Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  

Résultats pour l'auteur: Filoir
10 commentaires trouvés.
Article: Bruxelles
Filoir
, le 21.11.2013 à 14:58
[modifier]
Article: Bruxelles

Quelques approximations et erreurs, comme de coutume. Mais rien n’est simple en Belgique.

C’est très généreux de considérer Arlon ou Tournai comme des villes importantes. Ce sont des endormies de province, même si elles ne manquent pas de charme.

Par ailleurs le logo de la Région dessiné par Jacques Richez est depuis un bout de temps remplacé par un nouveau, par ailleurs assez ordinaire.

Logo Région Bruxelleoise: http://www.bruxelles.irisnet.be/files-fr/a-propos-de-la-region/mrbc/charte-graphique/mi-logo-iris/mi-logo-iris/view

Article: Il faut sauver le soldat Gaëtan Naulleau !!

Envoyé aussi une petite missive à JL Hees. Sans trop d’espoir cependant: quand ces décisions deviennent publiques, c’est que les carottes sont cuites…

Pour répondre à Flup: s’il y a plus de musique baroque sur les programmes belges (en français et surtout en flamand), c’est parce qu’elle y a peut-être la place qui lui revient. Surtout en regard du manque cruel sur la chaîne publique française.

PdF

*Cher Monsieur Hees,

J’ai appris récemment que France-Musique comptait diminuer, voire supprimer les émissions consacrées à la musique “ancienne”. Non seulement, celle-ci est déjà réduite à sa portion (in)congrue, mais elle serait appelée à disparaître plus encore de la programmation. Au moment où, faisant suite à une révolution de cinquante années, le langage musical a appris à retrouver, connaître et apprécier des pans entiers de son histoire, donnant lieux à des découvertes et à des interprétations nouvelles et décoiffantes, ne nous proposeriez-vous que le caractère plan-plan de la sinistre émission de 16 heures sur France Inter ? Le délavement des émissions à plus-value intellectuelle doit-il se poursuivre ? Quelle démagogie doit vous priver de la richesse la plus libre et la moins académique de ce qui est communément nommé la “Grande Musique”?

Tenté de me diriger vers des programmes plus enrichissants que ceux qui se proposent de faire simplement tourner des disques, je serais désolé de ne plus trouver sur France-Musique tout le sel et les épices qui lui donnaient son goût.

A tenter de plaire à tout le monde dans une grille hétérogène et dépersonnalisée, France Musique court tout simplement le risque de perdre son âme.

Puisse Monsieur Nulleau, responsable de programmes subtils et précieux, échapper au sacrifice. Puisse la musique commencer avant Mozart.

PdF

– Philippe de Formanoir –

Photographe

rue des Alliés 193 1190 Bruxelles Belgique *

Article: La Belgique et ses « communautés », deuxième partie

Comme l’a fait remarquer très à propos Droopy plus haut, il manque un chapitre important dans l’histoire de la brouille belge: la première guerre mondiale, qui a permis de montrer que les classes supérieures parlaient français, y compris à des troufions flamands qui n’avaient pas la chance de les comprendre. Une rage vengeresse s’en est suivie, matérialisée par l’érection de la tour de l’Yser, dynamitée par des “vrais belges” après la seconde guerre mondiale, elle-même marquée par une collaboration avec le voisin germanique nettement plus importante en Flandre. Pas grave, les Flamands ont donc construit une nouvelle tour de l’Yser, deux fois plus grande, devenue point de rencontre traditionnel des extrémistes du nord, parfois très très bruns…

Bonne chance pour parler des “facilités” dans le prochain chapitre. C’est tout sauf facile.

PdF

Article: La Belgique et ses « communautés », première partie

Concernant la Zélande, c’est tout faux: dès que l’on traverse la frontière, le décor change. En Hollande, tout est propre, nickel, beaucoup mieux “organisé”. Un peu comme le passage de la frontière française à la frontière suisse… idem pour la langue: tout est beaucoup plus “lisse”, propre, musical qu’en Flandre.

Pour ce qui concerne Bruxelles, il faudrait tout de même se méfier des schémas tout beaux tout propres. Si les fonctionnaires européens (et tout ce qui les accompagne), plutôt friqués et “éduqués” occupent les communes des rupins, une bonne partie de la ville (le bas de la ville, la zone du canal) est majoritairement arabophone et turcophone.

Bruxelles est sans nul doute la ville de Belgique qui présente les inégalités sociales les plus flagrantes. Dans le bas de l’échelle, une population immigrée (marocaine et turque) qui présente de gros problèmes d’intégration. S’y ajoute, en constante augmentation, la population d’Europe Centrale (Polonais, Roumains, …). Il est donc faux, archi-faux, de croire qu’on est dans une ville “internationale chic” où on parle autant anglais ou allemand que français ou flamand. C’est seulement l’impression que l’on peut ressentir lorsqu’on ne fréquente que les quartiers “fréquentables”.

L’arrivée des institutions européennes n’a fait qu’accentuer les contrastes: le logement est devenu impayable dans les zones “chic”, et difficile à vivre dans les communes “pauvres” (de plus en plus pauvres, d’ailleurs).

Bruxelles n’est pas l’Eden eurocratique que certains s’imaginent. Ces gens-là vivent dans leur bulle.

Vivement la suite !

Article: La Belgique et ses « communautés », première partie

Pas mal, mais sans prendre trop de risques. On reste jusqu’à présent dans les grandes lignes, sans trop aborder les questions qui fâchent.

Quelques petites remarques toutefois.

– Le dialecte local bruxellois est le “Brusseleer”, plutôt que le “vloms”.

– Le rôle du roi n’est pas symbolique du tout. Beaucoup moins en tous cas que dans les monarchies du nord de l’Europe. Ce qui fait craindre pour l’avenir, son successeur étant doté d’un quotient intellectuel proche de celui d’un petit pois.

– Concernant l’aspect guttural et paysan de la langue flamande, il n’est besoin que d’aller faire un tour en Hollande pour entendre la différence: la langue (pourtant quasi identique) y chante. Un peu comme l’italien à côté du castillan.

J’attends la suite avec impatience. Faire simple, c’est mission impossible. Bon courage, donc.

Article: Nikon D3X, la descente des ISO
Filoir
, le 09.12.2008 à 11:21
[modifier]
Article: Nikon D3X, la descente des ISO

Après quelques temps sans lecture de CUK, absence que je regrette, je tombe sur cet article sur le D3x. Pas d’accord avec les avis divers sur un point:

Propriétaire récent et heureux d’un D7OO, j’apprécie hautement la possibilité de travailler en haute sensibilité, possibilités que j’ai déjà pu exploiter en utilisation professionnelle. Plus nécessaire de sortir son flash à tout bout de champ: on peut travailler en lumière ambiante à l’intérieur sans la dégradation de l’atmosphère propre à l’usage du flash de reportage. En outre, le nettoyage du capteur, même si ça ne m’est pas (encore) indispensable, est très sécurisant.

Chaque face a son revers, et le suivant n’est pas dérisoire: l’augmentation de la sensibilité se fait au détriment de la capacité de travailler en mode “basse sensibilité”. Lors de photos d’objets de petite dimension en studio, il devient de plus en plus dur de trouver un éclairage optimal à diaph très ouvert (pour diminuer la profondeur de champ). Les générateurs de studio doivent travailler en éclairage minimum, avec un risque de décalage de température de couleur. Plutôt que de reprendre un nouveau générateur broncolor 3200 joules, j’ai choisi un grafit A2, CAR IL DESCEND PLUS BAS !

Le problème se pose également sur les dos numériques. On assiste sur les dernières générations à une augmentation de la sensibilité maximale (ainsi que du nombre de pixels) au détriment de la sensibilité minimale. Ce qui oblige souvent à travailler en studio à des valeurs de diaphragme importantes, peu conformes avec la qualité optimale. Ce n’est pas en fermant plus encore le diaph qu’on améliore la qualité générale. C’est le contraire.

Sur un dos Sinar 43 ou 54 (aujourd’hui obsolètes !!!), on travaillait avec le meilleur niveau de qualité à 25 ISO. Actuellement, 100 ISO est le minimum, et c’est souvent très très chiant !

A part ça, je suis également assez surpris de l’absence de nettoyage automatique du capteur. J’imagine cependant qu’un montage plus “costaud” tel que celui choisi permet un meilleur calage du dos par rapport à son système optique, et donc une meilleure fiabilité.

Question prix, aucune remarque à faire: Nikon le vend cher s’il a envie de le faire. Par rapport au meilleur Canon, on est globalement dans les mêmes catégories. On ne compare pas avec un D700, mais avec un EOS MkIII. Le jour où Canon sort un 30 Mpix, le prix du Nikon s’effondre.