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Résultats pour l'auteur: maxim
123 commentaires trouvés.
Article: Tourner une vidéo avec un appareil photo numérique, raisonnable?

Depuis que j’ai l’EVF de l’A77, personne ne me fera plus jamais revenir à un OVF… La raison en est simple, ce viseur électronique est écœurant de précision, de vitesse d’affichage et de définition. Comment me passer de la BdB et correction d’exposition avec un histogramme en temps réel..? C’est un peu comme se retrouver avec les outils de la post-production, directement dans son boîtier durant la prévisualisation. Celui qui a compris ça et sait comment en tirer parti à l’utilisation, ne peut guère s’en passer par la suite. C’est un peu comme “lire dans les pensées de sa caméra” avant le déclenchement, c’est amusant autant qu’extraordinairement efficace.

Il faut bien se dire que ce qu’on voit dans un OVF, on ne le reverra plus jamais (donc ça ne peut servir de référence pour une image, finalement virtuelle) alors que l’image de l’EVF est parfaitement fidèle et à la scène réelle (pour autant que le but soit de la rendre fidèlement, et dans ce cas c’est tellement similaire que s’en est indécent) et similaire à l’image telle qu’elle sera dans le fichier numérique sur la carte mémoire (finies les longues heures en post-production derrière son ordi, à condition de ne pas utiliser son EVF comme si on avait encore un OVF, évidemment). Le must étant d’être en mesure de la corriger en temps réel, et juste avant les prises de vues (autant pendant celles-ci que durant un contrôle postérieur, toutes choses irréalisables avec un OVF, sauf à l’observer sur le LCD, souvent pollué par la lumière ambiante, ce qui en fait un interface bien souvent disqualifiant)!

Et tout ça vaut pour la photo autant que pour la vidéo. Pourtant j’étais contre au départ, les prismes Minolta Accumate étaient réputés pour être parmi les meilleurs, et c’est pour eux que j’avais switché!

Quant au poids et à l’encombrement, l’A37 est vraiment tout petit (et léger, 506 gr batterie incluse) [message édité]

Article: Tourner une vidéo avec un appareil photo numérique, raisonnable?

Oui mais alors, si certains aiment le Nex pour la vidéo. Qu’un LCD ou viseur électronique leur convienne. Pourquoi pas un vrai réflex, avec tout ce que fait le Nex (focus peaking, loupe 16x, balance des blancs pointue), et plus encore…(HDR-DRO, EVF, et surtout stabilisateur d’image boìtier inexistant sur Nex) Prenez un Alpha D-SLT et vous pourrez monter des optiques Minolta de haut vol, parfaites pour la vidéo et encore très abordables pour un starter-kit en vidéo (et qui deviendront des optiques stabilisées à la seconde où vous les montrez sur le boîtier)… Et bien sûr, beaucoup plus de contôle boîtier et un bruit d’image sensiblement plus bas (blindage plus conséquent). Et bien sûr la motorisation des zooms est acquise avec la monture Sony-Alpha A-mount.

Edit […] Last but not least l’AF à détection de phase (A-mount) est bien meilleur et bien plus rapide que l’AF à détection de contraste (E-mount/Nex) surtout en basses lumières…

Article: Où va–t–on ?
maxim
, le 06.11.2013 à 18:15
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Article: Où va–t–on ?

Un négatif 24×36 est à peu près équivalent à 6 Mpx et là tu en as 16 !

Moi, ce qui m’intringue, c’est pourquoi il n’y a pas une version -e (sans filtre passe-bas), c’est un appareil de pro, non ?

C’est pas faux théoriquement, c’est du moins ce que l’on disait à l’époque où les meilleurs 6MP étaient sortis, mais ça dépendait de la distance à laquelle on regardait la photo, théoriquement parce que ce n’est pas un “vrai” 6MP, il y a relativement, une forme d’interpolation (de là, il avait été déterminé plus tard que le vrai bon ratio était autour de 8MP théoriques, si ma mémoire est bonne)

Preuve en est la polémique autour du Fovéon…

Mais s’agissant de la définition des meilleures émulsions, pas du tout. C’est seulement avec les 15MP que l’on est arrivé à les égaler avec une résolution de 100 lp/mm (si je ne m’abuse)…. Par contre, le num est bien meilleur dans bien d’autres domaines (et il faut le prendre en compte lorsque l’on fait une comparaison, tout autant que ses points faibles….)

Article: Où va–t–on ?
maxim
, le 06.11.2013 à 13:09
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Article: Où va–t–on ?

Nikon DF: n’importe quoi […] 16 mpx seulement, pléthore de boutons.

Oui mais justement: c’est un avantage…

Un 16MP-FF est génial pour le paysage ou les situations en très forte luminosité, car point de vue surface des photodiodes, cela nous fait l’équivalent d’un 6MP en APS-C (7.3 µm VS 7.8 µm). Donc les “anciennes” optiques, retrouvent une seconde jeunesse avec un tel capteur, bien moins exigeant qu’un 36MP (qui a une résolution extraordinaire, si tant est qu’elle soit exploitable pleinement, ce qui n’est pas le cas eu égard à la diffraction). Et évidemment moins de bruit en basse lumière, meilleure lattitude d’expo (ETTR)

Vive la joie retrouvée des photos “tack sharp” (nettes comme le rasoir)

Alors qu’un 36MP-FF est plutôt né pour aller sur les plates bandes du MF en studio (amha).

Résultat: moins de blooming, moins besoin de draîner les photons surnuméraires (reflets spéculaires, nuages super brillants, etc) et tu ne commences à voir les effets de la diffraction qu’obturateur fermé à F/32

Alors qu’avec un Nikon D7100 (APS-C 24MP), ces effets commencent déjà à se faire sentir passé F/11 (!)

Article: Où va–t–on ?
maxim
, le 06.11.2013 à 09:51
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Article: Où va–t–on ?

Zit: j’ai bien ri ;-) merci.

Le Minolta SRT 101 a été mon premier boîter et je m’étais toujours demandé pourquoi personne ne l’avait fait en num. Donc non, je ne trouve pas les A7/A7r si moches (question de goût après tout), ce sont juste des Nex améliorés façon “réflex simplifiés” (ça me fait penser au même mais en beaucoup plus petit et avec un capteur FF, la vache)!

Quelques bémols avec le Nikon vintage DF (D=Digital? F=Film?) Car si j’ai bien compris c’est encore une entente entre Sony et Nikon sur le plan marketing (là il est de plus en plus flagrant que la cible de Sony c’est “les rouges”, Nikon ayant eu la primeur du 36MP FF avec les D800/D800E), puis maintenant les deux sortant un modéle “à la façon du réflex d’antant pour vieux renards de la photographie”. L’un avec un EVF petit et étant le plus compact FF jamais produit avec un tel capteur, l’autre ne venant pas trop marcher sur les plates bandes du premier (et vice versa, comme d’hab) avec des vintages, qui me laissent cependant un peu sur ma faim côté hybridation (pourquoi devoir choisir entre AEL VS AF-lock et pas les deux sur un tel boîtier se prétendant “universel” pour le Sony (et eu égard au prix et chez les deux!), donc oui, où va-t-on, en effet? Car après la pixel-race annoncée qui n’a pas vraiment eu lieu, n’est-on pas entrain d’assister à une gadget-race?

A quand un vrai vintage hybride avec une émulsion translucide pour exposer le capteur à travers? [lol] :D

@ Grandegique: je partage un peu ton “nanalyse”, sortie l’année prochaîne, c’est sûr à 100% (mais avec viseur électronique…)

Article: Le droit à l’information sur la toile

Droit à l’information ou droit de se faire entendre?

C’est pas vraiment pareil (le titre est trompeur)

Vu le nombe d’hébergeurs sur la planète, il y en aura bien un qui acceptera toujours…

Mais est-ce bien là la question, ou le problème est pris à l’envers?

Car le “droit à l’information” c’est autre chose.

Ce serait par exemple, le droit à une information:

– objective neutre et impartiale;

– dont l’un des devoirs du diffuseur serait d’éditer une charte dans laquelle il s’engagerait à ne livrer au public qu’une information complète, rigoureuse, honnête et morale et conforme aux faits et aux événements constatés et vérifiés;

– financée par autre chose que des deniers issus des sphères d’influence;

– sans diktat, ni politique, ni étatique, ni militaire, religieux ou que sais-je;

– sans arrière pensée commerciale, économique ou financière;

– établie par des journalistes au-dessus de tout soupçon;

– établie dans le respect de régles éthiques et déontologiques;

– traitant les débats contradictoires avec un souci d’équitté permanent entre opinions divergeantes…;

– dont le vecteur (media) veillerait à ne pas se faire instrumentaliser par des techniques de “manipulation des foules” (commes celles utilisés par des organes de pouvoir, pour véhiculer de fausses informations, de la propagande, où cherchant à rallier des populations à une quelconque idéologie);

– hors tout autre conflit d’intérêt potentiel, présent ou futur;

– respectueuse des minorités autant que des corps constitués jusqu’aux individus isolés, sans aucune distinction entre genres, races, religions, appartenances, opinions, choix individuels quels qu’ils soient etc (pour autant que tous soient respectueux du droit);

… et la liste est bien plus longue encore. Juste un exemple ici:

Responsabilité et exigeances à l’égard du respect du droit à l’information…>

Et ces exigences peuvent évidemment évoluer avec le temps!

Alors pour un hébergeur (je ne veux pas ni les défendre ni les pointer du doigt) ça ne doit pas être simple pour adopter une règle d’usage à cet égard, ça doit être quelque chose qui doit complètement les dépasser! La diffusion d’information n’est pas leur métier.

Par contre ça pose la vraie question de savoir si avec les mille milliards de pages que compte le web, le droit à l’information est respecté eu égard aux principes qui devraient en régir son fondement… Et surtout, si ce droit pèse encore assez lourd face à la pléthore de ceux qui n’en ont cure!?

Car au fond, je ne crois pas qu’il faille compter sur les hébergeurs pour nous garantir ce droit!

Donc, bon article et bonne question! Même si la réponse devrait aller de soi(?) au moins autant sur le fond que sur la forme! ;-)

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

@ Grain de sable

En attendant j’ai enfin retrouvé un doc papier de Pentax (anglais, mais j’ai traduit):

[…] Un contrôle de la balance des blancs configure l’équilibre des blancs du signal électronique représentatif, en concordance avec des valeurs de gain (ad hoc) […]

S’agissant de leur part, de décrire le cadre du réglage de la BdB in-caméra dans un modèle standard (c’est à dire sans trop dévoiler ce qu’il se passe dans les coulisses de leur techno).

Je ne sais pas pour chacun d’entre vous, mais ce texte est déjà assez éloquent dans ce qu’il dit: soit qu’avant conversion il y aurait quelque/s interaction/s décrite/s ici: entre le signal (lui-même), et ladite configuration de BdB (et non exlusivement “des valeurs de mesures relevées”, au petit bonheur la chance et “juste déposées statiquement” dans l’Exif du .RAW après conversion dudit signal par l’A/D-C” ). D’ailleurs, à aucun moment ils ne parlent d’un effet de levier sur le .RAW ici, ni du RAW lui-même (mais bien d’une interaction d’avec le signal – qui de facto se situe en amont du .RAW – en tant que format totalement aboutit de l’image lattente non développée, et selon “recette constructeur”, bien évidemment..!)

Ainsi ceci explique fort bien le concept “d’open source partiel” du “RAW propriétaire” (avec accès limité selon cahier des charges à des tierces parties comme Adobe le relève(1),

RAW qui en PP, permetta quelques ajustement à posteriori en chuintant un peu, ici et là, en jouant sur le curseur pour réaliser le transfert de millions de tons entre valeurs extêmes selon – l’axe magenta / vert VS l’axe ambre / bleu – à partir d’une valeur en degrés kelvins pas même établie (mais qui en aucun cas n’est à recommander(2) c’est le postulat de départ ici.

A contrario, on peinerait à imaginer comment une telle intervention lourde – que constitue le réglage d’une BdB capable de chambouler les couleurs de fond en comble – ne pourrait avoir d’effet destructif sur la cohérence des données intrinsèques d’origine (si tant est que pour des motifs de redressement drastique des couleurs, l’on voudrait s’écarter trop radicalement du signal initialement convertit de la scène principale: soit la température des couleurs mais celle réellement notifiée à la prise de vue qu’on le veuille ou non)! Ce d’autant plus, comme on s’en doute, si les tonalités souhaitées étaient déjà absentes partiellement: soit par un éclairage tellement déficient qu’il ne serait pas à même de les mettre en évidence, soit par l’effet de masque d’un mauvais réglage(3) – cas éventuel d’une plage dynamique “exigée” (curseurs à donf!), qui déborderait de “l’exigible” (représenté par la plage dynamique réellement disponible du capteur) comme dans le cas du métamérisme, ou d’une BdB exigée par erreur très loin du spectre vraiment présent/disponible sur la plage dynamique exigible.

Ainsi ce schéma contredit totalement l’idée d’un réglage salvateur exclusif de BdB à postériori (même cela reste corrigeable, dans une latitude plus ou moins grande (et parfois pas) mais le cas échéant, seulement si on reste “dans les clous” de ce qu’a donmé la colorimétrie et si tant est que cela fut fait et/ou disponible).

C’est bien ça qui se vérifie dans le terrain de multiples façons, comme lorsque l’on a une image “qui en a sous le pied”, d’avec une ou tout se déglingue et fini vite avec un histogramme en peigne.

D’ailleurs ces limites se perçoivent d’ores et déjà dans le workflow adopté par les pros, qui interdit de travailler sur le canal de luminance! Dès lors je ne vois pas comment on pourrait corriger une BdB, établie in-caméra, sans toucher à ce canal (ce qui est pourtant requis en amont par les “fanboys du “tout BdB en PP” ) puisque c’est précisément le rôle du CIE-lab qui l’interdit en aval (en limitant drastiquement toute intervention) d’où la nécessité de travailler dans cette espace couleur afin de ne rien bousiller. Du coup, il ne reste plus grand chose de disponible dans les fonctionnalités de Photoshop dans ce format: voyez le paradoxe!

Ça rejoint de toutes parts, les explications de PhB…

1) faut-il rappeler ici qu’un “RAW propriétaire” n’est pas un DNG!

2) Si on faisait le même grand écart avec l’audio num (je parle du grand écart que certains souhaiteraient faire avec le “tout BdB en PP” tirée du RAW) cela reviendrait un peu à transformer des sons aigus en sons graves, sans même que ceux-ci n’aient étés initialement enregistrés au préalable! (Cas du métamérisme)

3) j’entends ici que “l’effet de masque”, peut aussi se décaler dans le bon sens vers plus de richesses de tons, avec la technique de “l’expo à droite” (ETTR). CQFD.

[Edit]

1) Il y a un pré-traitement pour créer le fichier RAW qui tient compte de ce réglage (explication de PhB).

Comme déjà dit plus haut, a) Adobe émet ses propres réserves (en disant qu’ils on un nombre considérable de documentation des fabriquants. auxquels ils n’ont pas accès) b) je ne suis pas dans les petits papiers des fabricants non-plus (lol) mais selon Ricoh à ce que l’on peut comprendre, non pas “prétraitement” mais interaction certaine (du moment que l’on sait déjà que les caméras n’ont pas de TC embarqués, mais utilisent le capteur CMOS lui-même pour ce faire) ce qui va dans le sens de la description de Pentax qui précède. Par quel chemin? Les PGA? (Programmable Gain Amplifier) ou que sais-je? (Je ne suis pas électronicien)

2) L’algorithme qui calcule l’exposition optimale tient compte du réglage de balance des blancs. (Cela voudrait dire que, si on est en manuel, on n’a pas ce problème.)

Si c’est un algorithme, alors c’est APRÈS la conversion analogique-numérique par l’A/DC. Ou alors une combinaison d’action avant/après…

Ici, on constate plusieurs designs différents de capteurs, chacun avec ses spécificités propres:

Design d’un capteur Omnivision (notez l’étage “black level calibration”, car la BdB peut aussi se calibrer sur le noir – c’est même la seule couleur que l’on est à peu près sûr de trouver dans n’importe quelle photo – et aussi voyez les liaisons/interactions à tous les étages et enfin, l’ADC clairement positionné à contre sens du flux de sortie! Source: Image Sensors World)

Faut-il en rajouter plus?

Design CMOS Canon c’est tout à fait clair, c’est oui (front-end processing circuit) Source Photoreview:

Design de capteur Toshiba (là non plus, no comment. Source: Image Sensors World):

Design CMOS conventionnel d’il y a une décennie environ VS Sony Exmor, et présente aussi dans les boîtiers Nikon à capeurs Sony (Source: Sony):

Nettement ci-dessus aussi, des interactions schématisées durant le traitement du RAW.

“What else” comme dirait le machand de dosettes…! :D

A partir de là, dire qu’un “RAW-propriétaire” ne serait pas traité, serait un euphémisme.

Je ne suis finalement pas sûr d’avoir compris laquelle de ces deux explications tu soutenais. Ou les deux? Ou aucune des deux?

Qui sait? En tout cas Ricoh/Pentax, donne une sérieuse piste dans l’interaction signal-BdB! Et les diagrammes ci-dessus lèvent raisonnablement le doute amha.

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Ah, ça c’est pas compliqué, il suffit de reprendre les contradictions du docu d’Adobe (que je relevais plus haut) pour comprendre:

let’s assume that raw is raw.

Adobe dit “supposons que”, hé, héé… Bein non, je ne veux pas supposer, mais être sûr, on fait comment? Un RAW ne serait donc pas tout à fait un RAW…? On nous aurait menti?

Plus loin:

Adobe® is a third party, and so far, there’s a lot of documentation that is simply unavailable to Adobe.

Tiens, tiens…

In the following shot of a small ColorChecker, the various default white balance settings are displayed

Donc parmi ces valeurs il y a les habituelles: Nuageux, Ensoleillé, Ombré, Tungstène, Fluorescent, Flash, Personnalisé et bien sûr “As shot”, ce qui veut dire l’état du réglage, tel que restitué lors du déclenchement (et quel qu’il soit)..

Ce sont ces deux dernières qui sont marrantes, non?

J’aimerais donc bien savoir – hormis avec une charte couleur ou grise 18% (ou feuille de papier blanche) et une BdB manuelle perso établie sur place en bonne et due forme – comment l’ami Simon entend “retrouver” ex nihilo une BdB laissée à vau l’eau au moment de la prise de vue?! Ça m’intéresse, notamment si il voulait bien préciser quelle serait sa procédure en cas de métamérisme, dans un tel contexte…!?

Même si l’intérêt est limité, vu que faire sa BdB in situ fait l’unanimité chez les pros… ;-)

Et pas besoin de lien supplémentaire, vu qu’il a déjà été donné – vous avez tous deux produits ce document d’Adobe, il suffit de vous en servir – c’est bien à celui qui a affirmé certaines choses d’en faire la démonstration, n’est-ce pas? D’ailleurs en l’absence d’éléments, qui pourrait bien y parvenir? Surtout à démontrer quelque chose qui n’a pas été explicité, ni ne part de rien ;-) lol Attendons!

PS: pour la suite de mon précédent article, je suis toujours disposé à le publier ;-) si au moins je savais comment le mettre en ligne?

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

C’est qui ce “on” ? Simon serait-il multiple, pour décider pour “nous” ? ;-)

Spéculations, spéculations[ réthorique connue d’Adobe sur le RAW ]Voilà, voilà

Et…. Et alors….? (oussàh, “pros”, pourquoi, pour qui, quand, comment, etc?! :-)

A moins qu’Adobe ce ne soient des marchands surtout, qui veillent à préserver leur chasse gardée!? Marchands qui ont vu l’aubaine de vendre leur format de fichiers pour en tirer une régale ad vitam eternam: DNG, PostScript, .PDF, et maintenant une régale sur tout type de documents avec le “Creative Clouds” (ou comment rendre payant, ce qui jusque-là était hébergement gratuit!?) Et vous totalement captifs par la même occasion. Une entreprise assez peu scrupuleuse en vérité (à tel point qu’Apple avait dû développer ses propres fontes vectorielles)…

Du point de vue des clients, les “pros” ce sont plutôt les utilisateurs … alors que pour Adobe, ce sont juste des vaches à lait (avec plus ou moins de succès, car il n’y a pas que des dupes ici!) Alors leur workflow est plutôt à prendre avec des pincettes…

Le réglage de balance des blancs lors de la prise de vue semble être enregistré comme donnée exif.

Là n’est pas le problème (personne ne conteste ce point) ça ne nous avance donc en RIEN, et “ça n’invalide pas le bien fondé de faire son réglage de BdB à la prise de vue”. car pas opposable au faux argument alléguant “retrouver en PP n’importe quelle BdB ex nihilo !”

(idem que sur place, soit en quelques secondes, avec précision parfaite, tons neutres ayant valeur d’épreuve contractuelle avant tirage de scalas en presse à épreuve, ça va sans dire :-)

[…] cette théorie semble faire quasi l’unanimité

Le “crop factor” de 1,5x des capeurs APS-C, et prétendu “multiplicateur de longeur focale”, a lui aussi fait “quasi l’unanimité”! Si il suffit à Simon de présenter des syllogismes GROS comme ça pour achever son autoconviction, tant mieux si ça le rend heureux :D

On en voit encore partout qui pensent “qu’avec un 300mm FF, ils ont un 450mm en APS-C”!

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Perspicace en vérité. […] ne suffit-il pas de reprendre la chronologie des incongruités de Simon, pour deviner son but, qui est de “laisser accroire sans démontrer” et sur cette base de tenir pour acquis ses propres “conclusions” fondées sur des syllogismes. L’insulte ici, serait plutôt de supposer que ses interlocuteurs ne seraient pas en mesure de comprendre cette duperie en forme d’entonnoir.

Avec au fond la certitude, que NON, ce n’était pas “ce que Simon essayait de dire”…

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

[…] Quelque chose n’a jamais été clair pour moi […] Je ne conteste pas du tout […] l’impression que j’ ai […] Pour moi […]. Donc si j’ai bien compris, […] Ca n’a jamais été clair pour moi[…]. Je ne suis finalement pas sûr […]

Au fond, Simon semble avoir des idées bien arrêtées pour quelqu’un qui veut nous faire croire “qu’il doute tant!” Il vaut mieux lui conseiller de suivre …:

cette théorie (qui) semble faire quasi l’unanimité

:D

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Dans ta réponse à zit, tu parles de mettre de la “gélatine” devant le flash. Ca n’a évidemment rien à voir avec un changement du réglage de balance de blancs. C’est une modification des conditions d’éclairage qui ne peut bien sûr pas être rattrapée en PP.

[Edit] Faudrait vraiment être de très mauvaise foi pour comprendre ce que j’ai dit de travers! N’importenawak. N’ais-je jamais prétendu qu’il fallait “rattraper” une BdB en PP(?), puisque mon postulat est précisément de démontrer le contraire! Mettre une gélatine idoine offre la possibilité élégante d’homgénéiser la température de couleur de la lumière ambiante, ce qui permet de faire sa BdB in-situ mieux qu’aucune autre méthode, et donc – tout au contraire – d’éviter au maximum les triturations de fichier en PP! Ça fait mal de le dire, mais autant il est surprenant de voir – que ce soit volontaire ou non – la façon habile d’éluder TOUS les arguments qui ne servent pas une sorte de “démonstration dissimulée” étaient surprenantes, autant les réactions feintes mais polies me laissent de marbre, à force…

Ce document sur lequel ça discute semble dater de 2004… Lightroom n’était même pas encore sorti et les appareils photos numériques. En 2004, c’est aussi l’année où le premier DIGIC a intégré un boitier photo.

En d’autres mots, je ne sais pas si ce document serait le même en 2013 car 9 ans dans le numérique, c’est tout de même énorme non?

Oui ça date de 2004 ToTheEnd…!

Ce qui est rigolo, c’est de voir à quel point ils se marchent dessus tout au long du texte.

Par exemple ils utilisent l’espace couleur “PhotoPro RGB” pour un EOS 300D qui lui ne peut (re)produire au mieux que de l’AdobeRGB ou du sRGB. Qui peut le plus peut le moins dira-t-on…. Sauf qu’en extrapollant à partir d’un gammut plus pauvre, le programme va recréer des tons qui n’existaient pas à l’origine! Alors qu’il serait si simple de passer en CIE-lab, (chose qu’ils se gardent bien de dire pour que les .RAW fanboys, jouent des manettes à donf dans leurs programmes.)

Y’a encore d’autres passages bien plus hilarants. Mais quand on lit ça (et au vu des explications qui précedent):

D’ailleurs cette théorie semble faire quasi l’unanimité

woui woui tssssss ! J’aime bien le “quasi”

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Cet article explique que le réglage de balance des blancs à la prise de vue est uniquement une meta-donnée EXIF

Non…

the white balance of any raw conversion is absolutely critical

Si la BdB se réduisait à une simple valeur exif, alors la phrase ci-dessus n’aurait aucun sens! (Les points 1 à 3 dans la réponse à Zit, montrent que manifestement, ça n’est pas le cas).

Et elle viendrait d’où cette BdB…?

Elle tomberait du ciel directement dans le .RAW, catapultée par les prières du Saint-Esprit?

Plus loin:

Most of today’s cameras that allow saving captures as raw files also enable you to set a white balance while shooting

Ah oui? Mais alors à quoi ça sert de dire que c’est “si important”, que “des caméras le proposent lorsque l’on photographie en .RAW”, si in fine: ….v

il est possible de retrouver n’importe quelle balance des blancs en PP

… sans effort! Cette fonction serait donc superflue!

Encore une affirmation qui n’a aucun sens?!

Et d’ailleurs… La “retrouver” pourquoi faire, si on peut en disposer en 1/25e de seconde sur place? La “retrouver”, mais à partir de quoi? La “retrouver” à postériori sur quelle base?

Et encore une affirmation totalement fausse dans le cas du métamérisme (Simon ne lis pas: retenue du jeudi!) :D

Revenons là-dessus:

the white balance of any .RAW conversion is absolutely critical

Pourquoi si “critique”, si de toute façon on pourrait (notez le conditionnel) “retrouver n’importe laquelle en PP” Encore aucun sens.

Plus loin: le point de Simon:

However, when you’re shooting .RAW, this white balance is saved only as an EXIF

Aha! Est-ce que pour autant, cela se traduirait par:

il est possible de retrouver n’importe quelle balance des blancs en PP

Simon prend là de sacrées libertés avec la traduction! ;-)

Pour faire court, ça veut simplement dire que les valeurs

– des degrés Kelvins;

– des dérives couleur sur l’axe magenta / vert;

– des dérives couleurs sur l’axe ambre / bleu;

…. vont être consignées dans l’EXIF…

Éventuellement…

Mais hé? Ces VALEURS elles tombent d’où pour Simon, à se retrouver dans l’EXIF? Du ciel? Bis repetita…

J’dis ça, j’dis rien. Mais jouer à “l’avocat du diable”, pour avoir du grain à moudre, ça n’aidera pas dans la méthode, à comprendre le schmilblick, surtout pas lorsque le raisonnement part de syllogismes. Et que ceux qui lisent s’en apperçoivent, parce qu’ils ont encore un cerveau entre les deux zoreilles. :D :D :D

NB: je ne critique pas directement l’article mais éventuellement son interprétation/traduction. Je pense a contrario, que si Adobe aborde cette question de façon aussi biaisée, c’est bien parce que derrière ils veulent vendre leur software, et le placer en situation “d’outil propre à “régler tous les problèmes” pour leurs clients! Et en même temps, ils ne veulent pas s’aliéner tous les photographes pros, qui eux connaissent toutes les ficelles! donc ils ont là un discours très lambda, pour ménager la chèvre et le choux amha..

Chose qui apparaît d’ailleurs au vu des points qu’ils omettent.

Et puis bon, Adobe et sa nouvelle “vache à lait” de “Creative Clouds”! Beurk!

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Zit, si tu avais mis une gélatine devant ton flash, de même valeur en degrés Kelvins que la température de couleur de ton environnement de lumière ambiante, tu te serais simplifié la vie, car:

1) ton boîtier n’aurait eu qu’une seule longeur d’onde à redresser…

2) la lumière de ton flash se serait alors confondue avec la lumière ambiante sur les photos, ce qui représentait au final l’avantage visuel sur le cliché d’avoir le sentiment qu’il n’y avait qu’une seule source de lumière homogène et un rendu très doux hors de la scène principale (avec des BL, xBL très équilibrées), et en même temps, de beaux micro-contrastes apportés par le flash sur le sujet de la photo! Et non pas un espèce de mélange de premier plan avec BdB neutre et l’arrière plan et les zones de BL, xBL à la rue point de vue correction/colorimétrique.

3) ça aurait aussi eu l’avantage de prouver à certains, que non: la BdB n’est PAS réduite à une simple donnée exif, en fait (c’est ce qui arrive lorsque l’on émet des affirmations, par article interposé, à partir de choses qu ‘on a compris de travers). Pas à partir d’exif, puisque dans ce cas là, cela se corrige en amont de la prise de vue elle-même. Ça montre aussi que les techniques que l’on utilisait à l’ère du film (lui qui aimerait tant en faire la comparaison…?) peuvent très bien fonctionner en num. Et à l’époque du film, on n’avait pas d’exif , croix de bois, croix de fer,..! :D

L’autre moyen est de se munir de bulbes, néons, spots (etc) de type “lumière du jour” de tout remplacer avant la prise de vue, il suffit alors de mettre sur le boîtier le réglage idoine (j’en ai toujours un stock dans mon mini-bus, selon les circonstances… et une malette de filtres, c’est selon).

Car, et c’est là où je voulais en venir, il n’est pas conseillé de se mettre en BdB auto, jamais, dès lors que l’on sait que c’est juste un “compromis constructeur” qui se maintien (plus ou moins) entre les valeurs “tungstène” et l’autre valeur statistiquement la plus utilisée “lumière du jour”.

Ainsi, la caméra ne fait alors que rechercher un compromis! Ça se comprend par le fait qu’il ne serait pas du goût de l’immense majorité, d’avoir une BdB neutre à 5200 K, que la plupart des gens jugent froide (à très froide)… Alors que paradoxalement, lorsqu’ils voient des photos “pros” avec une BdB totalement neutre, ils n’y trouvent rien à redire du moment que ce ne sont pas leurs clichés!!! Et là on tombe sur un grand mystère dans le domaine artistique, c’est qu’en général ceux qui cherchent leur chemin ou sont inexpérimentés, “ne savent pas ce qu’ils se veulent” (et je dis ça sans offense aucune, simple constatation de longue date…). Ainsi, les firmes ne veulent-elles pas prendre de risque! D’ailleurs la “soupe interne” autour d’AutoWB, change d’une firme à l’autre (et parfois d’un modèle à l’autre, à titre d’exemple, le D3x était une totale cata en BdB auto… ayant bossé avec)

D’ailleurs tu le dis toi-même:

de toute façon, soit la photo est bonne, et elle n’a pas besoin d’être tripoturée, soit elle n’est pas bonne, et on l’oublie, ou on va la refaire

Ce qui signifie que nonobstant le fait que l’on travaille en .RAW, la BdB ne peut se régler correctement que sur place!

Mais tu dois connaître déjà tout ça non?

Et j’approuve totalement l’dée de ne pas passer sa vie en PP, C’est pourquoi une caméra bien réglée en num, c’est l’pied…. On n’a quasiment plus rien à faire.

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

@ François: aucun souci, tu tapes “arbre” et tu as mon e-mail ;-)

@ Simon: j’ai pas la prétention d’être en mesure de répondre à toutes les questions! mais la réponse était donnée déjà plus haut.

Il y a parfois des choses que je connais et que j’applique, sans trop me poser de question, je ne suis pas trop “techno-geek” en photo, je laisse faire la lumière l’intuition et la poésie, alors il faut bien retomber sur ses pieds…. Il y a mes propres goûts perso pour les couleurs qui m’incitent à faire ce type de réglage de BdB (alors je suis fort aise de retrouver mes marques) Il y a aussi mon propre workflow (et je ne prétends pas, ni qu’il est le meilleur, ni que c’est le seul, mais il produit certains résultats!) Et lié à ça, il y a sa propre culture de l’image, qui pour moi prend sa source chez les grands peintres (en particulier les impressionnistes) autant avoir une valeur de référence sérieuse alors, on comprend bien pourquoi (on ne s’appelle pas tous Gauguin, Hodler ou Pissaro…)

Je ne connais pas le Sieur Algorithme dont tu parles :D (est-il grecque, musicien ou prof de danse)? Comme j’ignore de quoi ses calculs sont faits, je ne puis guère répondre! Sans rire, je ne suis pas dans le secret des dieux des fabriquants de capteurs, mais des bonnes raisons pour régler sa BdB, Il y en a encore des tas (plusieurs ont déjà donné des “pistes” plus haut)

Je commencer par dire ce que Nikon suggère dans son site (comme ça j’aurais cité les 3 majors)

La balance des blancs personnalisée est un outil utile pour ne pas perdre de temps en post production à corriger les dominantes couleurs. Une fois la procédure effectuée, il est très facile de la répéter dans divers endroits pour des conditions d’éclairage différentes. Si vous photographiez régulièrement dans des conditions d’éclairage similaires, vous avez également la possibilité d’enregistrer une balance des blancs personnalisée pour ne pas perdre de temps en test, par exemple pour la photographie de studio.

Notez bien qu’à aucun moment, ils ne font de distinction entre .RAW VS .JPEG (soit-disant que l’on pourrait s’en passer et ne le faire qu’en PP, n’apparaît nulle part…)

Source…>>>

Notez également qu’ils parlent de l’emploi d’une charte de gris 18% mais ça avait cours à l’ère du film et pas vraiment en numérique (mais si ça vous chante de l’utiliser, ça va aussi). On voit enfin que dans ce fil, nous sommes déjà allés beaucoup plus loin … Voici en bref quelques autres raisons qui se suffisent à elles-mêmes:

– La première que je vois, est le fait que la sensibilité propre que nous avons de notre perception visuelle est une notion toute subjective! Elle ne sera pas forcément la même que votre voisin. Que veut dire un rendu “trop froid”? Pour les uns ce sera 6000 K, alors que pour d’autres ce sera 5500, voire 5200 K (ce qui en fait est souvent considéré comme une valeur de référence neutre). Régler sa balance des blancs permet de se passer de jugement arbitraire (dans un rapport de mandant à mandataire), dont l’estimation ne saurait être laissée à bien plaire, sans une sérieuse base de référence pour éviter toute éventuelle revendication (ou plainte) ultérieure. C’est tout autant une guarantie pour les uns que pour les autres, puisque cela permet de mettre dans un cahier des charges, les règles que l’on souhaite appliquer et les objectifs à atteindre!

– Nonobstant le fait que l’on soit plutôt pour le .jpeg ou pour le .raw, chaque photo est un problème de lumière à résoudre, donc pour simplement savoir où(?) l’on va avec sa colorimétrie.

– En gros caliber toute sa chaîne graphique, à commencer par les périphériques de saisie d’image (caméras, DSLR, scanners…)

– Assurer une cohérence des couleurs dans une même session de photos / vidéos

– Assurer un rendu neutre, en agissant sur la lumiêre d’appoint (et non exclusivement sur la BdB, en cas d’épreuve contractuelle, de prises de photos d’œuvres d’art, ou de voitures dont il faut absolument restituer la couleurs correcte, pour des photos de pub…)

– Assurer que l’on n’aura pas besoin de triturer le canal de luminance en PP (puisque tout workflow devrait interdire de le faire) donc passage par l’espace couleur CIE-lab, déjà là sans BdB en tant que prérequis, hum! (Ceux qui ne feraient QUE du .RAW seraient vite confrontés à la dure réalité de ce modèle théorique de référence, car triturer son fichier dans un tel espace colorimétrique, montre vite que la “liberté” du raw, est toute relative…

– Savoir quelle valeur de filtre optique employer, pour éviter les situations de métamérisme (impossible à faire sur un.RAW en PP)

– Aider dans la combinaison de filtre à mettre sur sa lampe flash VS la température de couleur de l’éclairage ambiant à neutraliser. Mais comment diable faire ça en PP… impossible!

– Simplement pour atteindre les tonalités souhaitées, pour ses goûts personnels.

– Et aussi pour. aider à “éduquer” sa propre vision! Chose que Rembrandt a tenté toute sa vie d’achever, sans vraiment en être satisfait (peut-être parce qu’il n’avait pas la chance de savoir ce qu’est un thermocolorimètre)?

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

L’explication d’un premier traitement pour créer le RAW expliquerait bien l’influence de la balance des blancs. On pourrait imaginer un RAW encore plus brut qui contiendrait les valeurs analogiques de chaque photodiode du capteur. Dans ce cas on pourrait négliger le réglage de la balance des blancs.

J’ai donné une explication que je crois correcte dans l’edit de mon message précédent.

Il s’agit là de la sensibilité spectrale des capteurs

Voici l’alignement des 3 canaux RGB tels qu’ils sont dans le fichier .RAW (histo du fichier .raw avant dématriçage à 5200° Kelvins):

Là on voit que dans ce cas, si on “expose à droite” tel quel, on va bouffer le canal de luminance sâlement…

Voici la représentation de l’alignement des canaux (de la même image) affichée sur l’écran LCD arrière de la caméra (qui vous dit que “tout va bien”):

Balance des blancs sur “lumière du jour” (éclairage direct du soleil le matin, donc “froide”, en AdobeRGB, bien évidemment) on voit AWB, mais c’est ce que donnait le travail autonome du boîtier, puisque c’est ce qui était recherché! Là on croit que l’on a encore un peu de marge pour “exposer à droite” vu que les trois canaux RGB semblent alignés, et qu’ils semblent encore dans la plage dynamique disponible (alors qu’en vérité tout est faux, par rapport à l’état réel du .RAW!)

No comment…

Je suis passé depuis sur Sony qui dispose d’un EVF (c’est le jour et la nuit… pour savoir ce que l’on fait et où l’on va…)!

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

@ Simon: Pour compléter l’excellente réponse du “sachant moins techno-plouc” qu’est déjà PhB (mdr), certains t’affirmeront que le réglage de la BdB ne changerait rien à l’expo, série de tests avec différentes valeur en degrés kelvins pour chacune des prises de vue d’une même scène à l’appui… (pour prouver cette hypothèse) Ce que chacun peut vérifier en théorie. Or comme le DSP intervient avant, il n’y a aucun moyen de le savoir (d’ailleurs on ne connaît guère à fond la cuisine interne des firmes, c’est secret-défense…) Un autre élément le démontre, c’est que les ondes lumineuses ne se propagent pas à la même vitesse, selon leur fréquence (et donc leur couleur) et comme cela se calcule en kelvins, et que les capteurs ne voient tous qu’en n/b via leur “rendement quantique”, je vous laisse imaginer le joyeux manège qu’il y a derrière tout ce bazar pour alligner une valeur correcte de calcul d’exposition, puisque théoriquement celle-ci devrait varier canal par canal dans l’idéal (alors si on y rajoute la BdB… theuh!)

Il doit donc s’en passer de ces “trucs” en amont “pour rester dans les clous”… :-)

[Edit:]

ysengrain, il me semble que tu ne vois jamais le RAW tel quel! Il est traduit en JPEG dans les aperçus LR par exemple.

On ne le voit pas d’avantage “tel qu’il est” sur l’écran LCD arrière de sa caméra, puisque les trois canaux RVB sont allignés dans l’histogramme! (Alors qu’en réalité ils sont tous trois forcément décallés dans le raw!) On se repère donc avec une représentation mentale faussée de ce qu’est le .RAW-réel! C’est ce dont on doit tenir compte lorsque l’on fait son “expo à droite” (et que les gens ne font pas, parce que tout simplement, ils ne le savent pas…). On ne biaise pas impunément un système, sans savoir ce que l’on fait ;-)

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

Pas exacement, C’est une plus longue histoire Simon. Le réglage de la BdB ne se limite pas au .JPEG boîtier, c’est placer toute la quincaillerie interne au sumum de l’exploitation optimale de la plage dynamique du capteur (les boîtiers sont faits comme ça, c’est le seul moyen de restituer des couleurs correctes dans un logo: le “Rouge suisse” par exemple… (et souvenons-nous de l’exemple du métamérisme, qui s’applique également au .RAW, CQFD!)

Contrairement à ce que dit Ysengrin (même si ce qu’il dit se comprendre et s’entend souvent), le .JPEG n’est pas exactement “comment perdre x valeurs de nuances” mais la résultante de nuances intermédiaires après synthèse, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont perdues (si je voulais un “Rouge suisse”, j’aurais un mélange de 100% de magenta additionné de 100% de jaune, aurais-je pour autant perdu mon jaune et mon magenta in-fine?), Il faut paramétrer son boîtier avec l’espace colorimétrique le plus large possible (AdobeRVB, par exemple). Le .JPEG in-caméra c’est une sorte de copyproof de haut vol. Et ce n’est pas le fait qu’il soit enregistré dans un format destructif qui fait foi (ou qu’il soit en 8 bits, d’ailleurs Il n’est quasi pas compressé in-caméra, Il suffit de l’ouvrir et de le re-sauvegarder dans un format non-destructif, et on ne perdra rien, ou alors de ne pas y toucher) ce n’est donc pas ça qui prouverait qu’il aurait perdu ce qui est requis comme valeur résultante (certains boîtiers dématricent en .TIFF in-caméra, s’en est la preuve!

JPEG: codage sur 8 bits

L’élément codé sur 8 bits a (2 puissance 8) possibilités de niveau de gris: 256 niveaux.

3 couleurs R+V+B = 8 bits (x) 3 = 24 bits

24 bits a (2 puissance 24) possibilités : + de 16 millions de couleurs/teintes…

Si vous connaissez un seul périphérique de sortie capable de les reproduire, faites-moi signe (même pas la vision humane ne serait capable d’en distinguer les subtilités!?)

C’est comme si vous aviez un son qu’aucune installation sonore au monde, ne serait capable de reproduire. Alors comparer ça à du MP3, ça doit être la version améliorée pour oreilles de chiens (de la WouaFi hihihi) :-)))))

La quête de “l’expo parfaite” (celle que l’on s’est proposée d’atteindre au moment du déclenchement – comme au temps de la diapo chère à Zit (et à moi, grand pêcheur de l’inversible devant l’éternel, lol) – n’est-elle pas précisément le signe que la maison est déjà prête à être livrée “clefs en main”?

Le .jpeg “in-caméra” n’est-il pas la quintessence de celle-ci? (Si oui arrêtez de trier à boulets rouge contre lui, ce n’est pas du fast food, c’est votre bœuf bourgignon baignant dans sa sauce au vin rouge et échalotes, amoureusement réduite à feu très doux pendant le temps qu’il faut), bien sûr un mauvais cuistot sera capable de vous brûler tout ça…

Si votre expo est réussie, votre .jpeg boîtier sera tout autant réussi que votre .raw dématricé par un “pro”! Il est d’ailleurs très dur d’égaler un excellent .JPEG boîtier en micro-contrastes / saturation idéale / expo optimale / BdB parfaitement neutre, et donc exploitant complètement bien la plage dynamique du capteur avec une colorimétrie ‘dans les clous’ après coup en .raw / PP, en ayant déclenché .raw seul (je veux dire sans faire référence aux valeur contenues dans le “side-car” des données .jpeg incluses avec le .raw, si son boîtier n’est pas en .raw+.jpeg!

Le .jpeg boîtier, (si on lui donne des paramétrages de réglages d’image au top, et parfois la lumière d’appoint nécessaire, comme le coup de flash fill-in “qui va bien”) c’est quand même “l’état de l’art” du “dématriçage constructeur”! Ça on ne le sait pas assez…

Donc non, avec le .raw:

– “tout n’est pas possible”, mais de grandes choses sont possibles tant qu’on reste “dans les clous”!

– les triturations que lui font subir certains, revient justement à “gratter poncer, défoncer, décaper, avant de recommencer encore et encore, toujours insatisfaits du résultat final”, alors qu’en vérité, Il vaudrait bien “exposer mieux et postraiter très peu”! C’est comme la trituration des fréquences en audio-num après la prise de son, ça ne fait que détruire/dègrader le signal, donc “appauvrir le son” (ou l’image en photo)…

– le .raw ce n’est pas “la maison avant finitions”, c’est la maison “encore en plan dans le cerveau de l’architecte”, le .jpeg boîtier c’est la maison livrée “clefs en main” par les professionnels. et le .raw, la maison à l’état brut sur plans, avant le passage des pros… Si c’est pas des pros qui font le boulot, vous pouvez vous retrouver avec un bidonville (car même les dématriçeurs, c’est déjà une “enterprise générale” prête à vous obéir, mais qui ne dira pas à celui qui s’est improvisé “maître d’œuvre”, là où Il a foiré”! C’est l’ancien reprograveur qui l’a constaté à ses dépens, qui vous le dit..

J’en reviews ici à mon premier article:

“Faut-il“dégrader” ou “améliorer” ses images numériques?” Avec son “approche pragmatique” VS “approche artistique”.

(Dont je n’avais pas publié la suite, ne sachant pas comment faire pour le mettle en ligne ;-)

Article: Ah, le Raw, c’est tout de même génial, il ne vieillit pas!

C’est tout à fait vrai, mais gare à l’idée qu’on sen fait! Je m’explique…

Le RAW (brut en anglais), rappelons-le, c’est le format natif de ce qui sort de votre capteur. Imaginez: vous avez une nouvelle maison, les murs sont juste montés, soit en brique, soit en béton, soit en fermacell, ou tout autre matériel brut. Vous faites ce que vous voulez à partir de cette matière. Vous avez le choix. Tout est possible. Crépi, […] Tout je vous dis. La même maison, avec des murs déjà terminés par votre prédécesseur, dix ans après.

Oui c’est ce qu’on entend souvent, mais la marge de manœuvre n’est pas si grande si on souhaite des photos de haute qualité, dignes de ce que l’on est en droit d’attendre d’un appareil réflex numérique…

Pour continuer dans la métaphore, “si le plâtre n’a pas “pris” au moment de la prise de vue, Il ne prendra pas mieux dix ans après…”

En d’autres termes, comme Il est impossible de revenir en vrai sur le lieu de la prise de vue dix ans auparavant (et avec les mêmes conditions de lumière, ça va de soi) il sera impossible de récupérer des photons surnuméraires, puisqu’ils auront déjà tous filés à l’anglaise façon bosons de Higgs ;-) car si sur place on avait une exposition se traduisant par un histogramme rogné au carré et une balance des blancs à l’ouest, on n’aura utilisé qu’une petite partie de la plage dynamique disponible du capteur – et pas moyen de revenir en arrière pour faire une quête de lumière disparue à jamais dans la fluidité éphémère du “rendement quantique” – même en .RAW contrairement à ce que l’on croit trop souvent, les dématriçeurs ne réinventent pas encore l’éclat oublié de la lueur poétique d’une bougie…

Preuve en sont les cas de métamérisme (irratrappables), ou une balance des blancs oubliée sur tungstène à 2’500°k (irrécupérable, si on veut travailler avec soin, à partir d’un environnement de types de lumières mixtes, même en .raw+) ou l’histogramme qui sort trop de la plage dynamique du capteur “à gauche” sur l’histogramme! (Ou “à droite” si on a oublié le lait qui monte au feu!)

Et ce alors que beaucoup vous diront à tort, que l’on peut régler sa BdB(#) après coup en PP “sans aucun souci”, et corriger son expo idem jusqu’à +/- 3 ou 4 diaph… Mais dans les faits, ça ne se vérifie pas toujours (même si le plus souvent “ça passera”, parce que la cellule de l’appareil a bien fait son job, et les réglages par défaut d’ensemble, n’étaient pas à la rue), Il faut être prudent….! Les .RAW c’est des photos gelées, “en attente”, un peu comme des plat congelés qui auraient étés cuisinés aux petits soins et avec des produits de premier choix par Paul Bocuse, ils n’auront pas le même goût décongelés que ceux provenant de Tricatel :-)

D’ailleurs avec une autre approche, on s’apperçoit que les corrections a posteriori en .raw, ne produisent pas les mêmes effets s’agissant des HL, xHL VS les BL, xBL…

A titre exemplatif, et pour faire simple, si vous disposez d’un capteur CMOS avec conversion A/D linéaire et 4096 niveaux de gris. Si, pour éviter de cramer un ciel déjà brillantissime, vous agissez sur les HL en sous-exposant de:

1 diaphragme, vous perdez alors -50% de niveau de gris (d’un coup d’un seul) soit 2048 niveaux…

2 diaphragmes, vous perdez encore la moitié de ce qui vous reste, soit 1024 niveaux (-75% de niv. de gris)

3 diaphragmes, vous perdez encore la moitié de ce qui restait, soit 512 niveaux (-87,5% de niv. de gris)

… et ainsi de suite! En fait vous aviez cru bien faire, mais c’est le contraire qui se produit, et vous vous retrouvez avec des BL très pauvres et manquant de détails! Mais vous vous dites “j’ai de la marge, je règlerai ça plus tard en PP”, le hic c’est qu’en P(ost)P(roduction) vous ne pourrez plus agir sur la quantité optimale de photons venant se faire collecter par le capteur, la benne de ramassage sera passée, ce sera trop tard (CQFD)!

C’est la raison pour laquelle on peut vite se retrouver avec des histogrammes “en peigne”, sans bien trop comprendre pourquoi “si vite”, alors qu’avec d’autres clichés, on a l’impression “que ça passe mieux”.

Tout simplement parce que si vous avez achevé correctement, l’exposition optimale (que vous vous étiez proposés d’atteindre en fonction de l’éclairement de la scène principale), votre image en aura beaucoup plus “sous le pied”.

En revanche, si vous surexposez de:

1 diaphragme, votre compensation raisonnable (en raw) et faite encore dans la plage dynamique du capteur, fera que ce que vous perdrez sera insignifiant (moins d’une douzaine de niveaux de gris dans les xBL…)

2 diaphragmes, vous perdrez “seulement” le double de la douzaine (et ainsi de suite)…

Et c’est donc même le contraire que l’opération en sens inverse, puisque par ce biais (en légère sur-ex) on va paradoxalement gagner du détail dans les BL, xBL, puisque le fait de les faire “remonter” va leur faire gagner des niveaux de gris, de façon inversément proportionnelle … Stupéfiant!

Mais bien sûr, on ne peut surexposer que dans les limites de ce que la lumière disponible permet de faire! Cette façon d’utiliser la surex porte même un nom: “l’expo à droite” (abrégé en “ETTR” en anglais). Le jeu étant de savoir j”usqu’où on peut aller trop loin” avant d’atteidre “l’expo idéale”, et ça il est bien sûr totalement impossible de le faire à posteriori en PP, quand bien même on photographierait en .raw, (et ce pour des raisons désormais aisément compréhensibles)!

Parce que le “bit count” en numérique, fait que le “parent pauvre”, se trouve dans les BL (logique, c’est là où Il y a moins de photons qui arrivent).

Curieux quand même non?

Ainsi en vérité, pour éviter les soucis, il faut travailler en .raw comme si on travaillait en .jpeg (on règle son expo et sa BdB aux p’tits oignons comme Bocuse, et l’on en aura “beaucoup dans le plat” en post-production). Voilà.

Donc, c’est pas faux l’histoire du .raw, mais sauf erreur de ma part (mon explication vaut ce qu’elle vaut) ça ne nous dispense absolument pas, de soigner ses réglages et tout le reste… Le coup de la “maison qu’on finira plus tard”, je veux bien, mais ça dépendra des bonnes “fondations” de l’exposition, et si on a des murs en béton avec un enduit “primer” blanc-de-chez-blanc (là ça peut aller) et pas en terre brunâtre, avec de la pluie qui tombait dessus le jour où ils ont été montés!

=====================

#)

BdB = Balance des Blancs

PP = Post Production (avec pour le .raw, développement/démartiçage ultérieur obligatoire)

expo = temps d’exposition

diaph = ouverture du diaphragme

HL = Hautes Lumières

xHL = Ultra Hautes Lumières

BL = Basses Lumières

xBL = Ultra Basses Lumières

A/D = conversion Analogique vers Digital (numérique)

ETTR = “Exposing To The Right” (histogram)

Bit count = échantillonnage (des “niveaux de gris” dans ce cas)

CQFD = CQFD :-))

Article: Madeleines et « mavericks »
maxim
, le 26.10.2013 à 10:59
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Article: Madeleines et « mavericks »

Il faut saluer ce texte qui est un délice à lire, bravo!

De là à ériger en héros ceux qui transmettent nos données privées “missa” et fissa à la N$A sans broncher! C’est un point que j’ai du mal à avaler! Il ne faudrait pas l’ignorer…

Même si c’est si bien écrit, quelle est loin “la recherche du temps perdu” qui suggérait tant de belles poésies n’ayant hélas guère cours dans l’univers affairiste, très loin du romantisme.

Car si le nouvel OS est gratuit, n’est-ce pas là le début d’un nouveau paradigme dans la tarification des systèmes d’exploitation, qui nous rendra tous captifs à terme, pieds et poings liés avec le “Clouds Computing”, sous la menace d’une interruption de validité des licences de vos programmes si chers payés à tout moment (puisque via le “Clouds” vous n’êtes plus guère propriétaires de rien, tout devient “mobile et volatile”… c’est un fait exprès que vous êtes sommés d’accepter de fait…) l’habitude vous forcera inévitablement et habilement à la spirale des mises-à-jour, contre vôtre volonté, et sans lesquelles vous ne pourrez plus communiquer, et oui, piégés par votre smartphone (mise-à-jour de l’OS gratuit mais pas les “Apps” qui vont avec et qui elles, seront payantes et de plus en plus chères, car il faudra bien financer les rétrocommissions à Apple), ou pire en vous mettant soudain sur les rails de programmes à régale mensuelle (voyez Adobe et son “Creative Clouds”)? Et ce, sous peine de ne plus être en mesure d’accéder à vos propres données si vous ne payez pas!

Qu’en est-il alors de cette prétendue “liberté”, lorsque l’on ne vous demande pas votre avis, lorsque l’on pille et vous épie jusque dans vos mails les plus intimes, vos achats de médicaments qui dévoilent vos faiblesses voire votre espérance de vie, le paiement de vos primes d’assurances, toutes vos transactions bancaires (car oui vous êtes clairement identifiés par votre carte SIM, terrifiant, n’est-il pas?) liberté sauf à payer pour ce qui n’est autre qu’une forme de chantage auquel votre versement à valeur de consentement, vous ne décidez plus de rien! Vous n’êtes plus rien, ramenés à votre insignifiance: puisque mis dans l’impossibilité de vous opposer à quoi que ce soit, de telles pratiques font froid dans le dos, c’est pourtant le monde dans lequel nous vivons et vers lequel nous allons (tout ça est déjà documenté, et vous le savez)! Alors ce grand élan de générosité je veux bien, mais de là à glorifier ça, il ne faudrait quand-même pas être si naïfs!

Ne nous voilons pas la face, ces pratiques sont déjà en cours de nous être imposées, financées avec nos deniers investis de longue date, nous [for the rest of us…] qui avions cru à cette liberté inexpugnable symbolisée par “le rêve américain” (pour un peuple qui vit désormais sous le régime de la peur dans son immense majorité, endetté à hauteur de 65’000 milliards de dollars – soit la moitié du PIB mondial – c’est pas banal) liberté qui même ici, nous est de plus en plus souvent confisquée (qui croit encore en l’alternance démocratique?) en commençant par le plan littéraire justement, via une sorte d’émiettement général de la pensée […]

Article: Internet perverti, internet trahi – internet reconquis?

Incroyable que ça remonte aussi loin!

Quelques uns en avaient entendu parler depuis quelques années (après 9/11 puis Katrina) et le scandale des actions quasi militaires de la garde nationale et de la FEMA “pour guarantir la paix publique”! (Cette même organisation qui aurait fait des “exercises” grandeur nature la veille et le jour même ou les avions s’étaient crashés! ) mais à l’époque on pouvait en douter, n’étant pas adepte de la “théorie du complot”. Cependant pour la N$A, c’est bien vrai!

Si on pousse un peu plus loin la fiction – et hélas pour le monde, ça n’en est vraiment pas: 70,3 millions d’enregistrements de données téléphoniques de Français pour la seule période comprise entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013…> finalement les agences telles que la N$A et la FEMA, ne seraient-elles pas là aussi et avant tout pour “protéger” la classe dirigeante (majoritairement les blancs?) en cas de rébellion?

En France Il y a les Restos-du-Coeur, aux States ils ont les “food stamps”. Mais saviez-vous qu’il y a officiellement près de 50 mios d’américains qui les touchent…? Et comme on ne connaît que trop bien la situation migratoire avec les hispanos, on doit plus sûrement être proche des 20% des gens dans le besoin, que des 15% statistiquement annoncés.

Donc, sans vouloir tomber dans le parallogisme, Il y a une situation lattente qui dure depuis bien longtemps et propice à la paranoïa. On n’ose guère se demander jusqu’où va la vérité? Ces “camps concentrationnaires”, prêts à recevoir une population éventuellement récalcitrante en cas de crise grave, voire de guerre civile, et ces dizaines de millions de cercueils déjà prêts, sont-ils vrais ou non(?) […>]

Article: Je sais, je devrais…
maxim
, le 24.10.2013 à 01:06
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Article: Je sais, je devrais…

[Edit] Super émission, merci!

Le macrobiote serait ainsi considéré comme un organe à part entière, alors que le microbiote serait constitué de l’ensemble des bactéries qui le composent? J’ai bon?

En tout cas, avec l’exament minutieux des fèces, c’est fou ce à quoi peut nous mener les discussions sur le “p’tit dèj”, c’est fou… :-))

Article: DxO 9: et si on se laissait le temps de friser la perfection?

Merci,

Oui mais alors si je fais un click droit dans le “thumbnail” (c’est un peu ce que j’avais tenté) alors ça fait le changement sur l’image sans créer de nouveau fichier! Dans la v.8, l’image originale restait intouchée dans le dossier, alors que l’image corrigée était tagée DxO dans le nom du fichier…

Ça semble tortueux, car il semble ne pas y avoir de chemin prévu pour la sauvegarde par le processus habituel. Comprends pas… (mais ça va venir, ahahahaha)

ADidier: la pente de la plage dynamique chez Canon, n’étant pas linéraire – éventuellement pour cause de gros retards dans les développements technologiques de leurs capteurs, mais certainement pour gagner du détail en hautes lumières en trichant un peu… – ça ne m’étonne pas que ça ait traîné côté finalisation, car c’est plus vache de rester “dans les clous” en colorimétrie, quand on optimise le tout (mais chûuuut, faut pas l’dire….)

Article: DxO 9: et si on se laissait le temps de friser la perfection?

Merci pour cet article.

Dommage que lorsque l’on clique sur l’image, l’on n’ait plus l’image originate non traitée, qui apparaissait avant, à titre de comparaison! (A moins que je n’ai manqué quelque chose).

Et comment on fait pour sauvegarder un preset de correction d’image (dans la v.8 c’était dans la séquence de traitement, de façon intuitive) car tout ce que je vois dans la v.9, c’est “Apply a preset” mais comment je peux actuellement conserver les changements de ces préréglages, pour les sauvegarder avec l’image?

Je sais que la réponse doit sûrement être simple, mais je peine là-dessus, merci.

Article: Je sais, je devrais…
maxim
, le 22.10.2013 à 20:34
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Article: Je sais, je devrais…

Salut Ysengrin !

Heureusement….

Oui bein je dénonçais plutôt ce truc qui me semble incroyable. Voilà-t-y pas que l’industrie agrochose, se mêlerait de sujets très confidentiels, et dont ni le consommateur lambda ni l’exploitant agricole n’ont pas même idée! Comme il n’ont pas idée qu’il peuvent se pécho un diabète juste par autosuggestion (même si cela apparaîtra plus facilement chez les sujets affaiblis dont le terrain est favorable de facto )! Et qui plus est, tout ça est savamment organisé à force de stratégies neuromarketing, pour en tirer de juteux profits, même si on peut se poser la question de “la volonté de nuire”. Car j’ai rien contre eux tant que ce n’est pas avéré, mais au fond, il n’en reste pas moins que ce type de recherches ne poursuit pas des objectifs altruistes. Dans le cas du commerces des sucreries, le deuxième lien sur le jeu d’arcade, montre des liens établis entre l’agrochimie et l’industrie pharmaceutique. A chacun d’en faire la synthèse et d’en tirer ses propres conclusions.

Et ça vaut aussi et surtout pour le p’tit dèj…! Car en achetant leurs produits dévitalisés, c’est nous qui les finançons!

Donc content d’apprendre que des gens sérieux s’y intéressent, j’ai vraiment rien contre, si tu vois ce que le veux dire… ;-)

Article: Je sais, je devrais…
maxim
, le 22.10.2013 à 07:16
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Article: Je sais, je devrais…

Fauqu’on mange mieux: ou quand Snowden s’invite jusque dans nos assiettes!

Faudrait-il qu’on se mette à table pour dévoiler nôtre bol alimentaire matinal? :-)

Les maketeux, quant à eux, le savent déjà très bien! Comme ces chercheurs de Nestlé, qui planchent à fond sur notre deuxième cerveau (le macrobiote), qui serait situé à quelque part dans notre ceinture abdominale, du côté de l’intestin!

Tout le problème est de savoir quelle serait la meilleure recette pour résoudre un vrai problème de santé publique, celui de la malbouffe!? Car tout se passe entre la “volonté personnelle” et votre “libre arbitre” . Donc dans nos têtes, et comme dit le proverbe, “on ne donne pas à manger un budwig à un âne qui n’a pas faim”, même si c’est “bon pour sa santé” … Ce d”autant que l’âne qui sommeille en chacun de nous (lol) est de plus animé par la notion de plaisir (pas si bête) et qu’à force de s’être fait rabâcher les oreilles avec ça il en a souvent conclu à tort “que se qui était bon pour la santé ne serait pas plaisant” du fait que cela constituait ÉVENTUELLEMENT une contrainte, puisque vécu comme une astreinte… d’où le message envoyé au ceveau: “bon pour la santé = pas bon pour moi” …!

Les mules face aux contraintes, je vous dis pas…!

Et ce, même si nous sommes tous assez bien informés pour savoir que boire un soda (ou consommer tout autre produit agro-industriel) une fois ou l’autre ne portera pas préjudice alors qu’en consommer régulièrement et/ou fréquemment… Et puis la pub insidieuse, vient souvent s’en mêler nous perturber notre appréciation, entre ce qui serait “bon” VS “plaisant”. Soufflant grandement sa place à la culture, dont le rôle se devrait encore de nous servir de guide et de garde-fou, ne croyez-vous pas(?) Alors bon, les bonnes recettes c’est une chose, mais savoir le pourquoi(?) pour qui(?) et surtout le “comment on décide(?) de ce que l’on va manger”, me semble capital ici en matière de priorités!

Dès lors que notre libre-arbitre est tantôt balloté, perturbé par notre “volonté personnelle” VS le “plaisir que nous voyons dans ce que nous mangeons” … Et c’est assez insolube, sauf à cibler son plaisir dans ce qui “répondrait vraiment bien à nos besoins physiologiques, tout en nous rassasiant de façon équilibrée et de laisser l’intelligence de l’âne faire le reste… (je chipotte, je chipotte) sauf que nombre de “marketeux” s’en servent contre le bien-être social poussé par la quête du profit à tout crin:

Voyez cet article sur le jeu-virus, Candy-Crush-Saga, pour découvrir jusqu’à quel degré nous sommes manipulés dans nos habitudes alimentaires, à un point jamais imaginé ni atteint jusque-là (en neuro-marketing)…> Les baudets ont bon dos!

Mais quand même, l’homme n’est-il pas devenu si présomptueux ou tombé sur la tête, pour décider – à la place de la nature – de ce qui serait bon pour lui? Même un bardot…

Article: Il est touchant, Stromae
maxim
, le 17.10.2013 à 18:23
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Article: Il est touchant, Stromae

Là je ne peux pas m’empêcher d’enfoncer l’clou!

Il est ForrrrmidÂBLEU ce Stomae….

Ça nous change des combinaziones du showbiz à la française, avec ses pseudos-vedettes qui monopolisent le crachoir des médias depuis des lustres dans une sorte de “petite famille ou tout le monde se connaît” et où les uns et les autres se renvoient la balle, ce qui empêche parfois l’éclosion de vrais talents (je veux dire qui sortent de la dimension purement narcissique…)

C’est pas le tout de trouver de l’inspiration chez Brel, encore faut-il tenir la distance, car la barre était placée très haut et le défi pas facile, J’ai même une petite préférence pour lui, puisqu’il a justement su trouver “la mesure de son temps” avec brio dans ses sonorités propres – et propres à notre époque – sans se dévoyer, précisément ce que l’on ne peut pas lui reprocher! C’est pourquoi je ne comprend pas certaines critiques! Si le but est de consommer du “easy listening” pour “plaire à tout prix sans trop réfléchir”: il y en a plein!

Quelle fraîcheur! Quelle authenticité! Quel orfèvre de l’expression française …

Quel maître du cynisme aussi, qui a su s’affranchir de bien des clichés, se remettant en question avec autodérision, quel délice!

Quel fin psychologue également, comme en témoigne sa chanson Papaoutai, qui interpelle autant parents qu’enfants! Presque thérapeutique à l’ère des familles monoparentales!

Un beau culot! Voilà un vrai artiste qui porte un regard critique, non seulement sur la société, mais sur nos comportements. Et qui touche toutes les générations.

Et ça plait! Non seulement parce qu’il est humble dans ses interviews, mais parce que l’on perçoit dans ses textes qu’il se sent proche des gens, qui le lui rendent bien. Il dérange aussi, il prend des risques, nul doute qu’il aurait été éliminé à la première saison d’un télé-crochet!

Voilà la belle réussite de quelqu’un qui assume tout ce qu’il est, avec ses certitudes, ses doutes et ses contradictions (qui pourraient être les nôtres), et qui le partage dans ses chansons pour notre plus grand bonheur !

Article: Internet perverti, internet trahi – internet reconquis?

L’espionnage illégal de la N$A fait peur quant aux conséquences qui résultent de cette dérive sécuritaire à la portée planétaire, tant au plan éthique que légal, et qui a suscité l’ire des peuples et gouvernements. On apprend de plus maintenant, que bien que contraire au fondement même des règles démocratiques les plus élémentaires, son efficacité est totalement réfutée et en haut lieu!.

Une source officielle gouvernementale révèle que l’agence aurait menti sur ses résultats!

Le directeur de la N$A a avoué devant une commission du Congrès américain que seuls un ou deux attentats ont été identifiés grâce aux écoutes téléphoniques, alors qu’il en annonçait plus de 50 en juin….>

Est-ce encore un coup de bluff pour faire retomber le soufflé? Qui a dit parano?

Article: Internet perverti, internet trahi – internet reconquis?

Bon et bien pour ceux qui en doutent, je vais vous le dire, cela pourrait arriver à n’importe lequel d’entre-nous d’être pointé sur une liste noire! Souvenons-nous de l’affaire des “fiches”! Oui, n’importe où, puisque ça arrive même ici chez nous, avec nos lois (qui ne vous défendent pas quand vous êtes dans la mouise, ou c’est rare, par contre les escrocs et les prédateurs eux, ils se la coulent plutôt douce dans un tel système laxiste! Et n’entendez surtout pas par là que je sois pour la surveillance à tout prix, c’est tout le contraire! Je m’explique…)

L’homme est un loup pour l’homme! Qui n’a pas entendu ce leitmotiv “entré dans les mœurs”? Oui mais pourquoi?

On se dit que ça n’arrivera jamais, non pas à nous (“puisque c’est nous….“) etc

Et lorsqu’il y’en a un qui pète un cable, quasiment personne, je dis bien PERSONNE ne cherche la “cause” du problème et après on s’étonne! Mais la presse dispose de la formule magique qui tient en deux ou trois mots: forcené, psychopathe voir t…..iste!

Alors on y pense puis on oublie. Mais combien faudra-t-il encore de destins brisés pour en arriver à des extrémités comme celle-là:

Forcené de Bienne

C’est non seulement les lois et leur application qu’il faut réformer et faire respecter, mais également le “modèle théorique de la psychiatrie”, puisqu’il s’applique avant tout aux “biens portants” (qui en douterait)…? Car si vous n’y aviez pas pris garde jusque-là, rappelez-vous que nous vivons DÉJÀ dans un système total de coercition, domminé par la peur au lieu d’être fondé sur le principe de responsabilité! Alors oui, dans un tel système on peut en effet se sentir “assez libre”, s’en accommoder, ce d’autant si on la pratique soi-même un peu, cette coercition (nous sommes tous impliqués, c’est “culturel”), jusqu’au jour où…

Sans tomber dans la parano, (tiens, “paranoïaque”, encore un mot pour fiche la trouille et qui permet d’étiquetter son monde sans remonter aux causes…) je vous invite tous à lire ce qu’est la “ponérologie politique” (non y’a pas de faute d’orthographe):

La génèse du mal

Lien plus complet sur la ponérologie politique en trois ou quatre volets

Et pour rendre dissuasif ces écoutes illégales nous conduisant vers la phase terminale de cet engrenage diabolique, dont l’une des origines (cause) est notre vénalité …..donc le fric! Il faut rendre, non seulement la quête illégale de données privées dissuasive, mais tout le bastringue qui va avec également, en remontant des effets jusqu’aux causes!

Quelques pistes pour finir sur une note positive dont on entend parler ici et là ces temps: par exemple en introduisant le RU (mais pas de façon inconditionnelle) et en changeant le paradigme argent=dette (création monétaire frauduleuse et source de tous nos maux?) aussi en (ré)introduisant le Dividende Universel. Ainsi en coupant les ponts au monde spéculatif, il serait éventuellement possible de jeter les bases d’un système fondé sur la revalorisation de la vie en société et briser ainsi de plus en plus, le cercle vicieux de l’individualisme?

Alors plus besoin de s’espionner, car nous ne vivrions plus dans un monde motivé par la peur, la coercition (ou en tout cas où ces notions seraient ramenées à leur juste proportion intrinsèque “dans la vie de tous les jours”, sans plus! Et non plus monté en épingle via d’odieux chantages planétaires, qui ne sont que la résultante des causes évoquées…

De toute manière, dans de telles évolutions “sociétales”, l’homme trouverait mieux sa place, il ne ressentirait plus le besoin de s’autodétruire, mais plutôt de se rendre utile au groupe! Les individus deviendraient même demandeurs, et les taux de délinquance et de criminalité s’effondreraient.

En effet, ce sont des problèmes qui nous dépassent, mais je ne pense pas à terme “qu’on ne puisse rien faire”, il ne tient qu’à nous de le vouloir et de dire non aux pétrodollars! :-) (c’était pour la rime, Hips, maintenant promis j’arrête de boire! Dès demain)

PS: le truc qu’il faudra brûler absolument dans une étape ultérieure (entièrement revoir) c’est cette sorte de “bible” américaine des désordres mentaux ( DSM ), qui se voit étoffée chaque année de dizaines, si ce n’est de centaines de nouvelles prétendues “pathologies”, mais qui en fait sont pour beaucoup des déviances générées par tout ce qui tourne autour de la ponérologie, et qui en font autant de cas non traités (mais aisément “soignables”) eu égard aux causes réelles.

Article: Internet perverti, internet trahi – internet reconquis?

Bonjour à tous !

D’accord avec l’idée de rendre très coûteuse “leur” surveillance… Mais tout ça est à double tranchant. Car en rendant l’accès aux “données privées” terriblement difficile, “on” offrirait par la même occasion une voie royale au “crime organisé” qui disposerait alors d’outils qui seraient d’autant plus redoutables qu’ils deviendraient inviolables exponentiellement dans ce même contexte de fuite en avant…

Ça fait d’ailleurs très longtemps que tout ça a été évalué, et calculé au détriment de la sphère privée! Bien longtemps que les clefs de décryptage de type “Master-key” sont aux mains des services de renseignement… Ça jasait déjà là-dessus il y a environ quinze ans… Et ce qui était vrai à l’époque, l’est toujours aujourd’hui: plus ceux qui essayent de crypter ou de se cacher utilisent de telles méthodes,, et plus ils attirent l’attention sur eux, non? Alors qu’un message présumé lambda et lisible par tous, passerait mieux inaperçu?

Par ailleurs il est également un fait connu que les services de renseignement de tous les pays s’échangent de “l’information”, y compris avec la NSA.

Non, hormis l’ampleur de toutes ces révélations (il y a Snowden, mais aussi Assange et ainsi de suite) ce que nous prenons en pleine figure, c’est que nous nous apercevons que le système de démocratie (participative?) que des citoyens de bonne volonté ont mis en place, a conduit a une sorte de confiscation de ladite démocratie eu égard à certaines faiblesses et laisser-aller des humains, et ceci avec différentes formes de consentement tacites et autres petites lâchetés. Mais ce n’est pas pire que les délits d’initiés des crises systémiques du grand bal de la finance internationale maffieuse, n’est-ce pas? Ça va avec. Et ne comptons guère sur les gouvernements, car comme l’a dit Hubert de Védrines, parlant de l’impuissance du monde politique “gouverner se résume à éteindre des incendies et gérer des crises”.

Ce qui est impardonnable, c’est l’auto-entretien de cette spirale infernale: la dérive sécuritaire justifiant le jihad, qui à son tour devrait auto-justifier la suite de l’escalade (comme les assassinats par drômes interposés, qui font 95% de victimes innocentes colatérales, ou les exécutions sommaires sans procès pour éviter la réouverture de dossiers “gênants”, comme à Abbottabad…!

Partant de là, on peut parler de légitime défense et de tout ce que l’on voudra, mais au-delà de la question légale basique du respect fondamental de la sphère privée, on est en droit de s”interroger sur ce qu’il adviendrait de tels outils de contrôle des populations, mis entre les mains de psychopathes sans aucune scrupule, après un revirement brutal des sociétés aboutissant à une dérive totalitaire pure et dure! Ça fait froid dans le dos, vu que dans l’histoire humaine, le doigt a déjà été mis dans l’engrenage plus d’une fois!

PS: et wow ! Quel article: Clap! Clap Clap!

Article: Prizmo 3 pour iPad et iPhone: superbe!

Bonjour à tous,

Merci pour cet article François!

Bien, bien, depuis que l’informatique s’est répandue un peu partout et que la machine à écrire a quasiment disparu, on n’a plus guère besoin de scanners. Ce qui fait, que. j’en étais resté à Omnipage Pro, (que j’ai encore sur un vieux Mac avec un scanner HP Deskan Kekchoz) qui était multilingue et auquel on pouvait “apprendre” une police de caractère qu’il n’avait pas en mémoire ou peinait à reconnaître! Qui s’en rappelle encore?

Alors sur iPad 3., oui pourquoi pas, surtout à ce prix. Mais est-ce que la license de la version “Universelle” nous dispense de payer une deuxième fois celle-ci pour la version “Mac”?

Petite remarque au passage: avec les logiciels OCR, il vaut mieux serrer au plus près le doc à scanner, pour faire profiter le software de la plus haute résolution disponible, non? Et dans le même ordre d’idée, faire la prise de vue, autant que possible, dans un endroit trés bien éclairé, car cela produira moins de bruit d’image, ce qui rendra le contour des lettres bien net (puisque plus proche de l’ISO natif du capteur) et donc plus facile à identifier!

Le must serait que ce programme soit à même de reconnaître les QR codes, de les éditer et de faire des renvois sur les pages web ou autres “commandes QR” ad hoc (tant qu’on parle de cartes de visites, puisque ça en fait incontestablement partie… dans toute cette logique de “réalité augmentée”)!

Crdt.

Article: Compatibilité des programmes avec Mavericks, on essaie?

Merci Alain Le Gallou, ce qui me freine encore pour switcher de l’iPad à un tel hybride, c’est le magnifique écran Rétina qui surpasse le Trinitron… (Ce que personne n’attendait.) EDIT: Un truc dingue quand même, et dire qu’Apple n’offre même pas de laptop avec écran tactile!

Merci François Mottaz pour l’explication. Ca se comprend, et ça se tient! Pour autant, on ne peut adhérer que si on ferme les yeux sur cette fuite en avant “fortuite”, dont vous êtes vous-mêmes dépendants… Et par conséquent tous les utilisateurs qui sont contraints forcés d’emboîter le pas (ou pas, à ce système…)! Il ne faut donc pas leur en vouloir si ils traînent les “pas…” :-) N’est-ce pas…

Article: Compatibilité des programmes avec Mavericks, on essaie?

Merci pour ce fil très utile, que je vais mettre dans mes favoris pour plus tard… En effet, je ne vais pas être en mesure d’apporter ma pierre, vu que je viens juste de passer à Mac Intel 1,1 + 10 GO (pour m’appercevoir du piège du 32 Bits vs 64 Bits => merci Apple, plus rien ne m’étonne. A quand le 128 Bits et de nouveaux connecteurs, pour que l’on doive tout rechanger?)

Mébon, je vais quand même le forcer à démarrer en 64 Bits grâce à un démarrage tronqué via Ubuntu 12.04,3! Et j’en profiterai pour installer la OSX 10.7.5 (Lion) pour faire tourner une carte graphique nVidia GTX 470… (Puis je tenterais la 10,8 si tout n’est pas trop ralentit…) Bien sûr, je vais devoir à nouveau tâter du terminal… C’était vraiment pas prévu au départ, lorsque j’ai continué avec le Mac, vu que je payais plein pot!

J’aimerais bien savoir si les “nouvelles” versions de virtualisation sont verrouillées exprès à une version système car je suis tout de même SURPRIS que chaque OSX apporte un layer qui rende inopérationnel ces softs

Ah oui, vraiment? Rotfl.

J’ai reçu il y a deux jours un Asus Window 8 tactile, i7, avec disque dur et un petit SSD, USB3, et graveur de Blu-Ray pour 699€. Je suis très agréablement surpris de la facilité de Window 8 et de l’avantage du tactile.

Où peut-on trouver cette merveille?

Article: De l’usage d’une tablette
maxim
, le 02.10.2013 à 12:30
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Article: De l’usage d’une tablette

A nouveau cette attitude de déni face aux FAITS. Euh, c’est pas pour dire TTE mais quel rapport entre cet article et le terme de “race”?

Comme ça vire de nouveau aux attaques persos (non sans nous rappeler, de façon manichéenne avec l’emploi de tels mots, des.épisodes sombres de l’histoire de l’humanité) il vaudrait mieux arrêter ça ici, car il est préférable de ne pas céder à quelque idéologie et théorie du complot, voire pire..!

Quant au lien sur le post sur Obama, amusant mais cela nous montre tout le contraire, voilà ce qui arrive lorsque l’on met la tête dans le sable! On ne voit les choses que sous l’angle qui nous accommode. Absurde, voyez ce qui se passe avec la loi Obama-care, avec une telle vision des choses, on va jusqu’à mettre un état en faillite, juste pour des motifs politiques (donc une fois de plus, au nom d’idéologies). CQFD, même si franchement c’est déplacé de parler de ça ici.

Article: De l’usage d’une tablette
maxim
, le 02.10.2013 à 01:58
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Article: De l’usage d’une tablette

Il ne faudrait pas confondre paradigme et paralogisme Ritchie!

Tu crois ça toi TTE…!

Quand tu dis:

l’ensemble de tes interventions n’est qu’un réquisitoire basé sur tes attentes et besoins.

Non je me base sur la pub, et les spécifications du produit:, il est précisé 4 x. dans la page des spécifications la mention USB

Pour tout le monde ( et tout informaticien qui se respecte,) ’ USB c’est ça:

Universal Serial Bus (USB, en français Bus universel en série, dont le sigle, inusité, est BUS) est une norme relative à un bus informatique en transmission série qui sert à connecter des périphériques informatiques à un ordinateur. Le bus USB permet de connecter des périphériques à chaud (quand l’ordinateur est en marche) et en bénéficiant du Plug and Play (le système reconnaît automatiquement le périphérique). Il peut alimenter les périphériques peu gourmands en énergie (disques SSD en particulier). Apparu en 1996, ce connecteur s’est généralisé dans les années 2000 pour connecter souris, clavier d’ordinateur, imprimantes, clés USB et autres périphériques bon marché sur les ordinateurs personnels.

en amont,, dans son communiqué de presse (ça tombe bien, je suis dans la presse et aussi un peu juriste…) Apple y précise:

Personal Hotspot can be used to share the fast network connection on your iPad with up to 5 other devices using Wi-Fi, Bluetooth or USB

http://www.apple.com/pr/library/2012/03/07Apple-Launches-New-iPad.html

… et la presse de reprendre le Communiqué ou son contenu,la bouche en cœur (puisque “si c’est écrit, c’est que c’est vrai!”):

EveryMac

anandtech

ipadou

Tu oublies donc ce point (parmi tant d’autres, puisque finalement tu n’as pas à ce jour démontré le contraire de ce que j’avançais): ce point est juste mensonger, quand on sait à quel point Apple a verrouillé le truc, allant jusqu’à ne pas mettre de connecteur USB officiel, pour ne pas avoir légalement d’obligation de se soumettre aux normes de ce standard, et de plus, d’en profiter pour nous vendre l’interface qui va pas, exprès! C’est comme si Apple avait établit ses propres règles du jeu dans les connexions Ethernet! En toute bonne fois d’acheteur, ce n’est pas ce à quoi nous étions habitués avec le Mac, quoi que tu puisses en dire sur de prétendues “attentes et besoins” qui ne seraient que les miens ex abrupto! Mais je VEUX oui, que le produit corresponde à ce qui était annoncé, c’est légal! Et ce même si Apple est resté très vague sur d’éventuelles limitations d’utilisation, qui n’annoncent pas celles-ci ouvertement, mais qui renvoient le pigeon à devoir se renseigner lui-même auprès des distributeurs (lui faisant endosser du même coup toute responsabilité puisque porté au plan de la volonté personnelle, et non celui du non respect de la promesse à remplir par le produit quant à l’étendue de son utilisation.), et relatif à des produits pas même encore sortis sur le marché au moment de l’acte d’achat, refermant ainsi le piège sur les victimes malgré elles! Ce manque de clarté, et les manœuvres y relatives, font que la responsabilité d’Apple est pleine et entière (car il faut bien la chercher l’info selon laquelle, l’iPad “n’aurait pas de port USB” puisqu’il est bien dit partout que l’on peut y connecter des cartes sons USB! (et ceci ne correspond pas à MES besoins, puisqu’en radio nous avons des LynxTwo, celle-là même que j’ai chez moi. CQFD).

Et je dois dire que par erreur, j’ ai utilisé le iPad pour écrire ce post, mais ce fut l’horreur, tellement ce fut inconfortable!

Article: De l’usage d’une tablette
maxim
, le 28.09.2013 à 20:16
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Article: De l’usage d’une tablette

Exactement les mêmes remarques que iYannick, ggkrail et François Cuneo .

Aussi d’accord avec tout :-)

Ritchie:  pas de possibilité d’installer de driver pour une éventuelle souris, car ces grands futés de développeurs téléguidés par la main invisible des “merchandiseurs” nous ont tout simplement supprimé le “pointeur”! Donc du coup, celui-ci n’existant pas, c’est ce qu’on appellerait en droit pénal la volonté de nuire .établie ..

J’ai trouvé l’intro étrange pour ne pas dire bizarre car avec 155 millions de tablettes vendues en 3 ans, il est évident que les gens ont trouvé un usage à cette affaire et que ce n’est pas juste une mode ou un effet passager.

Pourquoi cette sorte de “dévotion inconditionnelle”, qui ne supporte plus même aucune critique objective? Et toujours le même sophisme: “SI ils en ont vendu autant ALORS c’est la preuve que….” Et bien non, ça ne prouve rien. Car on pourrait prendre l’affirmation inverse “SI il y’en a tant qui switchent sur le jailbreak ALORS c’est bien la preuve que les solutions attendues ne sont pas au rendez-vous…” Déjà plus plausible, n’est-ce pas?

il reste des efforts à faire pour voir l’iPad supplanter totalement un ordinateur normal.

Aaah? Ca va se faire? Ils vont: 1) mettre un port ethernet 2) nous déverrouiller l’USB pour que l’on puisse bosser correctement 3) rétablir les raccourcis claviers manquants? 4) Nous ajouter une trappe pour changer batterie et carte mémoire? 5) Laisser tomber leur nouveau paradigme de la solution “tout réseau Wifi” pour vendre leur solution iCouds de malheur, très contrôlée et made in USA, 6) Donner le libre choix du réseau – quel qu’il soit – sur lequel on veut se loguer? (Non-seulement WIFI mais également si on ne veut pas faire un ping-pong incessant entre 3g, 4g et le reste) 7) Ne plus être tellement “engagé quasi automatiquement” dans la spirale incessantes des mises à jour à un rythme qui ne serait pas le sien? Etablir soi-même une connexion réseau entre Wifi et ethernet in-situ? 8) Ne plus être dans l’angoisse, à chaque fois que l’on connecte un périphérique par Wifi et/ou par USB, si ça va “marcher”? 9) Si entre deux mises-à-jour, Apple n’en aura pas profité pour verrouiller un peu plus tout le système et sa connectique? 10) Avoir véritablement TOUTES les app qui changent d’orientation lorsqu’une rotation de l’écran est effectuée. Etc… Quand à secouer son iPad comme un malade pour obtenir l’équivalent de “Command Z”, ils vont supplanter un ordi “Normal” t’en est sûr ?! Qu’ils “fassent normal” ce que tout le monde attend et qu’ils ne font pas volontairement et ça nous changera d’air…

Ceci étant dit, l’iPad est déjà en train de remplacer l’ordinateur

oh! Cet article dit juste le contraire, ce en quoi il a tout à fait raison. Qu’il est loin le temps du Mac+ ou Apple jouait encore carte sur table!

remplacer l’ordinateur et j’en veux pour preuve la baisse des ventes de ces derniers

C’est pas tant que les tablettes seraient en train de supplanter les laptops “parce qu’elles tendraient à leur être supérieures ou équivalentes” (la bonne blague…) que le fait que l’importance énorme cachée de la crise mondiale, empêche plutôt les gens de se les offrir… Tant qu’à payer un abonnement, on prend plutôt une tablette en attendant “mieux” et on même temps on n’est pas _has been_ (just un peu pigeon). Gaffe aux questions marketing, il y en a ici dont c’est “un peu” le job!

ce qui scie Microsoft et tous les geeks qui conchient Apple avec ses produits “simplets”, c’est que la plupart des gens n’ont pas besoin de la puissance et la versatilité du PC.

Et alors? Ca n’a pas trop de rapport. Et de plus, l’analyse semble un peu erronée à à plus d’un titre, notamment vu l’ampleur que prend Samsung par rapport à Apple. Preuve d’une analyse biaisée qui ne prend QUE les éléments qui disent ce qu’on veut bien leur faire dire! C’est parfois pratique, mais est-ce un bon procédé?

utilisation avec une interface réellement intuitive et innée qui est le doigt!

Faux, et démontré, un clavier et une souris sont beaucoup plus efficaces – à combien de fois faut-il parfois s’y reprendre pour faire faire à la foutue tablette, ce qu’on aimerait bien qu’elle fit – alors pourquoi avoir privé les utilisateurs des “vraies” facilité? °_0 La réponse dans la dernière pub de la Pomme, qui se fiche ouvertement de la poire des utilisateurs (lorsque l’on connaît les entraves laissées par l’obsolescence programmée, qui contient les entraves VOLONTAIRE à l’utilisation du produit):

Les masses ont des besoins extrêmement simples et ils ont reconnu dans l’iPad and alike des éléments beaucoup plus indispensables et qui se résument ainsi: poids, encombrement, autonomie, extinction/allumage immédiat et facilité d’utilisation

Là on comprend mieux l’angle de tir. En effet, il est tellement plus pratique d’avoir une clientèle “docile”, pour la rendre captive! Mais du coup, est-ce qu’un tel minimalisme de la pensée (…) justifie un tel prix (à la pompe!)

Je donnerais volontier un point Godwin côté “nivellement par le bas”, car honnêtement, ça ne ressemble en rien à la situation réelle, je dis bien “vécue par les utilisateurs”! “L’expérience du produit” => chouette y’a un port USB, génial, mince je ne peux l’utiliser que sous conditions, impossible d’y connecter mon disque USB externe °_O Alors c’est quoi “la sensation du produit?” si ce n’est de vous pousser à le remplacer lorsque la frustration de l’utilisateur supplante sa capacité à encaisser celle-ci! C’est du b-a ba en neuro-marketing!

personnellement, je pense que iTunes est voué à disparaître (heureusement) avec l’avènement des réseaux sans fil et des clouds propriétaires, privés ou publics.

Bein justement non, le iClouds est un pan de l’architecture du business des “Fermes de serveurs distants”, nouvelle vache à lait de l’industrie informatique! Et iTunes (comme chacun a pu s’en rendre compte) en est l’un des verrous d’accès, au prétexte superfétatoire qu’Apple se serait soudain érigée en tant que “défenderesse du droit d’auteur!” Sauf que ce n’est absolument pas du rôle du secteur privé que de régenter ça! Le danger en est bien sûr la position monopolistique que ça lui confère, quand aux dérives culturelles… Donc ce n’est pas demain la veille qu’iTruc disparraîtra, trop d’intérêts en jeu et même quel immense culot et supercherie de leur part!

Oui supercherie, car le vrai danger est à terme de rendre non seulement vos données mais l’accès à celles-ci conditionné à paiement, puisqu’il sera également possible par ce biais de rendre le tout obsolète à la seconde (ce et y compris les “app”, qui comme vous le savez sûrement, ne nous appartient déjà plus, puisque nous n’avons plus qu’une licence de droit d’usage, suspensive en tout temps). Et à ça il faut s’opposer fermement et dire: NON. Car si on ne le fait pas, cela s’étendra plus encore aux laptops, ordinateurs personnels ou de bureau.

D’ailleurs il faut appeler au boycott de ce genre de pratiques commerciales, puisque par ailleurs, rien de plus simple de se concocter son propre iClouds, sans pour autant qu’il soit payant sous forme de régale et sans en devenir l’otage.

Dans la perspective d’un changement de politique: une lueur d’espoir avec le nouveau Mac Pro noir? Tellement modulaire et non sans rappeler le Next Cube! On verra bien.

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Faut-il rappeler ici, que l’utilisation des trois petits point entre crochets typographiques “[…]”, sont là pour indiquer qu’un texte sans rapport avec la citation a été enlevé par commodité, MAIS NON PAS POUR PROFITER D’EN CHANGER LE SENS DES PROPOS – ex nihilo – et aux dépens de leur auteur! Simple question d’honnêteté intellectuelle, une qualité de toujours,

et sauf erreur le copier/coller fonctionne… non?

Sauf hypothèse, ais-je dit le contraire? Pour les autres commandes clavier, manquantes dans ma config: CMD-q, CMD-tab, CMD-i, CMD-b, dans Safari CMD-F. CMD-I et CMD-1 à -9. Sans oublier CMD-z, le plus important, car secouer son iPad comme un malade °_O Etc… En même temps, ma remarque ne s’adressait pas à toi ;)

Il ne faudrait quand même pas oublier que la saisie sur un clavier non virtuel est incomparablement plus rapide que celle disponible à même l’écran de l’iPad! (l’entraver c’est peut-être là où provient déjà “l’indigence” léguée par l’O.P. et non pas de par ceux qui dénoncent lesdits faits – puiqu’on ne saurait les accuser des tares dont ils ne sont pas la cause! – même si je dois bien reconnaître que le phénomène ne concerne pas exclusivement la Pomme, mais bien toute l’industrie informatique et au-delà.) Il n’empêche que si parmi les 150 mios d’utilisateurs ceux qui seraient éventuellement “attardés” s’en tapent, il reste TOUS les autres! Et à se titre, je crois me souvenir qu’Apple ne visait pas spécialement ce segment de marché à l’origine, mais plutôt un marché de niche et de pointe! Appliqué à un bien de consommation de masse (puisque devenu comme tel) s’en prévaloir ne serait-il pas déjà discriminatoire en soi! Ainsi, après le sophisme, voilà l’invective ad hominem, dommage pour la bonne atmosphère de ce blog et la perte d’objectivité qui découle de cette sorte de déni. Désolé, si je ne mange pas de ce pain là (c’est un peu comme ceux qui ont dénié les méfaits de certaines réformes de l’enseignement, comme le laxisme qu’il y a eu dans l’enseignement du français).

Et dans tout ça que vient faire dieu (qui devrait s’écrire avec une minuscule, sauf à considérer que TTE ne voudrait nous parler que de celui auquel il se rattacherait et qui par ce simple fait aurait une sorte de primauté à ses yeux “eu égard aux autres”, hum!) “dieu” et les OVNIS en même temps: la vache! :-)

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Quand les arguments sont pertinents, ça tombe vite dans l’attaque perso avec TTE. Dommage.

Aurais-je mal “évalué” ou plutôt les consommateurs dans leur ensemble seraient trompés?! Une piste: mais qui aurait bien pu songer qu’Apple oserait ne pas implémenter autant de commandes clavier désormais manquantes (oui j’ai un clavier bluetooth), commandes pourtant traditionnellement bien présente sous OSX et bien avant (même dans Safari ça manque! Donc rien de “parano”).

C’est pourquoi l’article de Sébastien tombe à point nommé. Au moins il est constructif.

Car avoir osé “offrir” un outil “raccourci clavier” qui n’a de raccourci que le nom, puisque complétement inopérant dès lors qu’il ne concerne en rien les COMMANDES de la tablette est profondément mensonger: confondre “raccourci de saisie” avec un tel “arrangement avec la sémantique” est forcément une volonté de nuisance émanant des cerveaux (malades?) des merchandisers attachés à développer l’obsolescence programmée (qui consisterait à nous dégoûter par des entraves de toutes sortes?). Non ce n’est pas les exemples qui manquent, hélas.

Rien de parano non-plus avec la NSA, TTE ne lit-il pas la presse(?) tout le monde est au jus depuis!

Si demain on enlevait le copier/coller, faudrait-il accepter cela “parce que ce serait le reflet de la loi consumériste de l’offre VS demande, ?” serait-ce légitime et/ou équitable du moment que ça bafoue les licenses précédentes? Et toujours rien d’impressionnant avec le 150 mios de silences des agneaux, de tels arguments finissent comme des cotelettes. Ce n’est pas parce qu’il y a 150 mios d’achat que ça vaut 150 mios d’approbations, faudrait arrêter de faire dans le sophisme. Au Japon aussi ils étaient majoritairement pour le nucléaire avant Fukujima (et tel qu’il était conçu à l’époque), avaient-ils raison?.

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Ca oui d’accord avec ta réponse Sébastien. 100% d’accord.

Mais c’est presque une réponse d’informaticien. Les “end-users” eux, il n’en ont rien à faire de toutes ces explications: que ce soient de “petits arrangements entre amis” ou des arguments pragmatiques et incontournables comme les tiens (et je te dis bravo). Parce que si on en croit lesdits arguments, ce monde informatique “nouveau” devrait alors tendre vers la perfection. Tout devrait baigner dans l’huile, alors qu’en réalité “il” (le cochon de payant d’end-user) ne peut qu’assister impuissant à la machine de guerre marketing, qui a conduit les développeurs (sans qu’il ne s’en doute à priori) à les priver de leur accès élémentaire et direct, à tout réseau filaire ethernet de base via le Wifi (à force de licenses et de contraintes juridiques: ceci à titre purement exemplatif, mais il y en a des tas, on n’est plus à une honte près). Et cette nuisance est VOULUE jusque dans la gestion des protocoles réseau savamment verrouillés pour tout cloisonner (dès lors que le mode “bridge” n’est jamais disponible par default, alors que la pomme se targue d’utiliser DHCP! La honte…).

Dire que 150 mios de moutons seraient alors “d’accord” avec de telles mauvaises politiques, c’est ça qui est absurde (néfaste pour eux en tout cas et non pour ceux qui détiennent les rennes des fermes de serveurs…) donc une telle argumentation ne tient que par un drôle de syllogisme (ont-ils eu le choix et ont-ils été consultés, les utilisateurs finaux: NON! Que neni évidemment), voire tient éventuellement du sophisme! A nôtre époque, on voudrait ne plus admettre le mouton qui remonte à contre-courant pour ne pas sombrer bêtement dans le précipice du iClouds avec les autres.

Et cette machine marketing marche du tonnerre de Zeus, puisque des gars aussi en pointe que TTE, tombent non seulement dans le panneau mais défendent ce paradigme!

Sont vraiment très fort à Cupertino, se concentrer uniquement sur les dividendes, ça ne durera que ce que ça durera: voyez avec Nokia puis maintenant Black Berry..

Article: Editorial: comment réinventer l’automatisation sous iOS

Bonjour à tous. Mille mercis pour cet article très fouillé et bien présenté.

En effet, des outils de cet acabit manquent cruellement sur iPad, malgré la vaine promesse d’Apple et sa pub mensongère qui prétendait un temps “qu”on pouvait tout faire avec son iPad ou presque” presque rien d’efficace, en fait! Jusqu’à cet article.

J’avais pris un iPad en me réjouissant d’en faire une plateforme pour mes appareils réflex, c’était tellement compliqué à accomplir – avec les entraves qu’Apple a VOLONTAIREMENT mises sur le parcours – que j’ai finalement renoncé.

C’est pourquoi je m’inscrirais en faux sur un seul point un seul (puisqu’à part ça ton article est génial Sébastien) le prétendu “sens des responsabilité” qu’Apple introduirait dans son paradigme. La vérité est qu’ils veulent tout fermer pour tout contrôler et faire de nous des vaches à lait (captifs et à leur merci dans le concepts des fermes de serveurs du iClouds ). Mais surtout pas nous fournir des tablettes graphiques ouvertes et conviviales! (Dans lesquelles on pourrait par exemple changer nous-même la capacité mémoire ou remplacer la batterie…) Ce qui dément totalement la facilité d’utilisation suggérée par le “slide”, qui ne fut qu’un leurre pour masquer leur immonde politique de neuro-marketing addictif (voir la dernière pub…), et qu’ils ont financé avec NOS deniers d’utilisateurs de base, NOUS qui voulions, par essence même, des machines ouvertes sans fil à la patte! Ne l’oublions pas.

Et mince… Oû sont passés les traitement de textes de Claris et le fameux OneClick…? Disparus avec Wozniak , le “tout au réseau” ethernet? Faudrait-il maintenant réapprendre à programmer juste pour faire du traitement de texte? Steve Jobs le génial précurseur, a VRAIMENT foutu en l’air et enterré avec lui l’esprit “friendly” initial de Darwin-Open-Source chez Apple – avec ses “ai-Choses” – en voulant nous faire le coup de la réinvention de la roue. Hélas façon Big Brother, de mêche avec la NSA

Cordialement.

PS: en ce moment je peste avec l’absence de compatiblité des cartes graphiques montables dans les Mac Pros, dont l’effet est une complexification inutile, volontairement nuisible et incompatible avec l’esprit même du Mac et de Unix…! Faut pas m’en vouloir… :-/

Article: DXO FilmPack 4, donnez de la consistance à vos images

Bonjour,

Je signale à ceux que ça intéresse, que Sony offre en ce moment la version “DxO FilmPack 3 Essential edition”, qui émule déjà toutes les émulsions courantes de l’époque de l’argentique!

Disponible en téléchargement gratuit (jusqu’au 31 octobre):

http://www.dxo.com/intl/sony

(Attention, version apparement version non limitée dans le temps – et disponible uniquement via la page ci-dessus, car l’autre version d’évaluation sur la page en français, est limitée à 30 jours – pour Mac et PC, donc avec “Free License” non upgradable: mais c’est déjà pas si mal! Ainsi, ceux qui voudront absolument la V.4 devront la payer)

Quand à DxO Optique Pro, il est également disponible, mais pour un mois d’essai / évaluation:

http://www.dxo.com/fr/photographie/dxo-optics-pro/dxo-optics-pro-mac-confirmation-fr

Enjoy ! ;-)

Article: Faut-il“dégrader » ou « améliorer » ses images numériques?

Hello à tous!

Ghost: j’avais prévu une suite, mais ne sachant pas comment je puis la poster, je m’en suis tenu à ce fil.

Il me semble que ce que tu dits tombe sous le coin du bon sens. Notez bien tous quand même, que les .jpeg boîtier, pour ceux qui savent s’y prendre, sont très difficile à égaler précisément si on veut en avoir “autant sous le pied” avec un .raw! Puisqu’avec un fichier non dématricé, si on le fait avec soin, ça peut vite prendre plusieurs dizaines de minutes par photo! (Je ne parle pas évidemment de la grosse cavalerie en batch processing, puisque chacun devrait savoir que chaque photo est un cas spécifique de lumière et donc d’exposition à résoudre, on ne le répétera jamais Ça peut éventuellement se concevoir en studio, lorsque l’on maîtrise absolument tous les paramètres: mais question “spontanéité”: la vache!) Bon les .RAW d’accord, mais qui vous payera un dématriçage fait aux petits oignons à l’heure actuelle? C’est pourquoi les solutions in-camera vont continuer à se développer, à n’en point douter (et ça a déjà commencé avec les SLT). Notes bien que je te donnes raison dans l’absolu, et également que je parlais de .TIFF et non de .JPEG dans mon intitulé! Enfin 8 bits à 256 couleurs et toutes les combinaisons croisées aboutissent à 16 mios de couleurs! Bien sûr il faut choisir l’espace couleur le plus large, comme AdobeRVB, mais qui aurait dès lors des yeux pour en voir autant? Quelle imprimante pourrait les reproduire? En offset il ne faut même pas y penser!

Marcol, l’important n’est-il justement pas d’avoir un “outil de référence”? Bien, bien… A partir de là on retombe dans la discussion Approche “Pragmatique” VS “Artistique”, voire combinaison des deux. A part ça on se rejoint dans ta conclusion, qui se trouvait dans ma première phrase de départ :-)

Article: Prendre soin de soi avec l’aide de la technologie, départ…

Bonjour Jean-Yves,

« la flore bactérienne intestinale » oui mais laquelle? (Homéostasie: eubiose VS dysbiose)

Ce serait un abus de langage de ma part, si j’avais supputé que tout un chacun était soumis à des réactions “psychosomatiques.” Même si j’étais parvenu à maladroitement conduire le lecteur vers cette conclusion, ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, il vaut mieux prendre ça avec des pincettes. Gardons-nous donc de faire des rapprochements à tout va (avant anamnèse, diagnostique etc). J’ai juste voulu dire que le psychisme à un rayon d’action bien plus étendu qu’on ne le pensait jusqu’alors. Je le répète encore, il vaudrait mieux (et je ne dis pas que c’est le cas de ceux qui lisent ces propos) ne pas faire de fixation là-dessus. Par ailleurs, bien malin celui qui saurait dire, où se situe la barrière entre chimie et psychologie vu qu’ils sont imbriqués. Donc c’est juste “bon à savoir” et puis c’est tout! Et si c’était le cas, et bien tant mieux, ce serait au moins une cause (partielle?) identifiée!

Notez que le foie de morue est « l’une des sources les plus efficaces d’acides gras oméga-3 »

Quant à zapper sur les pubs de l’agroalimentaire: j’ai rien contre :-)))

Article: Prendre soin de soi avec l’aide de la technologie, départ…

Bonjour Jean-Yves,

Ce que j’ai dit «te parle beaucoup» ok. Mais quelle est ta conclusion? Car sans elle, tu laisses à penser qu’une simple opération chirurgicale aurait rétabli ton état de santé (tout à fait possible). Si oui, ça serait (éventuellement) faire une sorte d’argumentum ad hominem! (Ou le fait involontaire de le faire passer pour tel, même si je doute que ce soit le cas, bien évidemment)

Si non, je répondrais tout d’abord comme ToTheEnd: chaque individu est un cas particulier. S’agissant du tien, tout à fait possible car les CAUSES qui prévalaient à l’apparition de ta maladie de Crohn (ou que sais-je, puisque pour être sérieux il vaudrait mieux une analyse de cas en profondeur..) ces causes donc, ont fort bien pu disparaître 20/30 ans plus tard… Car sagissant des effets, les raisons de ce qui en est à l’origine sont encore inconnues. Il serait question de «facteurs immunologiques, génétiques, environnementaux» si on exclu les prédispositions génétiques (contre lesquelles l’arsenal thérapeutique nous laisse assez démuni), reste les symptômes dits relatifs aux maladies «dégénératives» (qui sont agravés en cas de prédisposition selon cas) le simple fait d’avoir un tant soit peu modifié ton “bol alimentaire”, peut (pure spéculation de ma part) pourrait avoir enrayé la cause. Exemple:

En admettant que tu ais consommé des huiles de bonne qualité, de première pression à froid — ou tout autre aliment riche en acides oméga-3 -6 -9 — tu aurais alors amélioré l’imperméabilité de la membrane intestinale, empêchant le passage d’agents pathogènes dans les tissus et évité la récidive de la pathologie. Je répète, c’est une pure hypothèse pour expliquer un «bon rétablissement», il peut y en avoir d’autres, comme le fait d’avoir eu un meilleur équilibre acide/base, voire les deux en même temps (car ce sont des pathologies multifactorielles, sinon je présume que les chercheurs auraient déjà “trouvé” la parade…).

Pour François et le lien avec ce fil, ça peut valoir comme simple suggestion en effet, s’agissant de pratiquer une «réforme alimentaire» allant dans le sens d’un mieux être, il vaudrait mieux veiller à remplacer les graisses de seconde qualité (saturées, graisses animales, ou hydrogénées comme les margarines ou cuites et produisant des acides gras “TRANS” ), par beaucoup moins en quantité et bien mieux en qualité, telles que de graisses de haute qualité (acides gras polyinsaturés, qu’on appelle aussi oméga_moins_-X tels que les acides gras “CIS” ) les seconds venant se charger des premiers ce qui permet de les éliminer de l’organisme. Conclusion: sans les seconds, pas grande chance de supprimer les premiers (selon certaines études/observations de terrain) sauf à surcharger l’organisme et à prendre le risque d’un dépôt de toxines dans lesdits tissus graisseux saturés. Avec risque inflammatoire puis éventuellement dégénérescence cellulaire due à la perte d’imperméabilité de la membranes cellulaire and so on…. Mais ça reste une/des hypothèse/s, c’est au cas par cas.

Rappelons-nous de la conjonction pathologies/stress avec le mental.

Ça va de pair à mon humble avis. C’est pourquoi se réjouir d’une “bonne résolution” et lorsque l’on passe à l’action est si important.

Bonne journée.

Article: Prendre soin de soi avec l’aide de la technologie, départ…

Oui, les effets secondaires sont nombreux, mais je ne connais AUCUN médicament doué d’efficacité certaine sans effet(s) secondaire(s)

Pareil en passant par la médecine chinoise, jusqu’à la phytothérapie, en passant par tout ce que nous mangeons! Pas même les propres “produits” que libèrent notre organisme ne nous mettent à l’abri « d’effet/s secondaire/s » et même parfois mortels!

Mais d’un autre côté, avec une approche mentale positive, le même effet peut passer de négatif a bénéfique!

Crdt.

Article: Prendre soin de soi avec l’aide de la technologie, départ…

Félicitations !

Bonjour à tous. Voici l’exemple parfait qui montre que les « régimes » ne marchent pas, mais que c’est nous qui les faisons marcher…

Je m’explique un peu mieux: je suis dans le même cas que toi, bien que moins courageux. Mais comme je suis dans la prévention, voici quelques pistes que j’ai noté et qui me semble peuvent apporter un plus.

— que ce soit pour le métabolisme, les maladies, la prise/perte de poids, les addiction ou quoi que ce soit qui touche notre corps, quasiment tout ça passe par la volonté (entendez par là le mental, psychisme, volonté personnelle, appelez ça comme vous le voul voul…).

— c’est pourquoi il vaudrait mieux ne pas (jamais?) utiliser le mot « régime » (même si on se comprend…) mais éventuellement le remplacer par toute idée positive et non restrictive dans le concept. Car se restreindre est perçu par le corps comme une « privation » (forcément) et on ne peut pas dire qu’il aime ça! Alors qu’il s’agirait en fait plutôt « d’une amélioration qualitative de sa vie » le « mieux vivre » ou plus simplement le bien-être (c’est non forcément la restriction) que l’on cherche à atteindre dans l’idéal! Mais que voulez-vous, ce truc est presque culturel dès lors que c’est venu avec un syllabus véhiculé depuis longtemps par les médias la veille des grandes vacances, principalement par la gent féminine :-) La raison en est simple, non seulement notre esprit, mais aussi chaque cellule du corps aurait sa mémoire. Et on le sait depuis longtemps, les cellules graisseuses aussi. Ce qu’on sait moins, c’est jusque tout ça va: nous aurions également un deuxième cerveau (ou tout au moins des réseaux de synapses neuronaux ou quelque chose, dans l’intestin!) voir ici: >>> Ce qui montre à quel point «l’affect» peut-être lié à ce point au bol alimentaire, pour ceux qui en douteraient encore! Raison pour laquelle il ne faut pas se passer de phase de « contentement » (même et surtout, si on change ses habitudes d’achat, et que l’on mange « ce qui va bien » étant entendu que cela remplaceera « ce qui n’était pas trop top » ) pour bien réussir, ce serait donc une question d’approche positive! Et dans ce sens, ce fil va dans la bonne direction, à mon humble avis.

— les progrès en direction de la toute nouvelle approche placébo/nocébo en médecine, qui a complètement bousculé l’ancienne — on peut même parler de révolution — le prouve (ce n’est plus seulement l’aspect psychosomatique qui jouerait, on le sait, mais véritablement toute une machine de production de molécules guérisseuses, véritable usine chimique perso qui serait capable de fabriquer “à la demande” de vrais médicaments pour se guérir soi-même, et non purement de la méthode Coué à laquelle on pensait avoir eu affaire à l’époque…). Evidemment que l’esprit humain étant ce qu’il est, cela ne marchera pas chez tous les patients (mais pas plus que comme tout traitement à base de médecine chimique ne peut être garanti à 100%) c’est donc à prendre avec des pincettes bien que ça reste très probant! Les résultats sont là et encourageants. Cela a été confirmé dans des études de cohorte! Bref, Je pense que ça en dit long sur ce dont notre organisme est capable dans son ensemble!

— a partir de là, on peut commencer à réfléchir et se nourrir « autrement » surtout pour éviter les carences, c’est là le point le plus important, mais condition qui peut être remplie que si on adopte une démarche positive (voire ludique) ce qui est le cas de la suggestion de ce papier! Je gommerais donc juste le mot tabou!

— après, une certaine prise de poids avec l’âge est tout-à-fait normale… Donc il faut y aller molo et longtemps, pour “se faire plaisir longtemps”, c’est l’idée!

Encore bravo ! (Mais quand est-ce que je m’y mets, moi…?!?)