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Résultats pour l'auteur: Jérémie
225 commentaires trouvés.
Article: Un iPhone 5 sans accessoires c’est dur

Je comprend bien la frustration de ce changement de connecteur. Mais je trouve aussi que le vieux connecteur commençait à dater. Apple est la seule compagnie a avoir gardé un connecteur aussi longtemps (permettant aussi le développement de ce fameux écosystème qui est partiellement à la source du succès des produits pommés). Cet écosystème va s’adapter, mais évidemment, ça ne se fait pas du jour au lendemain.

Fondamentalement, je pense qu’on attend trop d’Apple. C’est juste une entreprise, qui est là pour faire du pognon, comme toutes les autres. Et un iPhone, c’est juste un téléphone. Un bon téléphone, qui correspond à certains utilisateurs. D’autres trouvent leur bonheur ailleurs. Le débat visant à savoir lequel est le meilleur me saoule profondément. Il s’agit avant tout de segmentation horizontale. Et je ne saurais pas l’expliquer mieux que Malcolm Gladwell (en anglais, soutitré) : http://www.ted.com/talks/malcolm_gladwell_on_spaghetti_sauce.html

Article: Fantastical c’est.. heu non, rien… c’est trop facile

J’étais très fan de Calvetica, jusqu’au passage à la version 4. Ce changement brutal, sans prévenir, j’ai pas aimé le procédé. Et en plus, c’était clairement pas une amélioration! yurk!

Heureusement, ils ont publié Calvetica classic, qui reprend l’interface de la v.3. mais… payant! franchement, c’est nous prendre pour des billes!

@François : j’ai cherché “aller à…”, ben il semblerait que ça ait disparu. Le créateur de la nouvelle interface est vraiment un ingénieur en mousse.

Mais bon, les gestures aident bien…

Article: Fantastical c’est.. heu non, rien… c’est trop facile

@Alain : dans quel sens devrait évoluer iCal? Quelles fonctions devraient être ajoutées? (je demande ça comme développeur de logiciel, un retour utilisateur est toujours intéressant, même sur les produits des autres…)

Personnellement, je suis pas fan du nouveau look d’iCal, mais j’ai trop d’informations à afficher pour me passer d’un écran complet. Question de lisibilité.

Il est toujours lancé, atteignable par un simple alt-tab.

J’ai fait quelques mesures pour voir si il allait devenir un bouffeur de ressources avec l’arrivée d’iCloud. Il reçoit des données régulièrement (très peu, quelques ko), et sinon uniquement quand il y a une update. Niveau mémoire, aucun changement.

Ceci dit, fantastical pioche dans les mêmes données… donc le changement devrait être similaire.

Si la dernière version d’iCal pose un problème de ressources (ce qui ne devrait pas être le cas, Lion n’étant pas disponible pour les macs pré-intel), fantastical le posera aussi (théoriquement, bien sûr).

La question est donc purement l’interface utilisateur. Pour ma part, iCal me va bien (comme je l’ai dit), mais je trouve intéressant que d’autres proposent des UI différentes, innovantes et un peu iconoclastes. Il y en aura pour tous les goûts!

Mais dans ce domaine, je cherche encore le calendrier qu’il me faut pour l’iPhone. Celui d’iOS 5 est mieux, mais pas encore complètement fonctionnel à mon sens. Des suggestions?

Article: « Voter et élire, ce n’est pas seulement un droit….

Voter, oui, mais par pitié, n’utilisez pas smartvote.

ça n’a rien de smart.

Le procédé se drape dans sa dignité et dans un enduit bien épais de statistiques. Mais dans les faits, c’est pas sérieux.

Deux raisons à cela : – L’utilisateur est appelé à indiquer par un oui ou un non quelle est sa position sur un liste longue comme le bras de sujets débattus aux chambres. Cette liste n’est en fait constituée que des intitulés. Alors, oui, l’utilisateur peut cliquer sur le point d’interrogation et sera amené sur un truc un chouilla plus détaillé. Mais vu le nombre de sujets, il n’y a pas moyen que l’utilisateur le fasse pour tous les sujets et fournisse un avis éclairé. Smartvote, de manière implicite, valide et systématise l’autorité de l’opinion et des a priori. Et la démocratie pleure. – Ces résultats sont comparés avec les profils des candidats, basés sur les votes qu’ils ont effectués lors de leur dernière legislature. La méthode, en soi, parait intéressante. Mais quid des candidats à une première élection? sur quoi se base leur profil? Mon hypothèse (je n’ai pas accès aux algorithmes de smartvote, mais il semblerait que ce soit le cas) est que smartvote utilise le profil des partis. Ainsi, tous les candidats à une première élection sont considérés comme parfaitement allignés sur les consignes de vote de leur parti. Ceci induit un biais, parce que le profil de l’utilisateur ne sera vraisemblablement pas aligné sur un et un seul parti. L’utilisateur est donc plus susceptible de tomber proche de candidats à un réélection.

Smartvote utilise les statistiques comme un chimpanzé utiliserait un double-mètre : pour aller chercher des fourmis, respectivement des utilisateurs, plutôt que d’effectuer de vraies mesures.

Je ne sais pas bien quel est l’intérêt servi ici, mais je doute fortement que la démocratie y gagne.

Au delà de ça, pour rebondir sur ce qui a été dit par la suite, j’en suis également à avoir la nausée des affiches et des slogans creux. Tous partis confondus, je n’en ai pas vu un qui présente un élément de programme sur ses affiches.

Comme le tweetait un ami en traversant la campagne vaudoise : “une vache, un PLR, une vache, un PLR, une vache, …”

Article: Steve Jobs
Jérémie
, le 06.10.2011 à 08:39
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Article: Steve Jobs

Steve Jobs était un visionnaire. Il a su voir dans certaines technologies celles qui feraient l’informatique pour plusieurs dizaines d’années. Il a aussi su voir dans certaines technologies celles qui n’en feraient pas partie.

Sur une note plus personnelle, c’est (entre autre) son discours inaugural à Stanford qui m’a inspiré de reprendre des études en informatique. Merci à lui.

Article: Le Système de Bologne
Jérémie
, le 03.10.2011 à 09:39
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Article: Le Système de Bologne

Pour ma part, je suis Etudiant de Longue Durée. ça fait bientôt dix ans que je sillonne les bancs universitaires.

Le processus de Bologne, j’ai vu l’avant, la mise en place, et l’application. Ben je suis nettement moins enthousiaste que notre auteur du jour.

Quand je dis que j’ai vu, je précise quand même que c’était de très près : j’étais délégué étudiant au sein du conseil de Faculté pendant presque toute cette période.

Pour faciliter la mobilité, plusieurs mesures étaient prévues, notamment la semestrialisation des études et les équivalences mathématiques. De ces deux mesures, je n’ai jamais vu d’application convainquante. Dans la plupart des facultés, les cours sont maintenant semestrialisés, mais encapsulés dans des modules annuels (les crédits étant alloués par module, ça empêche l’étudiant désireux de faire un semestre linguistique de le faire. La mobilité, c’est une année ou rien). Les équivalences mathématiques, c’était le voeux pieux des politiques, c’est-à-dire que les crédits obtenus dans une université d’un pays signataire sont reconnus tel quel et sans considération pour le contenu. Dans la pratique, la plupart des facultés ont adopté les équivalences réelles, c’est-à-dire que les crédits fait à l’étranger ne sont validés que s’ils auraient pu être obtenus sur place. La mobilité perd beaucoup de son intérêt dans ce cas.

La mobilité, qui était sensée être promue, semble même être devenue plus difficile. Les échanges Erasmus sont en légère diminution (mais ça peut aussi être lié à la crise).

Plus fort encore : dans bien des filières, le Bachelor n’a pas de valeur en soi. Lui qui devait être le titre de base, le Master étant déjà un post-grad, est devenu un équivalent d’une demi-license ne permettant pas de véritable débouchés professionnels. Pas dans toutes les filières, mais le cas est assez répandu.

En fait, c’est toute l’idée des crédits qui a été mal comprise. L’idée, très schématiquement, c’est que le système devient étudiant-centré. En clair, c’est l’étudiant qui créé son programme, choisis ses cours et sa charge. Les universités imposent simplement des conditions cadres, par exemple que pour obtenir un titre en sociologie, l’étudiant doit obtenir X % des ses crédits en sociologie.

Cela permet que chaque étudiant, en sortant des études, même le Bachelor, a un profil presque unique. Ce profil est d’ailleurs mis en avant, puisque le titre universitaire est maintenant accompagné du complément au diplôme indiquant la liste des cours suivis et les résultats obtenus.

Dans la pratique, lors de l’établissement des réglements, le corps enseignant a prit peur (“Mais si on laisse les étudiants choisir, il y a des postes qui vont gicler!” (SIC, malheureusement).

Dès lors, une bonne partie de leur effort a visé à verrouiller, boulonner, assurer par tous les moyens les postes existants. C’est là, notamment, que meurt la liberté académique. Au passage, on établit des cursus bien balisés, laissant (pour les chanceux) l’équivalent d’un semestre en option.

Les crédits, sous cette forme, ne servent à rien. Bologne, c’était une idée qui pouvait être intéressante pour les étudiants, mais l’application a mis systématiquement hors de la cible.

Le manque de souplesse du système est devenu tel, que les étudiants devant financer leurs études par un travail en parallèle n’arrivent pas à gérer les deux. Les organisations d’étudiants sont très claires sur ce point.

A mon sens, les cultures académiques européennes étaient trop différentes par rapport à la culture anglo-saxonne dont s’inspire Bologne. Mais avec un peu de recul, j’ai bon espoir que, les profs les plus âgés laissant la place aux plus jeunes, une nouvelle compréhension du système soit possible, et que la prochaine mouture soit agréable pour tous… Mais j’attendrais de voir…

Article: La recherche: Spotlight, HoudahSpot, Leap ou FoxTrot?

Quicksilver.

Je suis resté fidèle à ce petit soft. J’ai testé d’autre trucs, dont butler, qui a bien failli détrôner mon favori. Mais après avoir regardé les utilisations mémoires et CPU, je garde Quicksilver (moins gourmand). C’est peu de chose, mais je suis devenu un peu maniaque.

Article: Okazou nous a quittés
Jérémie
, le 05.09.2011 à 10:10
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Article: Okazou nous a quittés

je n’était pas toujours d’accord avec Okazou (qui pourrait le prétendre?), mais il avait le mérite de défendre ses convictions avec clarté et constance. Parfois un peu trop longuement à mon goût, mais au moins, on savait ou il se plaçait, et ce qu’il pensait. Comme coacoa, il ne m’a pas toujours, si ce n’est rarement, fait changer d’avis, mais il m’a fait réfléchir.

Mes condoléances à sa famille et à ses amis, IRL ou online.

Article: Quelques mots sur mon nouveau MacBook Pro 2011

Pour ma part, j’ai un message d’erreur au lancement de l’installation de Lion :

“Ce disque ne peut pas être configuré pour démarrer votre ordinateur”

Alors que ce disque démarre avec Snow Leo comme un charme.

Après quelques enquêtes, il s’agit d’un problème de partitions : j’ai une partition bootcamp avec Ubuntu, et pour pouvoir l’utiliser, j’ai du installer REFIt, qui remplacer l’EFI standard de mon MBP. Et ça, visiblement, Lion aime pas du tout.

Donc bon, j’ai vu des solutions, avec gravure d’un DVD Lion et installation depuis DVD, mais j’ai pas de DVD sous la main. Je testerai donc ça ultérieurement.

Ou j’attendrai carrément l’arrivée de mon SSD qui va prendre place dans le bestiau.

Mais si Lion m’embête, et que je peux pas faire un triple boot propre en ordre, je vais leur souffler dans les bronches, chez Apple!

Article: La dérive d’Apple semble bien réelle

Ce genre de brevets ne m’enchante pas, c’est clair.

Mais soyons un peu pragmatiques :

– Cette technologie n’est pas implémentée dans les iPhones actuels, contrairement à ce que semble supposer le rédacteur de l’article que tu mentionnes.

– Il y a une forte probabilité que ce ne soit jamais le cas (Apple n’utilise qu’environ 70% de ses brevets).

– Il faut des spots infra-rouges sur scène pour activer ça : les spectacles d’enfants, ainsi qu’une bonne partie des autres types de représentations ne seront pas touchées.

– C’est facile à contourner : un simple filtre anti-IR (10 CHF, j’imagine?) permet de filmer son truc en toute quiétude.

– C’est un bazooka pour tuer une mouche : ce sera beaucoup plus simple et moins cher pour les organisateurs de spectacles d’interdire tout dispositif d’enregistrement dans la salle (comme pour les cinémas). De toute façon, pour la plupart des concerts, il y a un dispositif sécu : il suffit de demander un truc de plus aux matons.

– L’utilisation de cette technologie dans le cas de la répression d’une insurrection populaire (également mentionné par l’article en question), me paraît bien hasardeuse : des spots IR ne couperaient que les dispositifs qui y sont sensibles : vu la pléthores d’appareils munis d’appareils photos ou vidéos, il y a peu de chance que cela coupe tout. Et encore une fois, il suffit d’un filtre bon marché pour continuer à filmer. Sans compter qu’il faudrait placer des spots IR partout. Dans une salle de concert, on sait ou est la scène, on peut placer les spots en fonction. Dans le cadre d’une manifestations, avec les mouvements de foule? je doute que ce soit faisable… Mais je ne mettrais pas ma main à couper qu’un dictateur ne soit tenté par l’idée.

Le gars qui a écrit l’article dans la Revue du Web n’a pas l’air d’avoir lu le brevet en question… Ce qui relève d’un journalisme un peu mou, à mon sens.

Personnellement, je suis plus inquiet du dernier brevet en date : Apple a obtenu le brevet sur tous les dispositifs multi-touch capacitifs (je résume, mais c’est l’idée). Ça concerne une immense majorité des smartphones et tablettes. ces produits ne vont probablement pas disparaitre, mais leur prix va devoir prendre en compte les royalties que le constructeur devra payer à Apple pour utiliser une technologie propriétaire.

Des Android, Windows Phone et autres plus chers… voilà de quoi renforcer la position d’Apple dans le domaine. Et ça, Apple va pas se priver de le faire.

Article: Les idées reçues ont la vie dure…

Peu de gens le savent, mais le métier de programmeur – développeur logiciel a été pendant très longtemps une profession fortement féminine.

Depuis Ada Lovelace (première programmeuse de l’histoire), jusqu’à le fin de la seconde guerre mondiale, une très grande majorité de le profession était constitué de femmes.

Ceci dit, ça a bien changé depuis, et il y a aujourd’hui moins de 10% de femmes dans le domaine.

Article: De mon périple en France voisine…

Vaste sujet… ou plutôt, vastes sujets.

Je ne suis pas un spécialiste de l’adoption, mais j’ai vécu la chose d’assez près : ma soeur a été adoptée. Pour compléter le tableau, mettez-y trois frères (enfants biologiques). D’ailleurs, j’ai eu chaud : mes parents pensaient déjà à l’adoption pour leur troisième enfant. C’est pas passé loin!

Et de toutes les discussions que j’ai pu avoir avec d’autres familles ayant vécu l’adoption ou prévoyant de la vivre, je ne peut retirer qu’une chose : il n’y a pas deux adoptions pareilles. Je ne vais pas parler spécifiquement de l’adoption de ma soeur, car je n’ai pas son accord pour en parler ici (c’est son histoire, c’est elle qui choisit). Je vais donc me borner à quelques propos généraux.

Bien sûr, on peut voir des statistiques, et certains éléments favorisent l’émergence de troubles liés notamment à l’abandonnisme. (contrairement à ce qui est dit trop souvent, les enfants adoptés n’ont que rarement “un problème avec leur adoption”, mais bien d’avantage un problème avec leur abandon, que ce soit le fait d’être orphelin, abandonnés, ou dans l’incertitude.) Ces éléments commencent à être bien connus par les spécialistes… encore faut-il que les familles acceptent d’aller les consulter : bien trop souvent, les familles refusent d’aller chez un psy (-chologue ou -chiatre, à choix), car pour eux, il s’agit d’un aveux d’échec vis-à-vis de ce défi qu’est l’adoption.

Or, en la matière, il y a une bonne partie de loterie : j’en veux à preuve les familles multi-adoptrices. Il est fréquent que dans une même famille, certaines adoptions se passent très bien (j’entends par là une bonne intégration, pas de troubles abandonniques, un enfant et des parents à l’aise avec les discussions liées aux parents biologiques) et d’autres plus difficiles (troubles abandonniques, troubles de l’attachement, difficultés dans la création d’une identité personnelle…).

Il n’y a donc pas de culpabilité (sauf cas exceptionnels de maltraitance, évidemment!) à avoir quand un enfant adopté “va mal”. Mais il y a des choses à mettre en place, pour essayer d’améliorer la situation. Sans qu’il y ait de solution miracle, malheureusement.

Ceci dit, on fait tout un binz’ concernant les adoptions, essentiellement parce qu’on a des statistiques alarmantes (aux derniers chiffres, 50% des adoptions seraient génératices de troubles), mais je suis persuadé que les enfants biologiques ont le même potentiel de trouble. La différence, c’est qu’on a pas de statistiques pour nous refroidir…

Bon, je pourrais continuer, mais mon cours commence… Je repasserai plus tard.

Article: Jours simplement « non travaillés » ou jours chargés de sens ?

Je suis croyant, et en plus, pile-poil dans la tradition dominante en occident, ce qui tombe bien, mes fêtes coincident avec des congés (la vie est bien faite, non?). Bon, dans les cantons protestants, on a moins de congés que dans les cantons cathos, ce qui m’embête un peu… c’est pas parce que je partage pas certaines fêtes que je vais cracher sur un jour de congé supplémentaire.

Ceci dit, l’avantage des fêtes ancestrales, c’est qu’elles étaient fixées sur des calendriers lunaires, ou selon des indications bizarres liées au jours de la semaine. Il y a donc moins de probabilité que ces fêtes tombent sur un jour de week-end, permettant ainsi de maximiser les congés.

Trollons peu, trollons bien.

Article: Un peu de rangement
Jérémie
, le 20.01.2011 à 08:41
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Article: Un peu de rangement

Je n’ai pas tellement de BD. Mais pour les livres, c’est par catégories : j’ai une étagère par thème. Les Bibliothèques sont réparties dans l’appartement, question de place. Sinon, sur mon bureau, je travaille par couche géologique : j’empile, et avec une idée approximative de la dernière utilisation, j’ai une idée assez précise de la profondeur du document dans la pile.

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

ouais, bon… on est pas en train de faire le procès de la PNL, là… Il ne me semble pas que quelqu’un ait soutenu cette méthode comme LA solution.

Et les conclusions de l’étude que tu cites ne répondent en rien à la question de Miss Pop’s, non?

Pour moi, la PNL est un outil (mal pratique et imprécis de surcroît), mais n’est pas non plus la Mal-absolu-Tabou-Tabou(-berk)!

Un peu de nuance, vindiou!

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

La question est intéressante (comme d’hab’, Miss Pop’s)… Pour ma part, en couple depuis 6 ans, marié depuis 4, je me range du côté de Mirou et Coacoa : pas de dispute.

Enfin, pas au sens Cris-Noms d’oiseaux-Vaisselle qui vole. Bien sûr, il y a des gradations : de la divergence de points de vue sur un sujet du quotidien à la dispute, il y a pas mal de nuances entre deux. Il nous est arrivé de hausser le ton, sans pourtant en arriver à crier. Et ça dure jamais longtemps.

L’humour, c’est à double tranchant : dans certains couples, c’est LA solution, pour d’autres, c’est l’étincelle qui fait tout péter. Choisis ton camp, camarade!

Pour ma part, un élément qui a beaucoup aidé, et librement inspiré de la CNV. la CNV et la PNL, c’est pas mal de théories, c’est intéressant, mais dans le feu de l’action, c’est pas facile à appliquer. J’en ai donc déduis un principe plus simple à appliquer : la bienveillance supposée.

C’est un principe relativement simple : A priori, l’autre est considéré comme bienveillant envers moi. Donc, si je perçois quelque chose comme blessant ou déplacé, c’est soit une maladresse, soit un malentendu. C’est simple, et facile à appliquer. Et croyez-moi, ça désamorce pas mal de situations. Certains me traitent de naïfs, mais tant que ça marche, y a pas de raison de remettre ça en question.

Bref, c’est mon grain de sel : Aucune prétention à l’universalité! Chacun est différent, ce qui rends chaque couple doublement différent…

Article: Y a comme un fossé entre Junior et moi…

Madame Pop’s, voilà une question qui m’interpelle… non qui j’y sois directement confronté (Arthur n’a que 19 mois…), mais c’est une question que je me pose depuis longtemps.

Pour ma part, mon père à toujours trouvé que le summum de la technologie était le crayon HB, et même si ma mère est plus curieuse, je dois avouer avoir eu a économiser patiemment pour chaque pièce de technologie (et chacun se rappelle sans doute le prix de ces bestioles à l’époque).

De cette expérience, je tire deux enseignements : – j’ai une idée très précise de ce qu’implique ces objets d’un point de vue pécunier, et c’est une très bonne chose. J’en prenais grand soin, parce que je savais leur prix.

– mes parents n’ont pas vraiment compris les dangers du net (enfin, si, dix ans plus tard…) et ont donc accepté en toute bonne foi que j’ai accès à internet dans ma chambre. Autant vous dire que toutes les expériences n’ont pas été bonnes.

En résumé, je suis encore en réflexion par rapport aux futures demandes du rejeton (qui ne vont pas manquer d’arriver : il se passionne pour mon iPhone, qu’il sait déjà déverouiller.), je crois que l’essentiel est une question d’éducation, et de faire prendre conscience à l’enfant de la valeur et des implications de ces engins.

Pour ce qui est d’une décision pratique, je prendrai l’exemple du téléphone portable : Pour certains enfants, dix ans est l’âge ou ils commencent à faire de “longs” trajets pour aller à l’école. Dans ce cas, un portable (low-tech et prepaid) me parait une bonne idée. Il faut que ça réponde à un besoin plus impératif que “Jules a eu un iPhone, je veux le même en mieux!”.

Désolé donc, de ne pas fournir de règle absolue, mais je pense que c’est vraiment au cas pas cas qu’on peut décider…

Bien à vous, Madame Pop’s!

Article: J’ai testé pour vous la tapette électrique

J’ai eu le même bonheur sadique à tester ce genre d’engins il y a quelque années chez ma tante. Je dois avouer que quelque années de badminton ont aidé : je les choppais le plus souvent en vol. je pense même que le design raquette n’est pas innocent. Bien sur dans le mode d’emploi, ils se couvrent un peu juridiquement, en donnant “la bonne méthode”, mais soyons honnêtes : ce truc est conçu pour smasher la face des mouches Federer-style. Tout à fait jouissif. Même que j’ai gardé le geste avec les tapettes à mouche classiques : au lieu d’être écrabouillées, elles sont assommées par le coup de tapette, et le rebond sur la prochaine surface dure dans leur trajectoire. Propre, net, et très drôle. Un petit smash, et c’est réglé.

Article: l’iPad, un mois après
Jérémie
, le 06.07.2010 à 11:58
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Article: l’iPad, un mois après

C’est dingue, mais ce sont des fonctionnalités qui existent dans OS X depuis un moment … A croire que, comme Mickeysoft, ils re-développent les applis de zéro !

Ben c’est le cas. Les applications iPad ont été soit développées entièrement à neuf, soit repompées sur les app iPhone. Les applications Mac ne se prêtent pas à l’exercice, pour des questions évidentes d’interface, mais aussi d’optimisation…

L’utilisation du 3G en vaut-il le coup?

ça dépends vraiment de ton utilisation. Mais je suis toujours surpris à quel point je consomme peu de data avec mon iPhone : je me limite en rien, vérifie mes mails, surfe, etc… et même parfois charge une vidéo via 3G, et pourtant, je n’ai jamais dépassé 500Mo en un mois.

Honnêtement, je ne prendrai pas un forfait au delà.

De manière générale, je dois avouer être très tenté par l’iPad, tant comme utilisateur que comme développeur. Je n’ai pas encore franchis le pas, mais mes résistances sont font plus faibles chaque jour. De fait, la seule résistance qui reste est financière. Elle fait mal, cette garce.

Pour les anglophiles, je vous laisse avec cet article, qui est un point de vue assez intéressant, et qui m’a fait pas mal réfléchir… Why I gave un my iPhone

Article: Après moi, le déluge…
Jérémie
, le 05.07.2010 à 08:24
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Article: Après moi, le déluge…

Pas d’acte officiel pour moi, mais on en a parlé avec ma femme et quelques amis proches. Pour le moment, on a pas un rond, et ce qu’on a, on s’en tape un peu, donc le souci était plutôt si nous venions à décéder tous les deux, qui s’occuperait du p’tit loup? Et dans un second temps, comment on voyait la cérémonie (crémation/enterrement? à quel endroit? etc…)

Et bien sûr, on a réfléchit et discuté de la question des organes. On est tous les deux donneurs (pas pour tout… honnêtement, personne voudrait de mes poumons!), et notre entourage le sait.

Je ne peux qu’encourager tout un chacun à en parler autour de lui. C’est toujours plus facile quand l’enjeu est encore lointain. Et ça permet aussi à ceux qui restent de moins avoir à tergiverser sur le cercueil…

Article: Lightroom et Safari? Plutôt Chrome… Mais pas vuvuzela

Pour ma part, je conchie allégrement le football, le mondial, les vuvuzelas et toute autre forme y relative. Le sport en lui-même, j’ai déjà de la peine (faire courir des gens après un ballon, j’ai déjà de la peine à voir l’intérêt), mais ce qui me défrise complétement, ce sont les supporters (en particulier les supporters de salon). Comme si leurs hurlements bovins avaient passé à rebrousse-poils par le signal télé pour aller encourager leur équipe, et qu’en plus, ça avait eu un impact significatif sur le résultat final, les supporters de salon se déversent dans la ville après chaque match pour klaxonner et hurler leur joie, et faire comme si la gloire de leur équipe rejaillissait sur eux. Ah, oui, j’oubliais de mentionner l’imbécilité abyssale des organisateurs de la FIFA, qui à chaque fois nous fait le coup (pour le mondial ou pour l’eurofoot, pareil), et nous inflige ça en plein pendant les examens. ça c’est sympa! ça emmerde tout le monde : les passionnés parce qu’ils doivent faire un choix : le foot ou les révisions; et ceux qui s’en foutent parce qu’ils n’ont pas le choix : les nuits seront courtes et rythmées par les différentes sorties de matchs.

Je crois que je vais pendre un supporter à la fenêtre, pour l’exemple.

Article: Il n’y avait pas mon Mac, je ne vais pas me plaindre…

Je compatis… il y a quelques temps, on s’est fait braquer notre voiture : ils ont pas réussi à partir avec la voiture, et il n’y avait rien a voler. mais même si il n’y a pas eu de perte (a part un cylindre de serrure), cette histoire m’a un peu ébranlé, je l’avoue. Pour couronner le tout, deux semaines plus tard, notre voiture a à nouveau été braquée… Apparemment, les twingo sont un modèle parfait pour “se faire la main” quand on débute. Bref, même si les pertes sont minimes, ou peu importantes, ça reste un truc choquant…

Article: Un iPhone excitant, et quelques absences

mon iPhone 3G s’était déjà pris un vilain coup de vieux avec le 3Gs, mais là, Steve Jobs lui a tendu un croche-pied, et il a du mal à se relever. Faudra voir l’offre que me fait mon opérateur.

Ceci dit, le multitasking tel que proposé par Apple ne bouffera pas tant que ça la batterie : les applications ne tourneront pas en tâche de fond, elle seront “gelées” en mémoire, et seuls quelques services de iOS 4 donneront l’impression qu’ils tournent encore. Mais ce n’est pas à proprement parler du multitasking.

Article: Apprendre une langue….
Jérémie
, le 25.05.2010 à 22:02
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Article: Apprendre une langue….

Miss Pop’s, je suis plus que d’accord sur la question des préjugés. Je regrette aujourd’hui de n’avoir pas bien croché pendant les cours d’allemand. ça aurait été une corde de plus à mon arc… Pour le moment, ce n’est pas un manque qui se fait ressentir, mais dans l’absolu, je sais que je me suis coupé des ponts.

Quant à Ada, C et C++, ce sont des langages de programmation. En les découvrants, je suis étonné de retrouvé des concepts bien connus : syntaxe, structure “grammaticale”, etc… Ce n’est vraiment pas pour rien qu’on parle de langages de programmation. A ceci près qu’aucune erreur n’est tolérée : le forme et le sens sont vraiment étroitement liés.

Article: Apprendre une langue….
Jérémie
, le 24.05.2010 à 15:11
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Article: Apprendre une langue….

@franck : La première année d’enseignement, ça allait très bien : j’en pinçais pour la prof, alors je me donnais à fond. Par la suite, les profs ne me faisaient plus cet effet, voir même carrément le contraire, ce qui n’aide pas. Et puis il faut aussi avouer qu’en Suisse Romande, l’allemand n’a pas vraiment la cote, et ce certainement dû au fait qu’étant une minorité linguistique (même si nous sommes la plus grande de minorités), on aime pas vraiment ce qui vient du grand frère germanique.

Bref, c’est plus par obstination que mon allemand est toujours dans un état larvaire.

Bon, faut aussi dire que c’est une langue que je trouve particulièrement technique, avec des déclinaisons et des verbe irréguliers…

Mais ça n’excuse pas mon échec.

Article: Apprendre une langue….
Jérémie
, le 24.05.2010 à 10:29
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Article: Apprendre une langue….

Pour moi, “langue maternelle” est une expression bizarre : ma mère est d’origine Hollandaise, et bien que mon enfance ait baigné dans le néerlandais, ce n’est de loin pas la langue que je maîtrise le mieux.

Mon histoire avec les langues a un démarrage assez tardif, puisqu’après avoir dit “maman” et “papa” dans les délais réglementaires (entre une année et une année et demi), j’ai patienté jusqu’à mes deux ans et demi pour prononcer mon troisième mot. Pour l’anecdote, il s’agissait de “glace”, ce qui est hautement significatif. Et pour ceusse qui se sont posé la question, elle était à la fraise.

Après un démarrage plutôt lent, j’ai mis le turbo : en un à deux mois, je faisais des phrases complexes, et je n’ai jamais confondu les deux langues (contrairement à mes frères, qui parfois utilisaient le mot le plus court à leur disposition). Bref, ce n’est pas parce que je ne pratiquais pas que je n’assimilais pas.

Jusqu’à mes six ans, je passais le plus clair de mon temps entre la maison, ou ma mère nous parlait en néerlandais, et ma marraine qui me parlait également la plupart du temps en néerlandais. Par la suite, avec l’école, et le départ de ma marraine pour les Pays-Bas, ma connaissance du néerlandais a un peu stagné. Ce qui fait qu’aujourd’hui, j’ai un vocabulaire de gamin, et des usages vieillis, ce qui fait beaucoup rire mes cousins. Et à chaque fois, je dois avoir trois jours pour me plonger à nouveau dans la langue, et réactiver mes connaissances.

Ainsi, même si le néerlandais est ma langue maternelle, c’est ma langue paternelle que je maîtrise le mieux : la français. J’ai eu la chance d’avoir des professeurs qui m’ont transmis le goût de cette langue. Il faut aussi avouer que j’ai eu un changement d’école tout à fait salutaire : après toute ma scolarité sur le canton de vaud, j’ai fait ma dernière année obligatoire à Bulle, sur le canton de fribourg. Pourquoi salutaire? et bien je dois avouer que quand Miss Pop’s dit :

“soulignez en jaune le verbe, le sujet en vert et indiquez s’il s’agit d’un complément circonstantiel de temps ou de lieu”…

ça me fout des boutons. J’ai jamais pu encadrer cette approche “révolutionnaire” de la grammaire française. Et d’un coup, sur fribourg, j’ai découvert les COD, COI et compagnie, et d’un coup, tout est devenu plus clair. En six mois, mes notes de français sont passées de 1/10 à 6/6 (oui, chaque canton à son système propre pour les écoles, et donc aussi ses échelles de notes). Bref, après cela, non seulement j’aimais le français, mais en plus, j’étais assez bon dans le domaine.

J’avoue, un peu honteux, que l’informatique m’a rendu un peu “mou” de ce côté : le correcteur orthographique nous dispense d’apprendre bien des choses, et au final, quand il s’agit de reprendre le papier et le stylo, je suis parfois bien emprunté.

Pour l’allemand, je vais passer sur le sujet comme chat sur braise, pour éviter d’en dire plus que le nombre de mot qu’il me reste des mes neuf années d’enseignement dans le domaine. (je crois que c’est déjà trop de mots, d’ailleurs.)

L’anglais, par contre, c’est la langue du coeur : J’ai eu l’immense bonheur de passer une année à Manchester dans la cadre de mes études, et la langue y est pour beaucoup à ce bonheur : elle est chantante, joyeuse, un peu espiègle parfois… bref, plus je l’entends, plus je la parle, et plus elle me plaît. Chaque occasion est bonne.

A cela d’ajoute des langues apprises pour des raisons académiques : grec de la Koinè et hébreu classique pour mes premières études, Ada, C et C++ pour mes secondes.

Mes projets? Objectif-C pour iPhone OS cet été pour ma culture générale, et le semestre prochain Java…

Bref, pour quelqu’un qui s’est toujours dit terriblement nul en langues, je dois avouer être assez fier de mon palmarès. (mis à part l’allemand, qui reste ma bête noire).

Bonne journée!

Article: Après un long silence….
Jérémie
, le 15.03.2010 à 23:26
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Article: Après un long silence….

Eh, Miss Pop’s! Tu me fais monter les larmes aux yeux! Un mélange doux amer… Depuis que je suis père, chaque annonce de naissance me rends tout chose! Avant, c’était “chouette, mes félicitations” (SIC). Depuis, ça me remue complétement. ça, c’est pour le côté doux… Et quand je vois ce que me fais une simple otite de mon fils, en lisant ton récit, ça me rends tout chose (aussi, mais différemment). Sacrée cuisine, Miss Pop’s! Tu nous as manqué! Bienvenue à Tom Pouce!

Article: A l’ombre des minarets et des clochers

Merci pour cet article, Anne. Une bonne analyse du terrain, avec recul et finesse. Je poste avant que les commentaires ne partent dans tous les sens, parce que je préfère garder un bon souvenir de ton article.

Je conseille toutefois de visionner le reportage de Mise Au Point sur le sujet à La Roche. Les propos y sont saisissants! Mise Au Point

Article: En vrac, deux indispensables et une coquetterie

Sylvain, outre le fait que tu ne répondes pas aux mails proposant des bières, tu es un homme grand. Caffeine fait partie de mes favoris depuis longtemps, mais les deux autres, je vais de ce pas les tester. Et certainement les adopter. Merci!

Bon, pour profiter pleinement de BootXChanger, faudra que je redémarre ma bécane de temps à autres… mais pour un peu de geekerie, que ne ferait-on pas?

Article: Un vrai billet de fille, ça tourne forcément autour…

Pour moi, les souvenirs sont encore frais : février, c’est pas si loin!

Hormis l’accouchement, qui est un expérience boulversante au sens premier du terme, le souvenir le plus marquant de la grossesse de ma femme est sans doute le moment ou le petit loulou m’a collé son premier coup de poing dans le creux de la main. Je dois dire que je ne m’y attendais pas, et j’ai sursauté, ce qui a beaucoup fait rire ma femme.

Et pour rassurer les futurs père, toutes les grossesses ne se passent pas aussi difficilement. Pour ma femme, point de nausée, point d’agressivité… quelques changements d’humeurs, mais plutôt drôles et sympa à vivre. Dans grands fous rires, une complicité incroyable. Bref, ça peut aussi se passer super bien.

Et personnellement, je me réjouis de remettre ça.

Article: Je me lève…
Jérémie
, le 28.07.2009 à 08:17
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Article: Je me lève…

Moi, ma mémoire est non seulement sélective, mais en plus, elle est vicieuse, la vilaine! Elle retient sans peine se qui est de l’ordre de l’inutile, du futile (ce dont je me délectes, par ailleurs), mais est infoutue de retenir quand il s’agit de faire le ménage ou tout autre activités rangées dans la catégorie “barbantes”.

Pour ce qui est du support, même chose : lire ne m’aide pas une seconde. Enfin, pour être précis, ma capacité à retenir les informations d’un texte est inversement proportionnelle à la longueur dudit texte. Ce qui n’aide pas quand j’étais en fac. Par contre, je n’ai jamais eu à prendre une seule note de cours. Entendre une fois une information me suffit, même des années après. (Pour peu que je prêtai attention. De ce côté, c’était nettement moins bien depuis que le Wifi a été généralisé dans les salles de cours)

Bref, ma mémoire a certains côtés tout à fait charmants et utiles, et d’autres tout à fait exécrables. Comme tout le monde, non?

Article: Le Calendrier de l’iPhone 3.0

C’est effectivement l’application qui me paraît la plus mal faite, ce qui est un comble pour un smartphone. Par exemple, on pourrait imaginer que le swipe soit utilisé pour passer d’un mois à l’autre ou d’un jour à l’autre… Ou qu’une vue par semaine serait prévue en mode paysage…. ou encore, chose plus basique, qu’on puisse changer un événement de calendrier après sa création!

Bref, pour moi, cette application est LE point noir de l’iPhone.