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Résultats pour l'auteur: Marcol
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Article: Des livres (romans, nouvelles, techniques, BD) à lire à l’ombre loin ou près de son écran

Je vous propose un livre de photographies sur un l’un des plus célèbres artistes chaux-de-fonniers qui voit son image ébranlée par l’actualité littéraire qui lui est consacrée.
Quelques soient les avis autour et sur la personnalité de Le Corbusier et son œuvre, il est et restera malgré tout une figure majeure des arts plastiques du XXe siècle – y compris l’architecture qui, bien sûr, ne se résume pas à sa plastique.
Dans les années 1950, Charles Bueb, alors discret photographe alsacien, photographie la chapelle de Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp en France. Cette chapelle fut une œuvre majeure de Le Corbusier et détonna dans son œuvre architecturale par, justement, une plastique inhabituelle.
Les photographies de Charles Bueb ont fait l’objet, récemment d’un bel ouvrage à découvrir aux éditions Facteur humain.
Le talent de Charles Bueb dans cette série d’images est d’avoir eu une approche peu consensuelle pour de la photographie d’architecture en diversifiant les points de vue et en associant d’autres plastiques de l’époque, comme la Citroën DS.

Article: Faut-il“dégrader » ou « améliorer » ses images numériques?

Il est bien évident que la technique est à prendre en considération. Et il est même parfois séduisant de discuter des caractéristiques d’un outil et de ses différences d’avec un autre outil.

Avoir un objectif de grande qualité optique apportera potentiellement plus de piqué à une image. Avoir un capteur avec un grand nombre de photorécepteurs fins permettra potentiellement de capter plus de détails. Avoir un viseur qui restitue le cadre précis de l’image prise permet de mieux contrôler la composition. Mais à quoi sert tous cela si on est pas capable de voir à l’œil nu la réalité et l’image qu’on en fera?

Pour apprendre ou réapprendre la photographie, n’est-il pas plus intéressant de se débarrasser de toute technique, quitte à la retrouver ensuite, afin de ne pas se laisser entrainer dans un excès de technicité?

Avec le retour du développement instantané grâce à l’Impossible Project, on a pas affaire seulement à une larmoyante nostalgie ou à un riche marché de niche. On a affaire aussi à une expérience photographique. Cette expérience où toute certitude est laissée au vestiaire, où le doute et l’imperfection sont les sensibles et difficiles variables de la création.

L’objectif et le capteur ne permettent pas d’avoir beaucoup de détails, il faut donc se concentrer sur l’ensemble. La latitude de pose du capteur est très réduite, les contrastes seront vite très prononcés. Le décalage entre le viseur et la ligne optique rend le cadrage imprécis. La relative lenteur et l’unicité du procédé de tirage conduisent à travailler dans la patience et la pondération.

Toutes ces caractéristiques, que d’aucun qualifierait de défaut, obligent à se concentrer sur cette expérience photographique où la quantité ne pourra pas pallier la l’absence de qualité. Elles offrent par contre l’opportunité d’apprendre à voir, pour mieux photographier.

Article: DXO FilmPack 4, donnez de la consistance à vos images

Faire du vieux avec du neuf? Donner les qualités visuels de l’argentique à du numérique? Je ne pense pas qu’il n’y a qu’un intérêt de conservatisme ou de cohérence d’une œuvre. Il y a aussi une question de langage, de rhétorique.

La course à la précision photographique à conduit les industriels à proposer des grains de plus en plus fin, puis des pixels de plus en plus nombreux avec des couleurs de plus en plus fidèles à la réalité. Premièrement, la quantité de pixels est forcément finie, c’est donc une course qui, elle, est infinie. Elle finira donc à moment donné, par essoufflement. Deuxièmement, les couleurs de la photographie sont moins fidèles à la réalité qu’au mythe de la réalité que nous nous sommes forgés. Et puis de quelle réalité parlons-nous? De celle préexistante à notre être ou de celle, ou plutôt celles vues par les milliards de regards humains?

Aussi bien le géographe sait que la carte n’est pas le territoire, autant le photographe doit accepté que la photographie n’est pas la réalité. Peut-être que ça chagrine ceux qui ont un désir de possession, de capture du monde. Et si la photographie leur met du baume au cœur, tant mieux. Mais le monde, et donc aussi celui de la photographie, ne va pas s’arrêter pour autant.

Alors pourquoi rendre visible le pointillisme du grain et supprimer la diversité des couleurs? Simplement pour laisser place à l’imaginaire du spectateur. Ne pas tout dire, c’est laisser l’auditeur remplir les blancs à sa guise. C’est le faire participer au dialogue artistique. Ce que le photographe donne à voir ce sont ses images intérieures nourries par celle captées par son appareil photographique. Le trouble vient que ce qui est donner à voir est aussi un témoignage d’une réalité vécue.

Alors quand Salgado altère ses images numériques pour les transposer en argentique, je ne pense pas que c’est pour faire croire qu’il travaille toujours en argentique. Je suppose que c’est simplement qu’il a construit un langage, son langage avec l’argentique noir et blanc et qu’il veut continuer à parler le même langage car c’est celui qui lui permet de s’exprimer. Les considérations techniques n’ont d’autres finalités que de répondre à sa volonté.

Argentique ou numérique? N’est-ce donc pas d’abord une question de langage? Mais, bien sûr, si on à rien à dire…

Article: Faut-il“dégrader » ou « améliorer » ses images numériques?

Disons que l’on peut entendre la volonté personnelle comme étant la capacité d’une personne à faire ou ne pas faire quelque chose, sans contrainte. Et comme arbitrer c’est faire un choix, le libre arbitre c’est la capacité d’une personne à faire ou ne pas faire quelque chose, sans contrainte. Voilà.

Article: Faut-il“dégrader » ou « améliorer » ses images numériques?

Ah oui! La volonté personnelle, ce fameux libre arbitre! Mais il ne s’agit que de ça! Je choisis ou non le souci de la technique. Je choisi ou non le sens, la signification de mes images. Je choisi ou non de suivre des standards, des habitudes plutôt, esthétiques. Je choisi ou non de n’exprimer, autant que faire se peut, aucune volonté.

N’est-ce pas dans ces multiples choix que réside la création singulière? Et, l’expérience et l’aptitude aidant, je ne peut-il pas sublimer le labeur et découvrir l’art sensible de ne plus à faire de choix en laissant l’intuition s’exprimer? Mais pour ça il faut du travail, ou du génie.

Pour revenir au discours sur la technique, n’est-ce pas une manière de ne pas douter en s’accrochant au monde matériel façonné par l’humain? Voilà, dans la prose technique, de quoi nommer tout un tas de choses et les nommer c’est les faire exister à notre esprit. C’est les extérioriser pour les mieux maîtriser. Alors, est-ce qu’un peu de courage en acceptant de ne pas savoir, en prenant le risque de n’être pas applaudi – et c’est là un acte de volonté et pas seulement une inaptitude – permet de ne plus s’accrocher à la technique pour entrer dans le succulent monde de l’art?

Article: Faut-il“dégrader » ou « améliorer » ses images numériques?

La question des limites est celle de la création. Effectivement, j’ai pu expérimenter que c’est dans les limites de la technologie de capture que le jeu artistique se développe. Ce Monsieur Leloux était homme d’expérience et de savoir. J’eus bien aimé le connaitre.

Alors bien sûr on essaie de repousser les limites. Mais qui est ce on? Les scientifiques et techniciens à la recherche de la connaissance du monde? Les commerçants à la recherche de bénéfice? Les artistes, peut-être aussi, à la recherche d’autres limites?

La photographie comporte plein de limites à exploiter hors même du sujet photographié. L’optique? Et voilà quelques flares, quelques flous, quelques aberrations, quelques bascules et décentrements qui révèlent directement la présence de la lumière et de l’espace. L’obturateur? Et voilà encore quelques révélations sur le temps et l’espace (La Delage de Lartigue par exemple). Le capteur? Voici maintenant d’autres révélations sur le temps et l’espace par quelques filés ; mais aussi sur le monde fini de l’image que révèlent le grain et le pixel.

Toutes ces limites, propres à la photographies, quasiment, deviennent signes, deviennent outils de rhétorique de l’image où l’expression du photographe ne se limite pas à l’exposition du réel au regard. Peut-être même le réel n’a-t-il plus d’importance, à la limite?

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Hmmm…

Tout se joue à la prise de vue? Mais l’acte photographique n’existe-t-il pas de la prise de vue jusqu’à l’image mise à la vue? Bien sûr à chacun d’agir à sa guise et plus ou moins sur l’une ou l’autre étape du processus.

Quant à la technique employée… qu’importe-t-elle? Certes, il faut parfois suivre une procédure bien précise, notamment dans une optique reprographique. C’est d’ailleurs plus le protocole de prise de vue que l’image finale qui valide le caractère d’objectivité de l’image, comme l’explique bien maxim. Mais, en fait libre à chacun de triturer comme il l’entend les composants de la création de l’image.

L’important me semble être plus le sens que l’on met dans nos images, dans la création de nos images. Que raconte-t-on par ce qu’on livre au monde par nos images? Ou plutôt, que veut-on dire? Que nos images devraient avoir une portée spirituelle ou philosophique? Qu’elles devraient susciter des émotions? Qu’elles sont la démonstration de notre habileté technique? Probablement tout à la fois. Mais ne se soucier principalement que de technique et juger l’image à l’aune de sa propreté technique c’est réduire l’acte photographique à une démonstration de force. Alors parfois ça peut faire de jolies images, oui, mais juste jolies.

Article: DXO FilmPack 4, donnez de la consistance à vos images

L’article est intéressant, mais je suis dubitatif sur le sens artistique de pareils stratagèmes que propose le logiciel. De la même manière, et à une autre échelle, je m’interroge sur la tendance à vouloir donner des effets de réel à travers des filtres artificiels que cela soit sur PSD ou sur Instagram.

Pourriez-vous m’éclairer sur quelle(s) raison(s) avez-vous de vouloir artificiellement retrouver en photographie numérique les caractéristiques physiques de la photographie analogique, en dehors d’une nostalgie esthétique ?

Pourquoi ne pas assumer soit la continuation de la photographie argentique avec ses aléas, ces mystères, son rituel chimique, sa chorégraphie du tirage? Soit exploiter la photographie numérique dans la richesse de sa matière (pixellisation, artefact de compression, etc.)?

Je vois pourtant une piste qui donnerait sens à l’utilisation d’effets de réel: la création d’une rhétorique photographique de l’image.

Je vous invite à lire et commenter ces deux articles: photographie de synthèse et architecture Conférence donnée à Monaco lors du festival Imagina en 2011. Et matière numérique 01 Texte qui accompagnait l’exposition à la galerie Focale à Nyon des membres de soutien en 2012.

Article: La Technologie au service de la Démocratie

Pour une explication conceptuelle du vote électronique, je vous invite à lire l’article “Vote électronique, un défi pour la démocratie” de Olivier Martin paru dans le Flash informatique 03/2011: lien A lire aussi les réactions des autorités Fédérale et Genevoise en réaction à l’article.

Article: Le talent a rendez-vous avec la morale…

Des hommes (et femmes, bien entendu) que faut-il retenir? Leur vie ou leur oeuvre? Pourtant, l’une n’est pas dissociable de l’autre. Alors faut-il renier un émerveillement artistique au prétexte d’une vie condamnable? Oublier une mauvaise vie pour admirer l’oeuvre?

Mais c’est bien parce que vie et oeuvre ne font qu’une chez un être que nous pouvons admirer son art. Son éclat naît de sa noirceur. Sans douleur, sans passion, sans émotion, sans foi (à caractère religieux mais hors des religions), le résultat est médiocre.

Reste alors à bannir l’idolâtrie, à cesser de croire aux héros, à cesser de croire tout court. Reste à savoir que l’un ne va pas sans l’autre, même en nos âmes plus ou moins tourmentées, en nos arts avec plus ou moins de talent.

Ne pas oublier que l’oeuvre vient de l’artiste. Que l’artiste est humain. Qu’il est donc pulsionnel. Ni forcément pardonner, ni surtout oublier. Mais reconnaître que sans son oeuvre on serait peut-être plus triste encore.

Article: Système 6, OS X et vieilles disquettes (Première partie)

Comme j’ai plutôt commencé avec un Amstrad 464 (en 1984), j’avais trouvé il y a 3 ou 4 ans un émulateur tournant sous Windows. Quelle joie de retrouver quelques anciens jeux ! Mais me retrouver avec un écran où il est écrit “Basic 1.0” puis “Ready” avec un curseur qui clignote attendant la commande m’a mis face à l’inconnu du passé oublié par l’habitude compromise de la souris… Amstrad 464

Article: Publicité, magie blanche contre magie noire

Ce proxy (127.0.0.1:8118) est-il distant et présent physiquement? Ou est-ce une astuce logicielle pour permettre le filtrage par Privoxy? Car s’il est matériel, il suffit qu’il soit HS pour interompre le surf. Sans parler des infos que lui pourrait effectivement récupérer comme le physionomiste de l’histoire.

A+
Marcol