Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  

Résultats pour l'auteur: jokef
23 commentaires trouvés.
Article: Services de musique en ligne: Spotify ou Rdio?

D’accord avec hugues pour la fonction « collection ». Je marque les morceaux qui me plaisent d’une étoile (sur le web, client Mac, iOS) et je les retrouve synchronisés dans une liste « Sélection » tout en pouvant décider de les rendre disponibles hors-ligne ou non (offre payante de Spotify). Sur mon iPhone je sais ainsi exactement ce qui est dispo hors-connexion. Une illustration ici.
Par contre je n’ai jamais trouvé comment n’afficher que les morceaux « locaux » de mon iPhone avec l’application Musique et iTunes match. Mais j’ai peut-être mal regardé.

Article: Oh la belle nuit (en attendant l’article du jour à 15h00)

Oui, c’est juste.

Mais dans mon cas, le document était stocké sur iCloud, le nouveau Pages a mis à jour le document en virant les liens entre les blocs sans retour possible vers l’ancienne version (pour l’ouvrir avec mon Pages ‘09).

Après, j’ai juste testé pour voir avec un document terminé dont je n’aura pas besoin avant octobre 2014. Donc ce n’est pas grave et ça laisse en effet le temps de corriger ces “oublis”. Ou, avec l’argent économisé sur Mavericks et iWork, de tester autre chose comme Swift Publisher , InDesign étant un peu “overkill” pour ma petite brochure de club.

EDIT 19h04: Heureusement, Apple fait encore des trucs vraiment bien, comme Time Machine, qui m’a permis de récupérer une version antérieure. Ceci dit, la liste des “oublis” semble vraiment trop longue pour être innocente. Pages est devenu un autre.

Article: Oh la belle nuit (en attendant l’article du jour à 15h00)

“C’est fou tout ce qu’on peut faire pour rien”, dit apple.

S’ils avaient pu juste s’abstenir de tout casser Pages, on pourrait dire merci, mais je préfère encore payer pour un truc utilisable. Exemple? Un petit document de 8 pages, stocké sur iCloud et ouvert dans le nouveau Pages. Ce dernier supprime les liens entre les blocs de texte car la fonction n’existe plus. Et impossible de revenir en arrière. C’est fou ce qu’on peut rien faire avec tout ça.

Mais quand je vois cette page de discussion , je me sens moins seul…

Article: iA Writer: la règle de la simplicité – efficace, esthétique

Petite astuce pour l’apostrophe avec le clavier virtuel: une petite pichenette (plutôt qu’un simple appui) “glissée” vers le haut sur la touche “virgule / point d’exclamation” donne l’apostrophe. Idem pour la touche voisine du point d’interrogation, on obtient des guillemets.

Article: Amazon présente le Kindle Fire…

@Mirou,

c’est vrai que iBooks, c’est nul pour trouver des livres en français, au moins aussi nul que l’Apple TV pour les films (en français). Perso je n’ai pas encore acheté de bouquin électronique chez Payot ou à la FNAC et je ne sais pas comment ils fonctionnent. Par contre j’achète assez régulièrement des e-books en Suédois directement dans une libraire en ligne suédoise (bokus.se), vu la distance c’est plus rapide et le choix est vaste. Je peux les lire dans leur application surt iPad, mais elle ne vaut pas iBooks. Mais comme je reçois un lien de téléchargement par mail, en plus du téléchargement direct dans l’application de Bokus, je peux l’ouvrir facilement dans iBooks.

Quant à la lecture sur iPad, même pour les bouqins, je m’y suis fait. Et on évite de déranger sa voisine ou son voisin dans le lit ;-) Moins de lumière et moins de bruit lorsque l’on tourne les pages…

Article: Systèmes de Gestion de Contenu (I): WordPress

Pour un exemple de site plutôt complet, Bouger. Le site est resté figé en juin, date à laquelle j’ai quitté le journal qui l’éditait, c’est juste pour l’exemple. Mais pour revenir à WordPress, certains thèmes (parfois payants, mais je trouve qu’ils ne sont pas très chers pour ce qu’ils proposent) sont très complets et assez facilement personnalisables avec quelques (basiques) notions de CSS et un bon editeur comme CSS Edit. Sinon effectivement difficile de faire plus simple et efficace que Posterous pour un blog.

Article: Méfions-nous des formats propriétaires

J’utilise encore les deux logiciels en parallèle. Je passerai bien tout sous 1Password. Seule limite: pas de recherche dans la version iPhone, ou alors j’ai mal regardé. La version iPhone de SecretBook, avec sa recherche me permet de trouver n’importe quel mot de passe, login, ou numéro de série quasi instantanément.

Avec 1Password (sur iPhone toujours), je dois d’abord me souvenir si c’est dans Notes, Login, Passwords ou Wallet que j’ai fourré (quand elle ne se sont pas fourrées toutes seules) avant de faire défiler la page jusqu’à la bonne entrée.

Alors un champ de recherche, où qu’on m’indique où il se trouve, et je déménage tout.

Joakim

Article: iTalk, l’enregistrement au bout des doigts

J’utilise iTalk depuis cet hiver, sans souci pour des interviews accompagnant des articles sur le site web du journal qui m’emploie. Évidemment, le son est meilleur avec un outil comme le M-Audio Microtrack II (une merveille d’enregistreur), mais l’avantage du téléphone est de l’avoir toujours avec soi. Lors de la dernière finale de Coupe suisse de foot, j’ai voulu pousser un peu le bouchon et l’iPhone (avec son micro intégré) dans ses derniers retranchements. Environnement bruyant, stress pour attraper les joueurs et entraîneurs, etc. A mon avis, je n’aurai eu aucun souci avec iTalk, mais j’ai encore compliqué un peu les choses en utilisant un nouveau service, Audioboo, afin que le son puisse être récupéré immédiatement sur le net par une collègue restée en rédaction. Là, le problème, c’est le réseau, Audioboo ne stockant pas les sons sur l’iPhone. J’ai donc doublé certains enregistrements avec mon M-Audio. La plupart des enregistrements (les trois derniers à coup sûr) sur cette page ont toutefois été réalisés directement avec l’iPhone, sans micro attaché. Évidemment, c’est très perfectible, avec pas mal de bruit de fond. Mais dans un milieu calme, on peut l’utiliser sans souci. Joakim

Article: C’est la crise? Mais oui puisqu’on vous le dit!

En effet, les journalistes déforment, exagèrent, bossent mal… Peut-être qu’ils devraient arrêter de poser des questions à ceux qui les prennent (et leurs lecteurs avec) pour des cons. Genre les banquiers pour qui le mercredi “tout va ne va pas si mal en Suisse, il y a de la liquidité” mais qui le jeudi supplient l’Etat (donc le contribuable) de voler à leur secours et de reprendre leurs “positions toxiques” (sic) à hauteur de 60 milliards de francs suisses comme cela a été annoncé aujourd’hui pour l’UBS. Mais évidemment, il ne faudrait pas le relever. Pas bon pour la confiance tout ça. La confiance en qui? Joakim

Article: L’éthique des blogs en question, ou à propos du publi-reportage

Il y a des jours où l’on se sent plus concerné que d’autres et c’est justement ce qui me plaît chez Cuk. L’analyse d’Urbanbike est intéressante et rejoint finalement la volonté de François de ne pas parler d’un objet s’il n’en vaut pas la peine. En bien ou en mal, les marques s’en fichent (c’est la même chose pour les livres, les films, etc.) : pourvu qu’on en parle.

À partir de là, en bien ou en mal, peu importe, pourvu qu’on ait décidé de le faire parce qu’on a trouvé la chose intéressante, sans y avoir été poussé, par un annonceur, par un politicien ou par d’autres encore. Mais il me semble évident que de produire des articles positifs en étant payé par une marque enlève toute crédibilité à l’auteur dès que cela se sait. Ou que cela se voit. Les mises en garde du genre « publireportage » ne servent finalement qu’aux moins attentifs des lecteurs. Et à faire le Ponce Pilate pour l’auteur. Mais la crédibilité est ruinée. Qui me dit que l’article non estampillé « publireportage » sur un même blog douteux n’a pas simplement été commandé à un prix supérieur et tourné comme un papier « maison » ?

C’est justement ce qui me plaît sur cuk. François y va de ses essais, de ses opinions et de ses coups de gueule quand ça le chante (ou quand il a les moyens de changer d’appareil…). Le ton est libre, le site aussi, et ça se voit.

Pour Guillôme, c’est tout de même assez différent des journaux qui « pompent » les dépêches AFP (et ceux qui le font le plus sont justement ceux que le lecteur n’a pas besoin de payer, mais c’est un autre débat). Un quotidien suisse romand et ses 50’000, 100’000 ou même 200’000 lecteurs, n’a pas les moyens d’entretenir seul un correspondant dans chaque pays du monde, ni même dans chaque canton suisse. C’est pourquoi il existe des agences comme AFP, AP, Reuters, qui ont une envergure mondiale, et des agences nationales comme l’ATS en Suisse. En vendant leurs dépêches (car les journaux les paient et ne le « pompent » pas) à plusieurs journaux, ces agences peuvent financer leur réseau de correspondants. Et les journaux, avec l’inconvénient d’avoir le même article que le voisin, peuvent mettre leurs forces ailleurs, comme dans la couverture d’événement plus régionaux par exemple.

Pour revenir aux blogs, ils ont offert la possibilité à tout le monde d’atteindre un public. Après chacun fait ce qu’il veut, mais si on a la prétention de faire son boulot sérieusement, on s’y tient. Des verseurs de pots de vin et autres agences bien intentionnées il y en aura toujours. Ceux qui les acceptent, on les reconnaît assez vite. Et si François n’a été contacté par personne, c’est peut-être bien parce que même l’agence de com ne le voyait pas accepter… C’est aussi cela la crédibilité.

Article: Leopard? Des fois, j’ai pas trop le moral…

Chez moi, clean install de Leopard et peu de problèmes en nombre, mais un seul gros: avec Tiger j’avais oublié les Kernel panic et là j’en ai sept ou huit par semaine. Et je sais quand: lorsque je me connecte à un disque dur réseau (la Cie Edmini 500 Go). Aucun problème avec une autre machine sous Tiger, mais avec Leopard, c’est tout juste si j’ose me connecter au serveur. Le kernel me guette…

Article: Expression Media, tout ça pour ça?

Le gestionnaire de vocabulaire c’est pas mal. Mais à mon avis c’est quand-même moins souple que le système à la Keyword manager pour iPhoto qui permet de réorganiser les mots clés par glisser déposer et d’y mettre de l’ordre, par personne, par genre de photo, par activité, par lieu ou par tout ce qu’on veut. Si je rentre par exemple Marcel, Ski, Ovronnaz, le gestionnaire complète avec Personnes: Ma famille > Enfants > Marcel. Mais aussi Lieu: Europe > Suisse > Valais > Ovronnaz. Puis encore: Sports > Neige > Ski. Et si un mot clef n’est pas classé, Snowboard par exemple, je le glisse simplement sous Neige et la prochaine fois la hiérachie se fera tout seul. Ce système me permet de rentrer des mots clés particuliers dans iView ou Graphic Converter lorsque je décharge une carte et de les récupérer bien rangés lorsque j’importe ensuite une sélection d’images dans iPhoto, par exemple.

Article: Expression Media, tout ça pour ça?

Déçu, déçu, déçu. Je n’attendais pourtant pas grand chose. Comme Stilgar, les mots clés hiérarchiques, comme le fait Keyword manager pour iPhoto. Mais ils n’y sont pas. Et puis un moteur d’impression qui approche celui de Lightroom. Dans iView on a bien le PDF maker, mais c’est compliqué et les tailles indiquées à la création ne sont pas celles imprimées (je viens d’essayer avec des blocs de 9.5×9 cm qui sortent en 8,8 par 8,4…). Pour le reste, tout (donc pas grand chose) ce qui a changé est pire qu’avant.

Article: Wallet, un gestionnaire d’information personnelles

Karim, le trousseau garde tous ces mots de passe et ce n’est pas une obscure et inaccessible base de données comme je l’ai longtemps cru. Ouvre l’application directement. En indiquant le mot de passe de ta session il te livrera tous les mots de passe enregistrés par Safari. joke

Article: Wallet, un gestionnaire d’information personnelles

François, c’est possible avec le trousseau, il suffit de créer des “notes sécurisées”, les trucs jaunes qui ressemblent à des post-it. On les nomme de manière explicite, genre “Visa” ou “Mastercard” et on y met le contenu que l’on veut. On peut même créer des trousseaux supplémentaires si l’on ne veut pas tout mettre dans celui de la sa session, avec des mots de passe différents. Ensuite, pour consulter une note, après l’avoir retrouvée grâce au petit champ de recherche à la Spotlight, il suffit de cocher la case “Afficher la note”, de donner le mot de passe du trousseau. C’est tout.

Article: Le numérique, aussi pour les distraits?

Ça m’est arrivé aussi (l’oubli d’une carte CF) dans le cadre d’un reportage à la Fouly (très loin de la vallée du Rhône…) pour un grand quotidien valaisan. Heureusement l’aspect « documentaire » était suffisant pour faire oublier la qualité de ‘image. Je me suis rabattu sur un jetable du premier kiosque venu avec développement 1h dans un minilab et images gravées sur CD…