et remercient chaleureusement celui qui va leur assener le coup final. Tout le monde est content, on mange bien, et vive ce monde de bisounours.

Article: Et vous, que mangez-vous ce soir ?

Je trouve feub nullement sectaire, il fait partie – tout comme moi – des personnes pour qui la souffrance infligée à l’animal par l’homme est insupportable. Il est donc bien compréhensible que des réactions sarcastiques ou indifférentes face à la barbarie que représente l’abattage des animaux le fassent réagir.

J’ai également beaucoup de mal à supporter le cynisme des dévoreurs de cadavres, je m’abstiens de commenter en public mais l’écoeurement n’est pas bien loin.

Je ne mange plus de viande depuis des années, non pour des raisons diététiques ou écologiques, bien que sensible à la question, mais principalement pour ne pas cautionner ces atroces exécutions massives qui donnent une bien triste image de l’humanité.

Ceux qui tiennent à garnir leur assiette de toutes sortes de morceaux de viande sans s’interroger sur les traitements infligés à l’animal qu’ils s’apprêtent à dévorer sont, certes, libres de leur choix. Il n’en est pas moins qu’ils considèrent les espèces animales inférieures à la merveille faite homme, beau prétexte pour se régaler en toute conscience.

Pour ma part, je ne peux plus regarder un morceau de viande dans l’assiette d’un compagnon de table sans penser – avec une indignation contenue – au moment où la pauvre bête a agonisé.

L’homme détenait le savoir permettant d’améliorer le sort des espèces qui l’entourent. Il s’est, hélas, transformé en bourreau.

Article: Tchernobyl, 25 ans après…
RHA
, le 16.11.2011 à 10:59
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Article: Tchernobyl, 25 ans après…

Voyeurisme: Le voyeurisme est un terme à connotation morale, qui décrit un comportement ou une tendance « voyeuriste », c’est-à-dire basé sur l’attirance à observer l’intimité ou la nudité d’une personne ou d’un groupe de personnes dans des conditions particulières en cherchant à y éprouver une jouissance et/ou une excitation (délectation voyeuriste). (Définition Wikipedia).

On ne peut parler de voyeurisme concernant la visite d’un site sinistré depuis de longues années, qui n’est plus qu’un lieu déserté. Visiter Tchernobyl, Auschwitz, Pompeï, des immeubles éventrés de Beyrouth ou le bagne des îles du Salut ne relève pas du voyeurisme. Incomparable avec le fait de s’arrêter sur le bord de la route pour “contempler” une opération de sauvetage de victimes d’accident de la circulation, avec les voitures encore fumantes et les victimes ensanglantées.

On choisit ou pas de visiter un lieu racontant une histoire difficile mais il s’agit d’une démarche personnelle et aucun choix n’est critiquable. Je doute qu’une quelconque délectation fasse partie des sentiments éprouvés face à des tragédies de l’histoire, ou alors cela concernerait une poignée de gens malades.

Par ailleurs, il semble compréhensible que la visite de la centrale nucléaire soit guidée, et donc normal qu’une contribution soit demandée aux visiteurs. Ceux qui éprouvent une compassion pour le peuple ukrainien n’ont qu’à faire des dons aux associations, ce serait une initiative personnelle louable. Les donneurs de leçons sont souvent des bienfaiteurs dans l’âme, mais que dans l’âme.

Pour terminer, je précise que la visite de smop a eu lieu lors d’un parcours de l’Ukraine à moto, le dernier commentaire de THG est un révélateur de plus que sa lecture de l’article ne s’est pas plus attardée sur les conditions de la visite que sur les questionnements à l’effectuer ou pas.