Profitez des offres Memoirevive.ch!

Commentaires récents

Rechercher dans les commentaires:  
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Et en plus, en Suisse, tu as probablement pu le voir en VO, non ?

Ça me manque terriblement – et lorsque je vivais en Alsace et que j’étais frontalier, j’allais voir les films à Bâle car ils étaient en VO, et la qualité des prestations et de l’accueil des cinés y étaient à des années-lumière au-dessus de ce qu’on trouve en France, en province en tout cas.

Article: Regards sur le Japon – partie 1

Pour moi aussi, le Japon est une destination qui me fait rêver. Même si les photos de l’article ne lui rendent pas justice, ça fait envie, très très envie.

Et si je m’y rends un jour, je consacrerai un repas à la découverte de l’un des deux ou trois restaurants alsaciens qui existent à Kyoto, et que des amis (une française et un américain) ont pu découvrir sur place :-)

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Pour moi, le cinéma doit être avant tout une fête, un spectacle, un endroit où on en prend plein la vue et on se distrait. Et certainement pas un endroit pour s’appesantir sur des drames sociaux ou psychologiques, et encore moins de voir des productions francophones à deux balles, largement financées par l’état (et donc, indirectement, mes impôts).

Autant je ferai des pieds et des mains pour voir un Lawrence d’Arabie, un Grand Bleu, un Blade Runner ou un Rencontres du 3e Type sur un écran de cinéma, autant il ne me viendrait pas à l’idée d’aller voir un film genre Bouboule dans une salle de ciné et, au vu du nombre probable d’entrées qu’il va faire, je pense qu’une exploitation directe à la TV de ce genre d’oeuvre permettrait de libérer des salles pour d’autres versions des grands films à l’affiche, en VO par exemple, ce qui manque cruellement en province en France.

Contrairement aux années 80, je ne vais plus guère au ciné et mes filles sont devenues assez grandes pour se passer de papa à la projection.

Hier, j’ai d’ailleurs été voir Interstellar, un très bon film même si, à l’habitude du réalisateur (C. Nolan), certains éléments de l’histoire sont un peu confus, sans parler d’une charge émotionnelle recherchée mais pas toujours réussie.

Article: Le Kindle au quotidien
f1oren
, le 22.11.2014 à 13:32
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

Je vois assez peu d’avantages à une liseuse (écran moins lumineux) et leur trouve beaucoup de limites (principalement : mono tâche et changements de page horribles pour toutes celles que j’ai vu : Amazon, Kobo, Sony)

euh en quoi la luminosité d’un écran est un critère pour la lecture ? Au contraire l’important c’est d’avoir un bon contraste sans avoir un écran qui pète les yeux. Effectivement si à vos yeux l’écran d’une liseuse ne présente aucun avantage alors aucun intérêt de prendre une liseuse vu que c’est leur atout numéro un.

Pour le mono tâche ben c’est les goûts et les couleurs mais c’est aussi un avantage, aucun dérangement, pas de notification, un appareil qui reste en charge longtemps etc

Pour la lenteur sur le changement de page franchement je ne vois pas, idem pour la recherche, le dictionnaire. Après c’est sûr si on compte s’en servir pour surfer il faut mieux oublier et la prise de note est très moyenne.

Article: Le Kindle au quotidien
flup
, le 22.11.2014 à 07:51
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

J’hésite depuis longtemps à franchir le pas. Et actuellement 2 facteurs me freinent encore:

– j’ai tendance à prêter et recevoir à prêter énormément des livres que je lis. Aucun souci pour les livres « libres », mais pour les autres, c’est un problème.

– le prix et la disponibilité: en Belgique, même souci que Migui. J’avais il y a peu contacté Amazon, et c’est visiblement une question de société de gestion de droit. Pour les modèles Paperwhite, pas beaucoup de différence. Mais pour celui de base c’est énorme: 59€ en France, 99$ sur le store international (le seul disponible chez Amazon pour acheter un Kindle depuis la Belgique) . Sans parler de l’impossibilité d’accès aux différentes promotions. Quand on hésite, ce sont des arguments qui comptent.

Maintenant, l’avantage d’une liseuse pour moi est le suivant: j’achète surtout des ouvrages de références, que je consulte donc régulièrement (contrairement à un roman qu’on ne rouvre pas tout de suite après l’avoir lu); le fait de les transporter avec moi et de pouvoir faire une recherche dedans sont de grands avantages.

Y a-t-il des magasins non-virtuels qui vendent les Kindle en France?

Article: Le Kindle au quotidien
dorfr
, le 22.11.2014 à 00:32
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

J’utilise l’application Kindle sur mon téléphone (5″, Nokia 930) et sur ma tablette (7″, Kindle Fire HD). La tablette est assez petite pour rentrer dans pas mal de poches de blousons.

Je vois assez peu d’avantages à une liseuse (écran moins lumineux) et leur trouve beaucoup de limites (principalement : mono tâche et changements de page horribles pour toutes celles que j’ai vu : Amazon, Kobo, Sony)
L’utilisation d’un écran rétro éclairé ne me gène pas, d’autant que l’application permet de régler la luminosité à la baisse.

Ah, j’ai essayé Kindle sur un écran d’ordinateur fixe ou portable. J’ai laissé tombé.
C’est sans doute pratique pour des bouquins techniques comme application d’arrière plan.
Mais pour lire un bon bouquin, non, là ça gâche tout le plaisir.

Article: Regards sur le Japon – partie 1

J’y suis allé cinq fois et je ne fais qu’attendre la prochaine fois. Et je ne me suis pas contenté des simples circuits touristiques pour étrangers.

La dernière fois, j’ai fais un séjour linguistique à Tokyo en famille d’accueil. J’ai vraiment adoré. Si je peux la prochaine fois, je repars pour le même programme. A mon sens c’est l’un des meilleurs moyen de découvrir un pays. On est bien plus immergé dans la vie de tout les jours.

J’avais pu participer à des matsuri de quartier. Super ambiance entre voisin, c’est là qu’on voit que les japonais ne sont pas simplement des bosseurs au bureau. Ils savent très bien se détendre et s’amuser. Le match de baseball au meiji jingu stadium a aussi été très bien. L’ambiance y reste très agréable. Même si c’était entre la 2e équipe de Tokyo et la 1re d’Osaka, aucun débordement. Bien que la bière fusse vendue en plein dans les gradins. J’avais d’ailleurs pu constaté que l’image des employés de bureau sortant en groupe avec le jeune qui paient les verres pour les ainés n’est pas une légende.

Et que dire du feu d’artifice au bord de la rivière Edogawa avec 650000 personnes venues en train ! Ambiance génial avant et après dans les rues, sans parler du feu lui-même.

Sinon, dans mes pérégrinations, j’avais entre autre fait un séjour de 5 jours à Shikoku. Je crois bien que durant ces jours je n’ai du croiser que 2 occidents. Ca faisait bizarre.
Le séjour à Ise ou à Beppu ont été du même genre. Dans ce genre de destination, on sort vraiment des tours classiques et on ne croise plus que des locaux ou des touristes japonais.

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
Blues
, le 21.11.2014 à 14:03
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

on a l’impression que l’on va aller voir les aventures d’un sale gosse

C’est exactement ça, et le film existait déjà

S’agissant de l’obésité au cinéma, clairement il y a un tabou…

A ce propos je ne peux que vous conseiller la sympatique comédie-film israélien « sumo » qui est une leçon de tolérance.

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
Argos
, le 21.11.2014 à 11:49
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

François, il se trouve que j’en vois passablement, y-compris des productions plutôt exotiques. J’ai jeté un oeil sur la programmation genevoise. Oui, il y a bien Chef qui m’amuse et dont la musique cubaine m’enchante, mais franchement, la bouffe du Sud des Etats-Unis représente plutôt un élément folklorique que gastronomique. Et le dernier Woody Allen ressemble tellement aux précédents… Donc pour moi, le programme de la semaine : The Lost Weekend, un Billy Wider de 1945, quelques Hitchcock muets et Don’t Look Now, un film inclassable de Nicholas Roegg où Julie Christie et Donald Sutherland affrontent une Venise inquiètante.

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Bon déjà, quand je vois l’affiche, ça ne me donne pas envie d’aller voir ce film. La tête du gamin n’inspire rien de bon, on a l’impression que l’on va aller voir les aventures d’un sale gosse.

Ensuite, après lecture du plot sur allociné, rien ne m’intrigue. Au contraire, ces quelque lignes pourraient tout aussi bien se retrouver dans le Télétop Matin pour décrire un ABE sur la malbouffe. On y apprend au passage que l’enfant en question s’appelle Kevin, prénom que tout parent aimant ne donne plus à son rejeton en 2014, fût-il fictif.

S’agissant de l’obésité au cinéma, clairement il y a un tabou, à tout le moins une gêne. Mais il y a des films qui ont le mérite de se pencher sur le sujet un peu plus sérieusement que le film décrit dans l’article, là où le réalisateur/scénariste n’est pas tombé dans le piège de faire une comédie romantique où l’on se paie la tête « des gros » plutôt que de comprendre leur calvaire.

Moins grand public, je ne citerai que Terri, film qui a le mérite de ne pas faire tourner l’obèse en bourrique et montre à quel point ce genre de personne peut être marginalisé.

Article: Regards sur le Japon – partie 1
zit
, le 21.11.2014 à 11:27
[modifier]
Article: Regards sur le Japon – partie 1

Ah, le Japon… et sa gastronomie !

La cuisine japonaise a ceci de formidable : non seulement est est bonne, tant du point de vue gustatif que du point de vue diététique (très légère et digeste), mais en plus, c’est un art qui se destine aux cinq sens; le goût, bien sûr, l’odorat, évidemment, mais aussi les yeux (c’est quand même plutôt recherché, la présentation) et encore, subtilement, le toucher et l’ouïe, qui profitent de la grande variété des textures proposées (un plateau de sashimi –le poisson cru– en est un excellent exemple : la texture des mollusques, les coquillages ou les céphalopodes « croustille » sous les dents, et ça s’entends, tout comme le daikon (radis blanc géant), rien à voir avec le moelleux du thon ou la texture fine et charnue de la sole ou du bar).

Quand au choc visuel que représente cette mixité de « vielle architecture » (souvent relativement neuve, d’ailleurs, les temples et autres pagodes sont reconstruits à l’identique régulièrement) et de moderne, choquant n’est peut–être pas le terme que j’aurais employé, mais c’est effectivement très étrange, comme sensations. D’autant plus que le moderne est bien plus débridé ;o) que ce à quoi on est habitué par ici, avec des réalisations incroyables, tant pour du très gros que pour du tout petit, d’ailleurs, et que le « vieux » est aussi vraiment très dépaysant par son côté exotique (tout comme nos cathédrales doivent leur paraitre exotiques).

z (en tout cas, merci pour la promenade, et vivement la suite, je répêêêêêêêêêêêêête : ah, le lever de soleil depuis le sommet du Fuji, grand souvenir… trente ans, déjà ?)

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

C’est rigolo parce que ce compte rendu confirme encore un peu plus mon agacement quand j’entends l’émission de Couleur 3 sur le cinéma qui s’appelle Brazil (dès les premiers mots, généralement, je change de stream). La chronique peut être écoutée sur leur site et en résumé, Fifi trouve le film génial et, je cite: bourré de tendresse et de poésie malgré la gravité des sujets […] avec des acteurs excellents sans exception, le réalisateur pour son premier long métrage entre dans la cour des grands.

T

PS: dès la 12ème minute dans mon lien…

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
Blues
, le 21.11.2014 à 09:20
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Ce n’est hélas plus que rarement que l’on trouve des films satisfaisants.

Perso, je fais un choix avant d’aller dans une salle à grand écran nommée Cinema. Je me connecte sur divers sites de cinéphiles comme celui-ci ce qui me donne des idées, orientations et des avis, qui si possible doivent correspondre à mes envie du moment. Cela m’évite de me planter (pour l’instant rarement le cas) et de « perdre inutilement mon temps ».

Je trouve par contre qu’il y a pleins de bons films ces dernière années, comme par ex. en 2014 : Dallas Buyers Club, Her, States of Grace (mais je n’ai pas aimé Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?)

Pour tous le reste = projections privées (DVD, fichiers ou streaming) sur ma TV me conviennent parfaitement. On peut au moins arrêter quand on veut sans avoir l’impression d’avoir gâché sa soirée (et son argent).

Article: Regards sur le Japon – partie 1

J’ai lu avec intérêt vos commentaires sur le voyage au Japon que vous venez d’effectuer, pays que je commence tout juste à connaître après trois longs séjours, principalement à Kyoto. Je ne vois rien de choquant au mélange de l’ancien et du moderne dans l’architecture des villes, c’est même l’un des charmes culturel de ce pays, d’autre part, je vois que mes connaissances de Tokyo, sont insuffisantes, puisque je ne connais pas l’aéroport de Naruto, mais bien ceux de Narita et de Haneda. Il me semble que Naruto est un personnage de Manga ! Me trompé-je ?
Bien cordialement.

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
Puzzo
, le 21.11.2014 à 07:33
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Mes parents sont allés le voir en avant-première.
Ma mère qui en principe sort d’un film en trouvant toujours quelques points positifs m’a dit : C’est nul. Y a rien. On ne sait pas où il veut aller… et y a de grande chance que ce soit nulle part.

Du coup, avec l’avis de François en plus, je crois vraiment que je ne vais pas aller le voir !

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
Argos
, le 21.11.2014 à 06:51
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

Ce n’est hélas plus que rarement que l’on trouve des films satisfaisants. De plus en plus le talent et l’innovation se manifestent dans les séries. Ce n’est pas pour rien qu’un Scorsese s’est investi dans Boardwalk Empire, qui à travers le destin d’un gangster qui n’a jamais atteint la célébrité de ses confrères Capone ou Luciano, nous plonge dans l’univers criminel de l’Amérique des années vingt et du début des années trente. En France, hélas, pas grand chose, même La Vie d’Adèle qui a quelque peu agité les médias se révèle un grosse baudruche ennuyeuse.Pour moi, le meilleur film français récent reste Le Bruit des glaçons du trop rare Bertrand Blier.

Article: Bouboule: comment ont-ils osé?
fxc
, le 21.11.2014 à 00:23
[modifier]
Article: Bouboule: comment ont-ils osé?

je me suis ennuyé pendant une heure et demie;

tu es courageux d’attendre 1h 1/2, si un film me déplait, je tiens entre 5 min et un 1/4 d’heure et comme à la télé je zappe, juste avec une impression que je me suis fait avoir et que ma soirée est foutue.

J’ai juste la chance de connaitre, à qlqs Km de chez moi, un cinéma associatif (asbl, association sans but lucratif) qui me permet de voir les films pour la somme faramineuse de 5 euros, films en 3d grace à un nouveau projecteur, son parfait, fauteuils agréables, pas d’emm… qui bouffent ou jouent avec leur natel.

Article: Une nuit aux Urgences
ToTheEnd
, le 20.11.2014 à 22:36
[modifier]
Article: Une nuit aux Urgences

P: parce que c’est le point commun, la racine et le dénominateur commun des gens qui fréquentent ce site. On est tous passés par ici parce que de près ou de loin, on apprécie Apple et ses produits. On gueule pas trop sur leur marge…

AC: un jour je devrais poster sous un autre pseudo histoire de voir la différence. La recherche coûte cher et la commercialisation coute encore plus mais la plupart de mes interventions n’étaient pas en relation avec ça.

Je vois très bien que les soins et que notre système de santé en général ne répond pas suffisamment aux besoins des patients mais le système tel qu’il est est à bout car il y a desiquilibre. Tout le personnel est sous pression et travaille plus que de raison; on ne peut donc pas lui en demander plus. Il faudrait donc engager plus de personnel (pas plus de médicaments) et je suis d’accord aussi. Par conséquent, si on veut améliorer les choses il faut mettre plus de moyens et donc, ad nauseam, il faut parler argent.

Prendre chez les riches, chez les pharmas, dans la classe moyenne, chez les gens qui sont au forfait fiscal, j’en sais rien… Mais faire plus ou mieux veut dire plus de moyens.

T

Article: Une nuit aux Urgences
Anne Cuneo
, le 20.11.2014 à 20:00
[modifier]
Article: Une nuit aux Urgences

Nous autres, on parle de médicaments dont la recherche était entièrement financée. Toi. TTE, tu la raméne avec la recherche qui coûte un milliard aux labos. une fois du plus, tu fais dévier une réflexion sur la santé vers le profit. Dans la course à l’ultralibéalisme, l’homme ne compte plus, le fric a toujours le dessus. Tu nous a expliqué ad nauseam ton point de vue. J’avais voulu parler des gens qui sont derrière la médecine et ses profits. Basta.

Article: Une nuit aux Urgences
ToTheEnd
, le 20.11.2014 à 18:45
[modifier]
Article: Une nuit aux Urgences

ac: cette affaire est tellement bien contée que je peux difficilement la commenter à part sur le fond: pourquoi vendre un truc pas cher, qui semble bien marcher et qui n’a plus besoin de développement?

Probablement parce que derrière ce joli conte résumé à l’attention des lecteurs du 20 Minutes, il y a une histoire un peu plus compliquée que ça.

Bon nombre de petits labos (public ou privé) sortent des molécules. On parle de centaines par années et toutes ont plus ou moins des propriétés intéressantes et donc, intéressantes pour des maladies existantes.

Seulement voilà, la santé ce n’est pas le farwest et tous les pays ou régions ont des procédures à respecter. Dans le cadre d’une mise sur le marché d’un médicament, il y a 4 étapes importantes à passer après les essais en laboratoire. S’il est relativement aisé de passer l’étape I et II, dès la phase III, il faut mener des essais cliniques à large échelle sur des milliers de patients. C’est là que d’un point de vue financier les petits laboratoires n’arrivent pas à suivre et s’associent avec des gros labos.

Il y a plusieurs types d’association du simple partage des revenus au rachat pur est simple de la molécule ou du labo (avec les gens qui sont dedans). Chaque groupe pharmaceutique à des centaines de molécules en « test » et seules 2 ou 3 passent le douloureux cap de la Phase III. Je vous fais grâce des détails de la phase IV et du dossier à préparer pour les autorités de chaque gouvernement ou région afin de soumettre le médicament aux instances de contrôle.

Ce qui se dit, c’est qu’un médicament, quand il sort et qu’il est approuvé, ça a coûté au labo environ 1 milliard de dollars… et il y a tout ceux qui tout d’un coup tombe à l’eau alors même que le médicament était sur le point d’être commercialisé.

Puis on a ça:

Juste pour lire la reaction de TTE :
Sovaldi

Oui, un labo a fait un coup et il tente d’en tirer le maximum… c’est scandaleux mais en même temps on peut en guérir alors qu’avant non. Je précise aussi que dans 20 ans, il sera « génériqué ».

Maintenant, je signale en passant qu’une boite comme Roche a réalisé un CA de CHF 47 milliards en 2013 avec un bénéfice net de CHF 11 milliards tout en ayant investi CHF 9 milliards dans la recherche… la boîte réalise donc une marge de 23% ce qui ne me semble pas hautement scandaleux.

De l’autre côté, on a Apple avec un CA de USD 183 milliards et un bénéfice net USD 39 milliards… c’est une marge de 21%.

Enfin, après avoir longuement fait le tour et pour que le débat ne devienne pas trop émotionnel, je soumets à votre sagacité un graphique qui met en évidence quelque chose que beaucoup oublient: le coût du médicament en Suisse, c’est environ 9% des coûts de la santé. Autrement dit, même en réduisant de moitié les coûts des médicaments, c’est anticipé de 3 ou 5 ans la hausse des coûts de la santé. Le problème n’est donc pas là.

T

Article: Le Kindle au quotidien
PhB
, le 20.11.2014 à 16:27
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

TTE, ceux déjà habitués aux ecran rétro-éclairés se feront très bien à leur futurs interventions sur les yeux, qui , elles aussi on fait des progrès spectaculaires ( Lazic, Lazic femto seconde, etc).

Bientôt ces chirurgies oculaires destinées, non à soigner, mais à augmenter les performances oculaires pour lire ces écrans et « watchs » qui dépassent le pouvoir séparateur de la vision humaine ordinaire, selon les rêves des transhumanistes ?

Peut-être en serait-il autrement avec des technos du genre Mirasol
Certainement moins agressive pour nos mirettes, peut-être, dans le futur les écrans retroécalirés feront figure de transition ayant générés des cohortes de binoclards ;o)

Article: Une nuit aux Urgences
Anne Cuneo
, le 20.11.2014 à 15:17
[modifier]
Article: Une nuit aux Urgences

Un médicament qui soigne très efficacement certains cancers a été mis au point par un groupe de chercheurs européens financé par le Conseil de l’Europe. Coût de fabrication: 40 francs. Vendu en Europe à des prix entre 120 et 180. Jusqu’à ce qu’un groupe pharmaceutique suisse mette la main sur le brevet pour une somme dérisoire et le commercialise en Suisse avec la bénédiction de Swissmedic. Pour 4’000 (oui quatre mille) francs la dose. Pour la mentalité ultralibérale c’est sans doute un beau coup.
Pour les malades qui meurent parce que ce médicament n’est plus à leur portée, c’est un.crime.
La question de zit est on ne peut plus pertinente.

Article: Le Kindle au quotidien
ToTheEnd
, le 20.11.2014 à 10:23
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

Au temps pour moi (pour les dpi) mais la remarque de fond reste, surtout pour un faible lecteur comme moi. Sans parler des trucs qu’il faut faire pour avoir césure et autres.

Pour un gros lecteur, je ne doute pas qu’il y ait un avantage à avoir ce genre d’outil mais alors qu’un des objectifs c’est de partir léger, ici on se retrouve avec un outil par usage…

De plus, je me demande (pure conjecture) si les gens ne sont pas en train de s’habituer à lire sur des écrans retro-éclairés. A une époque, tous les gros articles je les imprimais pour les lire… je ne l’ai plus fait depuis au moins dix ans. Avec toute une génération qui « lit » sur iPad/iPhone, je me demande à quel point ils se feront à ce média.

T

Article: Le Kindle au quotidien
guru
, le 20.11.2014 à 10:09
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

Depuis 2 ans, Le format réduit de mon Kobo Glo me permet de l’avoir en poche en permanence. Je ne voulais pas dépendre d’Amazon avec son format propriétaire et l’utilisation de Calibre ne me satisfait pas du tout. Je me procure donc des livres en format epub.

Le confort de lecture est tout à fait convenable, guère différent d’un livre papier. La tablette de lecture est un must quand on voyage; auparavant je trimbalais dans mes valises 4 à 5 kilogs de livres à chaque voyage. Désormais j’ai changé le format de ma valise.

Je voyage avec mon MacBook Pro Retina 13″ (mon bureau personnel avec moi partout), mon iPhone 4S et mon lecteur Kobo. L »iPad que j’ai essayé durant quelques mois ne correspond pas à mes besoins de photographe itinérant.

Vive la liseuse!

Article: Regards sur le Japon – partie 1

Je garde un souvenir émerveillé d’un voyage fait au printemps 2013. A mon arrivée à la gare d’Ueno, quelques marches d’escalier et les cerisiers en fleur, ça a été le coup de foudre pour ce pays. J’y retournerai un jour, comme Bouvier le dit à propos d’un autre endroit. Ses carnets m’ont accompagné et rendu les visites de Kyoto et Nara presque magiques.

Article: Le Kindle au quotidien
Nico
, le 20.11.2014 à 08:20
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

@f1oren Je re rejoins totalement dans tes conclusions.

Le Paperwhite n’a rien à voir avec une tablette en terme de confort de lecture. François si tu l’essaies, tu vas en acheter un immédiatement, c’est sûr. Et en plein soleil, la lecture reste très confortable.

Autre avantage: le prix. J’avais acheté mon PW en promo quelque chose comme une centaine de francs. Du coup, je n’ai aucun remord à le laisser à la plage sans surveillance. Si on me pique mon iPad ou mon iPhone, ça serait autre chose (d’autant plus avec toutes les données que j’ai dessus).

Article: Le Kindle au quotidien
f1oren
, le 20.11.2014 à 06:43
[modifier]
Article: Le Kindle au quotidien

Bonjour,

En préambule je tiens à préciser que je suis moi aussi un utilisateur globalement satisfait de mon Kindle Paperwhite 2012 (1ère génération donc)

Pour répondre en vrac

Le nouveau Kindle Voyage apporte une augmentation de la résolution (167dpi à 212dpi)

c’est faux les Paperwhite 2012 et 2013 ont déjà cette résolution

La résolution du Kindle Voyage passe elle à 300dpi, capteur de luminosité, possibilité de tourner les pages en utilisant les bords de la liseuse, plus petit, plus léger
http://www.amazon.com/High-Resolution-Display-Adaptive-PagePress-Sensors/dp/B00IOY8XWQ
Mais franchement vu le prix je ne suis pas près à changer de Kindle pour si peu de bénéfice.

J’ai l’impression de me retrouver sur un vieux Palm d’il y a 10 ans … (changement de page, taille du texte, recherche, etc.). Et j’avoue que cela gâche mon expérience.

Sur Paperwhite 1 je ne ressens pas de lenteur dans l’usage quotidien y compris la recherche qui est instantanée.

Les livres achetés restent indéfiniment sur votre « cloud » Amazon,

restons prudent, on se souvient qu’Amazon n’avait hésité à une époque à supprimer à distance sur le Kindle des livres qui avait pourtant été acheté. Perso je conseille une sauvegarde en local sans parler du fait que cela permettra aussi de le convertir dans un autre format (epub) si jamais un jour on change de crèmerie, les autres liseuses ne lisant pas l’azw3
http://www.theguardian.com/money/2012/oct/22/amazon-wipes-customers-kindle-deletes-account

Format des ebooks sur Kindle
Il faut arrêter avec le mobi, le format actuel des ebooks sur Kindle c’est l’azw3 et ça depuis plusieurs années. En gros c’est pareil mais en mieux (plus de possibilité de mise en page et soft césure, cf. plus loin)

Pour les surlignages et les notes
Même s’ils ne sont pas synchronisés en ligne on peut le retrouver à la racine de la liseuse dans un simple fichier texte. Pas extrêmement pratique mais c’est là

Éclairage intégré
Rappelons que contrairement à l’idée première que l’on peut avoir, c’est en plein et par forte luminosité que l’éclairage est le plus utile et c’est là que l’on le mettra au maximum. Alors que la nuit au contraire on le baissera au minimum. Un peu comme le flash en photo, plus utile en plein soleil que la nuit (si si).

La césure sur Kindle
Un truc indispensable pour moi et qui n’est pas géré nativement par le Kindle oui MAIS par contre il supporte ce que l’on appelle la césure « soft ». En clair ça consiste à indiquer directement dans l’ebook où la liseuse peut faire des césures et ça le Kindle le gère très bien et ça change tout le confort de lecture.

Pour cela il faut  :
– avoir Calibre avec le plugin Hyphenate This!
– avoir un ebook au format azw3 (marche pas avec le mobi), si votre ebook est dans un autre format le convertir avec Calibre
– passer un coup du plugin sur l’ebook (compter une fraction de seconde)
et voilà

Wifi
sauf besoin particulier je conseille de le couper et de ne l’activer qu’en cas de besoin (Wikipedia etc) pour améliorer l’autonomie.

Enfin, j’ai rencontré une (petite) difficulté à laquelle je ne m’étais pas attendu: à chaque fois que vous prenez un livre papier pour le lire, vous voyez autant de fois la couverture avec l’auteur et le titre du livre. Sur la tablette, il se peut que vous ne voyiez qu’une seule fois cette couverture, puisque le livre s’ouvre à la dernière page lue. Et en toute logique, j’ai constaté qu’il m’était plus difficile de retenir le titre exact d’un livre lu sur Kindle que pour la version papier. Mais cet inconvénient ne pèse pas lourd par rapport aux nombreux avantages du Kindle.

ça c’est vraiment chipoter ;-)
rien n’empêche de retourner sur l’écran d’accueil pour voir la couverture.
Sinon il existe la possibilité de jailbreaker le Kindle Paperwhite et d’installer un plugin permettant d’avoir la couverture du livre en cours de lecture comme écran de veille (mais avec une couverture l’intérêt est moindre).

Ça fait longtemps que j’en aimerais un, mais franchement, un iPad, un iPhone Plus, et un Kindle, ça fait tout de même un peu redondant.

ça n’a strictement rien à voir au niveau de l’écran en terme de qualité de lecture, sans parler du fait mais ça c’est personnel, que j’apprécie d’avoir un appareil uniquement dédié à la lecture et donc je n’ai pas à me soucier de savoir s’il est ou non chargé quand j’en ai besoin. Par contre en l’iPad et l’iPhone plus là ça se discute.

Sinon perso j’apprécie de pouvoir afficher ou non le temps de lecture restant dans le chapitre, dans le livre etc, de pouvoir rechercher facilement dans le livre, le dico intégré etc

Je regrette les limitations pour gérer facilement les collections. Là encore il faut passer par le jailbreak et un plugin dans Calibre.