Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  

Résultats pour l'auteur: Anne L
54 commentaires trouvés.
Article: Anne Cuneo nous a quittés, ce mercredi soir

Je penserai toujours à Anne quand je traverserai Tavistock Square, ce parc de Londres où ne fleurit que la paix et dont Anne parlait si bien… Son humanité et son écriture nous manqueront assurément.
Toutes mes pensées sont avec vous, François, et vont vers celles et ceux qu’Anne laisse orphelins de mots.

Article: « Tout le bonheur du monde »

Quel joli article sur la manière de souhaiter le meilleur à celles et ceux qui nous entourent ! Merci beaucoup, TroncheDeSnake !

Je retiens « Bons vents, bonnes voiles » parce que l’océan m’accompagnera toujours et que l’expression est vraiment belle ; si vous le permettez, j’ajouterai « Bons vents, bonnes étoiles ! », caressant le doux rêve qu’une étoile nous guidera longtemps…

« Bons vents, bonnes voiles » à vous, TroncheDeSnake, et à vous qui jetez votre ancre ici !

Article: « Du nouveau »
Anne L
, le 27.12.2013 à 03:50
[modifier]
Article: « Du nouveau »

Un grand merci pour vos commentaires !

ysengrain, j’aime beaucoup votre évocation ô combien sensible de ce que vous nommez « l’instant prolongé ». Quant à Rimbaud et son « après-poésie », on pourrait dire beaucoup de choses tant l’homme était libre ; cette liberté qui a fait de lui un mythe le rend encore tellement insaisissable, et c’est sûrement mieux ainsi. On peut penser que Rimbaud a arrêté d’écrire parce qu’il a voulu apaiser son ivresse de vie en marchant dans le désert, en explorant l’Afrique à la place de nouvelles formes poétiques ; on peut aussi croire qu’il n’a jamais tout à fait cessé d’écrire, car nous avons connaissance de ses lettres et qu’elles sont souvent fort belles. Ce qu’il y a d’intéressant avec le génie, et Rimbaud était génial, c’est que ceux qui l’approchent tentent de le retenir, de se l’approprier ou de le délimiter et que ceux qui le retrouvent des années après essaient de le définir alors que le génie échappe généralement à toute compréhension ; c’est peut-être pour cela qu’Arthur, cet adolescent en rupture, debout, mais fragile, gardera toujours son mystère ; il était libre et il le demeure, il est ce jeune homme au regard clair qui nous défie de le deviner.

PhilSim, votre remarque est très juste, comme c’est difficile de changer notre regard, cela demande de délaisser tant de choses qui nous sont, ou paraissent indispensables… Mais quand on y parvient, ne serait-ce qu’un tout petit peu, c’est tellement gratifiant.

Merci, François, et bonnes fêtes à vous aussi !

TroncheDeSnake, merci pour votre commentaire qui me touche beaucoup ! N’ayez aucune inquiétude, j’essaie d’écrire mes articles à l’intention de tous, et pas seulement pour des passionnés de littérature, car je pars du principe que chacun, quel que soit son parcours, a en lui un héritage littéraire et que celui-ci appartient à tout le monde, de même qu’il faut que la musique classique s’invite partout, ou encore la peinture, la danse, etc. Aussi vos remarques sont-elles fort justes et tout à fait dans les pas de Proust ; je crois également que c’est notre perception du monde qui le change un peu, voire beaucoup. N’est-ce pas ce que Monet voulait nous dire quand il peignait ses cathédrales à différentes heures du jour ?

Un grand merci à toutes et à tous pour votre attention. Veuillez m’excuser de ma présence en dents de scie sur le site, quelques événements indépendants de ma volonté m’éloignant un peu de vous ; mais je reviens toujours ici avec le cœur.

Article: Madeleines et « mavericks »

Merci infiniment, zit, de nous faire part de vos souvenirs de lecture et de vie, vous me donnez envie de me plonger dans le roman d’Umberto Eco, de relire Steinbeck et… de manger une tchoutchouka ! Également un grand merci pour votre jolie évocation de L’Odyssée, il s’agit effectivement d’une œuvre immense et passionnante.

Ce qui est bien avec les madeleines, c’est qu’elles se partagent ; j’ai à présent envie de voyager dans vos lectures et vos musiques, mille mercis à vous !

Article: Madeleines et « mavericks »

Merci à tous pour vos commentaires, votre gentillesse me touche beaucoup ! Et vos madeleines me touchent tout autant…

ysengrain, le livre sur la mémoire que vous nous conseillez me semble passionnant, je vais essayer de me le procurer. Quant à Scott Ross, ses Variations Goldberg me parlent tellement que je ressens sincèrement votre émotion, il est des artistes qui manquent.

François, j’aimerais beaucoup connaître la recette de vos pommes de terre rôties, car il me paraît bien appétissant, ce petit plat de votre enfance… Et vous avez ô combien raison de profiter du présent, il faut sourire au jour qui est là.

TroncheDeSnake, vos retrouvailles avec Deep Purple me touchent beaucoup ; le rock me faisant autant de bien que le classique, je comprends l’émotion que vous nous faites joliment partager. L’article parle de nos madeleines de lecture, mais les madeleines musicales, artistiques ou culinaires sont tout aussi importantes, tous ici vous nous le confirmez ; les mélodies de nos mémoires nous tiennent souvent debout, la musique est une magicienne.

Jean-Yves, ce livre d’autrefois que vous passez d’enfance en enfance, je ne le connais pas, mais votre évocation le rend presque réel, c’est incroyable comme nos madeleines sentimentales sont puissantes ! Quant aux lettres que vous mentionnez, ce sont des textes qu’il faut donner à lire et à relire, merci infiniment !

JanPol, comme vous avez raison, heureusement que nous sommes humains et que nous avons la possibilité de nous émouvoir même quand rien ne laisse présager une émotion soudaine… L’évasion des cœurs hors du temps est précieuse, il faut pratiquer assidûment cette école buissonnière.

fxc, un grand merci pour votre évocation du Grand Meaulnes et pour la jolie photo trouvée dans mes messages, vous m’avez donné envie de me promener en Sologne, c’est une si belle région !

maxim, votre commentaire rappelle combien les mœurs informatiques sont nettement plus liées au profit qu’à la poésie, c’est un fait, même si rien n’est totalement blanc ou noir. Toutefois, je n’ai pas rédigé cet article afin de louer les pratiques commerciales entourant Mavericks ou n’importe quel autre produit informatique, mais simplement pour faire un clin d’œil au sens du mot « maverick » qui me fait penser au caractère de Meaulnes ; j’espérais également souligner que rien ne saurait remplacer notre soif d’aventure et de liberté, car il est des aspirations humaines qui s’envolent plus haut, à mon sens, que toute évasion informatique, aussi enthousiasmante soit-elle. On peut être « insatiables et fous » tout en prenant le recul nécessaire devant les pièges érigés par notre monde d’aujourd’hui, un monde étrange s’il en est puisqu’il dresse des barrières qu’il fait simultanément tomber, l’internet étant par exemple à la fois un outil de contrôle et d’émancipation. Quoi qu’il en soit, merci de votre regard !

guymayor, vous me donnez grandement envie, comme ysengrain l’a fait, de lire les recueils que vous nous conseillez ; la mémoire est un sujet passionnant qui touche à tellement de domaines…

« La mémoire est toujours aux ordres du cœur », disait Rivarol, et cela se vérifie dans vos jolis commentaires. Encore merci !

Article: Vagabondage autour des Misérables

zit, je découvre ce jour votre commentaire et il m’amuse beaucoup, je vous remercie.

Je suis comme vous, je me demande jusqu’à quel point les kakemphatons ne sont pas voulus par leurs auteurs, en particulier celui-ci : « Vous me connaissez mal : la même ardeur me brûle, et le désir s’accroît quand l’effet se recule » ; Corneille était-il à ce point distrait en écrivant ? :-)

Article: Si Cuk était…
Anne L
, le 19.09.2013 à 01:26
[modifier]
Article: Si Cuk était…

Un grand merci pour vos réponses qui sont autant de regards, de sensibilités, d’imaginaires !

dpesch, j’aime beaucoup l’idée de l’encyclopédie.

TroncheDeSnake, je ris encore de la tablette ! Et la référence au Goût des autres me paraît fort juste.

De rien, François, c’est toujours avec plaisir que je passe par ici, même quand je cours comme c’est le cas depuis quelque temps, surtout si je cours, devrais-je dire. Un grand merci pour votre gentillesse jamais prise en défaut !

Au sujet du questionnaire, peut-être pourriez-vous nous faire part de quelques réponses vous concernant, j’aimerais beaucoup savoir qui sont vos héros par exemple… Mais bon, je comprends et respecte votre réserve. :-)

fxc, merci pour ce lien pour le moins surprenant et décalé !

Taxi141, merci pour la question ajoutée ! Si Cuk était un fruit, il serait peut-être un raisin.

Saluki, les questions subsidiaires me plaisent beaucoup, je me demande d’ailleurs si Marcel Proust ne les aurait pas appréciées. ;-)

ysengrain, merci beaucoup pour votre gentillesse ! « Jamais sans mon Cuk », en voilà une belle formule ! Quant à votre choix de L’Origine du monde, il m’amuse autant qu’il m’enthousiasme.

quark, j’aime infiniment la devise !

Madame Poppins, quelle jolie association d’idées avec la pivoine !

Encore merci de vous être prêtés au jeu !

Article: Vagabondage autour des Misérables

Je suis d’accord avec vous, Josée Dayan n’a peut-être pas su ou pu amener Gérard Depardieu vers une interprétation encore plus personnelle de Jean Valjean que celle qu’il donnait déjà, fort bonne au demeurant.

Ce que vous relevez sur le manichéisme est très intéressant, car c’est là un terme fréquemment associé à Victor Hugo, il est le metteur en scène des contrastes ; toutefois, Les Misérables sont fins et subtils, et les personnages ne sont pas d’un bloc, loin de là, comme vous le soulignez.

Il est vrai que l’on pense parfois que les réalisateurs américains simplifient les histoires, et de fait, certains films, la plupart du temps des superproductions, ont une trame assez linéaire. Cependant, un thriller psychologique, une épopée ou un drame ne peuvent pas avoir la même approche scénaristique, une épopée demandant une plus grande caractérisation des personnages (qui sont souvent allégoriques, même s’ils sont fins) et un drame un peu plus de nuances. On ne peut pas par exemple juger du manichéisme de la mise en scène et du scénario de la même façon dans Seven, Willow ou Sur la route de Madison, ou encore dans un film de Coppola, de Scorsese, de Spielberg ou de Tarantino ; je pense que la plupart des films ne sont pas nuancés de la même manière, leur subtilité pouvant se trouver dans le regard du réalisateur, dans son style ou dans le scénario, et à ce titre, Christopher Nolan que vous évoquez propose de bien belles choses, vous avez raison.

Dans le cas des Misérables sortis cette année, la simplification de l’histoire vient de la comédie musicale, car le film la suit à la lettre et n’est pas directement adapté du roman. J’ai lu plusieurs interviews dans lesquelles le réalisateur et les acteurs expliquent qu’ils se sont d’abord enthousiasmés pour le film parce qu’ils connaissaient la comédie musicale, et qu’ensuite, pour être plus fins dans leur travail, ils se sont appuyés sur le roman ; on devine alors que les chansons ont un peu limité leurs mouvements.

Christopher Nolan est un très bon réalisateur et vous me donnez vraiment envie de le connaître davantage, je vous remercie sincèrement pour vos remarques qui m’intéressent grandement.

Article: Vagabondage autour des Misérables

Merci à vous pour vos gentilles remarques ! Je profite de ce préambule pour m’excuser de n’avoir pas commenté vos articles depuis deux mois, les méandres de la vie m’ont éloignée de Cuk et j’en suis désolée ; je découvre à présent vos billets et je lis beaucoup de choses très intéressantes, un grand merci !

Guillôme, un très grand merci pour ton enthousiasme et ton commentaire ! Je suis très touchée par tes propos concernant Anne Cunéo, j’apprécie beaucoup les interventions et l’écriture d’Anne ; je lui suis même redevable d’une très paisible promenade londonienne dans Tavistock Square qui restera dans mon cœur.

L’Homme qui rit est un superbe roman, le thème de la misère y est également présent, et comme tu le soulignes, la plume de Hugo y atteint des sommets, effectivement, c’est beau. Notre-Dame de Paris est un livre peut-être plus facile d’accès que Les Misérables ou d’autres œuvres hugoliennes, mais c’est un roman profond, ne serait-ce que par le personnage complexe de Frollo et la présence vivante de la cathédrale.

Le Dernier Jour d’un condamné me fait toujours frissonner, c’est un plaidoyer qui me bouleverse et annonce Claude Gueux dans lequel Hugo reprend les thèmes de la peine de mort et de l’éducation ; les deux œuvres sont belles, j’ai une petite préférence pour Le Dernier Jour parce que l’anonymat du personnage donne au plaidoyer une universalité d’une grande force. Je n’ai lu que des extraits de Han d’Islande, je ne saurais donc en parler longuement ; et je n’ai toujours pas lu Bug-Jargal, par manque de temps et je le regrette, il va me falloir rattraper cela. Les Travailleurs de la mer sont un récit tragique, je trouve que l’homme et la mer y sont magnifiquement liés, Victor Hugo ayant nourri tout au long de sa vie une relation à la fois fusionnelle et violente avec l’océan ; exilé, il était entouré d’eau, aussi a-t-il eu le temps de confronter sa pensée à l’océan, véritable élément romantique, et n’oublions pas que sa fille s’est malheureusement noyée. J’aime aussi beaucoup Quatrevingt-treize, je pense qu’il est très juste de la part de Hugo de traiter de cette année terrible et ô combien fondamentale pour comprendre la France politique depuis plus de deux siècles.

Nous parlons de ses romans, mais que dire des poèmes de Hugo ? La poésie ne devrait pas effrayer les lecteurs, il suffit de prendre un recueil, même très connu, et de le laisser s’offrir à nos yeux et à nos oreilles, car parfois, il est bon de lire un poème à voix haute pour se laisser toucher par sa musicalité. Les Contemplations sont des merveilles ; l’évocation de Léopoldine y est bouleversante, car le style par ailleurs si puissant et riche de Hugo se fait fragile quand il parle de (à) sa fille.

L’adaptation que tu aimes, celle de Jean-Paul Le Chanois, fait la part belle à ses grands acteurs, je me souviens avec émotion de la belle présence de Silvia Monfort, c’est un joli film.

Blues, merci beaucoup pour votre commentaire ! On entretient avec Hugo une relation assez immédiate, soit il nous touche, soit la vibration de ses mots ne convient pas à nos propres vibrations, j’ai souvent remarqué cela avec des collègues ou des étudiants. Et c’est vrai que pour les personnes qui ont du mal avec le style de Hugo, le cinéma est d’une grande utilité parce qu’il met en scène le souffle de l’auteur tout en enlevant quelques digressions lyriques.

La version de Robert Hossein est ma madeleine de Proust (comme Gavroche, je peux l’avouer), je l’ai regardée plusieurs fois la gorge nouée, le début entre Javert et Valjean (Bouquet est magistral et Ventura aussi touchant que minéral) et le final en miroir me bouleversent ; Louis Seigner en évêque de Digne me plaît vraiment beaucoup, quant à Jean Carmet, son Thénardier est terrible. Et que dire de la musique de Michel Magne ?

La version musicale m’a surprise, certains passages sont beaux et j’ai senti un amour sincère de l’œuvre de Hugo et de ses valeurs chez le réalisateur du film et les acteurs ; mais il est vrai que la suite ininterrompue de chansons peut lasser, d’autant plus qu’elles sont relativement inégales.

iYannick, merci beaucoup pour votre témoignage ! C’est vraiment beau que Victor Hugo ait enthousiasmé le jeune lecteur que vous étiez ! Le téléfilm de Josée Dayan est très bien, je l’ai revu récemment ; John Malkovich (qui, pour moi, est un grand Valmont) est bien dans son rôle, c’est très juste de le souligner, Gérard Depardieu est bien également, toutefois, je trouve son Valjean un peu trop proche de son Monte-Cristo, mais c’est un point de vue personnel.

Hugh Jackman dans la version de 2012 m’a étonnée ; à vrai dire, je connaissais peu cet acteur, mais son investissement dans le message du film et son affection pour le texte m’ont touchée. Il compose un Valjean très humain.

Il est vrai que les réalisateurs américains donnent parfois une vision plus héroïque et moins contrastée de la littérature que d’autres cinéastes. Néanmoins, le style enlevé de cette version ne trahit pas à mon sens l’esprit de Hugo ; c’est plus la comédie musicale initiale qui devrait être observée dans ce film, afin d’analyser en quoi elle est fidèle, ou non, aux thèmes de l’œuvre.

Thierry F, merci beaucoup pour votre commentaire qui souligne combien Les Misérables sont difficiles à classer : romantiques, réalistes, épiques, poétiques, et comme vous le dites, également annonciateurs du naturalisme. Et vous avez bien raison de noter que les remarques de Hugo sur l’appareil judiciaire n’ont pas pris une ride ; les pensées de Valjean envers sa condamnation sont d’une force et d’une justesse évidentes.

TroncheDeSnake, un grand merci ! Ne te sens pas misérable de ne pas avoir lu Hugo, ce n’est pas grave ; mais je suis ravie de t’avoir donné envie de le découvrir, c’est un beau cadeau que tu me fais, merci ! Ce que tu dis est fort juste, nous avons tous en nous chaque personnage des Misérables, c’est certain, car nous ne sommes pas tous les jours héroïques comme Valjean. Bonne lecture !

Madame Poppins, un grand merci pour ce gentil petit mot ! Je suis heureuse de vous avoir donné l’envie de lire Hugo, ça me touche beaucoup, merci ! Il est possible de ne pas lire les romans de Hugo en classe, comme vous, ça m’est arrivé ; parfois, les professeurs hésitent à le faire étudier, et pourtant, je sais d’expérience que Victor Hugo plaît beaucoup aux élèves, Notre-Dame de Paris remportant souvent un vif succès, les poésies également. Bonne lecture à vous !

Encore un grand merci à tous !

Article: Launchbar, un utilitaire au quotidien

Merci beaucoup pour cet article ! LaunchBar est un logiciel remarquable, je l’ai longtemps utilisé avant de l’abandonner (parce que je souhaitais alors un simple lanceur) pour Sapiens ; grâce à votre article, je viens de l’installer à nouveau. Sapiens est aussi efficace que LaunchBar quand il s’agit de trouver une application à partir de quelques lettres, il est ludique, mais il apparaît un peu trop souvent à l’écran vu qu’il se lance en traçant un cercle avec la souris ou sur le trackpad, d’où mon retour à LaunchBar. Pour le presse-papier, j’utilise iClip, après quelques années d’absence, il fonctionne à nouveau très bien ; il me permet aussi de me passer de TextExpander, car il garde en mémoire des formules qui me servent fréquemment.

Article: Le mythe du sang (3/3) — Le sang, fantasmes et transcendances

Tout d’abord, je remercie la sympathique (et anonyme) personne qui m’a permis d’être dorénavant informée des commentaires postés à la suite de l’article.

Merci également à ysengrain qui m’a gentiment envoyé les renseignements que je demandais sur les porphyries ; celles-ci étant des maladies orphelines, ça me donne l’occasion de rappeler ici combien il faut soutenir les personnes qui souffrent de ces maladies, elles sont parfois tellement isolées.

soizic, merci beaucoup pour votre commentaire ! Je ne sais pas si je me lancerai dans l’écriture de l’article sur les vagabonds littéraires ce mois-ci, car je vais traverser des semaines un peu compliquées, mais je le ferai rapidement, le thème me semblant fort intéressant et permettant de parler également du cinéma. Je vois que je ne suis pas la seule à avoir un « dossier Cuk » ; le mien est rempli d’articles qui m’accompagnent depuis des années et me nourrissent. Encore merci, soizic !

zit, un grand merci ! Votre commentaire me fait penser que ça fait longtemps que je n’ai pas revu Le Bal des vampires, il va falloir que je le regarde un de ces jours. En revanche, Sacré Graal ! des Monty Python est un film que je revois souvent, comme La Vie de Brian d’ailleurs ; vous savez, beaucoup de médiévistes travaillant sur le Graal aiment Sacré Graal !. Et c’est aussi le cas pour la libre adaptation du Conte du Graal proposée par Steven Spielberg, car c’est un film fidèle à l’esprit de Chrétien de Troyes ; inutile de dire que j’ai vu cette dernière croisade plusieurs fois, d’autant qu’un professeur avec lequel je travaillais ressemblait au Sean Connery du film ! :-)

Les Monty Python, Spielberg… Le mythe du Graal a grandement imprégné la culture occidentale, et même au-delà ; sans qu’on s’en aperçoive forcément, il a des avatars dans la littérature moderne, dans l’heroic fantasy, au cinéma, dans la publicité, il est vraiment ancré dans les mentalités.

Je n’ai pas lu les trois titres que vous mentionnez, je connais Les Morsures de l’aube à travers l’adaptation d’Antoine de Caunes, mais hélas, ma connaissance s’arrête là ; ce que j’ai lu à propos de ces livres m’a l’air intéressant et je vous remercie de m’en avoir fait part.

Quant à votre anecdote, elle est à la fois inquiétante, parce que vous ne deviez pas être en grande forme après cet incident, et drôle, grâce à votre recul et votre humour. Et vous me confirmez quelque chose qui me stresse grandement quand j’assiste à des concerts de rock, à savoir qu’il me faut surveiller la scène pour éviter que quelqu’un ne me saute dessus ; ça a bien failli m’arriver une fois, mais fort heureusement, la personne a sauté juste à côté de moi ! Un grand merci pour votre gentillesse, votre humour et vos conseils, zit !

Alias, je vous remercie sincèrement pour votre commentaire qui soulève un point intéressant, à savoir que cet article, assez long, méritait peut-être d’être accompagné de son plan détaillé. Cela dit, dévoiler les coulisses, est-ce vraiment passionnant (et je m’excuse par avance auprès de vous tous pour les lignes explicatives qui vont suivre) ? Quoi qu’il en soit, pour essayer de vous accompagner dans votre lecture, voici l’ossature de l’article en quelques lignes. Elle est de facture classique, je précise cela à titre informatif et non par prétention, l’article étant une tentative d’étude comparatiste ; à ce titre, j’ai essayé de concevoir un plan à la fois progressif et en miroir. Je dois avouer qu’élaborer un plan est un travail que j’ai toujours aimé, c’est tellement agréable d’organiser les idées, de chercher de jolis titres, et c’est tout aussi passionnant d’enseigner ensuite aux élèves comment procéder, de voir leur pensée se structurer, on apprend tellement en enseignant !

Comme cette troisième partie de l’article s’articule autour des fantasmes et des transcendances liés au sang, donc autour du mythe de Dracula et du mythe du Graal (ce sont-là deux grands mythes du sang), j’ai divisé le plan en quatre parties, Dracula et le Graal formant les parties 2 et 4, parties que j’ai liées à deux mouvements en rapport avec elles, à savoir un sang élitiste dans la partie 1 et un sang lié à l’âme dans la partie 3, puisqu’évidemment, qui dit vampires dit hiérarchie supposée et qui dit Graal imagine une forme d’élévation.

Le sang bleu, lié aux classes, permet d’enchaîner sur un sang instrumentalisé par la politique, un sang qui répertorie les êtres humains, ceci à l’image des groupes sanguins qui les classent également, et j’explique que cette hiérarchisation du sang instaure une vision élitiste.

Ce qui permet de continuer sur le mythe des vampires né d’une volonté d’imaginer des surhommes ; je débute la partie par l’histoire des vampires suivie de Dracula, et comme celui-ci est lié aux fantasmes et à la thématique de la transmission, je parle d’abord de la porphyrie, « maladie des vampires » (qui fait miroir aux groupes sanguins précédemment évoqués), puis du sida, maladie liée à bien des fantasmes également et évidemment à la transmission ; quant à la vision de Francis Ford Coppola, elle s’inscrit dans cette thématique du fantasme, d’autant plus que le film est sorti au cœur des années sida et que Coppola le soulignait à l’époque.

Dracula personnifiant le sang, il ouvre naturellement la partie 3 puisque j’explique que le sang a été vu comme une entité vivante par bien des civilisations et qu’il fut même lié à l’âme. Je développe ensuite ce qui découle de ce lien, à savoir le rapport à la mort et au divin, et donc au sacrifice. Le sacrifice des hommes est alors abordé, suivi de celui des dieux, en précisant en parallèle les subterfuges proposés et par les hommes, et par les dieux, ainsi que les substituts du sang. Le vin comme substitut par excellence nous permet, tout en restant dans la thématique de l’âme, de parler du Christ et des dieux sacrifiés, la mystique royale s’inscrivant dans la même vision sacralisée du sang que nous retrouverons avec le Graal, la coupe du sang du Christ servie à un roi.

L’enchaînement avec le Graal me paraît donc évident. Je le présente d’abord, j’interprète la scène du Graal ensuite, scène qui unit le sang au rêve (ce qui donne donc comme mouvements l’élite, les fantasmes, des hommes et des dieux et enfin le rêve, vous pouvez ainsi voir les échos entre les parties). J’explique que le Graal de cette scène deviendra une merveille sacrée au fil du temps, ceci en étant une coupe, et la coupe étant liée au principe féminin, je tente ensuite de montrer le lien existant entre la femme et le Graal (ce qui fait miroir avec la deuxième partie de l’article qui s’articulait autour des femmes) ; des femmes, du Graal et du désir, j’en arrive à l’interprétation du sang sur la neige qui les concerne tous les trois. Cet épisode me permet de dire que le Graal est humain avant tout, l’humanité, le sang et le rêve étant contenus dans le Graal.

Je continue en liant Dracula au Graal, les deux étant associés au thème du désir, et donc aux passions et au cœur ; celui-ci est même lié au sang qui coule dans la littérature, ce que je remarque. Enfin, je parle du « sans », car la notion d’absence s’applique aussi bien à Dracula qu’au Graal. Et je conclus en essayant de faire écho à l’introduction générale qui se trouve dans la première partie de l’article.

J’espère que cette explication un peu technique vous aura été utile, Alias, c’est son seul but, et je m’excuse une nouvelle fois de vous avoir éventuellement tous endormis avec cette structure. Quand il s’agit de plan, il ne faut pas non plus oublier que chaque personne a sa propre logique et qu’on peut imaginer, à partir d’un même sujet, plusieurs dissertations qui seront toutes intéressantes, mais construites sur des plans aussi différents que cohérents ; c’est là une des richesses du travail littéraire d’ailleurs, car c’est passionnant de voir en quoi la pensée doit suivre des codes pour être intelligible, mais conserve avant tout une grande liberté d’expression.

Je vous remercie très sincèrement d’avoir imprimé l’article et de lui avoir prêté attention ; en effet, ça me touche quand une personne prend la peine d’écrire un commentaire, une remarque, de participer à la discussion. Ce qui m’amène à vous dire avec bienveillance qu’il serait intéressant que vous nous fassiez part de vos lectures et de vos connaissances, ça permettrait l’échange d’idées et ce serait enrichissant. Et je ne crois pas que la méfiance soit vraiment nécessaire, il n’est rien à redouter ici, nous sommes sur un site de passionnés et non devant un jury de thèse ou que sais-je, aussi suffit-il de lire, de commenter avec des arguments constructifs, bref, de participer, chaque lecteur ayant quelque chose à ajouter, j’en suis convaincue. Et c’est avec plaisir que je vous lirai, Alias, car au même titre que toutes celles et tous ceux qui me font la gentillesse de m’accorder un peu de leur temps, je suis intéressée par vos messages.

Une nouvelle fois, merci à tous !

Article: Le Général de Gaulle à La Plage

Ah, voilà qui est raisonnable pour mon porte-monnaie, merci beaucoup, François ! :-)

Comme j’ai effacé ma remarque concernant Antidote, je l’écris à nouveau ici pour que votre précision ne soit pas isolée ; étrangement, quand j’ai passé mon précédent commentaire dans Antidote, celui-ci m’a vivement conseillé d’écrire « De Gaule », j’ai trouvé ça pour le moins original et j’ai pensé que vous aviez eu le même problème. Et ne vous inquiétez pas, ça ne faisait pas moche.

Bonne journée !

Article: Le mythe du sang (1/3) — Le sang, encre de la mort

Veuillez m’excuser, art-graphic, de n’avoir découvert votre sympathique commentaire que récemment et de n’y avoir pas répondu plus tôt.

Vous avez raison, il est important de conserver son libre arbitre dans la vie, que ce soit vis-à-vis des croyances ou des connaissances, quel que soit le sujet, il faut tenter de l’aborder sans préjugés et en toute liberté ; ce n’est pas toujours facile, car nous avons tous des vécus et des expériences qui nous entraînent vers tel ou tel courant de pensée, mais essayer d’appréhender avec sagesse toutes les facettes de l’humanité s’avère véritablement enrichissant.

Encore merci pour votre message !

Article: Un billet pour dire toute mon admiration…

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie », disait Confucius ; faire un travail qui nous passionne est une véritable chance dans le monde d’aujourd’hui, tant le marché du travail est complexe, mais c’est sûrement un gage d’épanouissement, non seulement pour soi, mais également pour la société.

J’ai aimé enseigner, échanger avec mes élèves et avancer avec eux, j’ai aussi aimé interviewer des gens riches de leur histoire et de leurs passions, ou encore découvrir des milieux que je n’aurais jamais connus si je n’avais pas vécu quelque temps dans le monde du journalisme. Le monde est surprenant, déroutant quelquefois, mais souvent attachant, et nous sommes des gouttes d’eau dans ce monde-là ; autant tout faire pour que notre petite goutte soit de la plus belle eau, et même si c’est parfois difficile, il faut tenter de conserver la passion et de la transmettre. La vie m’ayant provisoirement éloignée du monde du travail, je peux vous dire qu’il me tarde de le retrouver, parce que c’est l’une des façons de sentir battre son cœur ; certes, il y en a d’autres, la vie ne se résumant pas seulement au travail.

Quand on pense que le mot travailler a pour étymologie le latin « tripaliare » qui signifie torturer, on peut dès lors imaginer l’évolution que l’histoire du travail a connue ; et j’ai bien peur qu’aujourd’hui, certaines personnes ne reviennent à une forme d’esclavage et détournent quelque peu la noblesse de ce que devrait être le travail proposé à chaque être humain.

Un grand merci, Madame Poppins, pour ce billet très émouvant !

Article: Léonce et Léna – une pièce, un ballet

Un très grand merci, Anne, pour cet article qui rappelle combien il est important, je crois, de mettre l’art au cœur de nos vies, de le penser comme un ami ou de se sentir lié à un artiste, et ce même au-delà du temps comme vous le faites avec Büchner. L’histoire que vous partagez avec lui est très touchante ; et vous avez raison, toutes ces vies d’artistes enfuies trop tôt, que seraient-elles devenues ? J’y ai souvent pensé en étudiant Rimbaud et en tentant de le faire aimer ensuite, serait-il revenu un jour à la poésie ou aurait-il choisi d’autres soleils encore ? Nous ne le saurons jamais ; comme pour Büchner, Radiguet et tant d’autres, on pourrait citer aussi quelques rockers partis trop jeunes, je crois qu’il est hélas des génies qui sont appelés à n’être que des fulgurances.

Vivant trop loin et par manque de temps, je ne pourrai pas voir ce ballet et j’en suis désolée parce que votre enthousiasme et votre jolie plume ne m’auraient pas quittée en y assistant. Parfois, on a un peu peur d’aller voir des ballets ou des opéras, et pourtant on en sort souvent bouleversé, c’est vraiment une belle expérience.

Merci aussi pour ces lignes fort justes sur le mariage d’amour dans la littérature ; oui, les romantiques voulaient briser bien des barrières, et avant eux d’autres auteurs, même si leurs « revendications » étaient celles de leur époque, on peut penser à Marivaux par exemple, à Racine, Molière, Corneille, à Chrétien de Troyes même, je crois que la littérature s’accommode assez peu des conventions sociales et donne souvent une chance aux sentiments d’exister, et c’est probablement pour cela qu’on l’aime aussi. De tout cœur merci de nous la faire aimer encore davantage !

Article: Avec quoi numériser des films 24 x 36 aujourd’hui ?

Je ne suis pas une spécialiste de la photo comme vous tous, seulement une débutante enthousiaste, et je voudrais vous remercier, car j’apprends beaucoup de choses en vous lisant.

Un grand merci, zit, j’ai bien pris note de vos conseils, ils me seront très utiles quand je trouverai le temps de numériser les quelques négatifs qu’il me reste et auxquels je tiens (oui, je suis comme François, la plupart des négatifs familiaux a malheureusement disparu).

Article: Le Général de Gaulle à La Plage

Un grand merci pour cette découverte, François ! Je viens de commander ce formidable De Gaulle à la plage, votre description, les dessins et Wehrmacht m’ayant totalement convaincue.

Je suis ravie de connaître ce site et de vous lire tous, mais tout de même, il faut l’avouer, c’est un peu dangereux pour mon banquier ; avec vous, François, je me suis enthousiasmée pour des centaines d’applications, puis j’ai découvert des services sympas proposés sur internet, comme SmugMug par exemple, et à présent, me voilà à fondre sur des bandes dessinées… Par pitié, ne publiez pas d’articles sur des voitures de luxe ou des maisons, on ne sait jamais ! ;-)

Merci également à coacoa pour cette bonne nouvelle au sujet d’Astérix !

Encore merci, François ; et sous le soleil comme sous la pluie, seul le sourire compte !

Article: Le mythe du sang (3/3) — Le sang, fantasmes et transcendances

Merci beaucoup, vos commentaires et votre gentillesse me touchent beaucoup !

ysengrain, un grand merci ! Je m’interrogeais au sujet de la porphyrie en rédigeant l’article ; sauriez-vous si les traitements proposés actuellement sont efficaces et s’ils parviennent à soulager les malades, ce que je souhaite naturellement ?

Marc, merci beaucoup ! Je lirai vos remarques avec grand plaisir et beaucoup d’attention.

François, merci de votre confiance ! Effectivement, il valait bien mieux publier trois parties, c’était plus sage ainsi, et plus reposant pour les yeux. :-)

Tom, un grand merci également ! Cela m’a pris un peu de temps pour rédiger ces billets, c’est vrai, mais j’ai lu des textes si passionnants que j’ai eu beaucoup de plaisir à les préparer.

Radagast, un grand merci à vous ! Je suis heureuse que ces articles aient pu vous intéresser et toucher les lecteurs qui passent sur ces pages.

Madame Poppins, merci mille fois ! Votre remarque sur Maupassant et les mangas me touche sincèrement, je crois que vous soulevez là une question que peut-être d’autres personnes se posent également et qui est pertinente : peut-on aimer la littérature dite classique, cheminer avec elle, et apprécier d’autres formes de littérature, la bande dessinée ou les mangas par exemple ? Je pense que c’est très possible parce que les bandes dessinées occidentales ou japonaises sont comme toutes les littératures, elles proposent de très belles histoires, intelligentes et bien écrites, et des récits moins intéressants, même si par effet de mode, ce sont souvent ceux-là qui sont mis en avant. On ressent parfois une appréhension envers les mangas, et de fait, le lecteur potentiel est souvent noyé dans le flot de publications inégales qui paraît et le côté un peu réducteur que certains sites dits spécialisés présentent ; je ne suis pas une lectrice frénétique de mangas, mais ma curiosité m’a permis de découvrir certains titres humanistes qui mériteraient d’être connus en dehors du cercle des « consommateurs » habituels de cette forme de littérature. Cela me fait penser que j’aimerais un jour prochain vous parler des chevaliers errants et autres vagabonds de la littérature (ce ne sera peut-être pas une trilogie cela dit), et à ce sujet vous proposer un manga qui a tout pour toucher non seulement les adolescents, mais également les adultes, avec une pensée particulière pour ceux qui œuvrent à éduquer les plus jeunes, ce manga pourrait leur être utile. Donc voilà, j’essaie de m’intéresser aux histoires du monde. :-)

Laurent, merci beaucoup ! Je suis très touchée que certains d’entre vous impriment l’article.

Je voudrais aussi remercier ici art_graphic qui a écrit un très gentil commentaire à la suite de l’essai sur le sang, encre de la mort ; art_graphic, je suis désolée de n’avoir découvert votre intervention que ces jours-ci, mais sachez qu’elle m’a touchée.

François, comment puis-je savoir qu’un lecteur poste un complément à un article ? Je vois qu’il y a une case « Notification » à cocher au-dessus de la fenêtre des commentaires, est-ce la solution ? Mais est-ce que cela fonctionne pour les articles également ?

Encore merci à tous !

Article: Traces, Etrusques et St-François

Merci infiniment, Desimages, pour ces jolies lignes à propos de la Portioncule, elles sont d’une grande justesse et sincèrement émouvantes. Loin de la tradition, aussi respectable soit-elle, je crois que celui qui ressent le message intemporel de ces lieux, pas forcément les principes émanant d’un dieu, mais tout simplement les mots qui font de nous des frères, je crois que cet homme-là a déjà trouvé sa lumière, et l’humanité de votre texte montre que vous la connaissez déjà. Un très grand merci !

Article: Rock’n Poche 2013
Anne L
, le 25.04.2013 à 05:45
[modifier]
Article: Rock’n Poche 2013

Il m’a l’air bien sympathique, ce « plus grand festival de rock de Haute-Savoie du monde », merci beaucoup de me le faire découvrir, Laurent !

La programmation est intéressante et variée, ça donne envie d’y jeter une oreille, et même les deux ! :-) Quand je pense à Goran Bregovic, j’entends la voix unique et hélas trop tôt disparue d’Ofra Haza chantant « Elo Hi » dans La Reine Margot… Vous allez vivre de belles soirées musicales, à n’en pas douter.

Je viens de regarder le programme du Paléo, les styles de musique associés à chaque artiste sont pour le moins étonnants, en vrac, on peut lire « chanson française et populaire », « chanson pop déstructurée », « pop française et classieuse », « basses qui tabassent », « psycho rock à l’ancienne », certains sont vraiment amusants… Comme j’ai tendance à penser que les étiquettes sont surtout nécessaires sur les pots de confiture et un peu moins en musique, en littérature ou dans la vie, ça a attiré mon attention. :-)

En tout cas, Rock’n Poche est un festival qui donne envie, je vous souhaite un succès planétaire !

Article: Le mythe du sang (2/3) — Le sang des femmes, cet inconnu

Merci beaucoup, Tom, pour votre humour et votre gentillesse !

Et merci beaucoup, Alessandro, pour l’histoire que vous partagez avec nous, je la trouve magnifique… Ce sang de la vie qui parvient à effacer de la mémoire un sang tragique, c’est d’une grande beauté, merci infiniment !

J’espère que la troisième partie enthousiasmera ceux qui l’attendent, en tout cas je prends beaucoup de plaisir à l’écrire, du sang bleu à l’âme, de Dracula au Graal (entre autres), je peux vous dire que c’est un véritable voyage dans l’imaginaire.

Encore merci à vous !

Article: PathSnagger, enfin disponible pour Lion et supérieur

Zallag et Pat3, je viens d’installer MacPilot pour vérifier s’il trouvait les préférences orphelines comme c’est indiqué sur la fiche de cet utilitaire. Je pensais qu’OnyX et Cocktail pouvaient le faire, mais ils ne trouvent que les préférences altérées. MacPilot a bien cette fonction, elle est un peu cachée cela dit, elle se trouve dans Tools, Maintenance et se nomme « Run unused preferences files report » ; je viens de la lancer et elle n’a pas relevé de préférences isolées sur mon disque dur, ce qui m’étonne un peu, même si je suis plutôt « maniaque » quand j’enlève une application. Bref, je ne sais pas si ça peut vous convenir, essayez peut-être de tester cette fonction sur vos ordinateurs.

Je possède une ancienne licence de MacPilot en fait, mais je n’ai pas utilisé longtemps cet utilitaire, je trouve en effet que son interface ne facilite pas son usage, et changer quelques paramètres cachés du Mac, comme c’est proposé, m’inquiète un peu, ce n’est toutefois que mon avis. Cela dit, MacPilot est une application qui n’est pas inintéressante.

Pour vérifier si vos préférences correspondent à une application ou non, vous pourriez aussi essayer de comparer leurs noms (nom de l’application ou abréviation du nom de l’application, nom du développeur) avec les données des applications qui sont encore installées sur vos Macs, c’est un peu fastidieux, mais c’est plutôt efficace. Effectivement, il restera quelques préférences aux noms peu informatifs, comme vous le dites, Zallag, des préférences à conserver dans le doute, mais ça pourra déjà en supprimer quelques-unes, et c’est quelqu’un qui teste un peu trop d’applications qui vous le dit. ;-)

Voici la technique à suivre, du moins celle que j’utilise, pardonnez-moi si vous la connaissez déjà, je l’indique à titre informatif. Admettons que vous ayez une préférence se présentant ainsi, com.supermac.superapp.plist, elle correspond à une application nommée SuperApp dont le développeur se nomme SuperMac. Pour savoir si elle est orpheline ou non, lancez une recherche dans votre Mac (en ayant pris soin d’inclure les fichiers système dans cette recherche), entrez d’abord SuperApp, puis SuperMac et si des fichiers sont listés dans la recherche, vous saurez si vous avez encore cette application installée dans l’ordinateur. Il se peut aussi que l’application ne soit plus là, mais que vous trouviez d’autres fichiers orphelins situés ailleurs dans l’ordinateur et portant le même nom, ou une partie du nom de votre préférence isolée. Vous pourrez alors choisir de supprimer ce ou ces fichiers ou de ne pas le faire, en cas de doute, conservez-les, on ne sait jamais. Il existe aussi des applications qui utilisent des abréviations pour leurs préférences, je pense par exemple à A Better Finder Rename dont les préférences portent le nom abfr, c’est bon à savoir.

Je viens de regarder rapidement, sur environ 1300 préférences, j’ai un doute sur une dizaine d’entre elles que je conserve. Mais mon expérience est loin d’avoir une valeur universelle, je pense simplement qu’elle peut éventuellement vous aider à trier quelques fichiers. Bon courage en tout cas !

Je m’excuse auprès de Guillôme pour cette digression, j’ai testé PathSnagger, c’est un utilitaire bien pensé, merci beaucoup !

Article: Apple, son SAV, Lightning et l’USB 3

Au sujet du SAV d’Apple, j’ai aussi connu les « Apple Center » et je n’ai jamais rencontré de problèmes en y apportant mes ordinateurs à réparer. Certes, un technicien qui opérait dans un des centres était un peu étrange, mais il faisait correctement son travail, et les autres personnes ont toujours été sympathiques et professionnelles. J’ai également bénéficié d’une prise en charge similaire à celle dont parle Smop, la garantie AppleCare de mon iBook étant dépassée depuis quelque temps au moment des réparations.

Je pense contacter une nouvelle fois le SAV d’Apple au sujet d’un adaptateur MagSafe quelque peu défaillant, peut-être que son remplacement entre dans le cadre de l’AppleCare, je ne sais pas. Très bonne journée à vous !

Article: Le mythe du sang (2/3) — Le sang des femmes, cet inconnu

Merci à toutes et à tous pour votre gentillesse et vos très intéressantes remarques !

Je suis très touchée par votre enthousiasme, ysengrain, merci mille fois ! Et merci pour cette sympathique anecdote !

La médecine et les religions n’ont cessé au cours de l’Histoire de se parler, parfois de s’opposer, la connaissance du corps se faisant plus précise et répondant peut-être à l’appréhension (dans tous les sens du terme) de l’âme. Nous avons toutes et tous nos racines culturelles, nos vécus se nourrissent des enseignements et parfois des traditions, locales ou religieuses, que nous avons connus et que nous continuons quelquefois de respecter, selon nos choix de vie ; c’est pour cela qu’il est difficile de traiter de sujets, et le sang en fait partie, qui touchent à l’intime, à nos croyances, à notre relation à l’autre, il s’agit d’essayer être objectif tout en respectant l’histoire des hommes, et je ne sais si mes propos auront été perçus ainsi, mais je l’espère. Beaucoup de personnes absolument sincères, intelligentes et bienveillantes pensent encore de nos jours qu’il existe des impuretés inhérentes à nos corps d’hommes et de femmes, c’est ainsi et tant qu’il n’y a pas d’abus commis et de danger pour la vie, nous pouvons les entendre, même si j’imagine bien l’embarras du médecin qui voudrait sauver des vies, je vous comprends très sincèrement, ysengrain, et je vous remercie de nous faire part de votre expérience, c’est très enrichissant.

Merci à vous, Philob et Zallag, pour vos témoignages, je les trouve riches d’enseignements !

Peut-être est-il difficile pour des hommes d’approcher le sang de vos patientes réglées, Philob, peut-être demeure-t-il une hésitation mêlée à de la pudeur… Je crois que la théorie est une chose, car nous sommes, comme vous le dites, informés des différences physiologiques humaines, et que la pratique en est une autre ; en effet, quand un être humain se trouve devant nous, qui plus est d’un autre sexe et demandant des soins intimes, nos constructions psychologiques prennent le pas, notre éducation, nos souvenirs, nos peurs et nos pudeurs reviennent, c’est ainsi. Mais c’est humain, et c’est cela qui me touche dans votre témoignage !

Ce que vous remarquez sur les rythmes et l’harmonie est juste, il faut du temps et de l’intelligence pour que le monde évolue, pour que chacun trouve sa place dans le respect qui lui est dû, le respect de son identité, de sa différence (supposée ou réelle), de son droit à l’émancipation… Cette notion de rythme est intéressante, car la femme, par le retour de ses règles, est inscrite dans le cycle du temps, à l’inverse de l’homme ; cette différence a joué dans la construction des mythes et dans l’imaginaire collectif. Aujourd’hui, de nombreuses personnes ne veulent pas être définies par un genre, cela peut sembler parfois excessif, mais les pistes intellectuelles soulevées par ces personnes depuis de nombreuses années contribuent à faire bouger l’humanité, tout comme les idées proposées par d’autres sur la nécessité de suivre la nature.

Car la grande question se trouve peut-être là, il s’agit de déterminer la part de nature et de culture présente en la femme et en l’homme, qu’est-ce qui est naturel et qu’est-ce qui est culturel dans le genre ? La nature serait-elle un conditionnement et un repère, le destin de l’être humain serait-il de vivre au mieux, et dans le respect mutuel, avec ce qui nous a été donné à la naissance ou bien de s’en émanciper, le rêve des hommes étant souvent un idéal de liberté, d’envol finalement ? La réponse réside peut-être dans l’équilibre, comme vous le supposez. Encore merci pour votre message très humain !

Zallag, votre commentaire me touche beaucoup, il parle lui aussi de l’humain, de votre humanité, de l’humanité de ces jeunes filles, c’est très beau ! J’imagine combien le rituel dont vous nous faites part est important pour ces jeunes filles et je le respecte sincèrement, je vous remercie d’ailleurs de l’avoir évoqué sur cette page, car je ne le connaissais pas. Ces jeunes filles appartiennent à une culture dont elles connaissent les codes, elles ont été élevées dans le respect de cette culture, leur imaginaire et leur perception d’elles-mêmes en dépendent, inconsciemment peut-être. Mais ce que je dis là n’est pas propre à ces jeunes filles, tout être humain, homme ou femme, croyant ou non, obéit souvent instinctivement aux structures sociales et morales qu’il a toujours vues autour de lui, et ce même quand il souhaite les briser, car il s’y réfère tout de même, n’étant pas complètement dans la tranquillité d’esprit. Se construire, s’élever, c’est peut-être se tenir debout sur nos cultures de toute la force paisible de nos identités.

Je comprends tout à fait que ces jeunes filles se soient libérées, se soient même affirmées, comme vous le soulignez, après le rituel que vous décrivez ; il est inscrit dans leur histoire, il est inscrit dans le regard que les autres portent sur elles. Toutefois, si une jeune fille ne souhaitait pas suivre cette tradition, comment serait-elle perçue par sa communauté et par elle-même ? Je ne le sais pas, je me pose simplement la question. Mais il est souvent difficile, quelle que soit notre latitude sur cette Terre, de se construire en s’éloignant de ce qui constitue nos racines et notre identité culturelle, c’est souvent douloureux et parfois impossible. Mais c’est respectable de vouloir le faire, comme sont tout aussi respectables ces jeunes filles qui ont suivi cette tradition qui les a enthousiasmées. Je leur souhaite tout le bonheur du monde dans leur vie de jeunes femmes.

Je ne sais pas si nos cultures occidentales ont réellement perdu ce genre de rituels ou si d’autres cultures les préservent totalement, je crois que le monde est en mutation et que chacun, où qu’il soit sur la planète, cherche son identité, sa liberté, sa lumière, parfois ses racines, tantôt sa vocation, et beaucoup refusent que leur identité dépende seulement de ce qui est matériel, que l’on soit religieux ou non, cela n’a pas d’importance. Toutefois, je comprends ce que vous voulez dire, Zallag, il existe des caricatures dans nos sociétés souvent égarées, on mime les sentiments, on confond les âges, on les anticipe, on les efface, on perd les repères, mais ces incertitudes ne sont pas forcément propres à l’Occident, je ne le crois pas.

Voici quelques années, j’ai travaillé dans un groupe de recherche qui avait pour but d’encourager et de défendre l’égalité entre les femmes et les hommes, et ce groupe a accueilli des personnes venues du monde entier, avec leurs croyances, leurs identités, leurs compétences également, ce cercle étant formés de médecins, de psychologues, de sociologues, d’ethnologues, de littéraires, d’historiens, bref, j’ai beaucoup appris au contact de ces personnes et auprès de personnes qui travaillaient également sur le terrain. Entre autres choses, j’ai compris qu’il existe beaucoup plus de personnes qu’on ne le croit qui s’interrogent sur les codes culturels qu’on leur a inculqués, que la soif de liberté et de respect est universelle, qu’elle peut faire peur aussi à d’autres personnes, que l’Occident et l’Orient sont riches de leurs différences, mais bien frères de cœur, et que parfois, les libertés et les blocages ne sont pas là où l’on penserait les trouver. L’Occident a de belles valeurs, l’Orient aussi, le Sud également, le Nord de même, mais notre monde est un peu perdu, tout noyé qu’il est peut-être par la place que l’on donne de plus en plus à ce qui est matériel ; l’homme et la femme se cherchent des ailes, partout, toujours, ne les leur coupons pas… Il est normal qu’un être humain veuille avoir un nid, des biens, qu’il veuille protéger les siens et se faire plaisir, mais il rêve souvent, il souhaite aimer pleinement, tenter malgré tout et toucher le ciel, son ciel, celui qu’il imagine en toute liberté.

Encore une fois, je vous remercie infiniment, Zallag, je vous souhaite le meilleur dans votre belle vocation d’aider ces jeunes, et je souhaite le meilleur à toutes ces jeunes filles.

Haddock, merci d’avoir mentionné cette chanson de Jeanne Cherhal, je ne la connaissais pas et elle m’a beaucoup touchée. Comme quoi il y a toujours quelque chose à ajouter, et ce d’autant plus qu’il semble difficile de trouver des musiques se référant aux règles. Merci mille fois donc !

Merci à vous, Passant, je suis touchée par votre message ; ce qu’il y a de formidable sur Cuk, c’est cet échange, lire vos commentaires, vos ajouts, vos anecdotes, tout cela m’enrichit et je vous en remercie. J’espère seulement n’endormir personne avec mes textes ; car je suis certaine que chacun a un souvenir, une expérience, une réflexion liés au thème du sang.

Madame Poppins, merci infiniment ! C’est vrai que le sang est bleu dans les publicités, probablement pour la raison que vous donnez d’ailleurs… Il me tarde de lire l’arrêt de la Cour européenne dont vous parlez, je dois dire que je suis surprise que des juges se penchent sur ce sujet ; quoi qu’il en soit, le cas examiné semble porteur de sens, comme vous le soulignez. Encore un très grand merci !

zit, merci beaucoup ! Rassurez-vous, si la lecture du texte vous a enrichi (ce qui me touche), c’est que vous vous projetez fort bien dans le cerveau des autres humains.

Un grand merci à toutes et à tous, passez une très belle semaine !

Article: CleanMyMac 2: et votre Mac est tout propre

Je me demande si la liste « ignorer » de la version 2 est toujours établie par tous les utilisateurs au fil des jours (c’était le cas avec la version 1, me semble-t-il) ou si elle ne repose que sur la seule expérience de chaque utilisateur ; car c’était pratique de trouver dans cette liste des applications susceptibles d’être perturbées par le ménage de CleanMyMac et signalées par d’autres personnes, c’était là une fonction rassurante et sympathique également implantée dans Xslimmer par exemple.

Passez un très bon dimanche !

Article: J’ai baissé la tête, à tout le moins le regard…

Madame Poppins,

Je vous remercie très sincèrement pour votre beau message, la gentillesse et la finesse de votre réponse me touchent beaucoup.

Soyez également convaincue que vos articles emplis d’humanité sont d’un grand soutien pour celles et ceux qui passent sur ce site.

Article: Traces, Etrusques et St-François

Merci infiniment, Desimages, pour cette belle page sur cette terre de douce lumière qu’est l’Ombrie ! J’ai eu la chance d’y séjourner plusieurs fois, ma sœur enseignant le français à Foligno en 2007, et j’en garde un très bon souvenir, j’ai beaucoup aimé cette région d’Italie qui cache des trésors de cœur.

Vous avez ô combien raison en disant joliment de Perugia qu’il s’agit d’une « ville dont on nous aurait caché le ciel », je me suis fait la même réflexion lors de ma première visite, les maisons ont des murs d’une hauteur impressionnante ! Et cette sobriété que vous évoquez est très touchante, j’aime cette simplicité de l’Ombrie, rien n’est vraiment opulent dans son paysage, mais tout parle à l’âme.

Que l’on soit croyant ou non, marcher dans Assise remplit de paix intérieure, cette cité perchée est très émouvante et les fresques de Giotto sont un émerveillement. Une autre petite merveille : en bas de la ville d’Assise, dans la basilique Sainte-Marie-des-Anges, se trouve la Portioncule, une chapelle que Saint-François rénova et qui fut protégée par la basilique bâtie autour d’elle, une église dans une église, c’est original et attendrissant. Et pour les épicuriens, il existe un restaurant assez réputé au cœur même d’Assise qui non seulement réjouit le palais, mais cache également d’intéressantes traces du passé romain de la cité ; comme les propriétaires des lieux sont charmants, ils font volontiers visiter leurs « petites ruines ».

Je parlais de Foligno au début de ces lignes, car cette ville un peu oubliée par certains guides touristiques vaut la peine qu’on s’y attarde ; les amoureux de l’humanisme et de ces enseignements d’autrefois que l’on nommait les arts libéraux se régaleront au Palazzo Trinci, celui-ci abritant en effet dans ses murs les allégories de la grammaire, la rhétorique, la dialectique, la géométrie, l’astronomie, l’arithmétique et la musique, tout ceci mêlé aux étoiles, c’est vraiment très agréable d’y passer quelques heures.

Je ne sais pas ce qui restera de notre culture dans 2500 ans, mais j’ose espérer que l’on se souviendra que la passion de l’humanité ne s’est jamais éteinte et qu’on a toujours pris plaisir, comme vous l’avez fait, Desimages, à marcher dans les traces d’une histoire finalement très vivante.

Merci mille fois, merci d’avoir parlé des Étrusques et des trains italiens, merci pour votre enthousiasme, merci pour vos jolies photos qui m’ont fait voyager et dans le temps et dans ma mémoire !

Article: CleanMyMac 2: et votre Mac est tout propre

Est-ce que la version 2 apporte de grosses nouveautés ?

L’interface a beaucoup évolué entre la version 1 et la version 2 de CleanMyMac et de nouvelles fonctionnalités sont apparues, me semble-t-il, notamment le nettoyage automatique que j’utilise très peu, pour ne pas dire pas du tout, préférant vérifier ce que CleanMyMac souhaite effacer ; car comme le souligne Alain, des fichiers peuvent être effacés par erreur (ou d’autres conservés à tort, il est en effet difficile pour un utilitaire d’enlever tous les composants installés par une application, car ils sont souvent cachés et dispersés dans l’ordinateur). Mais beaucoup de fonctions utiles et présentes dans la version 2 étaient déjà là dans la version 1, seulement disposées autrement, si ma mémoire est bonne. Et malgré quelques erreurs potentielles, CleanMyMac reste un utilitaire qui fait bien son travail, au même titre que CleanApp que j’ai testé et qui est également très correct.

Article: J’ai baissé la tête, à tout le moins le regard…

Je suis un peu en retard pour laisser un commentaire à cet article très touchant, Madame Poppins, et j’en suis désolée, même si c’est mon disque dur défaillant qui devrait s’excuser à ma place de ce retard. :-)

Il est difficile de commenter votre article et les écrits qui le suivent parce que le pardon touche à l’intime ; en effet, parler de notre rapport au pardon revient un peu à parler de nous, et ce n’est pas forcément évident de coucher de tels mots sur un site public. Aussi vais-je essayer de le faire avec respect, et pour mon parcours, et pour les personnes qui liront ces lignes.

Mais avant toute chose, je voudrais vous dire que les propos de votre professeur me rappellent ceux d’une professeure de littérature médiévale que j’ai beaucoup aimée ; elle disait toujours « ne dites jamais ‘je m’excuse’, préférez ‘je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses’. » De fait, vous avez raison de le dire, Madame Poppins, il est important de savoir s’excuser, de présenter et d’entendre des excuses, c’est une belle chose que de restaurer ainsi un lien peut-être un peu froissé.

Le pardon est un sujet sur lequel j’ai eu l’occasion de me pencher parce que la vie m’a amenée en face de lui, à son éventualité ou à son absence, à son inconvenance aussi peut-être, alors que j’étais adolescente. Une personne pourtant très responsable a voulu briser et ma jeunesse, et ma vie, et j’oserais dire qu’elle a presque réussi puisque ma santé physique et mentale a subi les graves conséquences de son acte, et ce jusqu’à ces derniers temps, même si j’ai la chance incommensurable d’être en vie et de mettre à présent ma petite expérience au service de ceux qui sont aussi brisés.

J’ai passé mon adolescence dans une institution religieuse, mais mes croyances (le pluriel est intentionnel) en une divinité humaniste et aimante m’ont rapidement tenue à l’écart de l’enseignement prodigué dans cette école ; je le respecte, mais ce dieu-là n’est pas le mien, pour l’exprimer simplement. Bref, tout ceci pour dire que le pardon semble être au cœur du fait religieux, il est même automatisé en quelque sorte, voire hiérarchisé, on doit en effet se confesser, on doit également savoir pardonner.

Mais voilà, il me semble que le pardon est tout sauf un acte systématique, il doit être libre, volontaire, réfléchi, mûri même, on ne peut pas pardonner à la légère, ou pour se conformer à une morale, ou pour faire plaisir, ou pour oublier, je ne crois pas que cela soit judicieux, le corps et le cœur n’oubliant pas les plaies que le pardon du cerveau a trop maladroitement pansées, je le crois.

Alors peut-on pardonner, et aussi, bien souvent, à qui pardonner ? Déjà à nous-mêmes, et de fait, je connais beaucoup de victimes d’actes graves qui pardonnent à tout et n’importe quoi, mais finalement jamais à elles-mêmes, la culpabilité étant un sentiment terrible, souvent entretenu par une société culpabilisante qui plus est, même si c’est à demi-mot. Pardonner à cette société, à celle qui a fermé les yeux sur une blessure ouverte, par négligence, par convenance, par commodité ou par fatigue devant la tâche à accomplir ? Là encore, c’est une réconciliation difficile qui peut toutefois se réaliser, du moins partiellement, et c’est déjà très bien ; car il n’existe pas une société en général, mais des sociétés qui cohabitent, aussi est-il fort heureusement possible de se réconcilier avec la plupart d’entre elles.

Pardonner à celui ou celle qui est la cause des maux, là est le cœur du problème, là est le chemin de vie peut-être ; je n’ai pas de réponse définitive et je ne l’aurai peut-être jamais, mais je crois qu’il faut tenter d’être apaisé avec la vie, avec ce qu’elle nous donne de bien, il faut relever la tête, je le crois, je le fais, mais je sais aussi que la colère n’est jamais loin, qu’il demeure dans le cœur des victimes un sentiment de vie coupée, une sorte de désir de revenir en arrière qui ne sera jamais comblé et qui, sûrement, n’apporterait pas grand-chose de plus, mais qui est toujours là, comme une petite voix qu’on a empêchée de chanter.

Pardonner à l’auteur de la brisure n’est peut-être pas ce qui compte finalement, parce que pardonner, est-ce pardonner à cette personne ou est-ce pardonner l’acte ? Il est nécessaire à mon sens de ne jamais pardonner un acte, pas seulement pour soi, mais également pour les autres victimes. Il est en revanche concevable de pardonner à une personne, ma philosophie de vie étant qu’il n’y a pas de monstres, même si l’on voudrait s’en persuader quand on entend des crimes abominables et faire ainsi d’un criminel un être « inhumain », non, il n’y a que des hommes et des femmes qui ont un jour franchi la barrière de la dignité et de la bienveillance humaines. Peut-on pardonner ce franchissement, je ne sais pas, peut-on le comprendre, probablement, le coupable ayant son propre vécu. Mais cette démarche ne revient pas encore à pardonner, il s’agit de comprendre, de suspendre la rage pour retrouver le souffle de la vie, ô combien nécessaire.

Pour qu’il soit possible de pardonner, je crois qu’il faut être deux ; si la personne coupable se tenait devant moi et exprimait des remords sincères, je crois que je l’entendrais, je ne sais pas si j’aurais la force de lui dire « je vous pardonne », mais je lui dirais d’essayer de vivre en paix, et je lui demanderais peut-être de me dire de même.

Je parlais un peu plus haut de la notion religieuse contenue dans le pardon et ça me fait penser à un reportage que j’ai vu voilà de nombreuses années sur un couple américain très croyant souhaitant à tout prix accorder le pardon au garçon responsable de la mort de leur fille. C’était un documentaire très fort, assurément sincère et respectable, il n’empêche qu’il m’a un peu gênée : en effet, peut-on pardonner au nom de la personne qui n’est plus là, même si on est évidemment plus que concerné par sa perte ? Je ne sais pas.

Je crois aussi que le pardon dépend de l’intention mise dans la faute, je m’explique : une agression sexuelle diffère de la mort ou de la blessure « trouvées » au cours d’un accident par exemple, et je précise de suite que je ne fais aucune hiérarchie entre les drames humains et que ces peines sont tout aussi abominables et douloureuses les unes que les autres. Mais je pense que ce n’est pas la même chose de pardonner à l’auteur d’un crime sexuel ou à une personne ayant entraîné un accident de la route parce que la violence sexuelle implique la négation même de la dignité de l’autre et que la violence routière relève de l’erreur, voire de la négligence, parfois de l’inconséquence ; encore une fois, je le redis, c’est tout aussi douloureux, mais pardonne-t-on de la même manière à une personne négligente et à une personne qui veut se satisfaire avant tout ? Là encore, je n’ai pas la réponse, parce que je pense que c’est tout aussi difficile de se dire « je vais pardonner à celui qui a brisé ma vie parce qu’il m’a coupé la route sans faire attention » que de se dire « je vais pardonner à celui qui a fait de moi un objet de son pouvoir et de son plaisir ».

Voilà, je ne sais pas si ces quelques mots vous seront très utiles, mais je l’espère sincèrement parce que cet étalage d’un petit bout de ma petite existence ne se veut pas du tout exhibitionniste ; au contraire, je l’écris dans un esprit d’aide et de partage que nous nous devons toutes et tous. Passez une très belle journée !

Article: Emballer, bon… mais déballer?

Merci beaucoup, Anne, pour cet article très intéressant, lequel, au-delà des soucis quotidiens liés aux emballages souvent disproportionnés et quelque peu envahissants, pose de réelles questions de société : quelle place accordons-nous à la protection des choses, protégerait-on davantage les biens de consommation que les personnes, et si oui dans quel but, à titre réellement préventif ou par souci purement économique, comme vous le remarquez dans les commentaires ? Et ne vivons-nous pas dans une société d’emballage, je dirais même d’emballement si j’osais, où le contenu a parfois moins d’importance que le contenant ?

Cela dit, l’idée même d’un joli emballage-cadeau que l’on ne touche pas d’un certain temps (ce que font nos amis japonais, comme vous le soulignez) est une belle chose, elle rappelle que l’attente est déjà un cadeau.

Ce doit être passionnant de se pencher sur l’histoire de l’emballage, car il est passé du nécessaire à l’objet d’art ces dernières années ; et s’il fut plébiscité dans un temps pas si lointain (et dès lors soumis aux lois du design), il est toujours omniprésent dans nos modes de vie, mais désormais inscrit dans la logique du recyclage. Bref, cet article et ses commentaires m’ont emballée, Anne, merci beaucoup ! :-)

Article: CleanMyMac 2: et votre Mac est tout propre

CleanMyMac est un utilitaire formidable, je m’en sers depuis la version 1 sans jamais avoir rencontré de problèmes, même en effaçant les fichiers relevant de la section dite « binaires universels ». De plus, le développeur est sympathique, il m’a ainsi communiqué une nouvelle licence lors d’un changement de disque dur.

Pour désinstaller mes applications, je le fais en lançant une recherche sur le Mac, une fois avec le nom de l’application, une autre fois avec le nom de son développeur, j’ai remarqué que c’était efficace ; mais CleanMyMac 2 s’avère bien plus rapide que ma méthode, il faut le reconnaître !

Quant à CheckMate, c’est aussi un utilitaire très bien conçu, il permet de lancer régulièrement les tests de TechTool Pro (ou d’un autre logiciel, mais TechTool Pro est fait par les mêmes développeurs) sans avoir vraiment à y penser. Il faudrait toutefois apporter une précision au sujet des tests de CheckMate appliqués aux disques SSD ; en effet, selon les fabricants de disques SSD, les outils, aussi perfectionnés soient-ils, destinés à tester les disques durs s’avèrent limités quant il s’agit de donner avec précision des informations concernant le bon fonctionnement d’un SSD, les données d’un tel disque étant différentes de celles recueillies sur un disque HDD (les applications testant les disques étant souvent pensées pour les HDD, d’après ce qu’on m’a expliqué). Bref, il peut arriver que le test de surface de CheckMate relève des mauvais blocs, erreur fort ennuyeuse sur un disque HDD qui l’est moins sur un SSD, celui-ci renouvelant ses blocs régulièrement. Toutefois, si l’erreur persiste, le disque rencontre vraisemblablement un problème. Ce qui m’amène également à souligner que les tests SMART proposés par plusieurs logiciels de maintenance, dont l’excellent Onyx dont vous parlez, François, ne semblent pas toujours bien interprétés par ces logiciels pour définir avec précision si un SSD fonctionne bien ou non (car les développeurs de disques SSD donnent rarement les informations détaillées qui aideraient les développeurs d’applications de test à mieux analyser tel ou tel disque SSD du marché). Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet, mais je tenais à en parler, car même si ce sont des disques vraiment remarquables, les disques SSD peuvent avoir de graves défaillances, François en sait quelque chose, il vient de très gentiment m’aider à remplacer le mien par un HDD ; et ni un clone du disque, ni une sauvegarde Time Machine ne retrouveront vos fichiers abîmés par la mort lente (et malheureusement presque invisible) d’un disque SSD, ces fichiers étant tout simplement ignorés par les sauvegardes, j’ai découvert cela récemment. Pardonnez-moi cette digression, mais François ayant parlé de CheckMate, j’ai pensé que ma petite expérience pouvait intéresser quelqu’un dont le disque SSD rencontrerait des problèmes ; il faut noter qu’un test SMART complet du disque SSD, avec les interprétations complexes des attributs du disque, pourra alors vous dire si votre SSD est défaillant ou non, ce qui, heureusement, semble rare.

Revenons à CleanMyMac 2, j’aime beaucoup un petit détail amusant : l’essuie-glace de l’icône de l’application fonctionne quand on nettoie l’ordinateur ! Passez une très bonne journée !

Article: Le mythe du sang (1/3) — Le sang, encre de la mort

Merci pour ce très agréable voyage dans l’œuvre de Jean Giono, Marc ! Le film adapté du Hussard sur le toit ne se termine pas comme le roman (toutefois, je ne saurais préférer une fin à l’autre, les deux étant enthousiasmantes), mais il est fidèle à l’esprit de ce livre magnifique qui parle d’aventure et de liberté.

Votre remarque sur le sang lié à la neige dans Un roi sans divertissement est très juste, c’est d’ailleurs Giono qui reprend le plus fidèlement ce thème mis en littérature par Chrétien de Troyes, même si les contes s’en sont également emparés, nous le verrons notamment avec Blanche-Neige.

C’est vrai que la volonté d’être fou a animé, et anime encore je l’espère, le cœur de bien des visionnaires, et Steve Jobs illustre parfaitement cette idée, son désir d’imaginer l’impossible était beau, je vous remercie de le souligner.

Ne vous excusez pas, Tom, au contraire, je trouve juste et touchant de rappeler ici l’enthousiasme de François, votre commentaire a donc pleinement sa place sur cette page.

Merci beaucoup pour votre accueil et votre humour, zit ! Vous ne pensez pas si bien dire en remarquant l’homophonie entre « sans », « sent » et « sang », j’en parlerai dans les paragraphes consacrés au Dracula de Bram Stoker, j’y ajouterai même du « sens », je l’espère. :-)

Merci à tous, passez une bonne journée !

Article: Le mythe du sang (1/3) — Le sang, encre de la mort

Alias, je vous remercie sincèrement de l’attention que vous avez accordée à l’article. Permettez-moi toutefois d’observer que je ne suis pas la seule en ces lieux à ne pas parler d’iPhone ou d’iPad ; si j’en crois les articles rédigés en mars, il fut question d’un jeu sur Le Petit Prince, de photographies de guerre, d’œuvres d’art, de nougat, du devoir de mémoire, de bandes dessinées, de poésie et de bien d’autres sujets encore qui sont tous intéressants et peuvent toucher les lecteurs de Cuk. En effet, la richesse d’un site comme celui-ci est justement sa diversité, chaque lecteur pouvant trouver ici de quoi nourrir sa curiosité selon ses goûts, personne n’étant obligé de lire un article ou d’y adhérer.

Il faut souligner que cette diversité est permise par l’administrateur de ces pages et peut-être François vous fera-t-il part de ses choix éditoriaux à son retour de vacances s’il le désire. Pour ma part, je remarque que le penchant consumériste que vous semblez regretter (un penchant qui ne me saute pas aux yeux, je me permets de le mentionner) n’empêche pas le maître des lieux d’accorder toute liberté à ses rédacteurs, je le remercie d’ailleurs de sa confiance.

Je voudrais aussi préciser que chaque participant mérite le respect et qu’il en va de même pour les articles parus ici ; c’est donc naturellement que je respecte votre commentaire, Alias, toutefois, permettez-moi de ne pas adhérer au jugement de valeur que vous apposez sur tel ou tel article. En effet, je n’ai jamais trouvé en ces lieux de questionnements pénibles ou de prose exhibitionniste, je n’ai lu en revanche que des textes de personnes bénévoles et passionnées.

Pour ma part, je ne cherche aucun Perceval moderne et ne souhaite ennuyer aucun lecteur potentiel avec mes articles, j’espère seulement partager quelques connaissances avec des personnes qui me feront part de leurs lumières en retour, et j’invite chacun à participer, chacun ayant un savoir et une expérience à communiquer. Si l’intérêt pour les articles que je rédige s’avère faible, eh bien, il en sera ainsi ; je pense néanmoins qu’aucun sujet ne devrait être interdit sous prétexte d’un éventuel décalage avec le monde qui est le nôtre, au contraire, je crois que parler avec passion de littérature, d’art et de l’histoire des hommes peut être enrichissant pour tous, je pense ici à l’excellent travail que propose Jean-François Zygel à la télévision afin de prouver que la musique classique n’est pas élitiste, mais qu’elle peut toucher chacun d’entre nous.

Vous parlez d’iPhone ou d’iPad, ces inventions technologiques qui vous captivent avec raison… Quand on conçoit un objet, j’imagine qu’on envisage un marché potentiel autour de ce produit et qu’il est de fait lié à ce monde consumériste dont vous parlez ; mais je crois également, pour avoir rencontré des créateurs, qu’un produit naît avant tout dans l’imaginaire d’une personne, l’iPad et l’iPhone étant certainement nés dans l’esprit d’un visionnaire que nous connaissons tous. Or, regarder du sang sur la neige, comme le fait Perceval, et imaginer alors le visage de la femme aimée, c’était pour l’époque la marque d’un visionnaire, en l’occurrence de l’auteur du Conte du Graal, Chrétien de Troyes. Percevoir le monde autrement, chercher un Graal qui nous est propre, et pour certains, ce Graal sera l’iPad ou l’iPhone, c’est là l’aventure de l’humanité ; imaginer et créer, voilà le rêve de l’être humain, que l’on soit littéraire ou scientifique, nous partageons tous un désir d’ailleurs, n’est-ce pas ? Cette soif de découvertes, c’est celle des créateurs, c’est aussi celle des personnes qui s’expriment ici, je le crois, même si je ne saurais parler à leur place ; je pense que chacun ici est enthousiasmé à l’idée de partager ses rêves et sa vision des choses, sinon à quoi bon écrire ? C’est pour cela que je vous remercie à nouveau pour votre vision des choses exposée ici, Alias.

Marc, je vous remercie sincèrement de votre gentillesse et je suis heureuse que l’article ait pu vous intéresser. Je ne peux pas cacher que je serai très heureuse de parler du Graal, de l’humanité à laquelle il est lié et de la merveille qu’il met dans le cœur de ceux qui le cherchent. Le Graal est bien plus qu’un mythe, sans qu’on s’en rende forcément compte, il est dans bien des choses, combien de fictions et de créations étant nées de cette quête héritée du passé, mais toujours là sous d’autres noms et sur d’autres visages ?

La phrase de Jean Giono est tirée du Hussard sur le toit, un roman magnifique qui parle aussi d’élévation, comme les romans du Graal ; c’est la mère du héros qui conseille à son fils d’être fou, je trouve ça superbe.

Une nouvelle fois, je vous remercie tous pour vos commentaires et vos remarques, je vous lis avec attention. Passez une bonne semaine !

Article: Le mythe du sang (1/3) — Le sang, encre de la mort

Ne vous inquiétez pas, Tom, je n’ai pas pensé que vous m’associiez à ce genre de fascination morbide et je suis réellement désolée si c’est l’impression que mon message a laissée. Comme vous souleviez cette idée de fascination, j’ai seulement souhaité préciser le sens de ma démarche parce que je ne l’ai pas fait dans l’article d’une part, et que cela me semble aussi nécessaire qu’honnête d’autre part ; je vous remercie donc sincèrement d’avoir évoqué ce sujet et pour la gentillesse de vos propos.

Vous avez raison, la violence ou encore les chocs suspendent le temps et focalisent le regard, c’est humain, c’est instinctif comme vous le remarquez, c’est peut-être une manière d’exorciser les peurs. Je crois qu’il existe malgré tout une différence entre regarder et probablement s’inquiéter, et prendre un drame en photo, ce qui relève du voyeurisme, comme vous le dites.

Encore merci de votre message et bon dimanche pascal à toutes et à tous !