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Résultats pour l'auteur: Marcolivier
174 commentaires trouvés.
Article: Billet qui n’a pas de titre

Personne ne l’a mentionné il me semble, mais cet article m’a donné envie de le lire le livre d’Allen Carr La Méthode simple pour en finir avec la cigarette, en fait actuellement la 3e édition originale en anglais (Easy Way to Stop Smoking), disponible gratuitement en pdf sur un site australien encourageant l’arrêt de fumer.

Article: Les idées reçues ont la vie dure…

@ Ellipse

Un retour de balancier. Et comme le rappelle Jérémie, au début du XXe siècle, les jeunes femmes étaient généralement plus brillantes en mathématiques et sciences dans les écoles US que les garçons… qui délaissaient ces matières au profit des Humanités, voie considérée comme royale à l’époque.

Sinon, une lecture surprenante qui questionne l’hypothèse du “tout construit socialement”.

Article: Les idées reçues ont la vie dure…

Ne pas faire de métier pénible, quelle horrible injustice sexiste… Un complot des masochistes, sans doute.

J’ai toujours été étonné de constater que les féministes, hommes ou femmes, qui condamnent et se lamentent du choix de la majorité des jeunes femmes optant pour des métiers manuels dits “féminins”, sont pour l’essentiel des ex-universitaires n’ayant souvent que très peu de relation avec les métiers manuels. Et la réalité, oserions-nous ajouter. Ah, l’enfer idéologique des demi-savants…

Article: À propos de Cuba…
Marcolivier
, le 02.05.2011 à 11:57
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Article: À propos de Cuba…

Des rues sans publicité et sans enseignes, des vitrines sobres, j’en rêve…

Cela dit, s’il y a de terribles choses à Cuba (pensons à la persécution des Chrétiens par exemple), il y a également d’excellentes choses. De même, dans le régime suisse ou dans la bananeraie française, il y a de bonnes choses et d’autres monstrueuses (l’hypocrisie humanitaire au service d’intérêts financiers occidentaux par exemple).

Alors sortons de cette logique binaire, effrayante et infantile qui veut justifier l’un ou l’autre des systèmes. Prenons ce qu’il y a de bons chez l’un comme chez l’autre, et rejetons les mauvaises pratiques de là-bas, ainsi que celle de chez nous. Surtout, ayons la décence et l’honnêteté de reconnaître, ne serait-ce qu’individuellement, les dérives de nos sociétés occidentales.

La clé, c’est de réintégrer un peu de sa complexité dans notre appréhension de la réalité. C’est la pensée simpliste et immature qui nous permet de qualifier l’autre de barbare, de le diaboliser puis, finalement, de l’exterminer. Regardez très concrètement ce que nous sommes en train de faire à la Libye de Khadafi par exemple…

Article: iPhone sous couverture
Marcolivier
, le 09.02.2011 à 09:47
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Article: iPhone sous couverture

Rien, niente, nada. Un 3gs avec quelques traces d’usure derrière et devant, mais rien de grave ni de vraiment visible. Ne remplaçant pas mon machin à chaque nouvelle sortie, je ne compte pas a priori le revendre après usage, donc ça ne me dérange pas s’il montre des petites marques de vécu. Par contre, j’ai cherché (sans trouver) un petit autocollant sympathique à coller derrière afin de cacher cette pomme devenue ostentatoire… Si quelqu’un a une idée.

Article: Retour sur un camp de ski génial

Échec à l’échec, ne pas stresser l’élève, pardon l’apprenant, le mettre au centre, etc. Voilà quelques uns des préjugés qui sans doute participent à la mauvaise pédagogie.

C’est tout de même curieux. Tous le monde reconnaît que pour briller (ou simplement se débrouiller raisonnablement car nous ne sommes pas égaux dans l’attribution du talent ou du génie) dans le sport, dans la musique, dans la danse, il est indispensable travailler beaucoup. Énormément. Répéter des gestes, faire ses gammes. C’est casse-pieds, mais c’est un passage obligé au début de l’apprentissage afin de se donner des bases solides qui, une fois le geste acquis, permettront de progresser plus rapidement.

Alors pourquoi l’effort, pourtant reconnu comme nécessaire dans les activités précitées, est-il dévalorisé lorsqu’il n’est pas explicitement découragé par l’orientation du système scolaire actuel. Au nom du refus de l’autorité peut-être? Le sport, la musique, la danse : on choisit de le faire plus ou moins volontairement, on accepte plus ou moins volontairement de se soumettre à l’enseignement du professeur ou de l’entraîneur. Au pire, on arrête. Alors que l’école est obligatoire. On ne choisit pas de la faire, on y est contraint. Dans une culture hédoniste où la valeur absolue est sa propre liberté de jouir, n’y a-t-il pas de plus grande horreur que de faire quelque chose d’obligatoire comme l’école ?

Cependant les obligations, de travailler par exemple ou de s’occuper de sa famille, les échecs, fussent-ils professionnels ou sentimentaux, sont pourtant constitutifs de la vie. Alors, pourquoi désarmer les élèves face aux futures épreuves de la vie, en ne voulant pas les stresser (c’est-à-dire refuser d’être exigeant avec eux), en niant de manière utopique les échecs possibles (si je bâcle mon travail, je suis licencié ; si je ne travaille pas à l’école, je redouble), en leur faisant croire faussement que ce sont eux les maîtres du jeu ?

Est-ce vraiment inspirant pour un élève, comme pour un adulte d’ailleurs, de se sentir considéré, à tort, comme irresponsable, fragile, inapte à fournir un effort, et d’être formé en conséquence ? Plus généralement dit, avec l’orientation du système scolaire actuel qui nie les capacités réelles de l’élève, qui frustre sa curiosité et sa soif d’apprendre dès le plus jeune âge, qui infantilise son désir d’assumer ses responsabilités d’élève, il n’est pas surprenant que ce dernier se démotive et perde petit à petit le goût de travailler et le désir de réussir. Les élèves qui s’en sortent, qui plus est brillamment, témoignent de l’extraordinaire et de l’engagement acharné des enseignants qui considèrent, contre vents et marées parfois, les élèves à leur juste valeur.

L’école maternaliste des années 70 et ses nombreuses réformes successives ont fait leur temps. L’échec de cette école est patent. Pour l’ensemble des élèves, particulièrement pour les plus démunis, une révolution culturelle s’impose.

Voilà peut-être une piste de réflexion qui mériterait d’être approfondie. Pour aller un peu plus loin, je recommande vivement la lecture de l’article suivant.

Article: Y a ceux qui disent rien mais qui n’en pensent pas moins….

Tout d’abord, la dispute, ce n’est pas grave. C’est même parfois nécessaire pour exprimer quelque chose qui nous pèse. Mais il faut garder à l’esprit 2 ou 3 choses:

1. est-ce que le sujet de dispute est égoïste ou vise-t-il au bien du couple (de la famille), sincèrement? 2. est-ce que je respecte l’autre? 3. est-ce que je suis rancunier?

Naturellement, c’est plus aisé lorsque les 2 parties partagent mutuellement ces interrogations et de la bonne volonté.

Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, je ne contrôle pas toujours mes émotions. En cas d’excès, avoir l’humilité de demander pardon d’avoir blesser l’autre, et aborder à nouveau le sujet en regardant cette fois ensemble dans la même direction, c’est-à-dire chercher une solutions harmonieuse pour l’ensemble (couple, famille, amis, collègues).

Article: Madame Poppins part acheter des étagères…

Ne possédant pas de voiture, je n’ai, me semble-t-il, jamais été interpellé par une telle situation. Par contre, et contrairement à Tof et à Smop, je crois au contraire dans la vertu de la prévention qui consiste, non pas à dénoncer, mais de s’intéresser véritablement aux autres tout en ayant le courage de leur montrer que parfois (comme nous d’ailleurs), ils agissent de manière peu respectueuse des autres, souvent sans mauvaises intentions d’ailleurs.

Par exemple dans le train, il est très fréquent que les personnes qui écoutent leur ipod dérangent les autres sans s’en rendre compte. Les basses et autres rythmiques, c’est sympa sauf lorsqu’on entend que ça. Prenant le train jours les jours, je n’hésite plus depuis longtemps à indiquer poliment aux personnes que leur musique s’entend fort et de les prier de baisser quelque peu le volume (valable pour les conversations sur natel/mobile). Dans la quasi majorité des cas, les personnes ne se rendaient pas compte qu’ils étaient une source de nuisance pour les autres, et après excuses, ont baissé le son.

Ce n’est jamais plaisant de se faire remettre à l’ordre lorsqu’on fait quelque chose de socialement inadapté (cracher par terre, jeter ses déchets sur le trottoir, écouter très fort sa musique, mettre ses pieds sur la chaise d’en face, ne pas céder sa place aux vieux, etc.), et nous les Suisses sommes plutôt sensibles à ces remontrances. Cependant, dire les choses avec gentillesse, sans acrimonie, en pensant sincèrement que la personne ne cherche pas spécifiquement à nuire, ça aide beaucoup, et la personne sera d’autant plus réceptive si vous lui faites une remarque avec douceur, tout en restant ferme. Mais comme ce n’est toutefois pas à nous de l’obliger à agir, elle est libre d’agir comme bon lui semble, en toute mauvaise conscience cependant…

Article: La vie sans télé… ou comment enfoncer des portes ouvertes

Pas besoin de consommer des drogues pour apprendre à gérer. S’en passer tout simplement est très bien. Ibid pour la télé.

A moins qu’on considère que c’est mieux d’être tox ou alcolo car ces derniers savent gérer leur surconsommation. Alors que celui qui n’a jamais consommé ferait une overdose ou un coma éthylique immédiat, signe de faiblesse, preuve qu’on ne sait pas se servir du produit…

Article: Teamviewer : Contrôlez facilement un ordinateur à distance !

Mentionné en passant, c’est la solution iChat que j’utilise pour régler les problèmes à distance de l’ordinateur de mon père. Mais les solutions multiplateformes sont à tester pour faire de même avec les problèmes de ma tante, sur PC (pouah!). Merci pour ces suggestions de programme.

Article: Un brochet grand comme ça

Repu, le pays? La formule est heureuse. Mais l’indigestion durable, à la longue, empoisonne.

Je resterai toujours étonné face au manque de proportionnalité dans la défense de certaines “causes”. Si la souffrance supposée d’un brochet peut faire mal au cœur, pourquoi nos sociétés et nos systèmes judiciaires ne prennent-ils pas plus en compte les souffrances humaines? La cause humaine n’est-elle plus digne d’être défendue?

On nous parle d’écologie et de protection des animaux. Mais pourquoi nos autorités ne protègent-elles pas la paysannerie et la production alimentaire locale de la puissante machine des groupes agroalimentaires?

Pour l’hypothèse, on admet volontiers que le brochet de l’histoire a passé un mauvais quart d’heure. Mais j’aimerais bien savoir ce qu’en penserait les porcs “élevés” dans les fermes industrielles, telles celles opérées par Smithfield Foods, qui “cultivent” sur un de leur site de production 500’000 bêtes pour en abattre quelques milliers tous les jours (imaginez seulement la pollution fécale)? Le cochon, est-il heureux, lui? Et nous, qui risquons de le manger, le sommes-nous vraiment?

Repu, oui certes, mais si la formule affirmant “qu’on est ce qu’on mange” est correcte, alors nous sommes des monstres. C’est alors qu’une dramatique histoire, celle d’un brave brochet par exemple, permet à tous ces monstres que nous sommes, de nous racheter une morale, en vouant aux gémonies lors de la communion des Deux Minutes de la Haine, le misérable pêcheur. Et de cacher la merde au chat.

Les hommes sont malades de la peste…

Article: Après un long silence….

Félicitations pour cette belle nouvelle. Ces petits lurons, qu’est-ce qu’ils nous fichent la trouille parfois, mais ils sont souvent bien plus forts que ce que l’on s’imagine.

Cheveux blancs? Ma fois, quelques uns (une dizaine)sur le côté gauche. Mais ça ne me pose pas de problème, sachant que mon père était blanchis dès sa jeune trentaine, mon âge. Par contre, je suis toujours surpris des reflets roux de ma barbe, brune habituellement, comme mes cheveux, lorsqu’elle dépasse son demi-centimètre.

Article: Racontars et billevesées…

@ supercopieur: Le livre: “La Suisse, l’or et les morts”; l’événement inventé: le déraillement à Bâle d’un train qui, durant la 2e guerre mondiale, transportait des armes pour les armées allemandes au mépris de la neutralité suisse. C’est par rapport à cette invention que je lui ai posé la question de l’intégrité intellectuelle.

Il y eu d’autres cas – je n’en ai connu que la polémique – mais n’ayant pas lu les autres livres, je n’en connais pas des titres.

Article: Racontars et billevesées…

@ alec6

Le second ne mérite pas d’être connu…

Quant à Jean Ziegler, je ne me trompe pas de référence (NB. il est interviewé dans le documentaire que tu mentionnes; il ne me semble pas qu’il soit ni l’auteur ni le réalisateur). Jean Ziegler a une approche de l’honnêteté intellectuelle parfois similaire à celle de BHL en ce sens que si la cause le demande, il n’hésite pas à produire des faux ou à mentir. Je le sais parce qu’il me l’a dit de manière très explicite et sans honte après un cours de sociologie que j’avais avec lui à l’Université de Genève. C’est en lui faisant remarquer qu’il avait été pincé dans un de ses livres en mentionnant des événements inexistants, qu’il m’a affirmé que la cause est pour lui plus importante que la vérité (ce à quoi je ne suis pas d’accord). Ceci dit, c’est vrai qu’à la différence d’un BHL, Ziegler agit pour “une” cause, alors que la cause de BHL, c’est BHL. Cela dit, si Ziegler a du mauvais, il a également du bon, notamment d’être une personne sympathique.

Je regarderais ton documentaire. J’en recommande un également sur le même thème (désolé Modane d’être totalement hors-sujet): Notre pain quotidien. A se dégoûter des fruits, légumes et viandes qui ne proviennent pas de la ferme d’à côté. La déshumanisation de la production alimentaire est extraordinaire. Et si nous sommes ce que nous mangeons, comme le disent certains, alors nous sommes des monstres… A voir absolument.

Article: A l’ombre des minarets et des clochers

Intéressant article. La question est effectivement bien plus subtile que “gentils” vs. “méchants”. Je me demande d’ailleurs si, et dans quelle mesure la votation ne refléterait pas inconsciemment l’attachement de la population suisse à ses valeurs et à son histoire chrétiennes.

Cela dit, si “les statistiques démontrent que plus les gens sont formés, plus ils ont refusé cette initiative”, c’est généralement parce que plus les gens sont formés, plus leurs revenus sont élevés, plus ils sont mobiles, et plus ils peuvent aller vivre ailleurs en cas de problème. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que la grande majorité des “élites” intellectuelles, politique, économiques et médiatiques vivent dans de beaux quartiers. Il n’y a que les gens simples qui ne peuvent que difficilement déménager et qui sont confrontés aux problèmes concrets de la rue…

@ 6ix: très bonne remarque qui s’observe également en France ce me semble. En Angleterre par contre, c’est la gauche (Labour) qui semble maintenir le monopole des propositions.

En Suisse, et à Lausanne, nos politiciens du centre et de gauche ont tellement peur pour leur image qu’ils perdent tout courage à représenter (leur rôle premier) leur électorat et ses préoccupations. A droite, c’est également le cas, où représenter des lobbies est plus sexy que les basses préoccupations populaires. C’est tout de même honteux que l’UDC soit dans une large mesure le seul parti de proposition à soulever des problèmes concrets préoccupant la population. On aurait presque tendance à accuser les autres partis politiques de tenir la population suisse en otage de l’UDC, parce qu’ils ne représentent que les “élites”, sont obsédés par leur image, et qu’en conséquence, plutôt que de prendre le risque de passer pour “méchants” au regard de leur audience habituelle (“élites”), ils préfèrent leur complaire, donc rester sans sel, neutre, et insipide. Ce qui ne pourra que faire le succès de l’UDC, comme l’histoire récente nous le montre…

Article: Petites choses comme ça, en passant…

Pas de télé depuis toujours, toujours pas de télé maintenant. Quelques films parfois sur les 15 pouces du MBP. Peut-être prochainement sur un 27 pouces (suivez mon regard…).

A part les vins locaux, qu’en est-il des fromages et des saucissons du coin? Parce que boire un coup, c’est bien, mais avoir de la croque en accompagnement, c’est mieux.

Article: Cachez ce sein que je ne saurais voir…

BIGALO: il ne faut pas accuser les populations (et les naissances) mais les comportements. Et n’oublie pas qu’un individu occidental, aussi économe soit-il en consommation d’énergie et autres, sera toujours plus pollueur et destructeur de la nature que toute une famille nombreuses et élargie dans un pays pauvre.

Pourquoi la grossesse puis la naissance, l’allaitement et tout ce qui s’ensuit sont-ils considérés aujourd’hui comme devant être traité “comme une maladie”? Est-ce à cause du marketing de la peur et de la culpabilisation (une bonne maman nourrit son enfant avec…; pour un accouchement bienfaisant pour l’enfant, la clinique…; etc.)? Est-ce parce que de cette manière, il y a moyen d’écouler sa camelote (parfois utiles) aux mamans?

Article: DualPhone, ou Skype sans ordinateur

Mouais. Pas du tout convaincu par la solution skype sur téléphone fixe. Pour moi, Skype, c’est sympa pour des appels sur ordi avec caméra mais ça s’arrête là. Ce qui choque le plus est d’avoir son téléphone harcelé par ces incessantes “invitations” à effacer une à une. Quelle enfer. Pire que les sms publicitaires.

Une meilleure solution est à mon avis ce que peuvent offrir les fournisseurs de solution VoIP avec le protocole SIP. Suivant le fournisseur, on dispose d’un numéro local, auquel on peut être atteint partout dans le monde si on est connecté par wifi, avec des tarifs très intéressant. A utiliser avec un téléphone fixe, un iphone (jailbreaké – programme Siphon), ou tout téléphone portable ayant du wifi et gérant le protocole SIP.

Ceci dit, en voulant optimiser au maximum ses factures de téléphone et économiser sur ses appels, on court le risque d’acheter du matériel cher, de prendre des abonnements en tout genre, d’investir passablement de temps pour comprendre l’ensemble du système. Le résultat d’économie absolue n’est de loin pas garanti, et encore moins le confort d’utilisation…

Article: Le dilemme culturel et judiciaire de la semaine

Merci Anne pour cet article qui remet les pendules à l’heure, n’en déplaisent à ceux qui sont complaisants avec leur propres vices.

Ce qui me sidère dans cette affaire, c’est que cet homme ait pu circuler librement pendant toutes ces années, faire des films, participer à des festivals, donner des interviews à la TV et s’afficher aux côtés de politiques et autres VIP sans être inquiété de quoi que ce soit, alors qu’il était réclamé par la justice d’un pays démocratique.

C’est à mon avis une des preuves de la corruption morale qui touche les élites en général, qu’elles soient politiques, économiques, artistiques ou médiatiques.

Merci Anne, également pour ton témoignage (39): “(…) le fait que certains disent que j’ai du talent me donne la sensation que je dois être particulièrement exemplaire”.

Ce n’est ni vieux jeu ni dépassé. C’est au contraire être responsable quant à son influence sur autrui. J’ajouterais également: quant à son devoir d’édifier (de sensibiliser ou d’inspirer si on préfère) son prochain, comme c’est à mon avis le rôle de toute élite.

Lorsque les élites, les chefs, les artistes, les figures marquantes tournent le dos à leur responsabilité, on en observe généralement rapidement les conséquences sur la société. On l’a observé dans l’histoire, on le constate avec la crise économique actuelle. J’en tiens pour preuve que si un chef d’entreprise est fraudeur, il est fort probable qu’un certain nombre de ses employés le seront également. L’exemple mauvais de ce chef favorisera ainsi l’instauration d’un climat de corruption, puis d’incompétences et de délabrement moral, d’injustices, de ruine de la confiance, etc. Mais ce petit monde se tiendra tant que la corruption pourra s’étendre, éteignant la voix des critiques.

Il en est de même avec les artistes et autres agents culturels…

PS: Un article provenant du site Commentaires.com qui illustre la crainte de Anne Cuneo quant à la question du mépris et de l’artiste: Affaire Polanski: la déroute des intellectuels

Article: Theo Pinkus, la passion du livre et de la parole

Je ne remettrais pas en cause ta profession de foi:

Je dirai sans doute jusqu’à mon dernier souffle ce que je dis depuis ma prime jeunesse: le marxisme est un ensemble théorique tellement remarquable qu’il est trop avancé pour nous, et les horribles péchés qui ont été commis en son nom n’altèrent pas ses qualités humanistes.

Mais cette déclaration illustre merveilleusement le germe dévastateur attaché à cette idéologie “si remarquable” et “à l’ensemble théorique trop avancé pour nous”.

Si, en reconnaissant cette inadéquation, on cherche néanmoins à faire avancer le communisme, alors on est comme celui qui veut faire entre un carré dans un rond. Comme ça ne marche pas, on coupe ce qui dépasse… Gardons espoir cependant, car il est également possible de réaliser que cette merveille théorique n’est qu’un fabuleux conte de fée ne correspondant pas aux réalités humaines. Et on passe à autre chose de plus pertinent.

La vie, la société, l’homme et toutes ses interactions, ce n’est pas le merveilleux petit village des Schtroumpfs. Ce village est une fable, alors que les réalités humaines n’en sont pas.

Article: Theo Pinkus, la passion du livre et de la parole

Merci Anne, pour cet article intéressant mettant en lumière un personnage inconnu de ma pomme.

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Cependant, et au risque d’être hors sujet (et de moi-même politiser cet article), je suis profondément choqué de toujours constater que le communisme garde bonne presse. Cette idéologie de la détermination historique est foncièrement génocidaire, une classe devant dominer (écraser) l’autre. Sous couvert de justice sociale (ce à quoi nous sommes tous sensibles, y compris TTE), on cache une lutte de pouvoir et un renversement culturel.

Comment peut-on parler aujourd’hui du communisme avec tant de complaisance, comme si c’était un étendard glorieux. Il est inutile je crois, de reparler des atrocités de cette monstruosité intrinsèquement perverse.

Juste pour recontextualiser: imaginons qu’au lieu du Capital, l’auteur mentionne un livre fasciste ou nazi. Et qu’il nous avoue posséder jalousement ce livre ainsi qu’une explication de l’oeuvre, souvenir d’enfance. Imaginons toujours que l’auteur nous raconte avec la même nostalgie ses rencontres avec un Roger Garaudy ou un Robert Faurisson. Mentionnant au passage, la lecture assidue de son journal militant. Etc.

Et bien mes chers, une telle histoire se lirait – avec dégoût – dans un opuscule à tout petit tirage de cette obédience. Lire une éloge quasiment romantique et totalement décomplexée du lien que l’auteur a entretenu sa vie avec le communisme dans une site qui n’a rien à voir avec la monstruosité, me laisse pantois.

Je ne doute absolument pas des bonne intentions d’Anne Cunéo qui ne fera jamais de mal à personne. Mais n’oublions pas, non, n’oublions pas de quoi l’enfer est pavé.

(Note à Okazou et consort: rejeter le communisme ne fait pas de moi un adepte du capitalisme moderne, ce dernier étant l’exacte inverse du communisme – ie. plutôt que ce soit l’ouvrier qui exploite la classe dirigeante, c’est la classe dirigeante qui exploite l’ouvrier.)

Article: Quarante ans!
Marcolivier
, le 02.09.2009 à 12:12
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Article: Quarante ans!

Merci pour cet article qui complète bien la belle poésie d’il y a quelque semaine sur la Bretagne.

De mon point de vue suisse, il me semble qu’en général, il ne faut rien attendre de l’Etat (particulièrement lorsqu’il est distant et puissant), ce dernier ayant pris l’habitude de s’occuper avant tout de leur propre bien, de flatter les puissants, industriels, financiers ou politiques, et de calmer le péquin en lui donnant subventions, aides sociales (et répression?).

Mais rien n’est perdu pour autant, pour autant que les gens de bonnes volontés se mobilisent, s’engagent, même si c’est gratuitement, même si en principe ce serait le rôle de … l’Etat, ou d’associations, ou du voisin, même si ce n’est pas très gratifiant, ou que c’est chiant et fatiguant. C’est du moins comme cela que devrait fonctionner, à mon avis, une société dont le corps social n’est pas en état de décomposition, produisant son propre H2S et s’étouffant lui-même (ie. chacun pour soi; pas mon problème; quelqu’un d’autre le fera; merde mon film; qu’elle avorte; si ce n’est pas moi ce sera un autre, alors; pas vu pas pris; etc. qu’on connaît trop bien).

Ceci est un appel à l’engagement personnel, comme nous le témoigne le patron d’ici-même. N’attendons pas un hypothétique salut mais prenons dès aujourd’hui notre destin en main, car individuellement, c’est possible de faire une différence. Et pour les sceptiques, je leur conseille de voir le film 12 Angry Men.

Article: Deux ou trois couches, la question n’est même pas là

De retour de 2 semaines merveilleuses au Liban.

Là-bas (mais cela correspond à l’ensemble des pays de l’Orient), le papier hygiénique, on connaît, mais il ne correspond pas toujours aux critères du patron. Il est fin, s’effrite et se met dans une poubelle après usage afin ne pas boucher la fine tuyauterie. Parfois, le papier est absent. Si on n’en porte pas sur soit, on peut se sauver avec la petite douche généralement située sur le côté. Il faut s’y faire, mais ce n’est pas déplaisant, la douche après le besoin. Au contraire, cela évite bien des irritations causées par des frottements trop énergiques sur des traces trop tenaces.

Je termine par une précision afin d’éviter une terrible injustice. Le pays des Cèdres ne se limite pas à la question de son papier hygiénique. C’est un pays beau et fabuleux dont la plus grande fortune est sa population merveilleuse, amicale, joyeuse, accueillante et généreuse. Nous ferions bien de nous en inspirer, en Suisse comme en France.

Article: Breizh
Marcolivier
, le 29.07.2009 à 15:22
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Article: Breizh

Si la diatribe politique d’okazou – et reprise par d’autres – n’est pas dénuée de sens, je l’ai trouvée totalement hors sujet.

Le sujet? Le magnifique prose pleine de poésie de Modane sur sa chère Bretagne illustrée par les lumières très particulières de ses photographies.

Pardonnez-moi, mais devant tant de beauté, la glossolalie idéologique me donne la nausée, un peu comme la Hague aux marins-pêcheurs peut-être.

Merci Modane pour ce bel ouvrage.

Article: Et si l’on parlait encore de l’iPhone?

Défauts et qualités de la bête, merci pour ce compte rendu.

Je n’ai toujours pas cédé au désir d’acheter la bête car: 1. Je ne veux pas quitter un opérateur qui me satisfait (Sunrise) pour un autre plus cher; 2. Je ne suis pas suffisamment riche pour l’acheter sans abonnement (CHF 1200.-); 3. J’emm..de ma frustration aussi; 4. Je reste ouvert aux donations ;o).

Article: « J’ai eu de la chance » et « c’est juste une vieille robe »…

Quelqu’un a mentionné plus haut le besoin de reconnaissance, ce qui m’amène, en plus des remarques faites au commentaire no. 7, à la réflexion suivante.

Si nous sommes plus ou moins tous en recherche de la reconnaissance d’autrui (un bel esclavage envers le regard des autres, d’ailleurs), le fait que nous n’acceptons souvent pas les compliments des uns et des autres ne serait-il pas le reflet que nous sommes en attente, en attente de certains compliments spécifiques, des compliments qui nous valoriserait selon notre orgueil, notre désir, notre manque de confiance en nous, ou encore notre besoin d’être rassuré, grands adulescents que nous sommes?

Ce qui m’amènerait à suggérer, manière d’enrichir mes remarques préalables, ceci: n’accepterions-nous que les compliments que nous attendons, les autres n’étant que du vulgaire crottin indigne de notre ego? La preuve en serait le mépris que nous accordions au compliment, aussi sympathique et sincère soit-il, sur notre robe, notre plaidoirie, notre tarte à la rhubarbe, notre article, notre photo, nos enfants, notre douceur ou que sais-je.

Vision assez égoïste, solitaire, vide et plutôt démoralisante, vous ne trouvez pas?

Pour redonner espoir, pourquoi ne pas écouter pour une fois ce que les autres ont à dire (de bien) sur nous, plutôt que de rechercher en eux ce qu’on voudrait qu’ils disent de nous?

Article: « J’ai eu de la chance » et « c’est juste une vieille robe »…

Pour ne pas répondre à la question de Mme Poppins, une amie me disait qu’elle détestait qu’on lui dise qu’elle est belle. Pourquoi donc? Parce qu’elle n’y pouvait rien, parce qu’elle n’y avait aucun mérite (elle acceptait par contre les compliments sur son travail professionnel).

Si nous n’acceptons pas les compliments ou que nous les minimisions, ou difficilement, n’est-ce pas parce que nous croyons que nous ne le méritons pas – on aurait pu faire mieux, n’est-ce pas mrG, on ne veut pas être le centre d’attention, d’autres sont bien aussi, etc.?

Il y a donc l’idée qu’il faut mériter pour recevoir. Et qu’en fonction de la perception de sa propre valeur, nous acceptons de recevoir un petit ou grand compliment. C’est un peu comme si nous mettions un prix sur notre qualité humaine. Et si on nous offre plus que ce prix, on se sent un peu voleur.

S’il est vrai qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir, c’est également vrai que c’est plus difficile de recevoir que de donner. Recevoir demande de l’humilité. En fait, cela demande d’être suffisamment fort pour se mettre “à la merci” de la bonté de l’autre (si nous découplons compliment et mérite, que reste-t-il? Le don total, inexplicable, impossible à payer en retour).

N’accepter que les compliments qu’on estime mériter, c’est notre manière de vouloir garder le contrôle. Superbe illusion reflétant notre désir de puissance et notre mauvaise conscience. C’est également le plus sûr moyen de se couper de son prochain et d’assurer son propre malheur.

Ainsi donc, si la terre n’est pas une marchandise, de même n’est pas l’homme. La philosophie matérialiste tend à ne valoriser que les choses mesurables (et si possible en espèces monétaires). Pourtant, les qualités intrinsèques d’un beau panorama ne se limitent pas aux cash-flows qu’il peut dégager en l’exploitant à des fins touristiques. De même, la valeur d’un homme ne se limite pas à ses titres, fortunes, revenus, situations sociales, fréquentations, habitudes alimentaires ou de transports. N’est-ce pas merveilleux de savoir que triste ou heureux, riche ou pauvre, vélo ou 4X4, je peux être aimé pour moi, et non pour quelque chose que je fais ou suis? Réussir à accepter cela, quel chemin, mais quel soulagement!

Article: Quelques BDs pour les vacances

Merci pour ces conseils. L’approche et la plume de Chabouté semble excellent. Et le dessin de la mer fait réver. On se croirait presque dans ‘La ballade de la mer salée’, avec un peu moins de tension dans le dessin du fait de lignes plus fines. Je m’en vais m’empresser d’aller voir tout ça.

Sinon, je ne peux que recommander à ceux qui ne connaissent ces 2 magnifiques séries de Jean-Pierre Gibrat: Le Sursis ainsi que le Le Vol du Corbeau. Nous sommes témoins de l’occupation allemande en France par le biais du regard de 2 anti-héros opportunistes qui finissent par se réveiller, anti-héros transcendés par l’amour de 2 soeurs belles comme le miel, Jeanne et Cécile. Merveilleux.

Article: Changer d’iPhone? Et que faire du vieux s’il vous plaît?

François, désires-tu t’allonger un moment et nous parler de ce “même grand vide” récurrent? ;o)

Merci François Charlet. Bon, et bien il me reste donc à continuer à patienter jusqu’à ce que je puisse trouver un iphone officiellement désimlocké (genre la formule digitec) ou que Sunrise distribue la machine…

Article: Cent sans sang… ou la der des ders!

ToTHeEnd, merci pour tout ce que tu as écrit et fait pour cuk.ch, et donc pour nous ses lecteurs. Je comprends très bien ta lassitude mais confirme que, c’est vrai, tu vas nous manquer.

Depuis ton humeur du 27 mai sur ‘L’art de communiquer’, j’ai eu l’occasion de lire le livre de Sébastien Vass, publié en 2009 aux Edition L’Age D’Homme et intitulé: L’enfer du virtuel : La communication naturelle pour sortir de l’isolement technologique. Il offre des pistes de réflexion très intéressantes qui s’inscrivent en parfaite continuité des réflexions qui t’occupaient – et t’occupent sans doute encore – ce jour-là. Cette suggestion de lecture comme une sorte de cadeau de départ… (que je me permets également de recommander à toute la cosca cukienne).

Et si tu passes boire des canons au bar Tabac (Lausanne) un de ces jours, je serais heureux de croiser des verres (pluriels, j’insiste) avec toi.

Mille bons voeux,

Marc-Olivier Berthoud

PS @ Tom25: très bon, tes emoticons. Mais dis, comment as-tu fait?

Article: Les SMS facilement avec Luscious SMS

Pour ceux qui ont leur abonnement mobile chez Sunrise (en Suisse), on peut envoyer 100 SMS (à 160 signes) ou MMS (3000 signes + 1 image) par mois gratuitement depuis cette adresse.

Merci à Mica2 de l’indication du programme SMSunrise qui risque de simplifier grandement l’envoi de SMS, certes, sans la synchronisation avec le téléphone…

Article: La bourse et les promotions Canon…

Pourquoi, pourquoi, lorsque le sujet d’une humeur touche à la bourse, à l’économie, à la fiscalité, à la consommation (iphone), à l’énergie, aux voitures (4×4) ou a l’environnement, les commentaires dérapent, l’intelligence raisonnable cède sa place à l’ultra émotionnel aveugle (La Dérive émotionnelle)? Et un non-débat se met en place, noms d’oiseaux et mépris de l’autre et de ses idées.

Pardonnez-moi de le dire franchement mais c’est un comportement indigne, qui rappelle plus, dans sa forme, les disputes des cours de récréation des écoles enfantines qu’à un échange entre adultes. J’insiste sur “forme”, car le fond lui, est grave, contrairement aux disputes susmentionnées.

Internet, les forums, l’anonymat seraient-ils le temple de l’expression des frustrations humaines? L’immédiateté de la communication ne ferait-elle pas perdre de vue l’impact des mots? Dans ce cas-là, ne faudrait-il pas remettre franchement en question notre manière d’échanger sur ce médium, et faire sien une fois pour toute l’adage “réfléchir avant d’agir”, et éviter les formules à l’emporte-pièce?

Mais comme nous sommes (dans les commentaires du moins) dans l’émotionnel, autant raconter une histoire personnelle.

Je suis un passionné de politique, et durant mes études, j’ai eu l’occasion de discuter avec de nombreux étudiants sur diverses thématiques, dont le communisme (auquel je suis opposé, qu’il soit léninien, stalinien ou autres – précision pour les fâcheux, dire que je suis opposé à quelque chose ne signifie pas que je soutienne mordicus l’autre bord. Pas de manichéisme, s’il-vous-plaît).

Les discussions tournaient toujours court lorsque je m’entretenais avec un idéologue qui n’avait que des formules toutes faites en bouche. Elles devenaient par contre passionnantes lorsqu’en face de moi se trouvait quelqu’un qui avait longuement mûri la question et m’offrait ses propres conclusions personnelles, conclusions auxquelles je n’adhérais souvent pas (pas de manichéisme, toujours).

Mais cette discussion, plutôt que s’organiser autour d’attaques, de contre-attaques et autres joyeuses provocations, permettait 1° d’écouter ce que l’autre avait à dire, 2° de comprendre son raisonnement, 3° puis, d’émettre des critiques respectueuses (ne pas être d’accord avec quelqu’un ne signifie pas qu’on le méprise; au contraire, cela signifie qu’on l’estime car dans le cas contraire on ne perdrait pas son temps à discuter avec lui et à essayer de lui montrer que son point de vue nous sembles faux) sur divers aspects dudit raisonnement. Il va de soit que cet échange allait dans les deux sens.

Conclusion: après une bonne, franche et amicale discussion sur une thématique houleuse (politique, je le rappelle), nous repartions tous deux enrichis de nouvelles réflexions, de nouvelles questions, et d’une meilleure compréhension du point de vue de l’autre et de sa vision du monde.

Il serait, excusez mon ton péremptoire et ma présomption, de bon aloi que certains lecteurs de cuk.ch, méditent cette petite histoire et, qui sait, s’en inspirent.

Bien à vous, et je signe,

Marc-Olivier Berthoud, Lausanne

Article: Un journal dans votre poche: Le Matin pour iPhone

@ Mirou: trouvé à la FNAC de Lausanne. Merci pour l’info et la découverte. C’est cool.

@ Ant: est-ce parce que j’ai fait HEI que Le Temps me sort par les oreilles, avec son ton moralisateur et donneur de leçons (en politique suisse et européenne), et ses analyses politiques internationales très souvent simplistes? Le Temps est pour moi un journal prétentieux.

Pour rebondir sur ce que dit Karim, des “journalistes qui ne prennent pas leur lecteur pour un abruti”, c’est une qualité rare dans un journal. Et c’est vrai qu’on le trouvera plus dans un journal comme le Monde diplomatique (qui a aussi ses côtés enrageants) que dans Le Temps ou autres. Est-ce parce que c’est un journal sans dépendances publicitaires?

Pour en finir avec le Matin, si les infos trouvées dans ce journal sont souvent simples, limitées, “people” et racoleuses, ce canard n’a pas la prétention d’être autre chose que ce qu’il est: un journal populaire destiné à distraire et, un petit peu, à informer.