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Résultats pour l'auteur: Marcolivier
174 commentaires trouvés.
Article: Ma vie sans iPhone
Marcolivier
, le 25.01.2017 à 15:49
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Article: Ma vie sans iPhone

@Ivme

Tu veux être un peu ou beaucoup dégouté? L’action AAPL au 1 janvier 1999 cotait à USD 1.47, alors qu’au 1er janvier 2000 elle cotait à USD 3.75. Déjà une belle performance sur l’année, soit en gros 155%. Au 1er janvier 2017, son cours était de USD 119.97.

Entre le 1er janvier 1999 et le 1er janvier 2017, la performance a été de 8000%, soit 81x. Entre le 1er janvier 2000 et le 1er janvier 2017, sa performance n’aura été « que » de 3100%, soit 32x. Comme quoi, même sur le temps long, le timing compte. Alors, reporté aux FF 10’000 de ton iMac G3…

Article: Et de quinze! Mais ce n’est pas la joie…

Comme beaucoup d’entre vous, l’article de François m’a fait frémir. Quoi ? L’aventure s’arrêterait-elle ? Frémir, puis en y repensant, je me suis dit : pourquoi pas. Ou plutôt : je comprends. Certes, les commentateurs mal léchés ; les attaques ad hominem ; les balourdes maladresses. Mais sans doute aussi, comme François ne le dit pas avec ce mot : la lassitude. Quinze ans, c’est long. Beaucoup de travail, un peu de reconnaissance, mais des aiguillons qui font mal. Et puis le souhait de libérer du temps précieux pour faire autre chose.

Je ne me rappelle pas quand c’est que j’ai découvert Cuk.ch. Était-ce à la suite d’une recherche sur un produit Apple ou sur un modèle d’appareil de photo ? Je n’en sais rien. Mais en passant en revue l’historique de mes commentaires (les souvenirs remontent), ça doit faire plus de 11 ans. Comme le temps passe.

Cuk.ch, c’est un site que l’on consulte tous les jours parce qu’on a soif. On a soif de curiosité (quel sera le sujet du jour ?) ; on a soit d’intelligence (comment sera-t-il traité ?) ; on a soit d’échanges (puis-je apporter un commentaire — espérons-le — pertinent à l’article du jour ?). Et puis, on est un peu entre amis.

En effet, lisant régulièrement Cuk.ch, on fait progressivement connaissance avec ses rédacteurs (et commentateurs) réguliers, d’ailleurs souvent indépendamment du sujet traité. On découvre leur caractère, leur histoire, leurs difficultés, leurs préférences, les moments où ça va moins fort, ou au contraire, de grande énergie. Le temps passant fait qu’on les apprécie bien au-delà de leurs articles. On les apprécie en tant que personne. Mieux encore, on les apprécie comme de (vieux) amis. Certes, parfois ils nous énervent. Mais souvent, on se sent si proches d’eux qu’on voudrait prolonger les discussions de vive voix. On se fait aussi du souci pour eux.

Disons-le tout net : Cuk.ch est un miracle. Et ce miracle, c’est François qui l’a initié, entraînant avec lui équipe de support, rédacteurs et membres de cette communauté. Cuk.ch, c’est le miracle de la proximité malgré la distance. Le miracle de rencontrer des gens éloignés physiquement, et pourtant si proches humainement.

François, avec ce site, tu as accompli quelque chose de grand. Merci pour cela. Merci à tous ceux qui ont marché avec toi fidèlement toutes ces années.

Comme d’autres l’ont mentionné, je regrette de ne pas m’être plus investi sur Cuk.ch, de ne pas avoir plus écrit. Je regrette de n’avoir jamais fait le pas de proposer un article, ce qui m’aurait peut-être conduit à en écrire d’autres, régulièrement.

Comme d’autres l’ont si bien dit, Cuk.ch me manquera. Vous tous qui écrivez régulièrement me manquerez personnellement. Et nombreux parmi nous — à commencer par François — devrons faire notre deuil.

Aussi, puis-je également suggérer une ultime cuk day ? Une fête d’adieu ? Pour, qui sait, peut-être, un nouveau départ ?

(François, de bonnes idées ont été présentées dans les commentaires précédents. Sache qu’il y a également de la bonne volonté et de l’esprit d’engagement. Si…, d’une manière ou d’une autre…, tu peux compter sur moi.)

Article: La révolution tant attendue pour le Mac s’appelle Touch Bar

Remarque pertinente d’Ange (# 4): en effet, il semblerait plus simple et pratique d’avoir cette barre juste en dessus du trackpad, plutôt que de devoir garder la main suspendue en dessus du clavier pour l’exploiter. Plus pratique peut-être (François nous en parlera très prochainement et nous confirmera ou infirmera cette supposition), aux dépens de l’esthétique sans doute…

S’agissant de renouvellement, mon macbook pro a 10 ans et, si le changement du DD par un SSD a fait sa différence, les programmes les plus récents (sous 10.6.8) le font sérieusement ramer, au point que naviguer sur internet demande une certaine patience. Mais comme mentionné plus haut, ce nouveau machin, séduisant au demeurant, est cher, très cher.

Depuis quelques années, j’ai constaté qu’avec un peu de patience, on peut faire d’excellentes affaires en rachetant – souvent à très bon prix – les objets des primo adoptant (compulsifs?). Alors, sachant que, comme d’autres, j’ai moins l’obsession des dernières versions, tant au niveau software que hardware, le renouvellement (éventuel) de mon macbook pro ne passera ni par l’Apple Store ni auprès d’un commerce local, mais par Anibis.ch ou Ricardo.ch, équivalent suisse à Leboncoin.fr et à Ebay.fr.

Certes, l’âge nous rend plus sages. Mais un puissant moteur est celui de la nécessité, soit le lien entre nos besoins (s’agissant de la plupart de nos achats, il serait plus adéquat de parler de « désirs »; c’est d’ailleurs bien cet aspect qu’exploite le marketing) et nos moyens. Mais enlevez la nécessité, et voilà ma sagesse qui fléchit. Bref, pas meilleur qu’un autre (sans surprises), car la vraie modération est une discipline, non une contrainte.

Article: Les indispensables de la cuisine N° 4 : aglio, olio e peperoncini.

Miam et merci, ça donne très envie. Je vais tester prochainement, mais le mieux serait de goûter directement de la marmite du chef.

Je vais également m’inspirer de ta salsita créole. Je prépare très régulièrement une sauce pimentée africaine à base de habanero mais elle est nettement plus simple (ail, oignon, huile, sel, citron) et je ne met pas de tomate pour maintenir la saveur bien concentrée.

Cela dit, le style m’a surpris. L’article a-t-il été écrit sur un iPad, iPhone, ou a-t-il été traduit dans toutes les langues de google translate avant de revenir au français? A moins que ce soit le résultat d’une overdose d’endorphine suite à la préparation de la recette du jour. Ce qui donnerait d’autant plus envie de goûter la préparation du chef ;o). Je m’occuperai du rouge qui, selon ma femme, est un excellent exhausteur… de piment bien sûr.

Merci encore et bonne fin de digestion à chacun.

Article: Ma vie en 12 Volts
Marcolivier
, le 16.02.2016 à 14:51
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Article: Ma vie en 12 Volts

Ça vous choque si je vous dis que je ne base pas mes décisions selon une analyse de ma (sur)consommation ou de ma dépense énergétique?

Salaud d’égoïste que je suis, hein? Mais que nenni. Ce sont des questions qui ne se posent pas lorsqu’on compte ses sous, non pour acheter la dernière Aston, mais pour nourrir sa famille.

Si je valorise la modération comme vertu, tant dans sa consommation (le nouvel iphone est-il tellement mieux que celui qu’il remplace?) que dans ses actions quotidiennes (voiture ou vélo?), le moralisme écologique, c’est vraiment un luxe que les plus riches souhaitent faire payer aux plus pauvres…

Article: Orthoculture
Marcolivier
, le 25.01.2016 à 11:17
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Article: Orthoculture

Cette amélioration concerne la touche du point et du point-virgule. Une toute petite inversion, et il n’y aurait plus besoin d’appuyer sur « majuscule » pour taper un simple petit point.

Quoi! Il faut taper majuscule + point virgule pour obtenir un bête point sur le clavier français AZERTY? Utilisateur du clavier suisse romand, je n’en croyais pas mes yeux mais cette image,

Clavier français AZERTY

tirée de la page AZERTY de Wikipedia semble le confirmer.

Aussi, je comprends la prise de tête, non seulement pour le point mais également pour les accents. Mais plutôt que de développer des idées farfelues et couteuses, pourquoi ne pas faire comme Argos et se rabattre sur le clavier suisse-romand, tellement plus simple et pratique.

Clavier suisse-romand QWERTZ

Un clavier simple, pratique, qui a sans doute ses défauts, mais qui a le mérite d’exister et ne demande pas de réinventer la roue. Qui plus est, en ces temps de crises économiques, voilà une manière simple de s’épargner des dépenses somptuaires…

Article: Article rasoir
Marcolivier
, le 08.10.2015 à 12:04
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Article: Article rasoir

Depuis, je ne me suis plus jamais rasé

Plus jamais rasé, volontiers. Mais taillé la barbe, peut-être? Si ce n’est pas le cas, on veut des photos, dans le cas contraire, cela pourrait faire un beau sujet sujet d’article ;o).

@ fxc

J’utilise le même rasoir que toi (chromé) et en suis très satisfait, après avoir également essayé le coupe choux.

Article: Chronique d’un livre de science-fiction

@ Caplan

Merci pour ce site que je ne connaissais pas.

Mes récentes découvertes stellaires – y compris ISS – sont le fruit de 2 applications iOS:
Carte du Ciel (gratuite, avec achat intégré à mon avis pas nécessaire)
SkyGuide (payante, CHF 2).

Je recommande la première pour s’initier gratuitement à l’étude du ciel. La seconde pour aller un peu plus loin dans une magnifique app.

Article: Chronique d’un livre de science-fiction

Savez-vous qu’on peut observer tous les soirs (ou presque, dépendant de son angle de rotation) à l’oeil nu la station orbitale ISS? C’est le satellite le plus brillant qui tourne autour de nous à raison d’une rotation toutes les 92 minutes.

Si vous voyez un gros point très brillant se déplaçant très vite dans le ciel, il y a de fortes chances que ce soit ISS.

Article: OpenBar
Marcolivier
, le 03.08.2015 à 20:08
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Article: OpenBar

Comme c’est Open Bar et les vacances (pour moi du moins), j’en rajoute une en ouvrant à la volée une discussion que m’inspire l’avis de Madame Poppins:

Toutefois, à mon avis, l’objectif n’est pas de départager « bonne » et « mauvaise » littérature mais de garder à l’esprit que les gens qui lisent ces bouquins ont du plaisir et c’est, je crois, l’essentiel.

Je me demande si au contraire tout l’enjeu ne se trouve pas là! D’accord, cette question revient à relancer la discussion sur la définition de la beauté. Cependant, le plaisir (comme l’amour d’ailleurs) est-il une source suffisante de validation? Faisant l’avocat du diable, si je dis avoir du plaisir à lire des livres infâmes (on peut penser à celui du petit moustachu par exemple), ou à manipuler mon prochain (peut-être consentant d’ailleurs, si je suis un manipulateur pervers), où à adopter des comportements qui peuvent avoir un impact négatif indirect sur la société (conduire bourré et le risque potentiel d’accident, se droguer et être une charge pour la société, etc), est-ce que cela valide (justifie) mon plaisir?

Je crois pouvoir répondre que non. Alors, comment départager entre ce qui est bon ou mauvais, que ce soit en littérature ou pour tout autre sujet?

Je pose la question sans y répondre, mais mon intuition m’incite à penser que la réponse pourrait se trouver dans un référentiel extérieur à l’homme. Qu’en pensez-vous?

Article: OpenBar
Marcolivier
, le 03.08.2015 à 11:46
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Article: OpenBar

À propos de la télé, je n’en ai pas non plus, choix que j’ai acté lorsque j’ai emménagé chez moi. Il faut dire que mes parents avaient fait le même choix et que, malgré nos pressions (nous les enfants), ils ont tenu bon, mais sans extrémisme, puisque nous pouvions aller chez notre voisine regarder 1 heure de Macguyver, Manix, Tripodes, etc. entre 18 heures et les Chiffres et des Lettres.

Mon constat d’adulte, c’est que chaque fois que j’allume la télé, j’ai littéralement envie de me flinguer, tellement c’est bête. Et ça commence par le téléjournal, si pauvre en contenu, superficiel et tellement orienté sur l’émotion. Il faut dire que j’ai une modeste connaissance sur la manière dont ce «journal» est structuré que d’en voir les effets de manche pour maintenir l’attention du public m’est pénible.

Au fait, n’avez-vous pas constaté que le montage des émissions (débats, jeux, reportage, etc.) devient de plus en plus découpé, avec des plans très courts? J’y vois la même tendance qu’au cinéma où, pour en mettre plein les yeux, à défaut de contenu, l’image à l’écran est tout le temps en train de sauter, flasher, afin de garder le spectateur captivé.

Pire encore, j’ai remarqué, en tant que voisin d’un couple âgé regardant la télé assez fort, à quel point le son est hyper fort, constant, avec musique, bruitage, blabla, bref, comme si l’image n’était plus suffisante pour maintenir l’attention, et qu’il fallait abrutir le téléspectateur avec du son pour l’empêcher de réaliser que ce qu’il regarde est débilitant, et donc de décrocher. Qu’en pensez-vous?

Ceci dit, je regarde occasionnellement des séries (dont l’excellent The Wire — et merci Argos pour la suggestion de Borgen), et quelques émissions en «retransmission» sur Youtube. Et depuis quelque temps, je m’amuse à regarder de temps en temps — et avec l’œil critique nécessaire — la chaîne sur internet russe RT.com qui, malgré tout ce qu’on peut reprocher au gouvernement russe, aux accusations de propagande, etc., offre un regard différent (donc enrichissant pour la diversité des opinions) sur la politique et l’économie internationale. Un vif rafraîchissement par rapport à l’unanimisme suspect des chaînes de télé traditionnelles.

Pour revenir sur le fait qu’on trouve à la télé du pire et du meilleur, ne trouvez-vous pas qu’on y trouve surtout du pire, et que pour trouver du meilleur, il faut soit se lever tôt, soit se coucher tard? C’est pourquoi il me semble que l’argument du meilleur et du pire ne tient pas. Mon expérience en la matière, si j’entends parler d’une émission ou d’un reportage de qualité, je le regarderai en retransmission, soit sur internet, soit en DVD. Ou alors je le manquerai et ne m’en porterai pas plus mal ;o).

Dernier point de ce long post, connaissez-vous le travail du chercheur français Michel Desmurget, TV LOBOTOMIE — La vérité scientifique sur les effets de la télévision. Terrifiant, d’autant plus si vous avez des enfants. Et comme on parle de télé, je vous recommande de regarder l’une ou l’autre de ses présentations retransmises sur Youtube, dont celle-ci.

Article: Audiophilie : XLD ou comment encoder sans erreurs !

Bonjour,

Je reviens sur cet article lu à l’époque où mon lecteur cd fonctionnait encore. Ce n’est plus le cas.

Renan Fuhrimann nous indiquait utiliser le lecteur Blu-ray Lacie d2 pour encoder sa musique. Or, ce lecteur n’est plus en vente.

Est-ce que Renan ou d’autres auraient des suggestions pour un lecteur de galettes de qualité pour importer mes CDs?

Merci d’avance.

Article: L ‘édition enrichie
Marcolivier
, le 20.05.2015 à 18:22
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Article: L ‘édition enrichie

Merci, Laurent, pour cet article intéressant qui, comme le dit Jean-Yves, est bien difficile à commenter. Aussi, plutôt que de me risquer dans un domaine où la limite de mes compétences (et peut-être de ma patience) risque d’être vite atteinte, je profite de notre intérêt commun,

la bascule de l’édition papier vers l’édition digitale

pour lancer une question sur le sujet dont tu fais, bien volontairement, l’’impasse : la création d’ebooks.

Je m’y intéresse depuis quelque temps à titre privé (pour l’instant du moins) et envisage de créer des documents (recueil d’articles, revue, livres) propres et bien structurés, et surtout plus facilement lisibles sur un gadget électronique qu’un « simple » pdf au format figé. Composés essentiellement de textes, ces documents pourraient néanmoins contenir quelques graphiques images, des notes de « bas de pages », une bibliographie, éventuellement un index (mais aucune animation où besoin d’avoir un format d’affichage déterminé).

Alors bien sûr, je me suis amusé avec l’exportation d’un document Word dans Calibre, voire encore à la création d’epub automatique dans Pages. Cependant, si cela me convient à titre personnel, ce n’est pas précis ni structuré, et ne peut par conséquent souffrir de diffusion publique.

J’ai découvert tout récemment le programme Sigil, qui permet de créer des epub. Je joue doucement avec lui, mais je dois avouer que je suis un peu perdu, ayant l’impression qu’il me manque beaucoup d’informations pour avancer sur des bases solides.

C’est pourquoi, plus qu’une question, mon commentaire est un appel au secours, ou plus justement, une requête. Est-ce que toi ou tout lecteur de bonne volonté auriez des connaissances, des suggestions, des recommandations à partager sur la question (lecture, programme, workflow, etc.) ? L’idée d’un prochain (très long et détaillé) article peut-être… ;o) ?

Article: Anne Cuneo nous a quittés, ce mercredi soir

Cher François et famille, toute ma sympathie dans ces moments de deuil. Les mots sont bien faibles pour consoler. Mais il reste le souvenir.

Mon grand souvenir d’Anne, c’est la lecture d’un de ses articles où elle racontait sa découverte et son séjour dans le village de Soglio aux Grisons. L’article s’intitule Soglio: un village hors du temps, mais dans l’histoire .

Ce qui m’a immédiatement plu dans son écriture, c’est ce mélange intime et subtil entre personnages, lieux et histoire. Une écriture remplie de chair et de vie, où l’on a envie de s’y retrouver. C’est ce que j’ai ressenti en découvrant Soglio au travers de son écriture. Et ce 3 novembre 2009, je me suis promis qu’un jour, moi aussi, j’irai à Soglio, après l’avoir vécu en imagination.

Ce jour est arrivé en août 2011 où, après une semaine de marche dans le parc national, je suis retourné aux Grisons depuis Lausanne, tranquillement, sur la selle de ma Harley, passant les cols les uns après les autres pour arriver en fin de journée à Soglio.

La crainte, lorsqu’on a apprécié un écrit et imaginé le récit, c’est d’être déçu par sa réalité. Les films tirés de livres sont à ce titre souvent décevants. Mais rien de tout ça à Soglio. Son mystère, sa tranquillité, la chaleur de sa lumière, sa belle église, ses habitants sympathiques, sa vie simple et son hôtel Palazzo Salis. Si l’écriture avait parfaitement transmis l’âme de Soglio, elle avait également permis à l’imagination de travailler sans trahir la réalité et la profondeur des lieux. Les deux jours que j’ai passés à Soglio resteront gravés dans mon cœur. Merci Anne.

Ci-dessous, en hommage à Anne Cuneo, une vue de Soglio prise par mes soins sur le chemin menant à la Capanna Sasc Furä (CAS) et faisant face à Soglio, de l’autre côté du Val Bregaglia, en remontant le Val Bondasca.

Article: De la bonne galette
Marcolivier
, le 02.02.2015 à 18:54
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Article: De la bonne galette

Dominique Python, tu viens de nous faire la plus belle démonstration d’enthousiasme qui soit.

En effet, il n’y a pas de véritable enthousiasme sans la générosité du partage.

Et toi, plutôt que de t’arrêter à un partage purement intellectuel, tu l’incarnes de manière tangible en offrant le support de ton enthousiasme aux trois lecteurs susmentionnés, probablement inconnus de toi.

Chapeau bas. Bravo. Et merci de ce témoignage humain. Je suis bien content, et reconnaissant d’en avoir été témoin aujourd’hui.

Article: Lettre ouverte à mes “amis” Facebook

Cette démarche me semble tout à fait pertinente. Au fond, qu’est-ce qu’on fait d’autre sur fb, à part une forme de voyeurisme coloré d’une pointe d’envie?

J’ai toujours mon compte, mais depuis que j’ai désinstallé l’application sur mon téléphone, je ne consulte plus le site que quand j’y pense, soit moins d’une fois par mois. Qu’est-ce que je manque? Rien.

Mais comme Dominique Python le souligne très justement, une telle démarche ne devrait pas s’arrêter avec fb mais englober tous les autres aspects de notre « vie » numérique, y compris celle où on passe des heures à retravailler nos milliers de photos (plutôt que d’en prendre moins, mais des meilleures).

Article: Une nuit aux Urgences
Marcolivier
, le 17.11.2014 à 13:28
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Article: Une nuit aux Urgences

Merci Anne pour ce témoignage choquant. Certes, on comprend les difficultés des urgences, les bourrés et autres violents, etc. Mais ce qui choque, c’est que le fait de laisser traîner les malades pendant des heures, comme du vulgaire bétail.

Cela me fait penser à ce documentaire intitulé « Dominum Mundi, l’Empire du management », où l’obsession d’une soit-disante gestion efficace et mesurable prend le pas sur la relation, dans le cas présent, le traitement humain des patients. Cela se constate même au niveau du langage, où par exemple, on ne parle plus de « chef du personnel » mais de « directeur des ressources humaines », l’homme étant une ressource, à égalité avec un immeuble ou une machine…

Et pourtant, c’est possible de traiter son patient avec respect, comme tu l’indiques avec ton exemple de jambe cassée à 11h du soir.

@ Guru: n’hésites pas, raconte, notamment la dimension humaine.

Article: Entre la décroissance et la geek attitude, mon coeur balance

Pour pousser plus loin l’idée du « freinage », Alexandre Soljenitsyne donna un discours important à Harward le 8 juin 1978 où, après une description critique de la société occidentale, société qu’il avait rejoint après avoir fuit l’URSS, il évoquait l’impératif de la modération (self-restraint) à tous les niveaux afin de retrouver nos valeurs humaines. Un « must read » qui reste tout à fait actuel et qui ouvre beaucoup de questions intéressantes sur soi-même et sur notre mode de vie.

On trouve le texte en anglais ou en français sur internet.

Article: C’est l’histoire d’un JE qui n’aime pas être pris pour un ON

Merci Dominique pour ta réflexion très intéressante. Je partage ton avis que les «on» et «tu» évoqués illustrent bien souvent une distanciation personnelle, un refus de s’engager par rapport aux propos tenus, et j’ajouterai également, une honte, une timidité, une angoisse sous-jacente de dire (ou faire) faux par obsession d’une certaine conformité sociale (notamment le politiquement correct) et par le mythe de l’objectivité.

Ce qui en découle, c’est soit des propos vagues et timides (un ballon d’essai), sans forces ni arguments, soit le règne des Tartuffes de salons qui s’enrobent dans une fausse légitimité (autorité) découlant de la généralité abusive de cas peut-être uniques. Ce n’est pas pour rien que cette «technique» est souvent utilisée (mais pas uniquement) lorsqu’«on» parle de sujets qu’«on» ne maîtrise ou ne connaît pas, ou mal, ou lorsqu’«on» décide délibérément d’occulter une partie de la réalité pour privilégier celle qui satisfait notre opinion, notre idéologie ou nos intérêts. Je suis certain que je ne suis pas le seul à avoir constaté cela lors de discussions entre amis (y compris bien entendu dans ma propre bouche), mais plus particulièrement dans les interventions politiciennes (lors de tout vote, il y a toujours des avantages et des inconvénients dans les deux camps), dans la presse, les médias et autres talk-shows.

À ce propos, ce n’est à mon avis pas pour rien qu’on qualifie parfois les universitaires (dont je suis) de «demi-savants» parce que ces derniers ont tendance, ayant abordé de manière souvent assez superficielle un sujet, à se croire de grandes autorités en la matière. C’est du moins ce que j’ai constaté lors de mes études en relations internationales, déplorant le manque d’humilité général en matière de compréhension et de recherche de la vérité, et ce à tous les niveaux académiques.

Cependant – et les «on» de mon deuxième paragraphe souhaite l’illustrer -, la généralisation est, selon les cas, tout à fait légitime. Cette généralisation peut trouver son fondement dans une expérience personnelle spécifique à la généralisation que l’on fait. Elle peut également émerger suite à des réflexions fondées sur la raison, l’analyse, les faits et des expériences annexes. Attention cependant, qui dit généralisation ne dit pas absolutisation. De même, si une expérience personnelle spécifique ne peut pas être généralisée à l’ensemble des cas similaires, également une généralisation ne signifie pas que tous les cygnes soient blancs.

Par ailleurs, je n’ai pas besoin de vivre (ou subir) certaines situations pour pouvoir en parler, non du point de vue de mon sexe, de ma nationalité, de mes goûts personnels, de mes expériences ou de ma profession, mais de mon point de vue d’être humain. J’ai la conviction qu’en tant qu’être humain, nous partageons de manière générale certaines croyances, certaines sensibilités, certaines visions communes sur de nombreux sujets. C’est sans doute dû au fait que l’homme est un animal social, généralement inscrit dans une communauté spécifique non exclusive. Si tel n’était pas le cas, nous seraient-ils possible de nous comprendre, reclus dans la subjectivité individualiste de notre expérience personnelle, évidemment unique à nous-mêmes? Pour aller au-delà de notre communauté spécifique, nous serait-il possible de comprendre une personne d’une culture et d’une langue très différentes de la nôtre?

Aussi, il me semble possible de tenir un discours sensé et pertinent à la question «Quand on se retrouve en fauteuil roulant à 20 ans, comment réagit-on?», même si le discours tenu n’est pas basé sur une expérience personnelle. L’honnêteté sera, bien entendu, de ne pas chercher à occulter notre absence d’expérience et de se faire passer pour ce que nous ne sommes pas, une pratique par trop répandue où le paraître et le discours prime sur l’être et la réalité.

Mes réflexions s’emballent, alors que j’aimerais explorer plus avant les deux pistes supplémentaires évoquées dans mon premier paragraphe. Mais il me faut conclure, en approuvant bien le propos que ma manière de parler reflète bien souvent ma manière de penser (et sans doute bien trop souvent, ma manière de ne pas penser mais de répéter le «prêt-à-penser»; et là, je ferai peut-être parfois mieux de me taire), et en remerciant l’auteur de nous rappeler l’importance de nous examiner, d’examiner ce que nous disons, et pourquoi nous le disons.

Et pour terminer, je vous livre mon «motto» personnel: curiosité, humilité, honnêteté. Un combat de tous les jours, où, sans surprise, je ne termine pas toujours vainqueur…

Article: Littérature (suisse?) – la grande négligée

Cet article m’a immédiatement fait penser aux réflexions que Slobodan Despot, directeur des Éditions Xenia, a écrit dans le Matin Dimanche d’il y a quelques jours sur le thème « A quoi sert un éditeur? ».

Pour le résumer en une seule phrase de l’auteur, « La mission de l’éditeur est de garantir une circulation libre et articulée des idées – et si possible d’en vivre –, et non de participer au triage ».

Si je suis un peu mal à l’aise quant au principe de la subvention artistique, notamment pour les raisons évoquées par Argos au commentaire n° 13, sa suggestion me semble une piste à explorer pour son insistance sur la responsabilité. Anne, pourrais-tu nous en dire plus du modèle finlandais? Par ailleurs, cet exemple finlandais me fait penser au dynamisme littéraire qu’a connu (que connaît encore?) la Hongrie, ainsi qu’on peut le découvrir dans les livres de Sándor Márai par exemple, ou d’autres, dynamise lié à l’exotisme d’une langue rare et totalement étrangère à toutes les langues européennes, comme le finlandais d’ailleurs.

Mais une question me traverse l’esprit. Passionné de rugby et ayant joué dans l’équipe suisse dans ma prime jeunesse, j’ai été frappé par le changement qui s’est opéré dans le rugby international lorsque ce sport s’est professionnalisé à la fin des années 90. Certes, le jeu est devenu plus pointu, mais ce qu’il a gagné en technique, ne l’a-t-il pas perdu en âme et en noblesse? N’en est-il pas de même pour de très nombreux artistes qui arrivent à TRÈS bien vivre de la commercialisation de leur art (à titre d’exemple, le dernier album de U2, franchement médiocre par rapport à leurs productions historiques)?

Je ne veux cependant pas faire l’apologie de l’artiste maudit qui doit vivre d’expédients. Néanmoins, il est vrai que le succès magistral, tout comme la subvention, risque de maintenir l’artiste dans une posture à succès (auprès d’un public ou auprès d’entités souteneuses. A ce titre, on pourra relire La littérature en péril de Tedvan Todorv, dénonçant le formatage que s’imposent certains écrivains dans le but de plaire aux jurys et critiques littéraires.

Article: Un gros coup de gueule
Marcolivier
, le 07.07.2014 à 12:58
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Article: Un gros coup de gueule

Salut Cerock, plutôt que de considérer un abonnement, peut-être qu’une solution prepay pourrait te convenir.

En ce qui me concerne, je suis depuis 18 mois environ en prepay avec Swisscom natel easy smart. Je n’ai pas usage de téléphones subventionnés, téléphone relativement peu, mais contrairement à toi envoie une trentaine de sms par mois. Cela me coûte environ trente francs suisses par mois, sachant que j’ai souscrit à la nouvelle option data de 400 Mo/mois pour 19.- à 7.2 Mbit/s (anciennement, uniquement l’option 100 Mo/mois pour 9.- à 1 Mbit/s) qui me suffit amplement.

J’avais auparavant un prepay Sunrise (auparavant des abonnements Sunrise et Swisscom) et était plutôt satisfait, cependant comme j’avais une mauvaise réception au bureau (région Cointrin à Genève) et que la ligne était souvent interrompue dans le train entre Genève et Lausanne, je suis passé à Swisscom, pour le mieux et sans hausse de prix significative (et plus particulièrement depuis la nouvelle option à 400 Mo).

Quant à l’international, c’est peut-être un peu plus coûteux qu’un abonnement (à vérifier), cependant je le sais et suis prudent, n’utilisant mon iphone qu’en cas de besoin et coupant la data, sachant que des options data sont disponibles.

Article: Le phénomène GoPro
Marcolivier
, le 11.04.2014 à 17:57
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Article: Le phénomène GoPro

@ Zit:

Très intéressant, cette vidéo Angle mort. Dommage que son réalisateur n’ait pas utilisé une GoPro, ça aurait amélioré la qualité ;o).

Plus sérieusement, c’est impressionnant (point de vue d’un cycliste lausannois à temps partiel) et on pourrait qualifier le cyclisme urbain de sport extrême. Une solution serait peut-être de se munir d’un avertisseur sonore de très forte puissance, pas la petite ring-ring à ressort…

Article: Je me fais un peu de souci pour l’horlogerie suisse

L’inconvénient de la technologie, c’est qu’elle évolue très souvent et qu’il faut la remplacer régulièrement pour rester à la pointe. Un AP, Blancpain ou Patek, ça reste d’actualité plusieurs dizaines d’années après son acquisition, avec un peu d’entretien bien évidemment. Si une pomontre sort, son placement tarifaire ne sera clairement pas au même niveau que les marques précitées, ni des autres marques suisses moins classieuses, mais plus « abordable », pour favoriser sa consommation…

Article: En attendant l’iPhone 5 low-cost, voici le Nokia Asha 501!

Je fais aussi partie de ceux qui apprécient les articles d’Arnaud. Le contenu (un peu) mais surtout les commentaires qui, quoi qu’on puisse penser de l’article en tant que tel, reflètent parfaitement, avec un petit côté revanchard, le côté sectaire de certains utilisateurs des produits Apple. Franchement, qu’est-ce qu’on est bien entre nous, n’est-ce pas?

Après 25 ans d’utilisation de Mac, je suis passé du stade d’évangéliste à celui qui franchement s’en fout. Que chacun utilise l’appareil qui lui convient, et si d’aventures certains critiquent mes choix, grand bien leur en fasse. Il y a des causes qui aujourd’hui me semblent plus importantes à défendre que la techno, d’autant plus que – et c’est important de le souligner – ce n’est pas mon gagne-pain.

Ceci dit, si 5C il y aura, je me réjouis de voir son positionnement tarifaire.

Article: Un archet et du jazz
Marcolivier
, le 22.07.2013 à 12:02
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Article: Un archet et du jazz

Salut Thomas,

Merci pour ce partage musical. Violoncelliste amateur et fan de jazz, je suis toujours très heureux de découvrir des violoncellistes professionnels qui s’essaient au jazz, ce qui fait que je me réjouis de découvrir Vincent Courtois.

Connais-tu cet autre violoncelliste de jazz extraordinaire, Giovanni Sollima? Je recommande particulièrement ses albums Aquilarco et Works, mais les autres en valent également le détour. Entra jazz, classique et découvertes parfois également frisant un expérimental audible.

Article: La cité – chef d’oeuvre en péril

Merci Anne pour cet article qui parle particulièrement au Lausannois de naissance et de vie que je suis.

Je n’avais jamais réalisé la profondeur du vallon avant son comblement ni que ce dernier avait avalé une des arches du grand-pont historique. Aussi, la reproduction du Musée historique de Lausanne me plonge dans une douce rêverie…

Article: Oh, range! Oh désespoir !

Mort aux vaches, enfin surtout aux opérateurs téléphoniques, aux assureurs et aux polymenteurs que sont les chiens de l’Etat.

Mais disons plutôt ceci: faire du profit n’est pas un mal. D’ailleurs le terme n’est pas pornographique, ni obscène et encore moins une insulte. J’ajouterai: ne nous trompons pas de combat. Faire du profit, oui! voler, non!

Vendre un service (téléphonique) ou un produit (iphonique) en jurant mensongèrement que celui-ci fonctionne au poil alors que ce n’est pas le cas, ce n’est pas faire du profit, c’est abuser de la confiance, voire de la faiblesse des gens. En fait, c’est les voler. Et tout vol mérite châtiment.

Notons pour bien être compris que la nature de ce vol est identique à celui qui consiste à bénéficier d’un voyage en transport en commun sans en payer le billet, n’en déplaise aux tartuffes qui justifient leur vol au prétexte que le prix du ticket est à leurs yeux trop élevé. Envergure différente, mais nature identique ; hypocrisie en plus ?

Alors que, cultiver avec soin ses pommiers, en faire une merveilleuse marmelade, la vendre et gagner un petit ou grand quelque chose de plus que si l’on travaillait en kolkhoze, c’est bien. Je dirais même plus, c’est juste.

Tout comme ça l’est pour une entreprise, fut-elle multinationale, qui respecterait ses employés, ses clients, ses fournisseurs, ses concurrents, son environnement, avec tout ce que cela implique…

Mais si de nos jours, cette dernière illustration se fait plutôt rare, ce n’est pas le profit en soi qu’il faut accuser, mais bien plutôt cet amour infini, cette brulante passion de l’argent (mais à chacun son vice : pouvoir, sexe, sport, renommée, nourriture, etc.) qui nous hante et nous anime, et qui peut nous amener à tout commettre, y compris le pire, pour en avoir encore un peu plus.

– Mais, me rétorquera-t-on, nous faisons face à 2 adultes consentants qui acceptent de signer librement un contrat. Ou est le problème dès lors qu’ils sont consentants ? – Eh bien justement, répliquerai-je, le consentement adulte mutuel, sacré principe de la liberté individualiste, n’est peut-être pas un principe si absolu. Car l’une ou l’autre des parties peut tromper, être trompée, volontairement, par ignorance ou négligence.

Conclusion : soyons modéré, agissons avec prudence. Tant la nature que nos voisins nous en seront infiniment reconnaissants.

Article: RAB à répétition
Marcolivier
, le 18.12.2012 à 09:58
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Article: RAB à répétition

Pourquoi ces gens upperclass, et à priori libres de pensée, voire éduqués, cultivés, et peut-être même intelligents, comme le veut un des nombreux préjugés les concernant, veulent-ils rejoindre le camp des brimés du salaire et autres assujettis à la pension alimentaire?

Peut-être parce qu’au fond de lui, l’être humain aspire toujours une certaine normalité, soit la respectabilité, quand bien même elle ne serait qu’un verni de pacotille.

C’est peut-être dans ce sens qu’il faudrait comprendre cette situation paradoxale que mentionne Sacha Guitry : « Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales ».

Article: Bon anniversaire, Jaco!
Marcolivier
, le 06.12.2012 à 10:54
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Article: Bon anniversaire, Jaco!

Dans un autre instrument, j’ai également une pensée émue pour Dave Brubeck, décédé hier à 91 ans.

Je me rappelle le concert de son quartet à la salle Métropole de Lausanne fin novembre 2005 où, certes moins pugnace que dans ses plus vertes années, sa complicité avec ses musiciens, l’amitié, la douceur et l’humilité illuminaient les notes et le public.

Longue vie à la belle musique et aux artistes éternels.

Article: Un iPhone 5 sans accessoires c’est dur

Post intéressé

Pour rappel, iOS 6 est dispo pour iPhone 3GS même si je me demande comment ça tourne sur un téléphone qui a déjà 3 ans.

Sur mon 3GS, ça tourne pas trop mal, peut-être effectivement mieux que iOS5. Mais je me suis habitué à une certaine lenteur, qui n’a rien de relatif par ailleurs…

Cependant, je regarde le 5, me tâte, hésite, me dis que si je trouve un 4S d’occasion pas trop cher en bon état, cela pourrait un bon choix économique.

ECONOMIQUE, j’insiste, car cette histoire de connecteur me passe, elle me passe, mais alors, bien au-dessus de la tête. L’avantage de ne pas avoir trop de gadgets sans doute ;o).

Au fait, et pour en revenir à mon titre, TTE, tu ne te débarrasserais pas par hasard de ton 4S à bon prix, sur Lausanne, si ce n’est pas déjà fait..?

Article: Vous trouvez ça moral, vous?

Je n’ai franchement pas de problèmes à ce que la petite soit mise en scène dans cette vidéo. C’est un choix de réalisation qui n’est, à mon goût, pas plus choquant (peut-être moins choquant) que celui d’utiliser des enfants dans des films ou dans des publicités.

D’ailleurs en termes de valeur, cette petite n’est pas, justement, en train de vendre l’Objet-culte. Elle participe à l’effort de le démystifier, de mettre à terre l’idole. Et le mieux qu’on puisse lui souhaiter, c’est que cette expérience lui permette de ne pas idolâtrer les objets technologiques, de garder une saine distance critique entre sa personnalité et les objets qui l’entourent, et de considérer que quelques rayures sur son nouveau gadget n’est pas si dramatique que ça.

Ce que je trouve plus honteux et affligeant, c’est de réaliser que nous sommes (moi le premier) saisis d’une fièvre, d’une hystérie avant la sortie du nouvel Objet (suivi de toutes les rumeurs, de la keynote en live si possible, etc.), et qu’une fois sorti, il nous le faut, à tout prix, y compris dans une autre couleur. N’est-ce pas étrange, c’est flamme, ce culte rendu à l’Objet-dieu, comme si ce dernier était à même de vaincre le vieillissement et la mort.

Quelle terrible image que cette « civilisation » qui trouve son salut temporaire (jusqu’à la sortie du prochain) dans un gadget électronique.

Alors, mon 3GS, je le garde encore ou je prends le nouveau ?

Dans la même veine, à voir absolument, si ce n’est pas déjà fait: Apple : La tyrannie du cool.

Article: Le recyclage : la nouvelle religion ?

Secoué dans sa torpeur par la pureté moraliste du Bon Exemple incarné, et bien que néanmoins hébété par sa flemme crasse et vautré dans sa fange, il se redressa lentement, serrant pitoyablement ses petits papiers morveux et ses flacons vides et, d’une voix d’outre ordure, entre 2 mastications, s’écria : – A vos ordres, mon caporal de la nouvelle morale petite-bourgeoise.

– A vos ordres, non pas que je le souhaite, mais puisque vous l’ordonnez, sans doute plus pour affermir votre verni de pureté, de jacobin, de victime, oppressée dans votre hygiénisme conceptuel par l’impureté de notre pensée critique, imparfaite, mais soucieuse de cerner l’ensemble de la réalité du problème. Alors oui, « juste », vous en être bien l’incarnation. L’incarnation de cette « justice » simpliste qui se fait bourreau dès que l’on ose invoquer la complexité de la réalité ou d’en soulever certaines subtilités. Juste, à vos propres yeux sans aucun doute, ce qui vous donne le droit de juger les autres, ceux qui sont différents, que dis-je, de le vouer aux gémonies, de le condamner sur la place publique, de les clouer au pilori. Juste, de cette justice des hommes sûrs et arrogants qui marchent sur l’échine de leur semblable, pour avancer, au nom de la juste cause. Juste.

Article: Le recyclage : la nouvelle religion ?

Félicitations pour cet article tout en mesure et remplis d’humour. En effet, sans minimiser la question de la gestion des déchets et de leur prolifération, cet article illustre montre également l’absurde de certaines politiques moralisantes des nouveaux justes ou grand-prêtres de l’environnement.

Et j’abonde. C’est très ennuyeux de se retrouver dans une ville où les poubelles publiques sont inexistantes ou presque, nous forçant à trimballer son mouchoir en papier, son vieux chewing-gum ou sa bouteille vide jusqu’au moment où l’on retrouve “sa” poubelle, pour s’en débarrasser, du moins pour autant que, par rage ou par désespoir, l’on n’ait pas tenté de les abandonner discrètement et à l’insu de l’œil des “justes” qui auront tôt fait, surpris en flagrant délit, de nous poursuivre avec nos déchets, quand ce n’est pas de nous amender.

Article: C’est Bière, on s’y habitue, mais… c’est Bière!

Mais c’est mignon de ce côté-ci du pays de Vaud.

Puissants, ces extracteurs de données EXIF, surtout avec les données gps, ce qui pose de sérieuses questions en terme de sécurité.

Et pour revenir sur un échange entre cukiens hier, je crois me rappeler que SmallImage dispose-(ait) d’une fonction permettant de retirer toutes ou parties des données exif…

Article: Le franc fort a bon dos pour le tourisme suisse

Sauf respect pour ceux d’entre eux qui nous lisent ;o), ce n’est sans doute pas un hasard si on surnomme nos voisins des vallées de l’est du bout du lac, les Valescrocs.

Blague à part, suite à une semaine de vacances de randonnée l’année dernière dans les Grisons, j’ai été infiniment surpris par la gentillesse de l’accueil, et par le caractère raisonnable des prix, tant des hôtels que des repas et boissons. Certes, il y a Saint Moritz et d’autres endroits plus chics (et chers), mais néanmoins, je ne me suis jamais senti considéré comme un portemonnaie sur pattes. Certes, je parle un peu la langue, ce qui aide sans doute. Mais l’on me rétorquera que ça cause un peu de français de l’autre côté du Rhône. Jawohl but, c’est sans doute comme pour les grandes dents du Grand méchant loup, pour mieux nous plumer…

Ce court séjour dans les Grisons m’a tellement plu que j’y suis retourné la semaine suivante, dans un endroit recommandé par Anne C., Soglio. Ce fut l’occasion d’une magnifique balade en moto depuis Lausanne jusqu’au Val Bregaglia, de randonner dans le Val Bondasca à la cabana di Sciora puis à celle de Sasc Fürä, et de découvrir le Palazzo Solis, hôtel pas donné mais magnifique et magique.

Au retour, passant par le Furkapass, je me suis arrêté à la buvette à touriste dominant le glacier du Rhône afin de l’admirer de plus près. Enfin, souhait pieux car pour s’approcher du glacier sans devoir escalader les rochers alentours, il était requis de payer CHF 2.-, ce que je me suis refusé de faire. « Ah c’est vrai, l’accueil valaisan.. », ai-je soupiré. Et ni une, ni deux, plutôt que de continuer sur la route de la Furka en direction de Brig, j’ai bifurqué vers le canton de Berne en prenant le Grimselpass, en direction d’Interlaken.

Ma conclusion : le Valais c’est bien, les Grisons c’est mieux. Et puis on y parle une autre langue que le français, ce qui rajoute tellement plus aux vacances…

Article: De Yello à Erik Truffaz: le rayonnement musical Suisse

La découverte du son aérien sortant de la trompette de Truffaz fut une révélation qui m’a accompagné quelques années, jusqu’au jour où mes oreilles sont tombées en écoutant le souffle parfait d’Enrico Rava.

Rava, c’est une sustentation entre ciel et terre, une maîtrise du souffle, un cri, un abîme, une montagne, l’horizon à perte de vue. C’est superbe et je vous recommande de commencer (commander) tout de suite avec l’album Easy Living de chez ECM Records. Quel son, mais quelle qualité d’enregistrement également.

Je ne connais pas Patrick Müller ni Benoît Corboz mais je vais enquêter. Mais un magicien du Fender (et du reste), j’en connais un qui s’appelle Malcolm Braff, à voir chaque année tous les soirs au caveau des Vignerons, lors du Cully Jazz Festival. Un magicien autant dans le jazz classique que dans les envolées électriques plus free. Du très barge, du très bon. En live à Cully, le voyage est merveilleux.

Article: Un peu de simplicité.
Marcolivier
, le 13.10.2011 à 12:04
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Article: Un peu de simplicité.

Plus de simplicité, plus de plaisir, c’est ce qui me fait retourner à l’argentique mécanique et à l’appareil photo de l’iphone, laissant dormir dans son coin un pauvre d300 et quelques objectifs.

Marre de ces boutons, réglages et options sans fin. La technologie toute puissante (du moins, qui cherche à se faire passer pour telle) participe à notre désenchantant et à notre frustration, lorsqu’on arrive pas à réaliser la magie promise. Hypnotisé par l’objet maudit, on en perd de vue le monde.

Alors voilà: vitesse, ouverture, netteté. Basta!

Article: Alfred Flechtheim et le «fantôme des musées»

Merci Anne pour cet article dont la lecture m’a fait penser au magnifique petit livre de Momo Kapor, Le mystère Chlomovitch.

Erich Chlomovitch, est un jeune homme juif d’origine Yougoslave qui fréquenta divers artiste dans le Paris du milieu des années 30, ainsi que Ambroise Vollard, le grand marchand d’art. En quelques brèves années, Chlomovitch réussit à se constituer une grande collection d’œuvres d’art, qu’il confia, pour une partie du moins, à la sécurité d’un coffre de la Société générale à Paris.

Assassiné durant la 2e guerre mondiale, Chlomovitch ne réclamera plus le contenu du coffre parisien, contenu qui fut découvert fortuitement suite à un contrôle de routine. Une telle collection, 200 œuvres majeures ou inédites, excite la convoitise. Les héritiers Vollard revendique et s’en arroge la propriété.

Le livre de Momo Kapor décrit des faits réels, très réels et actuels, cherchant premièrement à comprendre qui était ce Chlomovitch puis à tracer certains moments de sa vie pour le moins mystérieuse. Un ouvrage qui se dévore avec passion, avec une certaine nostalgie également…

Article: Les tirages Picto, c’est trop bô

Dans un sujet plus ou moins parallèle, qui sait où faire développer et imprimer pas trop cher et de bonne qualité des films 120 argentique n/b et couleur (6×6, moyen format) dans la région de Lausanne/Suisse romande/Suisse/ou environ?

Suis bien tenté de retourner au film, à la clé peut-être un Rolleiflex mais dans un futur plus immédiat un Holga…