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Résultats pour l'auteur: Zallag
587 commentaires trouvés.
Article: La liberté d’internet en danger?

Bien des Tiffany et passablement de leurs nombreux semblables ont été déçus que la loi sur le Service de Renseignement ait passé, mais beaucoup d’entre eux, d’entre elles, adorent être « liké(e)s » et tout déballer de leur vie privée sur des réseaux.

Allez comprendre ce paradoxe. Moi je ne comprends pas toujours bien un tel comportement.

Pour les dissidents, les lanceurs d’alertes, les djihadistes aussi, bien sûr, il y a Telegram, entre autres.

Pour autant qu’il y ait un peu plus que 28 sites accessibles à certains internautes …

Article: D’un nuage à l’autre
Zallag
, le 17.08.2016 à 11:32
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Article: D’un nuage à l’autre

Il y a aussi d’autres sites proposant des alternatives — ou des concurrents — à MultCloud.

C’est intéressant, notamment dans des cas où ça ne marcherait pas avec un cloud. Ainsi MEGA, qui, bien que proposé sur MultiCloud, n’a pas été accepté quand j’ai essayé, et a généré un message d’erreur.

Ça irait alors peut-être avec un autre aggrégateur de clouds, tel OTIXO ? À vérifier.

Article: Façon de parler = façon de penser?

Salut Dom’, je sens que je vais devoir relire ta chronique une fois ou deux, c’est bon signe ça, ça veut dire qu’elle est dense et complexe (ce qui ne veut pas dire compliquée hé, ne me fais pas écrire ce que je ne pense pas).

Il me revient un incident lointain dans le contexte parler/penser de ta chronique, c’est quand mon fils était petit, peut-être six ou sept ans. Il nous parlait souvent, à ma femme et moi, de son meilleur copain. Ils jouaient toujours ensemble à la récré, se passaient leurs crayons, étaient les deux plus grands, et notre fils allait parfois même manger à midi chez eux, permission qu’on lui accordait volontiers. Il nous disait que la maman faisait de la bonne cuisine, que le papa était ingénieur.

Un jour, il nous a annoncé qu’il avait invité le copain à venir aussi chez nous pour manger à midi.

Et le copain est arrivé un peu plus tard, grand comme mon fils, sympa.

Et moi je dis en aparté à mon fils « Mais tu ne nous as pas dit qu’il était Noir — oui, à l’époque on disait la couleur de la peau, au lieu de dire « de couleur »… — et voilà que mon petit garçon me demande : « Mais pourquoi j’aurais dit ça ? ».

Et moi je suis resté là, pantois, confus, me demandant effectivement pourquoi j’avais demandé ça, ne sachant que dire … décontenancé de ma réflexion faite de manière presque inconsciente. Un détail. Un détail ?

Son « Mais pourquoi j’aurais dit ça ? » m’a longtemps fait me questionner, parce que je ne me suis jamais considéré comme raciste, ni ne l’ai été par personne, ce serait même le contraire. Mais voilà, j’avais dit ça …

Ils sont encore copains maintenant, ils se voient, s’apprécient, avancent dans la vie, ont des enfants, ils vont bien, quoi. Mais ce souvenir m’habite encore, tellement cette question m’était venue inconsciemment, naturellement, sans réfléchir, spontanément …

… les détails du quotidien, la façon de parler, les petits gestes …

Article: Résultats de l’enquête Cuk.ch de la semaine passée

C’est vrai que pour les annonces, elles restent trop longtemps affichées, à mon avis.
Pourrait-on remédier au manque de suivi des annonceurs et faire en sorte que leurs annonces soient effacées automtiquement après un mois ou deux, mais qu’il leur soit possible de les prolonger pour une nouvelle durée de 30 jours ?

Article: Etre féministe : et vous ?
Zallag
, le 15.06.2016 à 08:20
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Article: Etre féministe : et vous ?

Madame Poppins, je me demande ce que vous pensez de ceux qui ne parlent pas que d’égalitarisme, volonté qui est légitime, mais qui voient dans l’évolution de notre société une dérive vers une indifférenciation des genres.

Par exemple . Tout un symbole des changements à venir, l’histoire de ce Bobby Montoya.

Il est intéressant et provocateur, cet article de Jacques Attali, voir cette référence, il pressent qu’il pourrait survenir ce qu’on pourrait nommer une neutralisation des caractéristiques respectives des hommes et des femmes.

Pareil point de vue dans cette autre référence.

Article: Codenames, un hit !
Zallag
, le 26.05.2016 à 08:39
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Article: Codenames, un hit !

Ce jeu pourrait plaire à notre famille. Nous sommes fadas de mots-croisés difficiles, c’est un peu les mêmes réseaux de neurones qui s’activent, il me semble, dans ces deux jeux, ces deux passe-temps nécessitant chacun une certaine agilité cérébrale.
Lucien Lacau, verbicruciste talentueux, aurait aimé Codenames.

Article: Fatigué, vraiment?
Zallag
, le 25.05.2016 à 06:58
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Article: Fatigué, vraiment?

Tu as raison, François, de parler des déménageurs avec admiration.

J’ai ressenti exactement les mêmes impressions les fois où notre famille a déménagé, et ma conclusion est claire : c’est un métier. La force n’est de loin pas l’essentiel. Un Monsieur Muscle ne fait pas d’office un bon déménageur.

Il faut dans ce boulot de l’organisation, des idées (jusqu’à passer des meubles par la fenêtre du rez-de-chaussée ou même du premier étage au collègue debout sur la déménageuse, qui le transmet plus bas à un autre).
Il faut une représentation spatiale des objets, des obstacles, au centimètre près. Dans les doigts, un sens de la position du centre de gravité de ce qu’on déplace. Une intuition tridimensionnelle.

Découvrir l’agencement de meubles artisanaux qui viennent du temps des grands-parents ? Eux ils y arrivent, ils te les démontent, te les remontent en te décrivant comment le menuisier et l’ébéniste les avaient conçus aussi intelligemment. Je ne les avais jamais bien observés avant.

Je me souviens, c’est il y a des décennies maintenant, comment nous avions aidé un copain à déménager. On était cinq ou six, des potes au début de la trentaine, et il y avait un piano à passer dans un escalier tournant, on était venus sans sangles larges, sans cordes solides, sans couvertures, on s’est placés trois en bas, trois en haut.

On a mis vingt minutes, on a râpé le piano contre le crépi, de la sciure tombait par terre, on a tordu une roulette, cassé une autre, fait des efforts dissymétriques de la pire manière, à faire hurler de terreur le premier ostéopathe venu, avec des efforts insensés pour empêcher l’instrument de glisser d’une marche à la suivante, puis encore à la suivante. Deux d’entre nous ont failli se faire enfoncer la cage thoracique, et tomber en arrière dans les escaliers. On était cinglés de vouloir faire ça nous-mêmes.

Déménageur, c’est un métier. « Des épaules de déménageur » voilà ce qu’on dit parfois. On en parle généralement sur un autre ton, après qu’on a eu soi-même à devoir déménager.

Article: Adoptez un gecko !
Zallag
, le 17.05.2016 à 11:13
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Article: Adoptez un gecko !

@ M.G, l’Africain, comm. 11

Le biologiste que je suis va te passer un article scientifique sur les pattes du gecko, une merveille d’ingéniérie naturelle. Ce ne sont pas des ventouses, mais des poils microscopiques visibles en microscopie électronique. L’effet semble être électrostatique, ce qui permet un collage et un décollage hyperrapide entre la surface et la patte. Un moment, je vais rechercher dans Pour La Science, revue à laquelle je suis abonné depuis des décennies, c’est le pendant de la revue américaine Science. Il y avait sauf erreur un article sur le sujet.
Comme tu penses, les ingénieurs on tenté de copier ça, comme ils ont fait l’étude de l’effet lotus qui a permis une application à des peintures impossibles à salir.
Voilà, pour le gecko, c’est .

Article: Le Numérique va-t-il tuer la Démocratie ?

Ta chronique mentionne cette notion que l’homme va devenir inutile à cause de la technologie ; elle s’est toujours avérée fausse depuis l’invention des métiers à tisser.

Ça s’est toujours passé de la même façon :

1) Progrès technologique
2) Plein de gens qui disent « Y’aura plus de travail pour personne ».
3) De nouveaux débouchés se développent en nombre et les gens en 2) se sont plantés grave.

Chaque technologie qui supprime des emplois humains va générer du profit ailleurs, et ce profit se réinvestira forcément quelque part.

Et apparaîtront de nouveaux emplois : des chauffeurs Uber, des fitness coaches, des coaches en rangement dans la maison, encore plus de nettoyeurs, plus de nounous que jamais avant.

Ton sujet principal est l’idée de menace sur la démocratie, j’y adhère, mais je reste néanmoins relativement optimiste sur le persistance de la réalité de la démocratie.

Dans la nature, les prédateurs évoluent depuis des millénaires, et leurs proies aussi. Les antigènes amènent les organismes à produire de nouveaux anticorps. Les dictatures sécrètent des formes de résistance. Il y a les Anonymous, les logiciels libres, etc.

Toutefois un élément tempère un peu tout cela, c’est la formidable accélération de la dégradation de la nature et des changements de nos sociétés. Trop vite, trop vite, et trop de consumérisme.

Article: TomTom : du « GO 300 » au « GO 6000 »

J’ai aussi un Tomtom (simplement un Start 60) et j’en suis très content. Je signale régulièrement des corrections de routes, des nouveaux ronds-points et tout roule, c’est le cas de le dire.
Les routes changeant souvent (Tomtom parle de 15% de modifications du réseau routier en général) il vaut la peine de se soucier de faire des mises à jour fréquentes. Mais il y a pas mal d’utilisateurs qui ne le font pas, et qui critiquent vivement leur GPS d’être nul.

Les mises à jour sont gratuites à vie (la vie de l’appareil s’entend), mais elles me semblent extrêmement lentes, quelques Kb prennent parfois 5 ou 6 minutes pour s’installer, une fois téléchargées par MydriveConnect (elles se rangent dans certains fichiers temporaires prévus à cet effet, puis sont effacées une fois terminé le transfert dans le GPS).
Le mode d’emploi, du moins celui du Start 60, parle de deux sortes de réinitialisations, je cite :

« Une réinitialisation complète supprime l’ensemble de vos paramètres personnels et restaure les paramètres d’usine standard sur votre appareil TomTom.
Une réinitialisation partielle supprime vos paramètres personnels existants, mais conserve les informations d’emplacement, notamment les favoris, les destinations récentes, les emplacements de votre domicile et de votre bureau, les catégories de PI et les PI.
Ce n’est pas une mise à jour logicielle, et elle n’affecte pas la version de l’application logicielle installée sur votre appareil. »

Encore une chose, je suis fan des tests de revues de consommateurs, voire des émissions TV consacrées à ce sujet. Essayez , j’espère que c’est aussi accessible hors de Suisse.

Quant aux revues de consommateurs, chaque pays en a qui publient tous les tests imaginables, allez y piocher, vous trouverez ce que vous y cherchez.

Article: Prosopopée en sol mineur
Zallag
, le 09.04.2016 à 10:26
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Article: Prosopopée en sol mineur

Avant tout, sachez que le caractère « espace » est un mot féminin, en typographie.
On discutera après pour savoir où on la met ou pas, et quand on en met des entières selon les cas, et de combien de points elle se compose.
En typographie, Wikipédia rappelle que l’on met une espace d’un point et demi avant la virgule, le point-virgule, le point d’exclamation et le point d’interrogation. Avant le deux-points on met autant de blanc qu’après.
En définitive, en tapant une espace, on obtient un espace!

Article: L’art contemporain et moi, une rencontre

Dom, merci de ton commentaire bienveillant au sujet du mien.
Mais que veux-tu, je ne croche pas ou très rarement à quelque chose qui ne me dit rien du tout.

Si un objet doit être apprécié, reconnu, légitimé comme étant une œuvre artistique du simple fait qu’il a été placé dans un musée, cela me semble faux.

Ce n’est pas à moi de m’émouvoir devant quelque chose. C’est à l’objet, c’est à l’œuvre de me convaincre, de me toucher, de me parler.

Je m’explique : je verrais un triangle de tubes colorés, ou une ligne droite peinte sur une plaque de métal blanche dans un container de déchetterie, ça ne me ferait aucun effet.
Pareil avec un tableau de Mark Rothko. Je n’y verrai rien du tout, s’il est dans un container. Si c’est au mur d’un musée, je saurais que je suis censé être devant une œuvre, et que je devrais donc théoriquement ressentir quelque chose.

Mais si, dans une déchetterie, je voyais un petit vase grec, un tableau impressionniste, une photo de Salgado, je serais probablement tout de suite frappé d’émerveillement. Je sentirais que l’objet me parle.

Autre chose sur la valeur des œuvres d’art.

Je me souviens avoir entendu un expert de Sotheby’s interviewé sur ce sujet. On lui demandait ce qui faisait le prix d’une œuvre d’art en général, là c’était un petit « Balloon dog » de Jeff Koons.
Il a attendu avant de répondre pensivement : « Le prix, la valeur d’une œuvre d’art ? C’est tout simplement la somme d’argent qu’une personne accepterait de débourser pour l’acquérir, il n’y a pas d’autre critère… »

Une œuvre de Rothko ?

Orange, Red, Yellow est une peinture acrylique abstraite, contenant trois blocs de couleurs : de haut en bas, une bande horizontale jaune, un rectangle orange et un deuxième rectangle orange plus large. Les blocs sont peints sur un fond rouge.

En mai 2012, Orange, Red, Yellow (1961) a été adjugé à près de 87 millions de dollars.

Zoomez afin d’apprécier les détails dans une nouvelle fenêtre …

Article: L’art contemporain et moi, une rencontre

Tout d’abord, merci pour la première et superbe photo, cadrée pour afficher, en trois mots, une phrase qu’il faut, à mon goût, prononcer à voix haute, intelligible et forte, et qui résume mon opinion « générale » sur ce que, personnellement, je ressens par art contemporain, la plupart du temps.
Pour être un artiste contemporain, selon cette conception, il ne faut ni savoir dessiner, ni savoir construire, ni savoir sculpter, ni avoir un don particulier artistique (au sens général) bref, ne rien savoir faire d’autre que ce que le premier venu, moi-même par exemple, saurait faire également tout aussi bien ou tout aussi mal, peu importe, cela n’a pas de sens dans le cas présent de faire une distinction entre les deux, car l’art contemporain transcende les contraires (c’est bon ta phrase, coco, on la mettra dans le flyer de la prochaine expo).

Donc, comme on le voit, il faut avoir beaucoup de tchatche afin d’être capable d’expliquer, surtout de s’expliquer longuement, de se psychanalyser philosophiquement, et surtout sociologiquement, de faire comprendre au vulgaire quelle a été l’intention que l’on a eue avec des boîtes de conserve écrasées, des treillis tordus, des pots de peinture lâchés de haut ou lancés contre des murs, ou la « ponte » d’œufs remplis de peinture.

Pour moi, l’art contemporain est un peu de tout cela, en vrac, en pire, en plus vide de sens.

Le titre de cette chronique est intitulé l’art contemporain et moi.
Alors, puisque c’est « et moi », voilà ce que moi j’en pense, de manière générale. C’est donc tout à fait personnel, tout à fait subjectif, tout à fait juste et tout à fait faux. Là aussi, cela ne sert à rien de faire la distinction.

La seule chose qui importe, c’est de provoquer et de faire parler les gens.

De gustibus et coloribus non est disputandum.

Mais j’adore Tinguely, par exemple, sans penser un instant où diable je pourrais le situer, et je m’en trouve très bien quand même.

Vive certains très rares arts et encore plus rares artistes contemporains !

Pour les autres, je peux, n’importe qui peut se dire artiste, faire des œuvres d’art contemporaines, et surtout faire parler de soi, demander et obtenir des subsides culturels, encore que pour pondre des œufs, je n’aie, de par ma conformation physique masculine native et naturelle, aucune possibilité de réaliser une telle œuvre artistique de la même manière.

Je pourrais étudier une autre manière de pondre des œufs par un orifice naturel, mais cela ne m’intéresse pas, et je n’aurais aucun succès. Enfin, je crois. Mais on ne sait jamais, ça reste à découvrir. Il y a bien quelqu’un qui le fera une fois.

Il saura expliquer quel est le fondement de sa démarche, je n’en doute pas un instant.

Article: A toi l’égoïste, le je-m’en-foutiste, l’impoli, l’ingrat, le con que je croise tous les jours

fxc, 21)

Au CHUV à Lausanne, la signalisation des places réservées aux voitures pour personnes handicapées porte l’inscription suivante : « Si tu prends ma place, prends aussi mon handicap ».
C’est comme tu dis, on ne fait pas pire comme goujaterie et irrespect envers les autres.

Article: A toi l’égoïste, le je-m’en-foutiste, l’impoli, l’ingrat, le con que je croise tous les jours

@ pter, comm. 9

Ah! T’aimerais pas la guimauve, mais du plus goûteux, comme un plateau de fromages ?

On peut mettre des fleurs (oui, oui, la guimauve c’est aussi une fleur) et des fromages ensemble sur un même plateau, tu vois. C’est mieux, ça va bien, là, on dirait plutôt des fleurs de ciboulette et la ciboulette ça va mieux avec un fromage de goût fort comme le munster.

« Oh ! encore une question ! », comme dirait l’inspecteur Columbo. Si quelqu’un a déjà vu un gruyère avec des trous, qu’il me le dise. Je pardonne cette erreur, tellement hexagonale, que font cependant bien des amateurs de fromages.

Article: A toi l’égoïste, le je-m’en-foutiste, l’impoli, l’ingrat, le con que je croise tous les jours

Ben alors cette fois, je n’y comprends rien, mais alors rien.

Je ne peux pas m’imaginer une nanoseconde réagir d’une manière pareille, ni dans la chronique, ni dans les commentaires qui suivent, ni dans les circonstances décrites.

Quoi ? Je serais une marionnette, et c’est les autres qui tireraient les fils, qui me feraient monter les tours ? Qui me feraient m’énerver, me monter moi-même la pression, qui me pousseraient à crier, à les apostropher, et en plus grossièrement ? Ce sont eux qui auraient le moindre effet sur ma maîtrise de moi-même ? Me feraient parler comme je n’ai jamais trouvé qu’il fallait, vu que ça ne fait pas avancer, calmer ou progresser quoi que ce soit ?

Impossible.

Je cède le passage quand il faut, je récolte un petit signe de la main. J’attends de pouvoir passer, il y en a bien un qui le fera, oui, justement celui-là, merci.

« Là, celui-là, il roule comme un escargot depuis le carrefour ? Ben, regarde, il y a trois rues plus loin, les trois partent sur la droite, je te parie qu’il cherche celle où il doit tourner, alors ralentis, parce qu’il va mettre son clignotant de droite dans deux secondes … … tu vois ? Et voilà, comme je te disais. Ça s’appelle anticiper.

Tiens, tu peux t’engager dans le giratoire, deuxième sortie, juste en face. Ah! zut, ça bouchonne. Attends, n’y va pas tout de suite, laisse un espace, parce que ceux de droite, eux, juste à côté, ils peuvent passer, par contre. Tu vois, c’est comme je disais. Ils doivent se dire que tu sais bien conduire, même avec le L. Pense à anticiper.

Dans deux semaines, tu passeras ton examen, j’en suis sûr, ma fille ».

Faut croire qu’on ne vit pas le même quotidien, ou bien qu’on porte les lunettes qu’on a choisi de porter pour considérer le monde, et chacun de nos semblables.

Rouler en ville, me parquer, voir venir, être attentif à tout, concentré, j’adore conduire et prendre les transports publics aussi.

Bien faire et laisser braire, comme disait ma grand-mère.

Article: Une forme de « coming out »

Je suis très frappé par ta chronique, Madame Poppins, autant que réjoui par ton retour après une longue absence.
Les commentaires nombreux montrent combien, pour chacun de nous, le vécu, les émotions sont importantes.
Mais je vais devoir tout relire pour mieux comprendre ce qui s’est passé pour toi.
Je m’explique : ma petite-fille de 4 ans a été repérée par le pédiatre comme étant une enfant HPI.
Elle est dans une classe un peu particulière d’une école privée avec quelques autres enfants différents et charmants qui lui ressemblent. Parfois elle dit qu’elle s’embête à l’école.
Et alors ? Alors rien ou presque. Elle est en avance, très précoce, certes, elle calcule bien de tête, joue à des jeux de cartes avec nous, elle rage quand elle échoue, un peu plus que d’autres enfants, elle veut absolument tout faire toute seule, elle se questionne sur la mort, c’est un peu surprenant jusqu’où elle nous interroge là-dessus, elle va plus vite et plus loin dans ses raisonnements et de manière plus complexe que d’autres enfants, pour ça oui.
Et alors ?
Alors rien de plus, il me semble. Elle est dans un état d’équilibre magnifique à voir. Elle n’est pas du tout un petit adulte.
Que va-t-il arriver plus tard ?
Rien de particulier, je suppose, et j’espère. Sinon que pourrait-il arriver et pourquoi donc cela arriverait-il ?

Est-ce qu’elle se questionnera une fois, souffrira-t-elle autant que toi, se demandera-t-elle si elle est un zèbre ?

Je ne comprends pas bien, tout autant que je peine à formuler mon commentaire et mes questions, donc je vais devoir tout relire, chronique et commentaires.

Article: Open bar de mars
Zallag
, le 07.03.2016 à 12:16
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Article: Open bar de mars

Petits problèmes récurrents sur mon MacBook Pro.

Je dois trop souvent saisir deux fois de suite mon mot de passe pour me loguer ou me reloguer sur ma machine.

Il y a aussi eu l’écran en noir/blanc et en anglais.

La petite routine sudo « /System/Library/CoreServices/Language Chooser.app/Contents/MacOS/Language Chooser »

puis taper mon mot de passe, puis Entrée, m’a permis de choisir, ou plutôt de rétablir la langue de mon système. Mais je n’ai pas d’explication à l’obligation que j’ai de devoir toujours et encore taper deux fois mon mot de passe.

Article: A vous, qui n’aimez pas que je te dise tu.

Bonjour Dom, je viens de lire ta chronique dont le fond et la forme me plaisent bien (même sans un tout petit coup d’Antidote …).
Je comprends très bien ta manière de défendre le tutoiement dans le cas particulier d’un blog ou d’un forum.
Le constat de chacun de nous, sur Cuk, est que le tutoiement est la règle dans les commentaires, parce qu’ils s’adressent souvent à un autre commentateur, et qu’il y a là comme une appartenance de groupe, bien que peu de nous se soient rencontrés personnellement.
Ça m’a tout de même fait réfléchir, au début, que le tutoiement apparaisse dans tes chroniques, mais la raison que tu en donnes (la lecture est un échange entre deux personnes) est absolument convaincante et éclairante, je trouve.

D’ailleurs, dans la littérature, on trouve aussi le tutoiement de l’auteur envers le lecteur, mais il y a une manière de l’introduire un rien littéraire, justement. Par exemple, au détour d’une page, « Ami lecteur, t’es-tu demandé si etc ». Et là, miracle, le tutoiement de cette sorte passe la rampe en tout simplicité et le plus naturellement du monde, étonnamment.

Au travail, j’avais l’habitude de parler à mes laborants et laborantines en m’adressant à eux par leur prénom, tout en les vouvoyant (ou voussoyant) et cela convenait à tout le monde, comme une forme acceptable de proximité, de familiarité, avec juste ce qui convient de distanciation.

Je ne me suis jamais fait tutoyer chez Ikea. C’est la manière de faire pour le personnel, entre collaborateurs, à la suédoise, mais je crois bien qu’ils ne se permettent pas cette attitude envers leurs clients. En Hollande, c’est pareil, on se tutoie naturellement.

Par contre, les pubs en font un usage qui me hérisse totalement. Récemment je me suis fendu d’un long mail de tutoiement au directeur d’une entreprise bancaire dont les oreilles doivent encore sonner de ma réaction énervée.

Enfin, il y a encore un tutoiement impersonnel, en quelque sorte, comme quand on dit « on » ou qu’on formule une idée générale. Par exemple « De nos jours, tu trouves pas de café pour moins de trois balles ».

Article: Clavier Bépo français du type Dvorak

Pourquoi la vitesse de frappe sur un clavier se compte-t-elle en mots et pas en caractères ?
Le gars, , il frappe et il détient le record du monde en nombre de caractères frappés à la seconde. Et si, comme lui, en plus de le faire avec les doigts, on frappait aussi le clavier avec le nez ? Il est aussi hyperrapide de cette manière. Un prochain sujet à développer sur Cuk ?

Article: Chipolo, c’est rigolo, et ça vous tire de l’embarras

Je me souviens de diverses émissions consacrées aux balades des chats munis de petites caméras et de GPS. L’une d’elles, de la BBC, m’est restée en mémoire. Il faut dire que les Anglais adorent leurs animaux de compagnie et sont très attentifs à leur vie. Allez donc voir « The secret life of the cat » (ici).

J’ai dû affiner ma recherche pour retrouver cette vidéo, parce que si on tape chat et caméra sans ajouter GPS, on tombe presque immanquablement sur des sites de … chat avec video entre personnes de plus de 18 ans.

Article: Chipolo, c’est rigolo, et ça vous tire de l’embarras

Au fond, c’est un véritable permis d’être inorganisé, inattentif, bordélique, et de ne pas entraîner sa mémoire. Mais rudement pratique si on est atteint de la maladie d’Altzheimer.

Mais, crénom, où donc est-ce que j’ai laissé traîner mon iPhone, comment je vais retrouver mes clés de voiture maintenant ?
Et mon Mac, il est pas sur le bureau ? Je dois l’avoir laissé en bas ?

Article: Boutabou
Zallag
, le 25.02.2016 à 13:30
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Article: Boutabou

Je reviens sur ce que j’ai écrit, en partie.
L’intéressant serait que, si l’on est deux, chacun ait les même nombres, et on verrait s’il y a une manière de faire, avec les mêmes nombres, un score meilleur que son partenaire. Voilà qui me plairait beaucoup.

Article: Boutabou
Zallag
, le 25.02.2016 à 11:14
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Article: Boutabou

Jaxom, Puzzo est une dame … elle a raison.
Côté suites mathématiques, va voir si le sujet t’intéresse.
Essaie avec les coefficients du triangle de Pascal ou la suite des cubes de nombres. C’est une encyclopédie étonnante.
Mais je suis hors sujet.
Je suis assez matheux, j’avais cru que ce jeu-là était orienté maths et aurait pu être utilisé en classe.

Article: Boutabou
Zallag
, le 25.02.2016 à 09:35
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Article: Boutabou

Puzzo, je ne saisis pas bien ce que tu nommes « suite ». En maths ça a un sens précis, mais ce n’est pas de cela que tu parles, il me semble.
D’accord pour 2, 4, 6, 8, suite de 2 en 2. Mais que vient faire alors le 9 ?
Alors, c’est juste une suite croissante avec une différence entre les nombres qui ne suit aucune règle et peut être variable ? C’est juste ça ?
Bon, je vais relire.

Article: iRobot Roomba 980, un aspirateur avec caméra et piloté par iPhone, serait-ce plus efficace?

En fait, je me demande souvent si de tels appareils sont utilisés par des nettoyeurs professionnels, ce qui attesterait d’une certaine utilité réelle de ces bidules, et éviterait de payer du personnel pour certaines tâches spécifiques (couloirs d’hôpitaux, immeubles, etc).
Et ça n’aspire pas, ça balaie seulement ou bien ?

Article: Helicon Remote et Helicon Focus: la paire pour le « focus stacking »

Tiens, ça me fait penser au Lytro, cet appareil étrange avec lequel on prend une seule photo pour laquelle on choisit ensuite quelles zones doivent être nettes et quelles autres floues.
Allez voir par exemple cette galerie, cliquez sur une vignette, puis cliquez sur différentes zones de l’image agrandie pour qu’elles soient nettes, et les autres floues.
Très bizarre de réaliser que n’importe quelle zone, du premier plan au dernier, peut à volonté être nette.
Pas besoin de quoi que ce soit d’autre. On doit pouvoir faire sans peine des empilements de photos, comme diraient sans doute les Québecois …
Servez-vous du visualiseur avancé signalé sur la page, c’est excellent comme résultat.

Article: Orthoculture
Zallag
, le 25.01.2016 à 09:14
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Article: Orthoculture

Quand j’ai lu cette histoire de clavier dans des news ici ou ailleurs, j’ai cru faire une crise d’hypertension.
Après l’apprentissage de la lecture globale, et plein de conneries de ce genre, voici qu’arrive le clavier renouvelé au service de l’orthographe et du français renouvelés dans l’enseignement renouvelé.
Téléchargez-vous le pdf du bas de la page signalée ci-dessus, c’est édifiant.
Un avenir radieux pour la scolarité et l’avenir de nos enfants et petits-enfants, quoi. Sauf si on se dit qu’on est assez intelligents chez nous pour se passer des normes de notre voisin.
Manque plus que la réforme du clavier numérique : commencer par les chiffres formés de segments de droite, soit les touches pour le 1, le 4, le 7. Poursuivre par les chiffres dérivés d’arcs de cercle ou d’arcs d’ellipses, comme le 3, le 6, le 8, le 9 et le 0, et enfin achever avec les chiffres mixtes, les plus complexes, formés à la fois de segments et de courbes, le 2, et le 5.
Ou alors, comme pour les caractères typographiques, les ranger selon leur fréquence d’utilisation. Il reste du boulot pour parachever une telle idiotie.

Article: « Rien n’arrête une racine »

J’ai un jour pris cette photo, impressionné par la force d’une petite plante perforant le bitume, au milieu d’un bord de route regoudronné, en plein Genève.
Certains y reconnaîtront la Maison des Acacias en arrière-plan.
J’ai eu les mêmes réflexions que toi, Dom.

Je te souhaite, tout comme l’a fait cette plante, de repartir avec force vers le haut, de te réapproprier ta verticalité, une fois de retour du Service des Urgences !

Article: Aujourd’hui, je te parle de Demain

Quand je pense à la durée de vie du CO2, estimée à une centaine d’années, par exemple sur Wikipedia, et selon de nombreuses autres sources plutôt fiables, je me dis que ça prendra vraiment beaucoup, beaucoup de temps avant que les petits-enfants de mes petits-enfants ressentent les premiers minuscules effets d’une diminution … et encore, cela arrivera-t-il ?
Et pour certains autres gaz à effet de serre, qu’on oublie trop facilement, ce n’est pas mieux du tout. Certains durent 3 200 ans. Ou d’autres 50 000 ans.

Article: Visite guidée de Porrentruy
Zallag
, le 17.12.2015 à 09:42
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Article: Visite guidée de Porrentruy

Djtrance, comme tu dis, Pruntrut c’est Porrentruy et en français, les habitants sont les Bruntrutains et les Bruntrutaines. On ne sait plus quelle langue inspire les noms de la ville ou de ses habitants !
On est en plein mix linguistique et c’est vraiment une bonne illustration de la Suisse bilingue, voire trilingue aux limites de certains cantons.

Ça me rappelle une réflexion que m’avait faite un Breton la première fois que j’étais allé en vacances au bord de la mer à l’âge de 7 ans : « Ben dis donc, pour un petit Suisse, tu parles drôlement bien le français ! »

Et pour guru, le célèbre paradoxe du fromage, si tu aimes la logique !

Tiens, si je disais à Wikipedia que leurs bases fromagères et donc logisticiennes sont fausses, ça foutrait tout l’article en l’air !

Article: Les Islandais sont des gens intéressants

Dans mon commentaire ci-dessus, j’aurais dû penser tout de suite à ce que fut « l’Église libre » en Suisse romande, notamment dans le canton de Vaud, quand j’étais petit.
Petit rappel historique :

Après le départ des Bernois à la suite des invasions françaises de la Suisse en 1798 puis son entrée en tant que tel dans la Confédération le 14 avril 1803, le canton conserve son église réformée, tout en laissant la place au développement des communautés catholiques.

En 1847, l’Église libre se distancie de l’État, alors que l’Église nationale y reste attachée. La première, dont l’engagement de laïcs fortifie la dynamique, va, par effet de balancier, favorablement influencer sa branche mère avant de fusionner avec cette dernière en 1966. De cette fusion entre Église nationale et Église libre naît l’Église évangélique réformée du canton de Vaud.

Les fidèles eux-mêmes payaient le salaire de leur pasteur.

Je me souviens avoir demandé à mon père pourquoi le pasteur libriste avait une toute petite voiture — une Messerschmitt, pour ceux qui se souviennent de cet engin vraiment bizarre issu de l’avionique nazie — alors que l’autre pasteur avait une voiture modeste, naturellement, mais normale à mes yeux de gamin, avec ses quatre sièges.
Question de salaire, m’avait dit mon père …

Cela dit, il y avait de la réflexion altruiste et écologique, bien avant la lettre, dans ce projet un peu fou pour l’époque.

Ça, je ne savais pas : Au printemps 1955, ce fut le tour du KR 200 de voir le jour. Les ventes de cette année-là atteignirent 12 000 véhicules pour un prix unitaire de 2 500 marks. Ce fut aussi l’apogée. En l’espace de 24 h, il établit pas moins de 25 records du monde sur la piste du circuit d’Hockenheim. Équipé d’un moteur de 13 ch, il poussait des pointes à 130 km/h !

Article: Du blues du blues du blues
Zallag
, le 01.12.2015 à 19:45
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Article: Du blues du blues du blues

J’aime aussi le blues, depuis les années 60, et j’ai plein de disques dédicacés de Muddy Waters, Clifton Chenier — Louisiana blues and Zydeco – Zydeco est pas salé, pour ceux qui savent ce que cela veut dire, Jimmy Reed — toujours ou presque le même accompagnement de guitare, Earl Hooker, Sam Magghet, alias Magic Sam, Elmore James et sa technique de bottle neck, BB King, naturellement, et tant d’autres.

J’ai même une photo de sa Lucille !

Et les pianistes, surtout Memphis Slim. Ancien boxeur, il aimait dire qu’il avait tapé sur des Noirs et des Blancs, et qu’ensuite il s’était mis à taper sur des touches noires et blanches.
Et Otis Span, excellent aussi.
Je suis resté accro au blues du delta et à celui de Chicago.
Et j’ai presque tous les disques de S. Ray Vaughan. Comme dit plus haut, il n’a pas eu beaucoup de temps pour en enregistrer autant que John Lee Hooker …

J’ai déniché une fois un disque de Chuck Berry uniquement avec des blues.

Nostalgie, oui, ben justement le blues, c’est ça.

Article: Antidote 9: il parle anglais maintenant! (MAJ le 9.12.2015)

Et repartons donc un peu à l’assaut de la grammaire avec Origenius et d’autres. J’eusse aimé est correct et n’est pas ici au plus-que-parfait du subjonctif, mais à la seconde forme du conditionnel, simplement. La forme habituelle, c’est j’aurais, la seconde est j’eusse.

Les avocats, ou les ceusses qui veulent jouer de leurs connaissances, sortir leur culture, ils adorent se servir de ce conditionnel, qui fait un peu lyrique, plus oratoire et lettré. Un peu supérieur aux autres, aussi, un genre de discours pas très chaleureux ou alors ironique …

Quant à savoir qui sont les sujets de la phrase, avec nous et eux mêlés, je laisse le choix à d’autres de s’exprimer là-dessus.

Et je souris en douce, en fait, ça me vient maintenant, d’un coup, une réflexion sur nos commentaires.

Je me dis qu’il y a souvent sur Cuk des sujets qui me dépassent complétement, bien que j’aie un très certain esprit technique comme beaucoup d’entre nous ici. Mais parfois je trouve que tel ou tel pinaille vraiment beaucoup, et qu’il se perd trop dans des détails sans réelle importance dans la vie de tous les jours.

Alors ça m’amuse de constater qu’on peut même faire pareil si on se laisse aller à nos petits péchés, ou plutôt penchants, de lettreux restés nostalgiques de la précision, de l’étymologie, de la concordance des temps, du mot juste qui tombe pile au bon endroit, écrit sous sa bonne forme et qui sonne bien.

Bienvenue dans le club des geeks de la langue !

Le bon côté de cette attitude, c’est que s’il n’y avait pas des pinailleurs grammaticaux comme certains de nous, à fouiller dans des vieux bouquins scolaires dépassés, il n’y aurait tout simplement pas d’Antidote, eh! oui, il n’y en aurait pas.

Marrant quand même d’être critiqués parfois, si l’on remarque et signale des fautes de français dans des textes, et de passer alors pour des snobs élitistes « exhibant » leurs connaissances en orthographe, et d’être simultanément absolument indispensables à ceux qui créent des logiciels correcteurs de texte vantés souvent par ces mêmes personnes …

Article: Antidote 9: il parle anglais maintenant! (MAJ le 9.12.2015)

Si cet accord du participe passé devait créer un désaccord entre nous, et qu’au futur nous ne voulions plus participer à des discussions y relatives, je m’engage à faire un dois d’honneur à Monsieur Grevisse.
Oups, je crois aussi avoir glissé une faute, à moins que ce ne soit une erreur, dans mon post.
On va les échanger entre nous.

Article: Antidote 9: il parle anglais maintenant! (MAJ le 9.12.2015)

Je crois que c’est tout vu…

Un peu titillé par cette chronique sur Antidote et consorts, j’ai cherché et retrouvé au galetas mon Grevisse du temps des années 70 ou même avant … Tempus fugit !
Je me souvenais de l’exemple des arbres qu’on voit grandir et abattre. Bon, ça date du collège et du temps où les élèves avaient des livres et pas des photocopies pourries au lieu d’écrire, même un peu, dans des cahiers.
Je crois que personne n’aurait l’outrecuidance de contester cette référence. Bah, peut-être certains informaticiens, après tout …