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Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

et de plus, dans un bureau partagé à plusieurs, ça me paraît douteux comme procédé, cacophonique et d’un manque de discrétion…

Je délire peut être un peu mais d’après moi, les bureaux, c’est une conception des années 60… même période que les grosse voitures avec des gros moteurs qui servaient à rien… je m’attends à la disparition de ces derniers grace aux progrès technologiques et aux contraintes liées aux espaces et congestions de trafic…

Quand par contre on pourra subvocaliser à la machine qui nous habitera, voire, mieux encore, lui envoyer des requêtes par l’interface neurale, ça ira bien mieux et beaucoup plus vite.

Je crains le pire alors parce que déjà quand je dis « blaireau » au travers d’un clavier je fais preuve d’une contention délirante… je n’ose pas imaginer sans.

T

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Jean-Yves, ce néologisme est apparu à plusieurs reprises sous le plume de Roland C. Wagner (en particulier dans La saison de la sorcière), j’avoue l’apprécier pour sa concision.

ysengrain, Ainsi donc je n’ai pas été le seul à peiner avec cette histoire, ça me rassure. Et je bat ma coulpe : « connexion », effectivement, avec ce joli x si peu employé. Le barbarisme est corrigé.

Modane MDR ! c’est exactement ça, où as-tu pris cette photo de moi ? Je me doutais bien que j’avais un air circonspect quand j’utilisais mon machin.

TTE, l’ordinateur à qui on parle, c’est incroyable, ça a effectivement l’air de s’améliorer à grande vitesse, mais, d’une part, ayant vu 2001, Space odyssey beaucoup trop jeune, j’ai vraiment beaucoup de mal à parler aux machines, et de plus, dans un bureau partagé à plusieurs, ça me paraît douteux comme procédé, cacophonique et d’un manque de discrétion… Quand par contre on pourra subvocaliser à la machine qui nous habitera, voire, mieux encore, lui envoyer des requêtes par l’interface neurale, ça ira bien mieux et beaucoup plus vite.

Pour ce qui est de la meilleure mémorisation par l’apprentissage manuscrit, il semblerait que tu n’aie pas faux, des études vont dans ce sens.

skyroller01, je suis bien d’accord, c’est bien pour ça que malgré la douleur, je prenais des notes. Apparemment, si on tape, ce ne sont pas exactement les mêmes zones du cerveau qui sont actives (pour peu qui que ce soit comprenne vraiment quelque chose à cette affaire) que quand on écrit à la main.

infisxc, merci pour ces détails, fallait y penser au coup des lettres identiques à une symétrie près.

Saluki, comme pour tous les sports de haut niveau, sans entraînement…

François, j’avais déjà cette idée en tête quand tu as fait cet article sur Nebo, le temps que je réfléchisse à quoi dire, et c’est une sorte de commentaire interrogatif que le mien.

Jean-Yves, n’aie pas peur, je l’ai bien dit en préambule, ce sujet à l’air d’être un nouveau marronnier. Je ne suis par contre pas du tout opposé à l’idée d’une connexion d’un genre télépathique grâce aux champs morphiques décrits par Rupert Scheldrake. On en reparlera. Excellent, d’ailleurs, ce dessin du jour, tout comme l’article sur nos amis dinosaures !

z (qui trouve quand même qu’écrire au clavier, c’est quand même moins violent, je répêêêêêêêêêêêêête : et au moins, tout le monde arrive à me lire)

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Moi, rien que pour utiliser Nebo, l’Apple Pencil, je suis content d’avoir appris à écrire.

J’ai une écriture d’instituteur, ou d’enfant, ce qui m’a longtemps totalement complexé, mais maintenant, ça va. Et gros avantage: les programmes d’écriture reconnaissent la mienne sans problème.

Sinon, pas de panique: dans le canton de Vaud, les choses avancent tellement lentement en matière de tablette que les cahiers et les stylos ont encore de longues années devant eux.

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Je me suis rendu compte avec horreur que j’avais maintenant du mal a écrire correctement avec un stylo-plume quand j’ai eu à envoyer un mot de condoléances à la famille d’un ami parti…ailleurs.
Je ne me voyais pas envoyer un courriel et moins encore un texto !
Le « Mont-Blanc » qui faisait ma fierté il y a vingt-cinq ans (comme la Rolex de kivoussavé ?) a eu besoin d’un sérieux nettoyage avant de pouvoir resservir.

Quand je vois des calligraphes chinois qui doivent avoir plus de vingt ans d’écart avec moi je me dis qu’ils n’ont pas l’usage compulsif d’un

ordinateur de poche ayant une fonction téléphone

et même d’une vieille Underwood.

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

@ToTheEnd : ton impression n’est pas fausse. Stanislas Dehaene, qui a beaucoup travaillé sur les mécanismes neuronaux de la lecture, explique que faire le geste de l’écriture des lettres permet de fixer la reconnaissance des des caractères par les circuits neuronaux impliqués. En particulier, les lettres qui sont identiques à une rotation/symétrie près, telles ‘b’, ‘d’, ‘p’ et ‘q’ vont à l’encontre des circuits neuronaux programmés dans notre cerveau dès les premiers stades de la vie, qui ont appris à reconnaître les objets comme étant identiques même quand on ne les voit pas sous le même angle (maman est toujours maman, qu’on la regarde à travers un miroir, ou qu’elle se penche d’un côté ou de l’autre du berceau). L’apprentissage de la lecture passe donc par la déprogrammation de ces circuits dans le cadre de l’activité de lecture, et le geste aide cet apprentissage.

Après, pour ce qui est de l’écriture cursive, je ne sais pas bien, puisque dès qu’on lit autre chose que ce que le maître ou la maîtresse écrit au tableau, on est confronté au jeu de caractères typographiques, qui n’ont, objectivement, que peu à voir avec les caractères de l’écriture cursive.

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Bonjour,

pour ma part, j’ai beaucoup appris en écrivant « à la main »; comme si j’arrivais (et j’arrive toujours) à retenir l’emplacement de l’information que j’avais précédemment écrite…

Une mémoire photographique d’une certaine manière, mais qui avait besoin de l’écriture manuscrite pour la rendre indélébile (à défaut d’être débile moi-même).

Des choses comme les vocabulaires d’allemand, les calculs en différentes bases, la grammaire française, ou bien « moins » vieux comme le calcul vectoriel, les transformées …, sont toujours bien ancrés dans mes cellules grises, recouvertes aujourd’hui de cheveux tout aussi gris…

Donc non, cela fait partie des bases de l’Ecole; apprendre à lire, écrire, et compter. La base, non ?

Au plaisir de vous relire.

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Je pense qu’avec l’arrivée de tous ces assistants « intelligents » qui communiquent aussi par la voix et qui s’améliorent à la vitesse de Moore, je me demande aussi si demain, ou après-demain, on écrira encore à la main…

J’ai l’impression (probablement fausse) qu’on apprend plus vite à lire en sachant physiquement écrire… qu’il y a une sorte de maillage qui s’effectue dans le cerveau et qui facilite la compréhension des textes.

Mais bon, Siri, Echo ou je ne sais quel système sont quand même bien partis pour changer le monde.

T

Article: Et toi, t’écris avec combien de doigts ?

Comme Zit, j’ai une expérience douloureuse de l’apprentissage de l’écriture.
Dès le « début », mes doigts se sont crispés sur l’objet d’écriture, au point de m’endolorir d’une part, mais aussi de rigidifier les mouvements somme toute, assez précis que demande l’écriture: j’avais une écriture de médecin avant de le devenir.
J’ai détruit un invraisemblable nombre de plume (oui, oui, on avait des porte-plumes qu’on trempait dans un trou percé dans la table en haut à droite, qui contenait de l’encre. Les 4 gauchers de ma classe n’étaient pas à la fête.
Rapidement, j’ai eu un stylo à encre, dont on m’avait dit que la plume était fragile. J’ai donc pu commencer à « alléger ».
J’ai vu arriver les claviers d’ordinateur avec plaisir.

@ zit: en français, on écrit connexion; connection c’est étranger. J’ai eu un mal de chien à me le mettre en tête. Je ne suis pas fier de t’alerter

Le sujet du jour n’est absolument pas sans intérêt. Il s’agit d’un changement de temps: notre rythme n’est plus celui du pas d’un cheval

Article: La liberté d’internet en danger?

Sans vouloir entrer dans le débat, voici quelques petites précisions concernant les applications natives.
Il y a forcément des abus et des mauvais choix (ou des choix dirigés), mais il y a aussi plusieurs raisons techniques justifiées qui peuvent mener à ce choix et qui ne sont pas forcément évidentes si on a pas régulièrement les mains dans le cambouis.

Tout d’abord, il faut savoir qu’en moyenne, une page d’une application web transporte environ 80% du code pour la présentation (javascript/HTML) et seulement 20% pour les données pures demandées. C’est un peu comme pour les voitures ou on dépense l’énergie nécessaire au déplacement d’une tonne de ferraille pour le transport d’environ 100kg de bidoche humaine ;o).
Avec les applications natives (et dans l’idéal), on télécharge une fois tout le code nécessaire à la visualisation et ensuite uniquement les données pures et strictement nécessaires, alors que le navigateur nécessitera la quasi totalité du code HTML à chaque chargement. Hop, 80% de trafic en moins. Notre esprit écologique peut être satisfait ;o). (J’ironise une peu évidement, mais l’idée est la.)
Dans le même ordre d’idée, le fait de déporter la couche de présentation sur les « clients » permet de décharger largement les serveurs et impliquent donc des économies importantes (principalement pour le fournisseur du contenu certes, mais aussi de manière globale).

Ensuite, et comme cela a déjà été mentionné, la persistence locale des données est une chose très peu pratique au travers des navigateurs. Cela comprend les données de contenu (p.ex. les articles du 20minutes), mais aussi les données d’utilisation (historique, dernier état, etc..). Les applications natives permettent beaucoup plus de liberté et offrent des options très pratiques pour les interfaces utilisateurs, même si le contenu en lui même n’a pas forcément besoin de persistence.

Finalement, le coût d’un développement HTML/javascript et encore actuellement largement supérieur à celui d’une application native. Même si les outils/framework web commencent à devenir de plus en plus performants et pratiques, ceux disponibles pour les environnements de développement natifs permettent de gérer des interfaces complexes (ou pas) de manière très rapide et efficace. Presque accessibles pour des non-développeurs (je ne prêche pas pour ma paroisse du coup ;o)).

De manière générale, durant les 10 derniers années, le web a beaucoup évolué. De la philosophie tout HTML, on est passé en partie sur des web services, légers, rapides et efficaces, couplé si besoin à des applications natives.
Contrairement à ce qui semble être parfois compris, ce modèle offre encore plus de liberté que celui du « tout navigateur », puisque les informations ainsi fournies par ce « web » peuvent être consommées non seulement par les ordinateurs et appareils mobiles, mais aussi par tout et n’importe quoi disposant d’une connexion.

Sur ce, c’est probablement la que le débat va démarrer sur la question du tout connecté, des risques, de l’atteinte à la liberté, etc.. mais il s’agit d’une autre histoire et mon but n’était que d’apporter quelques aspects purement techniques, sans jugement.

Encore une fois, il y a évidement des abus d’un côté comme de l’autre, et aussi beaucoup de cas ou l’implémentation laisse à désirer, mais peut-être que ces petites tentatives d’éclaircissement peuvent apporter quelques lumières sur certains choix.

Article: Prise en main du Fuji X-Pro 2
lvme
, le 27.09.2016 à 08:17
[modifier]
Article: Prise en main du Fuji X-Pro 2

Ah, je suis content, le « juste » est de retour sur Cuk ;-)

Sinon, mon Panasonic GF1 (de 2009) commence à montrer des signes de fatigue (bouton vidéo mort, balance des blancs fantaisiste, en fait très froide, dans les modes semi-automatiques). Cette durée de vie courte est énervante. 6 ans, c’est … juste …trop court.

Fuji fait bien entendu rêver vu la qualité d’images mais pour le renouvelmeent je pense tout de même rester chez les micro4/3 car le gap ne me semble pas justifier la différence de prix.

Article: La liberté d’internet en danger?

Beaucoup de plaisir à la lecture de ce texte qui vise peut-être un peu large. Mais qui certainement met le doigt sur des doutes, voire des angoisses, très partagés.
Que nos données, collectées « à l’insu de notre plein gré », soient un jour utilisées de manières dangereuses pour nos libertés : ça paraît inéluctable !
Maintenant, il semble impossible d’échapper à un contexte qui prend des chemins dangereux. Il faudra donc réparer une fois encore après coup !
Et là, ma crainte, c’est qu’il n’y ait plus les médiums pour diffuser une pensée intellectuelle libre.
Enfin, merci du partage et bravo pour cet article.

Article: La liberté d’internet en danger?

Navré alors pour l’aspect brouillon. J’ai tenté de vous partager ce que je ressens comme un maillage complet et complexe de plusieurs éléments, qui, mis bout à bout, me donne cette sensation de perte de liberté.
Après, en effet, ce sont les comportements humains qui sont la bases de cette évolution.
Aussi, mon propos n’est pas d’être paranoïaque, ni de tout rejeter, bien au contraire! Mais d’être conscient des outils que nous utilisons. C’est plus une mise en garde pour ne pas rester naïf, et croire que tout ce à quoi nous avons accès est vertueux.
Bien sûr que les iapps peuvent être géniales, je ne parlais pas de celles qui fonctionnent en local, mais plutôt de celles qui nous font oublier qu’elles utilisent internet.

Article: La liberté d’internet en danger?

Bonsoir Gr@g, cela faisait longtemps !

Un peu d’accord avec myvista. Tu embrasses trop large, et tu aurais peut-être dû aborder le sujet via plusieurs humeurs successives. Facebook, les applications et probablement la votation que tu évoques auraient suffi à justifier 3 humeurs distinctes.

Combien de personnes confondent la barre de recherche et la barre de navigation ! D’ailleurs, même Apple participe à cette confusion, avec une barre unique dans Safari.

Qui se rend compte encore que derrière ces deux fonctions se cache une réalité très différente?

Tout individu avec un cerveau fait en principe la différence. Personnellement, cette barre unique me paraît extrêmement pratique au contraire : si je veux aller sur un site que je connais, je tape le début de l’adresse, et Safari me propose de la compléter. Il peut y avoir plusieurs options proposées (par exemple MacBidouille, MacG et Mac Mac4ever, quand j’ai tapé « mac »), et je choisis celle qui me convient, ou je tape 1 ou plusieurs caractères supplémentaires. Si je cherche une information, ce système me permet d’entrer directement les mots-clefs, sans devoir saisir l’adresse de mon moteur de recherche par défaut, sauf si je veux voir ce que me propose un autre moteur. Il n’y a aucune confusion possible puisque selon le cas, Safari va m’afficher le site (ou la page) dont j’ai entré l’adrese, ou les résultats d’un moteur de recherche. Je me suis tellement habitué à ce système, que quand je dois faire une recherche sur le MacBook Air de ma mère sous Mac OS 10.6.8, où Safari comporte encore 2 barres distinctes, je peste parce je me fais avoir régulièrement en entrant ma requête dans la barre de navigation. Je dois alors recommencer en passant par la barre de recherche. Enfin tu ne l’évoques pas, mais si on accéde à diverses pages d’un même site, il est plus pratique d’utiliser des signets, et pas du tout la barre.

20Minutes parlait récemment du filtre d’information que représente Facebook pour ses utilisateurs, et surtout pour ceux qui n’utilisent que ce canal pour s’informer. Du coup, sommes-nous réellement libre de nous informer lorsque seul ce site est utilisé pour ce faire?

Ne faut-il pas avoir le cerveau atrophié pour se contenter d’une seule source d’information ? En l’ocurrence, Facebook me semble surtout être un révélateur : crois-tu vraiment que ceux qui se contentent de lire « le Parisien / Aujourd’hui en France » ou « le Matin » en Suisse, ont une vision plus nuancée et plus complète que ceux qui se limitent à FB ?

Pour moi, Facebook est un outil pratique pour certaines choses :

– FB m’a permis de retrouver une ancienne secrétaire malgache partie s’installer à Montpellier. Cela nous a permis de nous revoir avec plaisir pour déjeuner lors d’un séjour dans sa région.

– J’ai également utilisé FB pour chatter avec des amis installés en province où à l’étranger.

– FB me permet également d’admirer de très belles photos d’insectes, de reptiles et de plantes que publie régulièrement un naturaliste rencontré en Guyane, où il vit.

– Il m’est également arrivé de passer par FB pour accéder à des jeux dont j’appréciais le graphisme.

Mais selon moi, Facebook n’est sûrement pas le lieu où s’informer de ce qui se passe dans le monde.

Le problème n’est pas Facebook, mais l’absence de curiosité et/ou de sens critique d’un grand nombre d’individus, probablement la majorité, malheureusement.

D’ailleurs, le terme d’application est-il encore valable lorsqu’on parle d’un outil permettant simplement d’accéder à un site internet avec une interface améliorée…

L’interface améliorée peut justifier à elle seule l’existence d’une application, à condition qu’elle soit de qualité.

Par ailleurs, dans certains cas, il est possible de contourner ce type d’application. Par exemple, pour chercher des infos sur la période de vol d’un papillon, ou les plantes-hôtes de sa chenille, je vais me connecter à lepinet ou leps.it depuis mon Mac à mon domicile, tandis que sur le terrain avec mon iPhone, j’utiliserai l’application Butterflynder, qui stocke toutes ses données en local, et ne nécessite donc pas de connection.

C’est bien pratique quand on est dans un zone sans couverture Internet, ou simplement à l’étranger. En particuller en Suisse pour un « Européen » ou dans l’UE pour un Suisse, car les frais facturés par les opérateurs montent très vite.

Bigalo

Article: La liberté d’internet en danger?

Le récolte de renseignements proposée à la votation de dimanche est une broutille par rapport aux développements sophistiqués mis en place aux USA, en Russie ou en Chine. Cela m’évoque plutôt le bon vieux système des fiches qui racontaient par exemple comment un quidam s’était rendu à l’agence d’Aeroflot pour commander un billet dans le but de visiter le musée de l’Ermitage à Léningrad. De quoi bien sûr sauver la Patrie en danger du fait de ce dangereux touriste.

Article: La liberté d’internet en danger?

Réduction de la sphère privée? C’est une phrase vague et techniquement parlant, il n’y aura aucune différence avec le passé. Par contre, les autorités pourront accéder plus facilement à un certain nombre d’éléments… y compris dans le passé. Ceci dit, dans le passé, ta vie privée n’était pas à l’abri d’une enquête approfondie dès le moment où des poursuites judiciaires étaient engagées contre toi.

Cette nouvelle loi est en réalité composée de 2 volets différents et il y a eu un joli mélange des genres grâce à nos chers médias.

Tout le monde a été touché par les attentats récents et au-delà des émotions, il est temps de concrétiser un certain nombre d’actions pour qu’une dizaine d’individus (chiffre 2015) puisse mieux être surveillés.

Ceci étant dit, on ne m’ôtera pas de l’esprit que des gents malveillants et avec un QI un peu supérieur à la moyenne peuvent faire des dégâts considérables avec ou sans une surveillance électronique massive. Par conséquent, au-delà de faire des lois toujours plus intrusives ou devenir totalement paranoïaques, je pense qu’il faut aussi apprendre à vivre avec ce risque. Comme dans tout, le risque 0 n’existe pas et il serait absurde de viser un tel objectif.

T

Article: La liberté d’internet en danger?

Au risque de passer pour un ignare et/ou un imbécile patenté voire une andouille … l’intention du rédacteur est certainement louable mais le propos est longuement développé dans plusieurs directions, au point que j’éprouve des difficultés à comprendre non pas l’intention, a priori louable (défense et bon usage du net) mais l’argumentation, qui embrasse trop de sujets pour bien les étreindre. La critique est aisée …

Par ailleurs, les précautions décrites par certains des répondants en amont de ce message contribuent certainement à la volonté de protection des données personnelles sur le net, mais y parviennent-elles réellement ? J’en doute complètement; entre l’information volontairement saisie et qui donne le sentiment de maîtriser sa communication notamment sur les réseaux sociaux, celle qui nous est demandée pour tout autre fin (achats, inscriptions …), et celles moins publiques mais bien existantes, qui représentent en France plus de 50% de la masse des données sur le net, dont nous ne contrôlons pas l’émission, les démonstrations faites par les organismes spécialisés, notamment ceux dépendant de l’état français, conduisent par collationnement à la conclusion suivante : à moins de ne pas être connecté, ce qui impossible, les volumes et types de données disponibles en libre accès et/ou dans les zones grises ou noires font courir un risque sans précédent pour les libertés individuelles, et nous sommes en démocratie …
Quelle antidote ? La question est bien posée et le reste …

Article: La liberté d’internet en danger?

>> TTE

La réduction de la sphère privée s’apparente pour moi à une perte de liberté.

Et en effet, la technologie permettant d’avoir un site responsive est plus vertueuse que la création d’une app, qui n’est rien d’autre qu’une réponse au fait que les interfaces se connectant sur internet (smartphones, tablettes…) ont évolué vers un plus grand contrôle sur ce qui est autorisé à utiliser ou non. À qui profite réellement cette évolution? Au consommateur? J’en doute réellement!

Article: La liberté d’internet en danger?

Si l’on regarde ce qu’il s’est passé en Turquie ces dernières semaines et le nombre considérable de personnes arrêtées ou démis de leur fonction en un laps de temps très court, la protection des données personnelles est un sujet grave, important et urgent.
Avec un changement de gouvernement un peu extrémiste (que ce soit vers la droite ou vers la gauche…) il ne sera plus temps de dire « je n’ai rien à cacher ».

Article: La liberté d’internet en danger?

@Zallag
Un certains noms, mais pas tous et l’histoire l’a déjà montré de nombreuses fois, la majorité n’a pas toujours raison…

En tout cas ce n’est pas mon cas, pas de compte Facebook, aucune photos postées sur un réseau social, reprise du contrôle de mes données pas à pas (auto-hébergement),…

Mais d’ailleurs une partie des « Tiffany » ne comprennent pas non plus le problème de la protection des données (expérience faite…).

Article: La liberté d’internet en danger?

Bien des « Tiffany » et passablement de leurs nombreux semblables ont été déçus que la loi sur le Service de Renseignement ait passé, mais beaucoup d’entre eux, d’entre elles, adorent être « liké(e)s » et tout déballer de leur vie privée sur des réseaux.

Allez comprendre ce paradoxe. Moi je ne comprends pas toujours bien un tel comportement.

Pour les dissidents, les lanceurs d’alertes, les djihadistes aussi, bien sûr, il y a Telegram, entre autres.

Pour autant qu’il y ait un peu plus que 28 sites accessibles à certains internautes …

Article: La liberté d’internet en danger?

Tout cela me semble confus…

Un site web peut être développé sous une forme « responsive » et ainsi, théoriquement, offrir une interface identique à tous les utilisateurs. Ceci dit, l’app permet d’aller plus loin dans bon nombre de fonctionnalités sans parler de la vitesse. Il y a donc un « sens » à offrir une app native plutôt qu’une fenêtre web.

je me permets juste ce rajout à la lueur du choix de mes compatriotes de donner davantage de pouvoir aux Services de Renseignement, réduisant ainsi de fait la liberté et le niveau de vie privée de tous les concitoyens

En quoi la votation de ce weekend réduit de fait la liberté?

T

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Pendant quelques temps, j’ai eu une Apple Watch 1 couplée à un 6Plus, et une montre Android (Lg Watch R) couplée à un Galaxy Note 4.
J’ai eu du mal avec l’Apple Watch, concernant des points qui me semblaient pourtant évidents :

-Je ne sentais pas bien les tapotements du taptic engine. (Je dois avoir une peau particulièrement épaisse). Et il n’y avait aucun moyen de les régler, le mode « distinctif » ne suffisant pas.
En comparaison, je pouvais régler comme je voulais les vibrations de la montre Android. En fonction des applications.

-Bien souvent, je n’entendais pas les notifications sonores. Le petit « ting » était ridicule, et pas moyen de le changer pour autre chose.

-J’aurais pu remédier à ces deux soucis, en autorisant les notifications à la fois sur l’iPhone et sur la montre. Mais non, Sir Jony trouvait que ce n’était pas approprié. Du coup, il n’a pas autorisé cette possibilité.

-Je n’étais pas prévenu du tout lorsque j’avais des événements « journée entière » dans mon calendrier. Pourquoi, Sir Jony, pourquoi ? Google Wear me prévenait, lui, et c’était bien pratique.

-Je ne pouvais pas lire immédiatement et complètement les mails qui arrivaient, contrairement à Gmail sur Android Wear. je n’avais droit qu’à une courte notification, et de plus, quand on a des adresses Gmail, l’app Mail ne pratique pas le Push…

-Je trouvais les cadrans rigides, figés, tristounets. Mon Android Wear me donnait la main pour créer des cadrants aussi délirants et même aussi moches que je le voulais, après tout, c’était mon choix.

-Lorsque j’étais en position allongée, impossible de lire l’heure en tournant le poignet. Il fallait toucher l’écran. Alors que sur ma montre Android, l’heure était affichée en permanence.

-Et de plus, ce petit carré noir triste au poignet me rendait neurasthénique.

Mais ne croyez pas que je me suis découragé. Dans un dernier élan positif, j’ai donné ma montre Android à mon neveu, qui était tout content. je me suis dit : Apple Watch, nous allons nous apprivoiser mutuellement !
Après quelques mois d’insuccès, constatant que vraiment, je n’y arrivais pas, et qui plus est préférant le côté pratique du stylet (et de bien d’autres détails) du Galaxy Note, j’ai revendu cette Apple Watch Inox qui m’avait tant fait envie…

Depuis, je continue ma vie avec Android, couplé à une vieille Pebble qui m’est très utile, non pas comme un appareil électronique qui donne l’heure, mais comme une « montre augmentée » avec notifications, timers, calendrier, plus une autonomie de 6 jours et l’heure affichée en permanence.

Pour la suite, j’hésite entre la future nouvelle Pebble Time 2 et la très « gorgeous » Gear S3 Frontier

Je suis équipé Apple depuis des décennies, je ne lâcherai jamais mes Mac et mes iPad, mais concernant les smartphones, bien qu’ayant possédé nombre d’iPhones, et bien que trouvant l’interface d’IOS magnifique, l’approche « pensée unique » me gêne (et me fait aussi souvent bailler), d’autant que dans le monde d’à côté, il règne un genre de foisonnement parfois bien anarchique, mais plein de vie.

La palme de la fraicheur revenant à Pebble, qui n’énonce pas des discours emphatiques avec l’accent British, mais qui a une approche basée avant tout sur le duo « simplicité-efficacité »…

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Elle peut: lui rappeller de prendre ses pilules ou servir à appeler les secours quand il est tout seul à la maison et loin du téléphone.

Attention… si pas connectée à l’iPhone, elle ne pourra pas appeler les secours…

J’étais à Genève et j’ai profité de passer chez Apple pour voir ces foutues montres… un de ces mondes… une semaine après le lancement… ceux qui pensent que la montre et l’iPhone ne se vendent pas bien parce que les nouveautés apportées ne sont pas assez délirantes, ne vous gênez pas, ce dernier trimestre sera, à mon avis, excellent…

T

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

J’hésite à racheter le nouveau modèle ; il faudrait que de dépense à nouveau 250.– minimum (si j’arrive à revendre le premier modèle à prix correct).

Je me demande si les pulsations fonctionnent en nageant. C’est la seule chose qui me serait utile vu que je n’arrive pas à tenir dans la longueur en nageant du crawl.
En plus l’été est fini et je peux de nouveau courir avec mon gros iPhone 7 dans la poche de ma veste ;)

Bref, on verra, je vais peut-être passer mon tour et attendre la 3, surtout que le premier modèle fonctionne quand même super bien !

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

En ce qui concerne l’autonomie et la question posée: bien évidemment qu’en 60 minutes, la montre va se recharger le soir. Elle sera presque à 100%. Donc avec une recharge de 60 minutes, on fait le tour.

J’ai utilisé Sleep ++ parce que Sleep Pulse 2 n’arrive pas à synchroniser une fois sur deux. Pourtant, il me semble mieux.

Renan, tu as raison, mais tout de même, c’est sympa de voir quand on se fait tellement de souci qu’on n’arrive pas à dormir…

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Cette Apple Watch 2 me semble devenue très intéressante ! Par contre, je tiens juste à rappeler une chose concernant ces soit-disant trackeurs de sommeil : au mieux, ce sont des placebo, au pire de la vaste fumisterie.

Je m’explique : pour déterminer la qualité du sommeil, on pratique une polysomnographie. C’est un examen complexe qui prend un grand nombre de facteurs en compte et qui demande un appareillage conséquent : casque d’électrodes pour l’activité cérébrale, capteurs de mouvements de l’appareil locomoteur (EMG), capteurs de respiration et du volume respiratoire, capteurs cardiaques (ECG), capteur de contrôle de la saturation (oxymètre) et une caméra.

Il est évidement qu’une montre, aussi intelligente et performante soit-elle, ne peut pas contrôler tous ces paramètres et ne se base au final que sur deux facteurs : les mouvements des bras et les pulsations. Chose parfaitement insuffisante pour déterminer réellement la qualité du sommeil. La seule bonne chose, c’est de permettre au porteur de se rendre compte si sa quantité de sommeil est suffisante ou non. Pas plus.

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Bonjour à tous.

Moi je suis sceptique quant à l’utilité d’une iWatch pour moi. Et bien je viens de trouver le client idéal: mon (vieux) père. Il aime porter une montre (contrairement à moi) et a le réflexe de la mettre et l’accompagne partout contrairement à son iPhone. Elle peut: lui rappeller de prendre ses pilules ou servir à appeler les secours quand il est tout seul à la maison et loin du téléphone. Il semblerait qu’il soit même possible de détecter des cas de détresse comme une chute avec inconscience grâce aux différents capteurs.

Bon vous me direz que ce type de bracelet existe déjà, mais je ne vois pas mon père accepter de porter ce genre de « truc pour les petits vieux impotents » alors que l’iWatch est tout de même plus swag ;-) Bon Papa, quand est-ce que nous allons t’acheter une montre à l’Apple Store?

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Article indigent ! je n’ai lu NULLE PART la justification pour une troisième « watch »! Même pas un petit bracelet connecté en plus. Tout fout’l’camps.

Front Pour La Prolifération de la Peste Connectée (FPPPC).

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Pour moi, l’Apple Watch 1 c’est Apple Pay.
Viennent ensuite l’application de la Banque Cantonale Zurichoise pour accéder à mon compte, le rappel des rendez-vous, Bring! (liste d’achats) et Siri (minuterie et rappel).

L’autonomie est correcte (une journée sans problème) et watchOS a bien fait évoluer la montre.

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Merci pour ce nouvel article.

Je n’ai pas acheté d’Apple watch 1 pour deux raisons.
L’étanchéité et l’autonomie. C’est surtout ce dernier point qui était important, car je souhaite pouvoir analyser mon sommeil ce qui implique une autonomie de + ou – 24h.

Avec la version 2 de la montre il semple que l’autonomie soit meilleure. Pensez-vous qu’il soit possible avec une utilisation normale, de recharger sa montre le matin et qu’elle tienne la journée plus la nuit avec une des 2 applications que vous mentionnez ?

Ou peut-être avec une petite recharge (genre 60 minutes) avant d’aller se coucher ?

Vous semblez préférer Sleep2Motion. Pourquoi ? Les résultats de ces 2 programmes sont-ils identiques ? Allez-vous nous faire un de vos super articles sur ces 2 programmes ?

Merci

Article: Les chargeurs sans fil pour iPhone

Bon évidemment, au niveau design, ça nique tout cette affaire… je vais moi aussi attendre tranquillement que cette fonction soit intégrée ou pas.

A l’époque, il y avait eu de vives discussions sur ce point car Nokia mettait en avant cette fonction comme quelque chose d’incontournable.

Globalement, je suis plutôt contre ce genre de truc qui ne fait qu’augmenter notre consommation d’électricité… sans parler que c’est un peu la déferlante avec la montre, les AirPods, etc. il faudra bientôt un plateau à induction pour recharger tout ce bordel… à noter que hier, j’ai passer ma journée dans 2 sympathiques bagnoles qui intégraient un chargeur sans fil…

Un chargeur sur ma table de chevet, un sur mon bureau à la maison, un sur mon bureau au travail, un dans mon vestibule et un intégré dans le support dans ma voiture

Tout ce bordel me parait un peu exagéré et ça consomme aussi du courant.

T

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Moi qui allait acheter la montre pour le boulot, je commence à me demander si je ne vais pas pouvoir l’utiliser pour autre chose;-)

Et puis visiblement, tu as adopté Strava, bien!

Perso je trouve plutôt malin le coup des deux montres même si c’est parce que dans le fond les batteries d’aujourd’hui tiennent que dalle.

Plus de news courant octobre j’imagine…

T

Article: Apple Watch 2: et la montre connectée fut (et accessoirement comment recycler sa version 1)

Merci pour cet article! Comme d’hab très complet et plein d’enthousiasme;-)

Perso j’ai pas vraiment compris l’utilité réelle d’une Apple Watch…
Je trouve que notre monde « connecté » doit avoir des limites et là ça commence à faire beaucoup!
Y aura toujours des Geeks pour me prouver le contraire j’imagine;-)
Mais alors le coup des deux montres, on atteint des sommets quand même!

Puis on va me rétorquer « même Mme K, pas geek du tout, s’y est mise, tu vois, ça doit être bien ».
Et là on arrive au chapitre « comment créer des dépendances »…

Ne vit-on pas dans un monde d’acheteurs compulsifs qui rivalisent d’argument pour justifier leurs changements de produits continuels?

Pardon, je délire déjà de bon matin ;-)

Article: Les chargeurs sans fil pour iPhone

@Noisequik

Pas faux! Pour la prise verticale, dans l’environnement d’une salle de bain je crois que les contacts s’oxyderaient très vite, l’intêret du système Braun est son étanchéité totale, ça résiste sans aucun problème à la chute dans le lavabo plein, c’est déja arrivé, mais là encore c’est discutable = avoir un un appareil constamnent branché au secteur et très proche du lavabo (la base), ce qui est en contradiction avec les normes actuelles.