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Résultats pour l'auteur: tibet
99 commentaires trouvés.
Article: Lightroom Mobile et Lightroom Web: mais vous savez que c’est génial?

Problème !??

Depuis le début, je ne vois vraiment pas de problème lié à une publicité cachée ou un pseudo placement de produit.
Et même si cela était ? A t-on constaté des abus ? Est-on envahi de publicité ? Tant que les usages restent raisonnables, même s’ils dérogent à des règles librement consenties (sans abuser), quel mal y a y-il ?
Si cela était le cas, les prosateurs s’excluraient d’eux même, et seraient juste ignorés.
Comme disait un certain William : « Beaucoup de bruit pour rien »

Vive cuk

Article: Lightroom Mobile et Lightroom Web: mais vous savez que c’est génial?

@Hi-Phil : Oui sauf que tu oublies certains paramètres…

Je n’oublie aucun paramètre. Prends le dans tous les sens, ça reste vrai. Le nombre de machines augmente. Je ne parle pas du nombre d’utilisateurs, quoique, nolens volens, celui-ci augmente aussi.
Je ne vois vraiment pas où est le problème d’ailleurs. iOS évolue, les specifs techniques, les usages aussi, personnels ou professionnels (aviation, hôpitaux).

Article: Lightroom Mobile et Lightroom Web: mais vous savez que c’est génial?

A Hi-Phil qui dit, je cite « Sans vouloir refaire le débat sur les abonnements dits captifs ou pire ni sur le fait que le marché des tablettes est en constante régression (jusqu’où? son extinction?) »

Je voudrais dire que la régression concerne juste le taux de croissance du dit marché et que, bien entendu, le nombre total de machines, lui, continu à augmenter, mais moins vite que les trimestre précédents.
Il est évident que tout marché trouve son plus haut à un moment où un autre, subit ensuite des variations, sans que pour autant on parle de régression et encore moins d’extinction. Les exemples sont légions. Et quand on parle de marchés tout public, les sautes d’humeur peuvent être impressionnantes.
Ça n’enlève rien aux qualités intrinsèques de l’outil en général ou de la solution specifique d’Apple et donc ça justifie à mes yeux toutes les tentatives des tiers, dont adobe, de proposer leurs solutions. Même si je suis très en colère contre eux.

Nota aux amateurs de thés, le Ti Guan Yin impérial 2016 vient d’arriver :@)

Bon dimanche

Article: Les étapes
tibet
, le 09.08.2016 à 08:03
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Article: Les étapes

Je citerai juste un morceau de J. Brel :
 »
Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin
 »
Amen !

Article: Pour la langue française
tibet
, le 02.08.2016 à 15:58
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Article: Pour la langue française

@ToTheEnd
La langue vivante comme dans la belle province où je note deux [plus très jeunes] expressions qui malgré leur justesse n’ont pas trouvé leur place chez nous « In France » : Dans la belle province donc, les « bed & breakfast » sont devenus les « Café Couette » et le « tchat » devient le « clavarge » (de clavier et bavardage).
Pour ceux qui s’y intéresseraient, je relais l’article de J.-C. Courte sur le rappel des feuilletons des radios francophones pour 10 émissions de l’histoire de Brassens. À écouter absolument. Le lien… là …

Article: Une bonne gestion de vos mots de passe

@Renan

Je confirme l’info de François. Le trousseau permet la généralisation de mots aléatoires selon diverses « stratégies » : Memorisable, Lettre/Chiffre, aléatoire, Fips-181. La longueur max est par contre limitée à 31 glyphes.
Par ailleurs il autorise aussi la mémorisation d’autres informations via les notes sécurisées, même s’il n’y a pas d’automaticité les concernants.

Article: Vitesses intégrées sur les vélos

N’empêche, c’est beau la mécanique. Ça impressionne les yeux des petits enfants et des plus âgés aussi. Le vélo, l’archétype, le parangon (n’ayons pas peur des mots)) d’un sentiment de liberté joyeuse … Comme dit la chanson : « quand on partait sur les chemins… À bicyclette… »
Parce qu’au final toute cette technique, c’est juste pour pédaler en sifflotant, ou tenir son vélo et faire son marché en marchant plutôt que de faire ses courses en courant (merci M. Devos)

Article: J’aime la nuit du matin
tibet
, le 12.07.2016 à 06:54
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Article: J’aime la nuit du matin

Bonjour,
Le TLFI apporte une réponse pleine d’histoire et d’humour et montre qu’il ne sera pas nécessaire de créer un nouveau mot alors qu’un ancien existe. Ce qui montre que la « demande » n’est pas récente.

Copié-collé donc :

POTRON-MINET, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1835 (Ac.). Loc. issue par substitution de minet* «chat» à jacquet «écureuil» (jacquet2) de (dès le) poitron-jacquet «dès l’aube» (1640, Oudin Curiositez); poitron (fin xiies., Audigier, éd. O. Jodogne, 23) représente le b. lat. posterio «cul». Cette loc. qui signifie proprement «dès que le derrière de l’écureuil se fait voir», s’explique par le fait que l’écureuil dresse souvent sa queue, faisant ainsi voir son derrière. Son remplacement par potron-minet est sans doute dû au fait que le chat passe pour être très matinal. Les expr. ont parfois été altérées en patron-jaquet (jacquette), patron-minet (minette), v. en partic. Balzac, Père Goriot, 1835, p. 50 et Hugo, Misér., t. 1, 1862, p. 862.

Article: Clic…. Clic…. Clic…
tibet
, le 11.07.2016 à 11:13
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Article: Clic…. Clic…. Clic…

On peut rappeler le commentaire du [quand même] regretté Sacha Guitry dont un des visiteurs s’étonnait qu’il ne bouge pas de son fauteuil alors que le téléphone sonnait et qui lui a dit : (approximativement et de mémoire) « Je ne répond pas quand on me siffle, pourquoi voudriez-vous que je le fasse quand on me sonne ?» (Je suis à peu près sûr du subjonctif présent, mais pour la précision du reste… Enfin l’idée est là)

Pour ce qui est de mon expérience et de la situation actuelle et en général me concernant, je suis assez addict à l’objet smartphone, même si je ne m’étends pas dans chacun de mes coups de fils, j’ai quand même l’objet constamment avec moi !

Et je suis tout a fait d’accord avec M.G., la voix traduit parfaitement l’humeur du correspondant. On peut sentir autant un agacement qu’un sourire. Et même si on ne connaît pas son interlocuteur. Des états ou sentiments comme la fatigue, la lassitude, l’impatience, même contenus sont ressentis… Avec la même proportion d’erreur j’imagine que lorsqu’on a la personne en face de soi.

Article: Open Bar de juillet
tibet
, le 04.07.2016 à 10:38
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Article: Open Bar de juillet

Tant et si bien que le meilleur appareil est celui qu’on a avec soi… Que ça reste tellement vrai au quotidien, même s’il faut préparer un peu les choses.
Je trouve hélas très mal pratique à tenir. J’adorerais une sorte de réticule pour aider au positionnement de l’appareil dans l’espace, surtout avec un grand angle. Arriver à maintenir une sorte de perpendicularité serait un plus.

Article: Résultats de l’enquête Cuk.ch de la semaine passée

@Saluki : Et personne n’a vu que sans majuscule à » » Chine » », ça devenait une contrepèterie ?

Ça fait quelques temps que je ne fréquente plus l’album de la comtesse. mais quand même, celle-ci ne m’avait pas échappée. Et la majuscule ne change rien. Je me disais aussi que ça n’élèverai pas le débat :°) Alors, j’ai rien dit.

Article: Résultats de l’enquête Cuk.ch de la semaine passée

Étonnant, les gens qui sont venus avec un téléphone ont répondu plus complètement au questionnaire…

Franchement et sans rentrer dans les détails, je pense que l’usage du smartphone autorise l’emploi de lieux ou de moments très particuliers de notre quotidien (par exemple un coin de cuisine en écoutant les infos du latin mais aussi des moments d’attente dans les bouchons. D’autres aussi… :@)

Article: Un abonnement, ça va, dix abonnements… Vraiment?

@illianor
Oui mais non. Ton cas est pour moi un cas classique de société de services et de développement. Si tu développes, c’est du classique, j’ai fait ça pendant quelques décennies dans ce que nous appelions des SSII (société de service et ingénierie informatique). Le standard n’existait pas, rien que le spécifique.
Mais si je suis d’accord pour dire que Firefox et Open source sont deux choses distinctes, dans l’esprit de beaucoup les deux vont ensembles. Et les défenseurs de l’un n’hésitent pas à mettent l’autre en avant.
Ta société s’appuie sur de l’open source existant, vend des services sur cette base (elle loue des ressources humaines en mode régie ou en forfait), pour simplifier. Vous ne « produisez » pas de l’open source que vous mettez en « libre service ». C’est de cela que je voulais parler.

Article: Un abonnement, ça va, dix abonnements… Vraiment?

@Dom’ Python

Je maintien le côté ‘opaque’, mais pas dans un sens mafieux. Simplement rien n’est clair et il existe aussi des financements que je considère tendancieux comme celui de Firefox. Quand une société comme Google aligne 100 patates par an (je ne sais pas pour 2016 !) c’est pas pour faire plaisir à l’équipe des développeurs. Dans la petite histoire, par exemple, de l’option apparue dans les réglages demandant à ne pas être suivi ‘par défaut’, lorsque Google a rué dans les brancards, Firefox s’est vite exécuté et l’option à été désactivée par défaut lors d’une « mise à jour » pratiquement dédiée à ça.
Ça fait presque 20 ans que je tourne autour de solutions Open Source. Je n’ai jamais pu comprendre comment ils fonctionnaient économiquement.
L’année dernière, j’ai été en contact avec une société ¿vendant? une solution pour animer une sorte de système collaboratif permettant la mise en place et le suivi temps réel de gros cahiers des charges (genres avec 200 ingénieurs derrière). Le modèle retenu pour la vente était … La formation. Impossible de leur faire comprendre qu’on n’allait pas payer une formation avant de savoir si le produit correspondait à notre demande. Et un de leur commentaire m’a laissé pantois, pour eu, la formation ne coutait rien car c’était « pris en charge » !! Grossière erreur.
Voilà entre pourquoi je dis que leur modèle économique n’est pas clair… donc opaque !

Mais je suis aussi très intéressé par un article sur ce thème.

Article: Un abonnement, ça va, dix abonnements… Vraiment?

@ Gr@g
Déjà que j’utilise de plus en plus quotidiennement des logiciels opensource pour les usages classiques (Firefox, thunderbird, LibreOffice)

Je voudrais quand même rappeler que pendant plusieurs années le monsieur Open source de Firefox se voyait attribué quelques centaines de millions de dollars par an par Google. Open source ? Le modèle économiquement le plus opaque, nourri en parti par les grandes sociétés qui peuvent mettre à disposition des ingénieurs (Orange, Edf, ibm, hp, etc. )

Article: Un abonnement, ça va, dix abonnements… Vraiment?

@ Gilles Théophile
Je n’ai pas l’impression de céder à quoi que ce soit avec l’abonnement qui, de toute façon, n’est qu’une autre manière de financer les logiciels dont on a besoin

Pour info, si tu trouves ça normal alors sache qu’Adobe est passé à la phase suivante avec le DPS à sa sauce : maintenant il te faut payer pour produire avec les logiciels que tu loues !

Article: Le Numérique va-t-il tuer la Démocratie ?

Bonjour,

Dans la « veine » de la littérature évoquée on peut citer aussi « Un bonheur insoutenable » de Ira Levin sorti dans les années soixante-dix et le cycle des « fondation » de Isaac Asimov où il développe un parallèle de la théorie cinétique des gaz (de mémoire) dans l’idée que, s’il est impossible de prévoir le comportement d’une molécule de gaz, il est parfaitement envisageable de (pré)déterminer le comportement d’une grande quantité de ces mêmes molécules. Il suffit de remplacer molécule par ce que vous voulez. Et bien sûr si l’on peut déterminer ce mouvement on peut encore mieux l’infléchir. Il crée alors la « psycho-histoire ».

Article: Un bon plan
tibet
, le 23.03.2016 à 10:17
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Article: Un bon plan

Bonjour,

Intéressé par ces logiciels 2D/3D pour débutant et ayant en projet l’agrandissement d’une petite maison, je bloque toujours sur la question de la hauteur des murs – pris individuellement – car chez moi, ce sont des plafonds « rampants » ou « mansardés » et je ne trouve aucun logiciel simple qui permette de fixer la hauteur des murs, je précise, pris un par un ! Quelqu’un a t-il une idée ?

Merci d’avance

Claude

Article: Une forme de « coming out »
tibet
, le 14.03.2016 à 15:56
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Article: Une forme de « coming out »

Troublant effectivement. Beaucoup à dire de chacun et peu de temps. Je reprend à Origenius que je ne connais pas plus que Mme Poppins le mot clef « intérieur ».

Je ne saurais dire pourquoi précisément mais cela évoque pour moi un petit épisode que l’on trouve chez Tchouang tseu (ou Li tseu peut-être) où, interpellé par son élève qui lui reproche lorsqu’il parle, de « divaguer » un peu, il répondit : « si je divague en parlant, sache toi, divaguer en m’écoutant ».

Intérieur et mouvement comme deuxième mot clé ?

Bonne rentrée à vous, à toi.

Article: La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

@gg90fr
Aucune attaque personnelle contre toi ni la marque Dammann. Mais cher gg, le fait qu’elle ait 400 ans ne change rien à la situation. Qu’elle vende de la piètre qualité (à mon goût) et dure n’est hélas pas pour moi une contradiction. Voir les marques qui se vendent aussi très bien en thés comme Lidl (sous marque de grande surface) ou Lipton. De là en tirer la conclusion qu’elles vendent de la qualité, c’est un pas que je ne ferais pas.
Aimer ou être juste amateur de thé aux pays du café (Italie, France, Espagne, Allemagne, Angleterre, et n’oublions pas cette chère Confédération et son fameux Ristreto ou mieux, son café-pomme) est un vrai calvaire. Le pire étant bien sûr l’Angleterre où on peut facilement confondre les tasses de café et de thé… quand elles sont pleines :°)
Le monsieur qui traite 1000 Kg/an est sûrement esthète et raffiné et j’en convient n’est pas le reflet du marché, c’est certain, mais avec lui, le marché et son reflet nous les ignorons tant que nous pouvons, pour le thé comme pour le reste.
Amicalement
Claude

Article: La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

No problemo, en général, je suis assez bon convive, sauf peut-être les réunions de famille où je me fais porter pâle quand je sais que l’inviteur se fout du tiers comme du quart de la cuisine. Pour les amis ce n’est jamais je cas et je sais quand même me tenir en même temps que compenser quelque manque en apportant une partie du repas ou mon aide en cuisine.
Pour les restaurants par contre je peux être sans pitié. Plus ils afficheront de standing plus mon exigence augmentera. Et ça je le dois en partie à une expérience helvétique en restauration comme serveur entre 79 et 80 à la Claie aux moines à Savigny. J’y ai découvert une exigence tout à fait humaine dans l’exercice de son métier pour le plaisir de la clientèle et finalement pour son propre plaisir aussi. On y pratiquait un service à la russe où beaucoup des préparations se faisaient devant les clients dont certains venaient de très loin. C’était une façon de faire gagnant-gagnant que j’essaye d’appliquer depuis. C’est peut-être pour ça que je « m’y retrouve » dans la lecture de cuk :@)
Une de mes petites phrases préférées se trouve dans les Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke (qui vivait en Suisse à l’époque, décidément !) et écrivait à un jeune prétendant à la poésie :  » Une chose est certaine, il faut se convaincre du difficile » ou quelque chose comme ça. Le difficile, pas l’impossible.
Je ne regrette pas cette attitude, elle m’a permis de sacrés découvertes culinaires entre autres mais pas que. Pour le thé c’est aussi la compréhension des circuits de distribution qui m’indique principalement où ne pas chercher (quoique expérience helvéte again j’ai un souvenir ému des yaourts à la myrtille des enseignes Migro) :°) Après c’est aussi une question de chance. Ça veut quand même dire que pendant de longs moments j’ai tenu pour « meilleur », ce qui ne l’était pas !
Bon je vais clore mon bavardage, terminer j’espère mon insomnie présente et reprendre ma nuit.
Bon dimanche

Article: La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

@François
Comment je sais que ce thé vient directement d’un producteur ? J’aurais envie de répondre qu’il ne peut en être autrement, y compris pour les marques, mais à la différence de la marque qui y appose… sa marque, mon vendeur, parce trop petit — il ne traite que 1000 Kg en tout et pour tout par an — n’a pas les moyens de traitements particuliers et donc il vend son thé… brut !
Par ailleurs, pour ce vendeur de thé là, comme avec presque tous mes fournisseurs, j’entretiens des relations personnelles (Mon Whisky, mon boucher, mon charcutier, mes boulangers, mon épicerie italienne, mon producteur de truffe — là, je l’accompagne pour les ramasser —, et quelques autres et chaque fois que je peux).
Dans le cas du thé, ce Monsieur part tous les ans pendant 4 a 5 semaines faire le tour de ses producteurs et négociants. Il rentre avec des échantillons et je le retrouve au moment de ce retour où nous discutons un peu de son voyage, des quantités, des prix, du millésime (2015 a été très tardif et moins intéressant pour les wulong). Je pars de son magasin avec quelques échantillons de thés de printemps, quelques nouveautés aussi et une commande sur la livraison qu’il recevra quelques semaines après.
Il se sert pour certains thés de négociants mais pour les oolong (autre orthographe) il achète direct à plusieurs sur un secteur, en fonction des dates (les thés sont vendus par rapport à la date de la récolte), et des quantités, au regard de ses besoins.
Je vois et je goûte le thé rapporté, je vois ensuite les emballages arriver pour le gros de la livraison, il s’agit bien du même. Je fais la différence entre les producteurs et les négociants au niveau de l’emballage. Plus grosses poches et emballage de luxe pour les négociants, papiers et plastique pour les [petits] producteurs.
Alors tout ça pourrait être de la poudre au yeux, et ne m’étant jamais rendu par moi-même sur place je ne pourrais pas affirmer le contraire et dire que : « je sais ». Toutefois pour les petites quantités vendus, ce serait un bien grand cinéma.
En suite, je peux ajouter qu’il ne s’agit pas d’une « marque » parce que je m’intéresse au thés bruts et que mon goût s’est formé sur les wulong de chine (y compris ceux des marques, je les ai toutes essayées, Kusmi, Mariage, Palais des Thés, Dammann), thés à grosse feuille, que comme avec mon whisky « cask strengh » direct de fut, je sens des différences sur les millésimes (pareillement, les Lagavulin 12 ans 2015 « Cask Strengh » sont différents de la cuvée 2014 et de 2013 aussi), alors que Talisker, Cragganmore, Auchentoshan, tout en étant de bonnes marques, ont un goût constant, le même depuis le premier jour.
Pareillement mon vendeur « prépare » (ou fait préparer) à base de wulong, un thé appelé « brume du soir », plus fermenté, mélangé de citronnelle et de zeste d’orange que j’utilise comme thé du petit-déjeuner, parce que j’ai besoin de boire un liquide plus coloré que le wulong du reste de la journée car je ne me fais pas à l’idée de tremper ma tartine dans de l’eau à peine colorée (bizarre hein :°).
En fait, je n’ai aucun a priori contre aucune marque (Apple par exemple :°) de quelques produits que ce soit. Mais mon expérience de la chose m’a montré que ce qui compte pour elles c’est bien sûr de vendre, toujours plus si possible et tant pis si, dans le cas de produits « naturels », il n’y a pas assez de production. Au fil des ans, les consommateurs qui trouvent un produit qui change, changent alors de produit et se tournent – je dirais presque inconsciemment – vers des choses, stables, rassurantes. Les marques ne sont donc pas totalement responsables. Mais elles font un choix de « métier » et pour celles qui vendent des thés, leur métier, c’est de gagner du pognon, uniquement. Je les comprends mais je ne me prête pas ce jeux.
Alors, je ne peux pas dire que je « sais » que mon thé vient réellement d’un producteur. Je construis un rapport social et personnel avec les métiers de bouche (et autres) qui m’entourent et vis à vis desquels j’ai une exigence. Il m’arrive bien sûr de me tromper, voire d’être trompé mais dans l’ensemble ça fonctionne plutôt pas mal et ça m’a permis de développer une certaine sensibilité. Il y a quelques années, un charcutier a été étonné parce que je lui disais que son pâté avait changé, et lui de dire qu’il n’en était rien. Petit débat, on appelle madame et au bout d’un moment elle se souvient qu’en panne de lait elle avait changé celui habituel, cru, par un autre industriel et UHT !! Je jure que pour moi la différence était importante, lui ne s’en était même pas rendu compte. Pâté, thé, whisky et le reste à l’avenant. Mon alimentation est un vrai calvaire… Pour ma compagne :°) Heureusement, c’est moi qui fait les courses et la cuisine !
Tout ça est un peu décousu mais ç’est bien l’esprit de la chose.
Pour mon vendeur, il faisait parti des franchises Cha Yuan desquelles il s’est séparé. Il s’appelle maintenant « Les saisons des thés », situé à Toulouse et vend sur internet : http://www.saisonsduthe.com. Ça permet de se renseigner. Mais je pense que Cha Yuan applique les mêmes recettes et eux, ils sont sur Lyon.
Mes deux références en wulong : Tie Guan Yin impérial et Guan Yin d’or, ce dernier est un pur nectar et s’infuse aussi 3, 4 ou 5 fois maximum ce qui permet de pondérer le prix.
Je sais qu’ils cherchent des boutiques « associées », ça peut intéresser gg90fr de les rencontrer. Mais Dammann, non alors !

Article: La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

@gg90fr
Pas de polémique mais un avis très tranché après plus de 40 années de consommation de thés, je regrette de dire que je tiens les thés Dammann en piètre estime. C’est typiquement une marque qui, comme les autres, fourbi des produits et des goûts standardisés toujours identiques, donc fortement blended comme on dit pour le whisky et amendés de divers adjuvants ou parfums. C’est le cas de TOUTES les marques.

Article: La bouilloire à thé Solis Tea Maker Prestige «2 in 1»

Bonjour tout le monde,
Presque 50 posts sur une question de bouilloire ! La question semble donc d’importance. Je me permet d’y ajouter mon grain de sel.
Perso, ce qui compte en premier c’est le thé, d’abord le thé, ensuite l’eau, donc la théière (principalement pour la conservation de la chaleur), pour finir la manière de chauffer l’eau.
Pour le thé, un peu comme François, je consomme 3 à 4 volumes de ma théière, soit 4×80 cm au maximum en ne comptant pas mon 1/2 litre matutinal. Mais il s’agit presque toujours de la même poignée de thé que j’infuse donc trois ou quatre fois.
Ce thé, c’est du Tie Guan Yin impérial, presque direct producteur. Un oolong de Chine assez fantastique, même au quotidien depuis 10 ans. Avec le plaisir de voir le produit évoluer entre le moment où juste roulé il arrive en France vers fin mai, début juin, explosant de senteur et de fragrance jusque hélas la période actuelle ou même protégé la désication gagne. Comme le vin, les années varient dans la qualité mais depuis 10 ans c’est à chaque fois un plaisir et une redécouverte attendue.
Je parle longuement de ce thé par opposition à toutes les « marques » qui proposent des « produits » standardisés voire fabriqués (et c’est un euphémisme), puisqu’ils privilégient la stabilité du goût. Donc adjuvants de synthèse qui permettent de « tenir » le même « goût » tout le long des années. Pour moi, la Marque « Palais des thés » est une des pires. C’est pas du thé, c’est du marqueting ! Le thé que je consomme, je le trouve dans les boutiques Cha Yuan où je vous recommande aussi le Guan Yin d’or (mais très très cher). À boire chaud, tiède ou même froid et même à finir le lendemain, c’est un régal :°)
Pour l’eau, j’avoue que je prends quelques fois de l’eau minérale de base mais que le plus clair du temps, c’est de l’eau de mon robinet puisque j’ai la chance d’avoir une eau équilibrée, un peu dure, mais bonne de goût naturellement (bien sûr elle contient du chlore, j’évite la plus part du temps et je la laisse reposer entre deux théières)
Ma théière est en fonte classique, vernissée. Choisie pour la conservation de la chaleur. Donc exit théières en verre ou bouilloire.
L’eau que j’utilise est portée a ébullition dans une bouilloire électrique basique et utilisée à la suite puisque le Tie Guan Yin utilise une eau à 95º et l’infusion est de 5 mn environ.
Petite précision, je lave mon thé avec cette eau bouillante quelques secondes avant de remplir là théière. Et je réutilise ce thé 3 ou 4 fois dans la journée à mon bureau.
Pour finir le dernier élément mais pas le moindre est la tasse dans lequel je bois mon thé. Une belle tasse d’une artiste française du côté de Montpellier qui fait de jolis objets, avec fond épais et un bord bien fin.
Voilà, désolé pour la longueur et bravo à ceux qui arriveront au bout !!
Bon dimanche

Article: Et maintenant c’est le vélo qu’on dope…

Bonjour matutinal,
Effroyable cynisme du milieu sportif et de ses spectateurs addicts. Et ça démarre jeune. Le fils d’amis vivant dans les Pyrénées est un très jeune coureur cycliste, peut-être doué, certainement même, mais déjà trop tard pour son jeune âge. Il faut le voir sur une course où il préfère être et gagner alors que relevant d’une catégorie supérieure et sachant très bien qu’il devrait concourir dans cette autre catégorie, où il fait juste second ou troisième et ces places ne lui vont pas du tout. Il veut être premier. Point final.
D’où cela vient-il, ses parents ne sont pas dans le milieu et le suivent peu. C’est peut-être la raison ? Son esprit a été « conditionné » par un entraînement sans morale, juste pour le résultat. Et j’imagine que ça vaut pour beaucoup de sports. Et que ça a toujours été vrai. Toujours !

Article: Drôles de drones
tibet
, le 09.02.2016 à 06:27
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Article: Drôles de drones

Bonjour à tous
Je rêve d’un truc comme ça qui permettrait un relevé de terrain avec une grille variable et obtenir une vision 3D au final.
À votre avis ce dispositif est-il envisageable ? Drone + précision en déplacement + télémètre laser + envoi données (ou stockage local, je ne suis pas exigeant).
Si quelqu’un veut faire des tests je suis volontaire pour le faire sur mon petit terrain de 2500 m2 :0)

Sinon c’est plutôt plat par là-bas.

Claude

Article: Le cours de rien.
tibet
, le 14.10.2015 à 23:28
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Article: Le cours de rien.

Le rien apparaît donc comme un objet finalement très important, à l’égal du zéro dans les mathématique ou nos simples calculs quotidiens. En fait, tout se joue entre le rien et l’infini, où nos vies essaient de trouver leurs places tant bien que mal.

Un rien jouissif que tout cela, et pour la citation de PhilSim, je veux croire qu’il passe du zéro… à l’infini en voulant un peu nous rappeler Arthur Koestler :°)

Article: De l’âge adapté?
tibet
, le 07.10.2015 à 09:43
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Article: De l’âge adapté?

Je voudrais faire un commentaire un peu général sur cette situation à laquelle j’ai été confronté aussi, il y a 3 décennies et un plus. Voilà ce qu’il m’en reste ; De manière générale, le monde est ouvert, chacun(e) en est le “témoin”, impliqué, quelque soit son âge et surtout dès qu’il va sortir de sa maison (son cocon), quelle qu’en soit la raison, y compris pour le simple fait d’accompagnement pour de petites commissions.
Ça a été en son temps, un constat et c’est devenu rapidement une crainte. Mais finalement, une autre crainte a failli s’imposer à moi : Que mon fils trouve à l’extérieur plus de questions et de réponses qu’à l’intérieur (ce qui était inévitable). Pour dire plus simple, qu’il ressente l’extérieur plus riche que l’intérieur.
J’ai donc essayé de m’interdire tout jugement, j’ai tenté de mettre en place une éthique et une morale (ils sont fortement synonymes mais il reste assez de différence pour inscrire les deux) et, d’avoir constamment à l’esprit, dans mon quotidien, de partager le plus possible cette démarche en acceptant, ce qui était difficile même intellectuellement, que la différence s’installe et que l’“autre” (au delà du rapport père-fils) apparaisse, le plus libre possible.
C’était le temps de Télé-Chat et pour mon fils, celui de se pisser à la culotte de bonheur… littéralement :°)

Article: OpenBar
tibet
, le 05.10.2015 à 22:48
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Article: OpenBar

@Modane
Voilà un lien sur un tuto :
https://www.mac4ever.com/actu/104431_tuto-changer-une-touche-de-clavier-pour-macbook-pro-air d’il y a quelques jours qui montre bien la technique. Mais montrer la technique est une chose, réaliser en est une autre. Un conseil : Trouver un vieux clavier Apple aluminium et s’essayer dessus. Le touches peuvent facilement se casser. Encore une fois, ne pas hésiter à se renseigner — avant — auprès d’un CMAA (Centre de Maintenance Agréé Apple).
Good luck :°)
Claude

Article: OpenBar
tibet
, le 05.10.2015 à 13:42
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Article: OpenBar

@Modane
Retirer les touches par au dessus est … L’unique moyen ! à moins de remplacer le top case qui inclus le clavier. La seule pièce remplaçable est le trackpad.
Comme il n’est pas possible de retirer la batterie sans passer par en dessous.
Le clavier dans ces machines est solidaire du topcase, il offre une légère étanchéité pour la carte mère en dessous.

Article: OpenBar
tibet
, le 05.10.2015 à 09:01
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Article: OpenBar

@Modane
Le nettoyage d’un clavier de MBP[r] n’est pas simple. Soit cela concerne très peu de touches et il faudra savoir les démonter sans les casser (ça c’est facile, il faut aussi s’essayer à les replacer comme il faut), et nettoyer ça en retirant les touches elles-mêmes que l’on peut ensuite baigner et pour l’intérieur du clavier, je ne vois rien de mieux que de la patience et des coton-tiges. Mais surtout, par sécurité, il vaut mieux ouvrir la bête et sortir la batterie ! Attention, cela peut nécessiter des tournevis spéciaux pour le capot arrière et les vis de la batterie. Ça n’est pas valable pour les MacBook et MacBook Air.
Sinon, il vaut mieux voir avec un CMAA, bien plus cher mais garanti pour le résultat et la machine, de ne pas aggraver le problème.

Ps : Il y a eu un tuto récent sur Macg.co pour le démontage des touches il me semble.

Article: Un film tout à fait étonnant: le Tout Nouveau Testament

Bonjour, je mentirais en disant que je suis fan de Benoît Poolvorde, mais je lui souhaite une vie pleine et heureuse dans le costume qui lui ira le mieux. Pareil d’ailleurs pour Amélie Poulain. Là par contre j’ai vu la chose, je ne peux pas appeler ça un film, qui de l’aveu même du réalisateur est un carnet de notes d’événements disparates récoltés sur la décennie précédente. C’est peut-être mignon, certainement même mais ça ne fait pas un film (d’où la voix off comme procédé narratif qui permet de faire le lien. Je souhaite là aussi aux protagonistes les choses les meilleures.

Pour ne pas être trop négatif, en matière de cinéma, je vous livre 3 coups de cœur découverts pour les deux premiers largement après leur sortie, un japonais cultissime d’abord, entre sketchs et tricotage : Tampopo (fleur de pissenlit), un Coréen ensuite, Locataires (attention aux variantes du nom) et le dernier quand même beaucoup plus récent : Birdman, un film pour moi avec de l’écriture, de l’écriture et du style de M. Iñarritu (voir Babel) et un sacré scénario bien délirant aussi.

Voilou, voilà et désolé pour les croyants :°)

Claude

Article: Un bureau debout
tibet
, le 25.08.2015 à 19:31
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Article: Un bureau debout

Renaud : « C’est possible, mais quand je fatigue, je m’asseois. Alors que si je suis assis, rien ne va me pousser à me mettre debout (à part mon Apple Watch). »

C’est peut-être le coeur du problème : Rien ne nous pousse ! Et même beaucoup de choses nous retiennent, à commencer nous-même. Avec une activité sédentaire et statique, pour peu que l’on ai un écran sous la main ou sous les yeux, on trouve toujours quelque chose à faire, sans [nécessairement] le préparer. Il faut même que la sollicitation soit franche pour qu’on accepte de bouger son c… de sa chaise. Comme lu plus haut on préfèrera passer un coup de fil que de se déplacer, sauf si le déplacement s’annonce … distrayant ? :°)
Il me semble que dans l’ensemble notre attitude est marqué d’attentisme. J’essai d’organiser ma journée pour ne pas rester, presque malgré moi, assis. Et pourtant, je me fais piéger régulièrement. Mon aWatch me rappelle aussi que je suis assis depuis plus d’une heure et j’en suis réellement surpris. Nos environnements de travail représentent une sorte de bulle de temps d’une chronologie chaotique… Un cocon.
Ce n’est donc pas dans des équipements que se situe la réponse, mais dans nous, comme souvent. Et j’espère pas devant un bureau – Debout, avec un tapis roulant sous les pieds, quelqu’en soient les avantages !! Il est urgent de revoir « Les temps modernes »

Sujet intéressant. Désolé de m’en être tant éloigné :°)

Claude

Article: Un bureau debout
tibet
, le 25.08.2015 à 08:07
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Article: Un bureau debout

Bonjour,
Est-ce que la question d’une position debout n’est pas vue comme l’alternative à une position assise statique et donc on cherche[ra] à faire un peu d’activité, de 5 à 10 mn toute les deux heures (comme pour la conduite).
Il me semble que le point noir d’une activité sédentaire est le côté statique quelle que soit la position et peut-être que, se tenir debout, est tout aussi dommageable pour le corps sans parler des pieds, tapis ou pas.

Claude

Note : de plus, il peut m’arriver, au lieu de me lever, de… m’allonger, au moins autant que le permet le fauteuil et de faire une petite sieste :°)
Ce qui manque alors c’est juste de pouvoir lever… mes pieds !

Article: Bienvenue chez nous !
tibet
, le 24.08.2015 à 12:20
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Article: Bienvenue chez nous !

Petite info, pour le 169.254.x.x c’est le système qui cherche un serveur DHCP (si définit comme tel dans les préférences réseau) et n’en trouvant pas… assez vite… s’attribue une adresse pour lui même. Toujours sur la base d’un 169.254.x.x d’ailleurs utilisable quand on fait du réseau direct entre deux machines, sans routeur.
Wiki nous précise : « Le daemon Avahi implémente Zeroconf/APIPA. Il suffit de le retirer des run-levels [sous Linux] pour désactiver cette possibilité.
Il y a aussi dans des distributions telles OpenSuSE la possibilité de spécifier ou non au niveau de /etc/sysconfig/network pour une interface réseau donnée (disons eth0) dans le fichier ifcfg-eth0 pour la directive BOOTPROTO (voir man ifcfg-eth0): ‘dhcp+autoip’, pour activer la configuration automatique de la pile IP et ‘dhcp’, pour ne pas l’activer.
Tout le monde aura bien sûr tout compris… que le 169.254 c’est pas méchant :°) C’est plutôt le siffleur qui est hyper-sensible.

Pour le reste, les châteaux en Val-de-Loire, c’est vraiment beau mais je préfère mon Quercy, et pourtant question vélo…
Claude

Article: La fête aux épouvantails de Denens (VD), quelques images

En effet, c’est bien sympa. Surtout de savoir pour celui qui publie, qu’il publie ces informations et pourrait avoir à les gérer (les EXIF) avant publication :°).
C’est possible avec une extension comme ExifExt, là … http://phriedrich.de/?module=projects&options=view;0005.xml

Ce site est pour le reste, un régal d’éclectisme, de bon air et bon vivant, il manque[rait] presque quelques expériences… culinaires :°)

Bon weekend

Claude

Article: FileMaker 14, une jolie nouvelle version

Bonjour, je suis cuk.ch toujours avec plaisir et aujourd’hui j’ai décidé de répondre. Chose déjà faite il y a un an ou deux mais le temps m’a manqué.

En réaction aux critiques sur le format propriétaire de FMP. Je voulais juste ajouter que Excel peut lire directement une table. On trouve cette fonction simplement dans le « Ouvrir » qui permet de sélectionner les fichers FMP. Je remonte ça la version XL 2008.

Autre fonction de relation entre FMP et XL, le copier coller d’un enregistrement entre les deux, qui embarque pour un modèle donné, toutes les rubriques présentent. Très pratique. Encore mieux, ce même copier dans FMP avec la touche option permet d’embarquer TOUS les enregistrements du modèle affiché.

J’avais abandonné cette plateforme à cause de leur politique tarifaire mais il faut reconnaître que la version 14 est du bon boulot. Même si le modèle de location qui se généralise m’inquiète un peu.

Claude