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Encore des lectures

Ne regardant pour ainsi dire jamais d'images qui bougent, je dispose de beaucoup de temps pour d'autres activités plus ou moins ludiques. J'adore lire, et je vais vous proposer une petite (cette fois) sélection d'ouvrages qui m'ont captivés récemment, du roman noir et de littérature de l'imaginaire, mais aussi un peu de sciences, pas trop ardu, non, mais du très enthousiasmant.

C'est une suite que j'espère plus digeste à l'interminable énumération à laquelle je m'étais livré dans cette chronique.

Quelques découvertes récentes dans le domaine du noir

Deon Meyer

deon

(image non créditée, trouvée sur son site ouaibe)

Auteur sud–africain contemporain, il est souhaitable de lire ses livres dans l'ordre, pas vraiment qu'ils se suivent, mais on peu retrouver, comme personnage de second, voire de troisième plan, un premier rôle d'un autre livre, plus une sorte de clin d'œil au lecteur fidèle qu'autre chose. Et je préfère vous prévenir, ce sont plutôt des livres à réserver aux jours où vous ne devez pas vous lever tôt le lendemain : ils sont très difficiles à lâcher ! C'est un auteur qui maîtrise parfaitement la manière de vous tenir le souffle coupé. Par ailleurs il nous permet de découvrir un pays (le sien) dont je ne connaissais rien avant de le lire. C'est très noir et, bien que l'intrigue se déroule au XXI ième siècle, on remonte souvent le temps pour un démarrage de l'action au temps de l'apartheid (voire, pour certains épisodes historiques au XIX ième). N'hésitez pas donc à commencer par son premier livre, Jusqu'au dernier.

Joe Nesbø

Jo_Nesbø

Image "Hanibal" sur wikipedia

Norvégien, il fait partie des rares auteurs dont le personnage récurrent (Harry Hole) ne me lasse pas au second ou troisième livre, sans doute le côté déjanté dudit personnage. Là encore, on a affaire à un maître du suspense, difficile de lâcher ses bouquins avant d'en avoir fini la dernière page. Il faut absolument les lire dans l'ordre, et donc commencer par l'homme chauve–souris (ou alors Chasseur de têtes, le seul, pour l'instant sans son personnage fétiche).

Caryl Férey

Caryl_Férey_pris_en_photo_au_Festival_International_du_roman_Noir_de_Frontignan_(France)

Image "Dinkley" sur Wikipedia

Il est mon ainé de quelques jours seulement, et je me sent pas mal d'affinités avec lui, au niveau musical, déjà (faut oser un polar qui s'appelle La jambe gauche de Joe Strummer). Il a été connu pour les excellents Haka et Utu dont l'intrigue se déroule en Nouvelle–Zélande, il a (déjà) publié une sorte d'auto–biographie intitulée Comment devenir écrivain quand on vient de la grande plouquerie internationale, ne manquez pas non plus le très bon Zulu (qui se passe en Afrique du sud) ou le superbe Mapuche qui nous amène en Argentine. Pas vraiment un rigolo, mais, le monde dans lequel on vit ne l'est pas tant non plus...

C'en est tout pour le noir pour aujourd'hui, passons à la

Littérature de l'imaginaire

Un seul auteur ici, qui est une autrice d'ailleurs, 

Catherine Dufour

Catherine Dufour par Patrick Imbert (http://welcome.icicommeailleurs.org/index.php?/projects/-portraits-dauteurs/)

Catherine Dufour par Patrick Imbert (http://welcome.icicommeailleurs.org/index.php?/projects/-portraits-dauteurs/)

Si, dans mon sujet précédent, vous avez adoré Terry Parchett et Douglas Adams, il vous faut absolument lire la tétralogie en en trois volumes moins un (publiée en deux tomes, ou un truc comme ça ;o) Quand les dieux buvaient, on y retrouve un casting de dingue (des princesses charmantes, des dieux, anges et autres démons plus ou moins connus, quelques nains, l'ankou et bien sûr, des fées) dans ces quatre livres : Blanche Neige et les lance missiles, L'ivresse des providers, Merlin, l'ange chanteur et L'immortalité moins six minutes (le tome -1 ou 0). Elle revendique haut et fort l'influence de Marcel Gotlib, le génie de l'humour glacial et sophistiqué si apprécié ici (mais elle va encore plus loin dans le délire). Elle a aussi publié un recueil de nouvelles très variées et assez formidables : L’Accroissement mathématique du plaisir, et deux romans d'anticipation pour un futur que je ne souhaite vraiment pas à mes descendants (ni même à mes pires ennemis), Le goût de l'immortalité (en 2113, soit tout juste un siècle) et Outrages et rébellion (en 2320) que je déguste en ce moment ! (vraiment pas rigolos, ces lendemains qui –dé–chantent). Une œuvre très variée, et je suis enchanté de n'avoir pas encore tout lu d'elle. Son site ouaibe que je viens de découvrir grâce à vous a l'air bien intéressant aussi.

Passons, si vous le voulez bien, de la science–fiction, à la science tout court, ou plutôt :

LA SCIENCE

(oui, je sais, du titre 1 en majuscule, excusez moi d'avoir crié si fort !)

On commence en rigolant encore beaucoup avec  :

Bill Bryson

Bill Bryson par

Bill Bryson par Robert Cowen (wikipedia)

avec Une histoire de tout, ou presque (A short history of nearly everithing en V.O., c'est que je le lis dans cette langue, c'est dire si c'est accessible au plus grand nombre !), et donc, ce gaillard souriant (vous avez vu comme même la cathédrale à moins que ce ne soit le château de Durham à l'air de sourire aussi) nous fait vivre la grande aventure de la science et des hommes qui l'ont fait. Si je puis y trouver à redire sur une chose, c'est que c'est très européen, plus particulièrement anglo–saxon d'ailleurs. Mais ça n'enlève rien à l’intérêt de cet ouvrage foisonnant d'anecdotes cocasses ou pathétiques, et surtout, d'une incroyable simplicité quand à une certaine manière d'expliquer des choses apparemment complexes en donnant des ordres de grandeur d'échelles tout à fait ébouriffants. Il n'est pas lui–même scientifique, si j'ai bien compris, mais il nous raconte que l'idée de ce livre lui est venue quand il s'est souvenu qu'enfant, il avait été subjugué par une image dans un livre de classe montrant le globe terrestre en coupe, avec sa croûte, son manteau et son noyau (et Jean passe), et qu'il s'était dit (je paraphrase) « Ah mais c'est quand même incroyable, ça ! comment font–ils pour savoir tout ça ? ». Et donc, il nous explique tout ça, et surtout, l'évolution des croyances, comment une idée lancée au début du XX ième siècle (la tectonique des plaques) n'a fini par être difficilement adoptée que vers le milieu des sixties, et tout un tas de choses passionnantes sur toutes les sciences. Ce livre a d'ailleurs été chroniqué il y a déjà sept ans par Jean–Christophe Courte sur Urbanbike (je savais bien que ça me disait quelque chose !). Pour finir avec lui, je ne peux m'empêcher de vous livrer la fin du chapitre  sur la physique quantique

The fact is, there is a great deal, even at quite a fundamental level, that we don’t know—not least what the universe is made of. When scientists calculate the amount of matter needed to hold things together, they always come up desperately short. It appears that at least 90 percent of the universe, and perhaps as much as 99 percent, is composed of Fritz Zwicky’s “dark matter”—stuff that is by its nature invisible to us. It is slightly galling to think that we live in a universe that, for the most part, we can’t even see, but there you are. At least the names for the two main possible culprits are entertaining: they are said to be either WIMPs (for Weakly Interacting Massive Particles, which is to say specks of invisible matter left over from the Big Bang) or MACHOs (for MAssive Compact Halo Objects—really just another name for black holes, brown dwarfs, and other very dim stars).
Particle physicists have tended to favor the particle explanation of WIMPs, astrophysicists the stellar explanation of MACHOs. For a time MACHOs had the upper hand, but not nearly enough of them were found, so sentiment swung back toward WIMPs but with the problem that no WIMP has ever been found. Because they are weakly interacting, they are (assuming they even exist) very hard to detect. Cosmic rays would cause too much interference. So scientists must go deep underground. One kilometer underground cosmic bombardments would be one millionth what they would be on the surface. But even when all these are added in, “two-thirds of the universe is still missing from the balance sheet,” as one commentator has put it. For the moment we might very well call them DUNNOS (for Dark Unknown Nonreflective Nondetectable Objects Somewhere).

Je vous le traduit à l'arrache :

Le fait est qu'il y a, même au niveau de la recherche fondamentale, beaucoup de choses que nous ne savons pas, on ne sait même pas de quoi est fait l'univers. Quand les scientifiques calculent la quantité de matière nécessaire à ce que les choses tiennent en place [pour coincider avec les théories en cours, NDLR], ils arrivent toujours désespérément à cours [de matière, NDLR]. Il semble que 90% de l'univers, peut–être même 99%, est composé de ce que Fritz Zwicky appelle « la matière noire », un truc qui nous est de part sa nature invisible. C'est quand même exaspérant de penser que l'on vit dans un univers qu'on ne peut même pas, en majeure partie, voir, mais c'est comme ça. Au moins, le noms des deux principaux coupables putatifs sont réjouissants : il s'agit des WIMPs (Particules Massives d'Interaction Faible, soit des petits restes de matière laissés derrière lui par le Big Bang), ou les MACHOs (Vagues Objets Compacts et MAssifs, juste un autre nom pour les trous noirs, les naines brunes et autres étoiles faiblardes).

Les WIMPs ont les faveurs des physiciens des particules alors que les astrophysiciens préfèrent l'explication stellaire des MACHOs. Un temps, les MACHOs avaient la main, mais on en a trouvé bien trop peu, les WIMPs ont dont pris le devant, mais le problème avec eux, c'est qu'on en a jamais trouvé un seul. De part leur interaction faible, ils sont (si jamais ils existent) très difficiles à détecter. Les rayons cosmiques provoquant trop d'interférences. Donc les scientifiques doivent aller profond. Un kilomètre sous terre, les rayons cosmiques sont un million de fois moins puissants qu'à la surface. Mais même en additionnant tout ça, selon un commentateur : « Il manque encore les deux tiers de l'univers sur la balance ». Pour l'instant, on pourrait tout aussi bien appeler ça des DUNNOS (pour Objects Sombres et Inconnus Nonréfléchissants et Indétectables Quelquepart). [C'est surtout en anglais que c'est savoureux, puisque dunno est la contraction de don't know, qui veut dire « ne sait pas » NDLR]

Vous, je ne sais pas, mais moi, ça m'a fait bien rire, ces DUNNOS.

Plus du tout rigolo, mais absolument passionnant, une autre manière de raconter la science, plus précisément, les mathématiques, c'est

Denis Guedj

Ph. Grollier / Opale (sur Télerama.fr)

Ph. Grollier / Opale (sur Télerama.fr)

J'avais entendu parler avec le plus grand bien de son livre le plus connu, Le théorème du perroquet, il a passé quelques années sur les rayonnages de ma bibliothèque (je n'étais pas certain de savoir l'apprécier), et je l'ai dévoré, pourtant j'ai lâché les maths en classe de cinquième à cause de Mme Poliat qui a réussi à en dégoûter plus d'un. Je l'ai prêté à un ami prof de mathématiques qui l'a aussi dévoré, y trouvant une « magnifique démonstration de l'irrationalité de la racine de deux, que je ne connaissais pas » (je me suis quand même demandé si on avait lu le même livre !). Grand conteur, il sait nous captiver avec ce sujet a priori rébarbatif. Je vous conseille aussi Les cheveux de Bérénice racontant l'épopée de la première mesure du diamètre de la terre, le long du Nil par Ératosthène au III ième siècle avant notre calendrier (avec, une terre qui était déjà ronde, et une mesure précise à moins de 1000 km près, sur 40 000 et sans GPS !). Ou encore le très documenté Le mètre du monde, au sujet de l'incroyable histoire du système métrique, fils de la révolution française. Ici encore, plein d'anecdotes, d'idées géniales, de chercheurs qui cherchent (et parfois trouvent). Magnifique.

Et pour finir, du rêve dans la science, avec

Rupert Sheldrake

Photo Zereshk (wikipedia)

Photo Zereshk (wikipedia)

 

Il mériterait un article, que dis–je, plusieurs à lui tout seul, mais je n'ai pas le talent d'un Patrice Van Eersel grâce à qui je l'ai découvert voici bientôt 30 ans (purée !) dans un article d'Actuel qui expliquait simplement ses théories holistiques (le tout est plus que la somme de ses parties) dans lesquelles il aborde la résonance morphique et les champs morphogénétiques (n'allez pas jeter un œil sur wikipedia à ce sujet, ou plutôt, si, allez y faire un tour pour voir...). À l'époque, j'ai tout de suite accroché à ses idées, puis j'ai oublié, mais il y a cinq ou six ans, Jean–Luc (mon bouquiniste du marché) avait un de ses livres à l'étal : Une nouvelle science de la vie, j'ai adoré, mais suis incapable de vous en faire un quelconque résumé. Puis l'année dernière, j'ai lu qu'il avait fait une conférence TEDx, qui a été censurée (?), retirée du site, c'est tant mieux, parce qu'avant ça elle avait été vue environ 35 000 fois, et qu'après sa mise au ban, elle a été vue par plusieurs millions de personnes ! La voilà sur son site, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard (en tout cas, je sais que je suis d'accord avec lui sur ce que je comprends un peu). Ça parle rapidement et simplement (dans un anglais très clair) du sujet de son dernier livre Réenchanter la science, dans lequel il évoque les dix dogmes dont la science soit se débarrasser pour pouvoir avancer à nouveau. C'est passionnant, trèèèès richement documenté (environ 40 à 50 références bibliographiques par chapitre) et rejoint Bryson sur l'histoire des sciences (en bien plus sérieux) tout en allant bien plus loin. Un de ses développements, par exemple décrit un monde gouverné par une science occidentale omnisciente et omnipotente, ayant remplacé progressivement le pouvoir et le dogme du clergé chassé par les révolutions, politiques d'abord, et économiques ensuite. Et il n'y a toujours pas eu de séparation de la science et du pouvoir, comme il y a pu avoir séparation de l'église et de l'état. Je ne sais pas trop quoi en dire de plus, mais franchement, ce gars là mérite toute votre attention.

 

Et puis c'est tout pour aujourd'hui.

 

 

13 commentaires
1)
Puzzo
, le 04.03.2014 à 07:28
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Merci Zit !
En ce moment je voyage beaucoup en bus et je suis en train de remettre à niveau ma bibliothèque. Des idées fraîches tombent à pic ! Je me réjouis de découvrir ces auteurs. Tes descriptions enthousiastes donnent vraiment envie.

2)
hugues
, le 04.03.2014 à 07:46
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Ouaahh… Une besace pleine de bons livres… Me réjouis de faire quelques découvertes.

3)
Radagast
, le 04.03.2014 à 08:08
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Merci Zit pour ces présentations qui donnent l’eau à la bouche, je vais aller voir mon libraire cet après-midi.

4)
ysengrain
, le 04.03.2014 à 09:08
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Belle moisson, dont je pourrai m’inspirer un peu plus tard.

J’ai récemment lu de Maylis de Kerangal

un magnifique Réparer les vivants.
L’auteure (que je ne préfère pas à l’autrice de zit) décrit d’une langue magnifique, qui emporte, le terrible et à la fois si doux « passage »: le don d’organe et sa greffe. Avoir vécu ça tant de fois, ne m’avait jamais donné ce regard plein et empathique. Je remercie Madame de Kerangal de ce don.

5)
Modane
, le 04.03.2014 à 11:22
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Merci, Zit! Justement j’étais un peu en manque! Et puis, s’il y a scientifiques ET noir, c’est forcément pour moi!

7)
guru
, le 04.03.2014 à 18:19
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récurant (Harry Hole) est donc un personnage qui récure… qu’importe s’il est récurrent…
Sans rancune ami lecteur!
OK je sors.

8)
Guillôme
, le 04.03.2014 à 20:47
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Super, je vais conserver précieusement toutes ces idées au moment de renouveler ma pile de livre à lire :)

Merci Zit!

10)
Costi
, le 05.03.2014 à 11:34
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Merci Zit pour la partie « noir » et « imaginaire ».

Mais… Euh… Quel rapport entre Rupert Sheldrake et la science ? Pseudo-science plutôt, hélas.

11)
Madame Poppins
, le 05.03.2014 à 19:13
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Zit, c’est un billet qu’il faut publier juste avant Noël, ça : ça donne plein de réponses pour les gens qui me demandent « alors, tu voudrais quoi ? »

Remarque, comme j’ai mon anni bientôt…

12)
zit
, le 07.03.2014 à 08:54
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A tous ceux qui me remercient, je vous en prie, c’est un plaisir de partager ses lectures.

ysengrain, je suis bien d’accord, cette Maylis a bien une tête d’auteure, mais je trouve que la Catherine a plus une tête d’autrice ;o)

Modane, ahh, mais justement, maintenant que tu en parles, tout d’abord, une petite précision, il s’agit de livres noirs ou science, alors que justement, j’ai complètement oublié de parler de James D. Doss, spécialiste de la supraconductivité qui a écrit quelques romans passionnants mettant en scène Charlie Moon, inspecteur de la police des Utes du sud et quelques autres personnages intéressants (dont sa tante, un peu chamane sur les bords). Il revendiquait fièrement la filiation de Tony Hillerman (en plus drôle), très bon, a essayer aussi, et lui, c’est bien science et noir (à lire dans l’ordre aussi, c’est pas indispensable, mais c’est mieux).

guru, merci bien, je vais corriger ça de suite !

Mais… Euh… Quel rap­port entre Ru­pert Shel­drake et la science ? Pseudo-science plu­tôt, hélas.

Ahhh, un matérialiste, chic !

Pourrais–tu avoir l’amabilité de développer ce point de vue ? Sur lequel de ses livres te bases tu pour affirmer cela ? (ah, pas lu, pas de temps à perdre avec ces foutaises ?) Tu connais quelqu’un qui a entendu dire quelqu’un qui connaissait un gars qui l’a lu et qui a dit, du haut de son savoir séculaire « pseudo–science » ? À moins que tu l’ai entendu dire ou lu, asséné par quelque autorité de la science officielle ? Un physicien, ça doit être ça, pour avoir une autorité pareille, puisque la physique s’intéresse à ce qui compose tout l’univers, c’est la seule science sérieuse (on le voit bien dans la citation de Bryson que j’ai mis en exergue, ces gens là savent tout sur tout !).

Mâââââââme P., ya pas de saison pour acheter des livres !

z (qui vous prie de l’excuser de ne pas être intervenu plus tôt: une urgence, je répêêêêêêêêêêêête, un Frederic Brown commencé, ça ne se lâche pas comme ça !)

13)
Migui
, le 07.03.2014 à 22:46
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Merci pour les suggestions intéressantes, Zit.

Concernant Denis Guedj et son « Théorème du perroquet », il s’agit de la racine carrée de -1 et non de 2, ce qui est décidément encore plus irrationnel!

Au sujet de Bill Bryson et de son « A short history (et non « story ») of nearly everything », j’ai lu à plusieurs reprises (en anglais) le chapitre consacré à la paléontologie dans le but de comprendre le mécanisme de son écriture, et ma pêche est encore loin d’être miraculeuse! Il m’a en tout cas aidé à rendre mon anglais écrit plus dynamique, ce qui est toujours utile dans le cadre professionnel…