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Voilà, j’ai acheté Wiki, avec l’anglais comme langue principale (c’est aussi la plus riche). J’ai acheté l’italien et le français en sus, pour 1 franc suisse chaque. Les images sont effectivement là, bien que, cela se voit à l’oeil nu, la résolution soit moindre. On s’en fiche… C’est génial! Ça veut dire que si je n’ai pas internet (circonstance rare, mais tout de même), je peux tout de même satisfaire mes curiosités.
J’ai hérité d’une encyclopédie Duden en 26 volumes qui date des années 1970. C’était considéré comme ce qu’il y avait de meilleur au monde (il fallait parler et lire l’allemand pour la consulter, mais ce n’est qu’un détail). Elle m’a servi mille fois, en dépit de son âge. Pour beaucoup d’articles, il y a la même chose dans Wikipedia à la base, mais beaucoup beaucoup plus en sus.
. Edit: les images sont là en anglais, mais pas dans les autres langues, d’où la différence de «poids».
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Je progresse !
Mais c’est quand même aussi grâce à la 10.7.3 mise en fonction jeudi dernier.
J’ai aussi vu la disparition des imprimeries dans le XIXe arrondissement de Paris, pas seulement due à la fin des Linotypes, mais plus à la déloc’, là aussi.
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Du MacPortable au MacMoukhère
Tout a retréci
Est-ce grave, Docteur?
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Et si je pouvais partager une réflexion avec nos “amis” d’Adobe et de Quark, ce serait-celle ci.
Vous êtes aujourd’hui dans une situation de monopole bien plus importante que ne l’étaient en 1984, Linotype, Monotype, Berthold, Scangraphic et quelques autres… que vous dénonciez pour leur modèle d’un ancien temps.
27 ans plus tard, c’est manifestement à votre tour. Vous n’avez pas vu venir l’iPad et ses nouvelles opportunités. Vous avez mis un an à sortir des usine à gaz pour produire des livres multimédias, en rajoutant à vos logiciels hors de prix, des contraintes techniques et financières délirantes pour publier des ouvrages même gratuits en cherchant à profiter d’une rente de situation qui a eu pour effet de verrouiller le marché du livre multimédia, au cours des deux dernières années. Poussant de nombreux auteurs et éditeurs à ronger leur frein.
Mac Editeur, incontestable pionnier du secteur, est mort en quelques mois. Pagemaker, de chez Aldus était avec Apple et Adobe, le triple A des inventeurs du Desktop Publishing. Adobe a été cofondé par Apple, et a absorbé Aldus, tuant dans l’œuf Pagemaker. Pendant ce temps, un nouvel acteur issu des rangs de la photocomposition, Quark, s’est émancipé pour lancer le premier produit multipage véritablement productif, quoique non exempt de petits défauts agaçants, exactement comme aujourd’hui avec iBooks Author.
Si en 1987, du jour au lendemain en tant que “early adopter” et “evangelist”, je me suis emparé de cet outil que vous nous avez présenté, au point de commencer à former à son usage, dès les premières semaines pendant une quinzaine d’années, 4 000 journalistes et éditeurs sur trois continents, mais surtout dans une quarantaine de pays européen, qui a contribué à établir une forme de leadership de Xpress en France et de loin, dans le marché de la presse et de l’édition.
Vous avez la possibilité d’imaginer ce qui pourrait se passer lorsque des dizaines de nouveaux utilisateurs, les “nouveaux évangélistes”, exaspérés par la lourdeur de vos procédures de publication, le coût de vos outils, et la forme d’octroi que vous avez établi avant de pouvoir publier le moindre ouvrage… il vous suffit de regarder en arrière ce que votre intrusion sur le marché il y a un quart de siècle, à peine, a provoqué chez les dinosaures de l’ancien régime, de leurs routines et de leurs situation de monopole. Aujourd’hui, il n’en reste rien. La plupart de ces sociétés sont essentiellement réduites à des diffuseurs de catalogues de polices, construites au fils des siècles.
Si j’osais une métaphore, vous me faites penser au frelon asiatique, l’une des causes multiples de la dévastation de l’apiculture. Vous vous êtes placés à l’entrée de la ruche, éliminant à la fois les abeilles qui tentent de sortir et celles qui reviennent les pâtes chargées de pollen et de nectar. En agissant ainsi, vous êtes en train de détruire la ruche, et pas simplement de réduite à néant l’activité de l’apiculteur, mais aussi tout l’écosystème de pollinisation et de dissimination qui était la fonction naturelle des essaims d’abeilles avant même de voir leur activité servir aux plaisirs gustatifs des humains.
Nous sommes à l’aube d’une révolution dans les usages de la lecture. Vous avez la possibilité d’être des acteurs majeurs du changement en nous faisant tous bénéficier de votre expérience et de vos savoir-faire, ou bien vous vous dresser sur les freins, pour tenter de conserver encore quelques temps la rente de votre situation de monopole au risque de provoquer l’exaspération de vos utilisateurs au risque de subir à votre tour, en temps de crise économique et sociale, le même sort que vous avez fait subir aux tenants des anciennes méthodes et des anciens outils.
L’histoire est un éternel recommencement. Ou nous l’écrivons ensemble, ou nous passons à autre chose et, littéralement, nous tournons la page.
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Comme à chaque fois qu’une nouvelle application sort, il y a de petits correctifs dans les semaines qui viennent.
Un des problèmes des Textbooks, c’est qu’ils avaient une fâcheuse tendance à planter dans certaines circonstances non identifiées, de s’ouvrir sur la page dite “fichier multimédia d’introduction” et de rester bloquer dessus, sur une page grise. C’était aléatoire.
J’ai cru d’abord que c’était du à l’insuffisance de mémoire du premier iPad… Apple a sorti hier soir un premier correctif de ce problème en mettant à jours iBooks (en version 2.01).
Depuis lors j’ai aussi beaucoup moins de plantage à la lecture des textbooks. Comme d’habitude il y a un petit temps d’ajustement avant d’éliminer les petits problèmes rencontrés à l’usage.
Mon premier prototype de livre a été validée hier par l’équipe à laquelle je l’ai présenté, et provoqué un certain enthousiasme devant les fonctionnalités prometteuses des TextBooks.
Toute technologie a besoin de ses pionniers, qui essuient les plâtres. Nous en sommes là, et je suis tout aussi heureux qu’il y a 27 ans lorsque sont sortis les premiers logiciels de micro-édition que l’on n’appelait pas encore la PAO : Mac Editeur suivi de Pagemaker, Writer + pour préparer les textes en amont, puis Photoshop, Freehand ou Illustrator, enfin Xpress dont j’ai été le premier acheteur sur le continent européen, à l’occasion d’une Apple Expo où il n’y avait qu’un seul exemplaire, et qui officiellement n’était pas en vente.
On ne peut pas dire qu’ils étaient d’une productivité à toute épreuve, certains mêmes étaient assez instable. À côté, iBooks Author est un modèle de stabilité ;-)
Seul Xpress était immédiatement productif au point que rongeant mon frein de ne pouvoir le tester à Paris, où j’étais en déplacement, j’ai passé ma semaine à lire et relire, en anglais, la documentation du produit, avant de pouvoir le tester. J’en connaissais les moindres des fonctionnalités avant de le mettre en œuvre.
L’essayer, c’était l’adopter. Du jour au lendemain, toute mes productions sont passées sur Xpress, je n’ai plus jamais ouvert Pagemaker, si ce n’est pour récupérer d’anciens documents. Ce dernier avait été subitement ringardisé, par l’ergonomie et la productivité du nouveau venu.
Mais si j’avais ouvert Xpress pour la première fois sans lire la documentation, j’aurais été “comme une poule devant un couteau”. Impossible de savoir quoi en faire, sans un minimum de pré-requis.
Aujourd’hui on néglige d’autant plus cette étape que les documentations papiers sont réduites à la portion congrue voire inexistantes.
Saluki ne disposait même pas de l’aide en ligne, ni des liens vers le site internet d’Apple où plein de réponses, déjà francisées, aux questions sur les fonctionnalités et les limites d’iBooks Author.
Toutefois, d’ores et déjà, j’entrevois toutes les possibilités de ce produit, et son évolutivité, son potentiel d’adaptation et les nouvelles fonctionnalité que l’on est en droit d’en espérer.
Et je ne peux dissimuler mon enthousiasme que j’ai envie de partager. Lancez-vous, expérimentez, quitte à râler et à faire remonter à Apple les insuffisances et les attentes… Mais dans le droit fil de la révolution de la PAO, une nouvelle révolution est en train de se produire. L’iPad a trouvé son outil de conception de documents à contenus enrichis.
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Cela fait un moment que traîne sur le bureau un appel à donation pour Wikipédia … En attente … Toujours gérer les tâches urgentes … Le reste attendant … Ce que vient juste d’écrire Anne Cuneo m’a réveillé. Merci Anne. Le chèque est prêt à partir. (Les cartes bancaires, ce n’est pas mon truc).
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MacOs 10.5.8 (et MacOs 10.3.9)
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Le jour où j’ai compris, parce qu’on me l’a dit, que Wikipedia avait besoin d’argent, j’ai commencé à verser une somme chaque année. Ils proposent automatiquement 15, 30 ou 45 francs (et puis on peut choisir soi-même de verser plus). Je verse une petite somme chaque année, systématiquement, parce que Wikipedia m’a fait économiser tellement de temps et de recherches que ce n’est que juste, je trouve.
Grâce à François, je n’ai jamais acheté l’Encyclopédie Universalis, car à côté de son enthousiasme, il y a toujours eu ses critiques, qui me décourageaient tout de go. Même en payant régulièrement, je n’ai pas encore versé autant que je ne l’aurais fait pour l’E.U.
Bref, je trouve normal de payer ainsi pour qu’un des sites que je consulte le plus fréquemment puisse se développer et devenir de plus en plus excellent.
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Je viens de faire un tour de Wiki sur l’Apple Store anglais.
La première langue coûte fr.s. 10, les langues suivantes fr.s. 2. On peut les acheter depuis l’intérieur de l’application «mère».
La description anglaise dit (je traduis): «Chaque article a été méticuleusement compressé (l’anglais fait un peu moins de 3 GB) tout en preservant toutes les données de chacun des articles. Notez que les images et les tableaux ne sont pas inclus, mais peuvent être téléchargés depuis l’intérieur de l’application.»
J’achète.
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Ca semble en effet très pratique. Ce qui me chagrine, c’est que beaucoup de personne vont acheter ce petit soft et, du coup, ne pas faire de don à Wikipedia car ils auront déjà payé. Je pense que l’auteur du soft aurait dû s’arranger avec Wikipedia et leur reverser une partie, quitte à augmenter le prix de son soft. Car ce n’est pas la même chose que de consulter sur internet et acquérir toute la base de donnés sur son ordinateur.
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Tom, site
perso
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500 Mo ce n’est que du texte, et qu’en français. Kiwix est un projet suisse soutenu par le chapter suisse www.Wikimedia.ch, cela n’assure pas que ce soit le “meilleur” off line reader, mais il est régulièrement mis à jours et fait par des développeurs de mediawiki, le logiciel qui fait tourner les wikipedias.
Pour une autre expérience d’utilisateur off-line, mais cette fois ci avec kiwix, http://ludopourquoipas.wordpress.com/2012/01/11/wikipedia-off-line/
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C’est bien quand j’aurais eu besoin de connexion que l’ADSL décon…necte. Encéphalogramme plat pendant plus de 24h, et Orange qui te dit “c’est pas moi, c’est l’autre…” Grrr!
J’admire les errances nocturnes d’Iker!
Je vais aller de ce pas du côté de Jumsoft.
Comme Pat3, je me suis personnalisé mes pages Keynote, et je repars de mon “modèle.key”, pas enregistré comme tel, à chaque nouvelle présentation.
Je reviendrai dans quelques semaines si j’ai su ou pu évoluer.
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Du MacPortable au MacMoukhère
Tout a retréci
Est-ce grave, Docteur?
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À tester :
Article au hasard, ça va d’un footballeur algérien à la chronologie Dada de l’année 1931, en passant par Valentin Clastrier, joueur de vielle à roue, allez voir cette démo, c’est assez incroyable, je trouve, et sa musique est surprenante aussi, j’en écoute sur YouTube depuis une demi–heure, c’est envoutant.
Assez surprenant, Safari ne garde aucune mémoire (chez moi) d’éventuelles errances avec cette fonction, alors que Firefox oui…
z (quant ça me guémange, je me dratte, je répêêêêêêêêête : qui se dratouille quand ça chatouille…)
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Citation de François Cuneo
Tes gigas doivent correspondre à l’entier des langues.
Pourtant si tu me lis : Kiwix nécessite 12 Go pour l’intégralité de Wikipedia version Française
Citation de François Cuneo
Là j’ai tout, j’en suis certain, et c’est donc beaucoup beaucoup moins.
Euh, comment as-tu testé que tu avais tout?
Aujourd’hui mercredi 18 janvier 2012, Wikipédia en français compte (Source : Wikipedia )
- 1 201 633 articles,
- plus de sept millions d’images, vidéos et extraits sonores
Alors pour faire simple et faire une estimation minimaliste, on va dire qu’un article c’est 1ko de texte et qu’une image/vidéo, c’est 10ko.
On aura donc 1,2 Go de texte (mais en fait surement bien plus) et 70 Go d’image!
Même en compressant tout cela à fond, j’ai du mal à imaginer que ça tienne dans 0,5 Go ;)
A lire : Explication pour citer quelqu’un en commentaire
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Citation de josiffert
Wikipédia = substantifique moelle du savoir… Oh oh, je crois qu’il y a un problème.
+1
On a trop tendance à considérer Wikipedia comme la référence, ce qui n’est pas vrai malheureusement. Ce n’est pas parce qu’un article est vu par je ne sais combien de personnes qu’il 100% exact.
Ceci ne m’empêche bien évidemment pas de m’en servir intensivement, parce que c’est tout bonnement génial, tout en gardant à l’esprit qu’on reste tout de même dans une certaine “vulgarisation” du savoir.
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Citation de François Cuneo
Wiki est un petit programme qui se charge de rapatrier chez vous l’entier de l’encyclopédie Wikipedia, rien de moins.
Je suis très sceptique sur cette information car, d’une part, Wikipedia fournit librement sont contenu téléchargeable et ce sont des dizaines de gigas
D’autre part, une alternative gratuite à wiki, Kiwix nécessite 12 Go pour l’intégralité de Wikipedia version Française alors qu’il revendique l’usage de fichiers Zim, soit des données ultra compressé!
Du coup, qui a déjà testé Kiwix ?
A lire : Explication pour citer quelqu’un en commentaire
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100 % en phase ave François pour l’Universalis
- Pris un voleur par défaut
Pour mon experience perso, alors que achat de trois versions successives.
Exactement cela : - Morceau choisi du service client concernant les protections à se mordre les couettes : “Mais comprenez vous, si quelqu’un dans vorre foyer la consulte, c’est interdit! ” Authentique, au mot près.
Donc, d’après eux, si François achête l’Universalis, Mme Cueno n’a PAS le droit de la consulter! Fabuleux de la part d’un outil pour la diffusion du savoir…
Après moult échanges, c’est eux-même qui m’ont envoyé de quoi la pirater. Un comble, car j’était “férocement” convaincu qu’il fallait que cette vieille dame survive, et que l’on devait payer pour cela, ce qui était tout à fait normal.
J’ai du aussi “roncher” sévère, et faire quelques courriers pour l’arrêt de l’envoi des versions d’essai… facturées, avec lettres de menace, alors qu’ils avaient déja débité mon compte bancaire. Alors que je leur avait poliment stipulé de ne plus le faire et de m’effacer de leur listing par lettre avec AR bien aupravant. PLus anti-commercial, je n’ai jamais vu.
J’en remet une couche, pour éviter que des lecteurs se fassent avoir par ” l’infâme machin” ( Cuneo©).
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Pour les vaudoiseries, c’est ici: www.topio.ch/
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Héééé, les amis, François est un garçon très goux et guélicat, mais sa nature guébonnaire peut se transformer rapidement pour peu qu’on le chatouille là où ça le grattouille, ne lui faites pas péter une gurite, sinon, ça sera la guerre !
À part ça, Korben a trouvé tout un tas de méthodes pour consulter Wikipédia hors–ligne.
z (c’est vrai que 500 Mo, ça fait pas bien lourd, je répêêêêêêêêête : mais ce n’est presque que du texte, quand même…)
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Durite Durite Durite, Vous avez dit Durite ?
“L’orthographe « durite » est une « francisation » courante ; comme pour d’autres marques utilisées comme noms, l’usage a perdu la mémoire du nom de l’inventeur.”
http://fr.wikipedia.org/wiki/Durite
par contre, pas de page wiki en vaudois ….
Comme Jerome, je serais heureux de savoir si on peux avoir deux langues. je suppose que la version anglaise fera plus de 500Mo (ce qui me semble peu d’ailleurs)
Bonne journée

