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iPhone 5S : three weeks later

Voilà j'ai acquis le nouvel iPhone.

Le 5S donc, vu que cette année il y'en a deux.

Ce n'est pas plus mal que j'aie dû attendre trois semaines avant de pouvoir vous en parler, cela permet d'éviter les impressions à chaud, ce qui donnera un retour un peu plus posé, et ce n'est pas plus mal.

Pour que l'on se mette d'accord : je ne parlerai pas d'iOS 7 ici et de mon sentiment à son égard, je me concentre sur le matériel.

Allez je commence, pour ce petit tour du nouvel iTruc.

Toutes choses restant les mêmes par ailleurs

Comme à chaque révision "S" l'iPhone ne change pas extérieurement parlant. D'ailleurs, les différences physiques par rapport à l'iPhone 5 se comptent sur les doigts d'une main. Pourtant c'est la première fois qu'il y'en a autant sur une version "S". Petite liste :

  • Déjà la version noire disparaît au profit du coloris "Space Gray". Pour répondre à la question de ceux qui ont pris l'iPhone 5 en blanc pour éviter les problèmes de rayures (comme moi), soyez rassurés : oui, ce nouveau coloris est bien plus résistant que précédemment. Il ne se rayera/ se décolorera moins facilement, et pour cause : l'aluminium est désormais teint dans la masse. Toutefois il est toujours possible de le rayer si l'on n'en prend pas soin, donc attention. 
  • Forcément, le bouton Home change. J'évoquerai ce sujet plus bas.
  • L'appareil photo n'est plus encerclé par une bague, et on voit bien le double flash

Voilà cela se résume à cela. Sinon on garde le reste : une finesse et un poids exemplaires, un écran qui reste parmis les meilleurs malgré sa taille (certains sites ont mesuré un taux de constate moindre que le 5, mais de visu il n'en est rien) et une finition digne d'un montre de luxe.

 

Processeur A7 : 64 bits, et alors ?

Chaque année, Apple conçoit un nouveau processeur. Et chaque année, elle utilise tous les superlatifs pour nous dire à quel point il oblitère les anciens et les concurrents.
Bien sûr, la plupart des testeurs ont fait tourner les outils de mesure de performances courants, et cela nous a révélé qu'effectivement, l'A7 est rapide, très rapide. C'est bien joli tout ça mais souvent, les benchmarks ne donnent pas une indication de l'utilisation réelle du terminal.

Dans les faits, si vous trouvez un iPhone 5 rapide sous iOS 7, vous trouverez l'iPhone 5S encore plus rapide. C'est vraiment perceptible, bien plus que ce que l'on pouvait noter entre un iPhone 4 et le 4S.
Pour ainsi dire, on a l'impression que les animations d'iOS 7 ne suivent pas la rapidité du matériel : après avoir désactivé lesdites animations l'ensemble réagit au clin d'œil, on a vraiment un appareil très véloce.

Le processeur A7 est aussi le premier CPU sur smartphone conçu avec une instruction 64 bits. De nouveau, beaucoup ont en parlé, les avis oscillent entre le coup marketing et la véritable utilité.

Mon avis est un peu entre les deux : les 64 bits serviront dans le futur, qui peut être plus proche qu'on ne le pense, le "start" sera donné par les développeurs quand ils en tiendront compte dans la conception de leurs apps, ce qu'Apple a semble-t-il, facilité. Ils serviront aussi quand Apple voudra dépasser les 3 Go de RAM dans les iBidules, mais cela on en est loin : aucun d'entre eux ne dépasse actuellement le Go de RAM.

Mais son utilité immédiate dans le 5S me semble surfaite. Dans tous les cas, Apple échappe cette année encore à l'augmentation (inutile) de cœurs dans ses processeurs. L'iPhone n'en a pas besoin, au contraire des Androids qui ont besoin de monstres de puissance pour mouvoir leurs surcouches. J'aime assez cette approche, car si c'était pour mettre un quad-core juste-pour-faire-comme-tout-le-monde, c'était pas la peine.

Dans tous les cas, on apprécie la vitesse et la réactivité de l'iPhone 5S, qui ne bronchera à aucun moment, que ce soit lors d'une partie d'Infinity Blade III (qui tire justement profit de l'instruction en 64 bits), d'un montage iMovie ou du chargement assez fulgurant des pages Web.

Je n'ai pas vraiment pu me rendre compte de l'apport du coprocesseur M7, faute d'applications compatibles. Runkeeper a été mis à jour quelques jours avant l'écriture de ces lignes, mais un agenda surchargé m'a empêché d'aller courir ces derniers jours. Il semblerait qu'avec le concours du M7, l'application se mette en branle toute seule en tâche de fond pour mesurer l'activité, dès que lôn commence à courir. Je testerai et ferai un retour plus tard.

 

Touch ID : plus de confort, c'est clair. Plus de sécurité ? Pas vraiment.

La grande nouveauté introduite avec l'iPhone 5S, c'est Touch ID, combinaison d'un capteur biométrique et du logiciel qui va avec, fruit du rachat d'Authentec par Apple l'année dernière.
La configuration de Touch ID se fait très facilement, il faut compter une bonne minute pour configurer une empreinte sur les cinq disponibles. La reconnaissance de l'empreinte par le capteur se fera en 360°, ce qui veut dire que l'angle avec lequel on pose notre doigts sur le bouton Home n'est pas relevant.

Autre différence avec les systèmes de reconnaissance connus, il ne faut pas glisser le doigt sur le capteur, mais simplement le poser après avoir activé l'écran, ce qui ajoute du confort à l'utilisation.
Un peu lent au début, le système continue de récolter des données sur votre empreinte pour parfaire sa reconnaissance, il ne faut pas plus d'une dizaine d'utilsations pour que la reconnaissance prenne une fraction de seconde. D'ailleurs, si l'on active l'écran avec le bouton Home, il ne faudra pas laisser le doigt dessus sous peine de déverrouiller son iPhone. 

Petite remarque, j'aurai aimé que Apple nous laisse le choix de pouvoir activer Touch ID avec l'écran éteint.  En effet, avant de dévérouiller il faut activer l'écran à l'aide du bouton Home ou Power, c'est une étape en plus dont la suppression rendrait l'opération encore plus fluide et directe.

Comme je le dis en intitulé, il y'a clairement plus de confort pour ceux qui ont pris l'habitude de protéger leur téléphone avec un code. Le dévérouillage du téléphone est bien plus rapide, et si je n'ai pas pris le temps de compter le nombre de fois par jour où je dois dévérouiller mon iPhone, je dois avouer que le confort apporté par la méthode est vraiment bienvenu. C'est aussi un coup à prendre, on a toujours envie de swiper au début, mais après trois semaines, je ne me sers plus que de Touch ID pour dévérouiller mon téléphone.

Pour l'apport de sécurité, je trouve qu'il est relatif. Sur le papier, c'est assez éloquent : un dévérouillage avec une empreinte est bien plus sécure qu'un code à chiffre, ou, moins probable, d'un code complexe (deux types de codes possibles sur l'iPhone).

Dans les faits, le code à chiffre n'est jamais vraiment désactivé : il apparaît après deux reconnaissances infructeuses par Touch ID. Et même pas besoin de faire faux : il apparaît si l'on fait le slide to unlock sur l'écran d'accueil. Pour moi, dès que l'on est appelé à saisir un code sur un clavier aussi visible, il y'a déjà une faille, le code pouvant être aisément identifié. Bien sûr, il faut pouvoir déverrouiller son téléphone si Touch ID ne fonctionne pas ou si des blessures sur tous les doigts configurés empêchent leur utilisation, mais j'aurai aimé un système moins évident.
Pour vraiment profiter d'un surplus de sécurité, il faudra donc configurer un code complexe en plus de Touch ID, et taper celui-ci le cas échéant.

Touch ID sert aussi à valider des achats sur l'App Store et sur iTunes, ici c'est plus viable, étant donné que le mot de passe de ces services est obligatoirement complexe (combinaison de chiffres et de lettres), pour cet usage c'est vraiment plus sécure.

Enfin, sachez que les empreintes ne sont pas envoyées sur les serveurs de qui que ce soit, pas même de Apple, mais sont stockées sur une partie du processeur A7 baptisée secure enclave, et donc ne quittent jamais le téléphone (dixit Apple, avec le scandale PRISM, on est dans le droit d'avoir des doutes).

Corollaire de cela : les apps tierces ne peuvent pas utiliser Touch ID, de toute façon il n'y a pas d'API pour que les développeurs l'intègrent dans les apps.

De plus si vos doigts sont endommagés, ils ne pourront pas être reconnus, pas plus s'ils sont coupés. Peut être que c'est cette caractéristique qui fait dire à Apple, que Touch ID est plus sécurisé qu'un code, même si je pense qu'une personne preférera donner un mot de passe plutôt que de se faire couper le doigt.

Des petits malins ont toutefois réussi à tromper Touch ID, mais vu les magouilles, de ce côté là on est tranquille.

Bilan : Touch ID est vraiment plus confortable, il est aussi réellement performant, mais il ne faut pas voir en lui un rempart d'une fiabilité folle contre les ingérences.

Apple n'est pas la première ni la seule à utiliser ce type de reconnaissance (Motorola à tenté le coup avec son Atrix en 2011, et HTC avec sa phablet sortie peu de temps après le 5S), mais elle est la première à rendre la technologie utilisable sans contraintes pour garantir un maximum de confort et une expérience homogène. Et personnellement, c'est ce que j'attends d'elle de manière générale.

Si je dois trouver un défaut de la fonction, hormis ces histoires de codes, c'est le nombre d'empreintes configurables : au nombre de cinq, c'est un peu limite. J'ai configuré mes deux index et mes deux pouces, plus un index de Mademoiselle pour qu'elle puisse accéder à mon téléphone au cas où (elle ne se souvient jamais du code, dit-elle). Du coup, sans vouloir configurer mes dix doigts, j'aurais quand même apprécié de pouvoir rajouter mes majeurs, par exemple. Mais bon cela n'entache pas l'expérience plus que cela.

L'appareil photo : LA bonne surprise !

Changement aussi du côté de l'APN, qui,  s'il ne voit pas sa résolution augmenter, voit la taille de ses photosites le faire. Apple a choisi la même voie que HTC avec son capteur Ultrapixel, sans augmenter sa résolution : on reste à 8MP, ce qui est suffisant. Le but poursuivi est est clair : de meilleures performances en basse lumière.

Autant le dire, dans de bonnes conditions, l'iPhone 5S prend de très belles photos, un peu plus belles que l'iPhone 5 de manière générale (Apple a réussi à supprimer ce "flare" violet qui pouvait apparaître sur ce dernier). Les couleurs sont un peu plus saturées, ce qui donne un rendu un peu plus flatteur aux photos, avec un très bon piqué.

Dans de mauvaises conditions, l'amélioration est notable, l'iPhone 5S sauvera dans certains cas les photos qui auraient été ratées avec un iPhone 5. En intérieur, avec des éclairages artificiels faibles ou forts, la différence se fera sentir, en particulier par une diminution du bruit numérique assez efficace, bien que certaines prises de vue gardent un certain grains.

Pour les environnements très mal éclairés, le nouveau capteur ne fera pas de miracle et reste derrière certains concurrents, on preféra donc recourir au flash "True Tones", qui fait un boulot remarquable en terme de puissance et de restitution des couleurs (pour un mobile) et qui est vraimement un pas en devant le reste dans le monde des flashs LED.

La mode rafale de l'iPhone est une très bonne idée, en laissant son doigt appuyé sur le déclencheur, l'iPhone prend dix images par seconde, et peut en prendre une sacrée quantité (je suis monté jusqu'à 234 clichés) et vous séléctionnera la ou les meilleures. Sur cette fonction, l'iPhone est vraiment intelligent dans le sens où les photos qu'il choisi sont, dans 7 cas sur 10, celles que j'aurais moi-même choisi, le système est donc assez fiable.

Les vidéos, quant à elles, sont pas mal du tout et la fonction Slow-Motion est marrante, en plus d'être d'une facilité déconcertante à mettre en place.

Quelques exemples de photos, sans retouches aucunes, surtout prises en mauvaises conditions de luminosité pour vous montrer les progrès : 

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Autonomie, récéption, le reste ...

Niveau autonomie, on a pu remarquer qu'en augmentant sensiblement la capacité de la batterie de l'iPhone et en optimisant encore plus la consommation du processeur, Apple avait réussi à faire gagner deux heures de conversation au terminal.

Dans les fait, il y'a effectivement une augmentation, et chez moi elle est non-négligeable : mon iPhone 5 tenait au mieux 12h de veille pour 6h-6h30 d'utilisation avant de ne plus avoir de batterie.
Avec le 5S, pour la même utilisation, je ramène le temps de veille à une bonne moyenne de 17h, ce qui est une belle amélioration en ce qui me concerne. Cela me permet de tenir la journée sans recourir à une recharge.

En utilisation light, et en éteignant l'iPhone la nuit, il sera tout à fait possible de tenir deux petites journées 

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Journée de semaine

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Week-end, utilisation très diverse mais moins intense

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Une journée de semaine ++

 

N'oublions pas que l'autonomie est très subjective, dépendante de plusieurs facteurs, mais pour vous donner une idée pour mon utilisation "semaine", je joue très peu, appelle pas mal, abuse un peu des mails et autre messaegrie,  et sollicite assez souvent le réseau via diverses applications et le surf Web. J'enregistre aussi certains cours avec le dictaphone.

D'ailleurs, pour la dernière mesure, l'iPhone a été très sollicité durant la journée. En plus des habituels surf Web et YouTube, je me suis servi de la fonction dictaphone pour enregistrer trois cours de 45 minutes, avec une réécoute dans la foulée avec pas mal de pauses, et donc avec l'écran activé. Sans solliciter autant mon iPhone 5, il n'atteignait pas ce score.

Le week-end c'est plus détendu : je communique beaucoup moins, mais je prends des photos, me laisse aller à jouer de temps en temps (entre Street Fighter II, car je suis un peu nostalgique). 

De là deux possibilités : Soit mes iPhone 5, "mes" car changé à mi-parcours en Apple Store, avaient un soucis sur ce point. Soit Apple a vraiment optimisé tout ce bazar, et l'iPhone est réellement plus endurant pour mon utiisation. J'ai envie de dire que c'est la deuxième hypothèse, tout en gardant à l'esprit que la première n'est pas à écarter totalement.

Attention, il ne faut pas lire "l'iPhone 5S a une pure autonomie de malade" Mais plutôt "l'iPhone 5S peut surprendre de côté"

En effet, sur les tâches intensives, le 5S ne fait pas beaucoup mieux que son aîné. Si vous jouez 3h par jour à des jeux comme Infinity Blade III ou Bike Barons, en plus de regarder 2h de vidéo sur YouTube par jour en 4G, ne vous attendez pas à un miracle : l'iPhone demandera du jus avant que vous soyiez rentré à la maison.

Niveau récéption du réseau, l'iPhone 5S fait jeu égal avec le 5, c'est à dire ni bon, ni mauvais. La qualité audio en appel, en revanche, si elle avait déjà fait un bond entre le 4S et le 5, avance encore avec le 5S : elle est tout bonnement excellente.

Autre fait : l'iPhone 5 était assez enclin à chauffer lorsqu'on le sollicitait un peu trop. L'iPhone 5S n'a apparemment pas hérité de cette tendance tendance, mas cela ne veut pas dire qu'il gardera le sang-froid en toutes circonstances

L'iPhone 5S, en plus d'apporter une compatibilité 4G apporte également des débits plus hauts, mais vu que Swisscom bride la 4G pour qui a l'outrecuidance de ne pas se délester de quelques 169.- afin d'accéder aux  débits maximaux, je ne peux que constater qu'en 4G (comme en 3G d'ailleurs) je sature ma connexion. Ce qui n'était pas toujours le cas avec l'iPhone 5, cela donne déjà un indice sur de meilleures performances de ce côté.

Pour protéger mon iPhone 5S, j'ai fait le choix de l'iPhone 5S case d'Apple. Un bon produit, le cuir ne fait pas trop au rabais. Elle est un peu chère, mais protège efficacement l'iPhone sur toutes ses tranches sans l'épaissir et l'alourdir. Je recommande, même si un étui silicone sera plus à même de protéger l'iPhone des gros chocs, en plus d'être moins chère. Certains retours sur le Web parlent d'une usure assez rapide de la coque, mais sur mon modèle noir, je pense que je ne le verrai pas autant que sur les autres coloris.

Conclusion

Personnellement, j'aime bien le 5S, et après trois semaines d'utilisation, je ne me sens pas floué pour avoir acheté une version "S".
Habituellement, des évolutions étaient notables, mais finalement pas indispensables et faisaient un peu regretter son achat car elles se résumaient à des "speed-bump". Qui a vu en Siri une raison de passer à l'iPhone 4S depuis le 4 ?

Cette année ce n'est pas pareil : un passage d'un iPhone 5 à un 5S est réellement un bond dans l'utilisation du mobile.

Touch ID apporte un grand confort à l'utilisation, l'APN se classe parmi les meilleurs, même si un peu retrait d'un LG G2 ou d'un Lumia 1020, plus avancés techniquement. Il reste une sorte d'APN simple, qui vous délivrera des photos de qualité sans que vous ayiez à vous inquiéter d'un quelconque paramètre. 

Le A7 est peut être un peu en avance sur son temps, mais c'est une bonne amélioration, il faudra voir si les développeurs tirent avantage des nouveautés et du coprocesseur M7.

Tout cela est garant d'une utilisation sans réels points noirs de iOS.

C'est aussi principalement par ces deux fonctions, Touch ID et l'appareil photo, que Apple rappelle en quoi réside sa force : la performance dans la simplicité, l'ergonomie dans la technique. 

D'ailleurs, il y'a des points négatifs à reprocher à l'iPhone 5S. Ce n'est pas mon cas, car je préfèrerai toujours un écran de maximum 4,2" sur mon téléphone, mais il est clair que l'écran commence à faire "petit".Cela commence à être génant quand il s'agit d'afficher du contenu multimédia, car dans ces cas, plus c'est grand, mieux c'est. Et c'est clair qu'un plus grand écran est sympa quand il s'agit d'afficer un PDF ou un document Office.

Aussi, bien que j'en comprenne la nécéssité technique, le bouton Home n'est pas aussi "franc" que les modèles antérieurs. Le bruit qu'il émet fait un peu camelote, ma foi c'est sûrement le prix à payer pour Touch ID. Et aussi le nombre d'empreintes restreints que l'on peut configurer est un peu dommage.

Aujourd'hui, il est peut être difficile de dire que l'iPhone 5S est le meilleur smartphone du marché, mais il est dans le haut du panier pour la plupart de ses fonctions, c'est à mon sens la définition d'un tel appareil : il est homogène dans la moyenne "bon à très bon", voire "excellent" sur certains points.

Jamais le passage à une version "S" ne fera autant hésiter. Avec ce nouvel iPhone, Apple rend pour la première fois le passage depuis la version "de base" valable et justifié. D'autant que l'iPhone 5S est tourné vers l'avenir, il est "future-proof" et représente à mon une meilleure alternative qu'un iPhone 5 pour qui mise un investissement sur la durée.

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16 commentaires
1)
coacoa
, le 12.11.2013 à 08:54
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Le TouchID m’apparaissait être seulement un gadget idiot, mais après 3 semaines d’utilisation du 5S, il est tellement “agréable” à utiliser que j’en suis venu à pester à chaque fois que je dois déverrouiller mon iPad. Le temps que je perds à pester me fait au final sans doute perdre plus temps que le TouchID ne m’en fait gagner, verdict : c’est un gadget idiot.

2)
Jambo
, le 12.11.2013 à 10:12
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De prime abord, je pensais aussi que le TouchID est un gadget. Puis je me suis “rendu compte” en voyant les gens autour de moi dans la rue ou dans les transports taper leur code ou faire des tracés sous Android qu’au fond, tout le monde peut facilement voir votre code (ceci étant encore plus facilité avec le feedback visuel laissé à la saisie). Alors c’est un jeu d’enfant pour un voleur qui vous observe de connaitre votre code pour vous piquer l’appareil par la suite. TouchID par contre n’offre pas cette faiblesse. Donc, pas gadget pour moi. Par contre utiliser TouchID pour des paiements, là j’ai déjà plus de doutes. Il faudrait idéalement utiliser code+TouchID. Cette option existe peut-être, mais n’étant pas l’heureux propriétaire d’un 5S je ne peux pas vérifier si elle est disponible.

3)
iYannick
, le 12.11.2013 à 10:21
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En effet, cette fonction n’existe pas. Toutefois, après avoir activé Touch ID pour les achats sur les stores, il faut rentrer encore un temps son code iTunes pour réaliser les achats, afin que Touch ID s’active réellement pour cette fonction.

Et même lorsque Touch ID est rendu disponible, on a le choix de l’utiliser ou de taper son code.

6)
PtitVert
, le 12.11.2013 à 10:47
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Ce qui m’embête avec le iPhone 5+ (lire 5S, 5C et 5), c’est l’impossibilité de désactiver la 3G (je ne parle pas de la 4G)… dans les trains, ou en déplacement, le fait que le réseau change et que l’appareil doive chercher une nouvelle antenne… c’est assez rageant. Surtout si on doit en plus changer de 3G -> Edge -> 3G -> Edge -> … toute les x secondes.

Si on a que le Edge, le passage est plus “lisse”, ok c’est plus lent, mais on a une impression de constance dans la réception des données. Et dans le train c’est tellement plus agréable…

Le problème est le même chez les autres téléphone, sauf que dans la plupart des cas, on peut désactiver tout le tsoin-tsoin et garder que le Edge…

7)
iYannick
, le 12.11.2013 à 10:54
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J’ai le même grief que toi à l’égard de cette impossibilité.

Avec le 5, le changement constant avait un impact désastreux sur l’autonomie. avec le 5S beaucoup moins, de plus sur l’axe Lausanne- Genève, il y’a du mieux en terme de stabilité.

Mais clairement ce serait bien qu’on nous laisse le choix. Apple n’est pas forte pour ça malheureusement.

Chez Swisscom, le débit de l’EDGE est réduit à peau de chagrin, ne permettant même plus de charger une vidéo YouTube en basse résolution. Même que des fois, des iMessages ont du mal à partir. Donc comme je me divertit avec mon téléphone dans le train, je ne brancherai de toute façon plus l’EDGE.

8)
Migui
, le 12.11.2013 à 12:26
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Je constate que moi aussi, je suis souvent en Edge bien qu’ayant la 3G. Ce qui d’ailleurs me fait un peu rire (jaune): les opérateurs n’ont que “4G” en bouche, mais ne sont pas capables de couvrir la totalité du territoire en 3G!

Le changement, c’est maintenant?…

9)
djtrance
, le 12.11.2013 à 12:59
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+1 avec Migui, c’est le constat à faire: le 3G n’est déjà pas garanti partout… Alors, la 4G… Ahah, je ris :)

11)
François Cuneo
, le 14.11.2013 à 19:26
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NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas,NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas,NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas, NON je ne craquerai pas, Non je ne craquerai pas

14)
ToTheEnd
, le 16.11.2013 à 12:24
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J’ai un peu trouvé indigeste à lire car on passe sans arrêt d’un point de vue à l’autre… exemples:

les 64 bits serviront dans le futur, qui peut être plus proche qu’on ne le pense, le “start” sera donné par les développeurs quand ils en tiendront compte dans la conception de leurs apps, ce qu’Apple a semble-t-il, facilité.
vs
Mais son utilité immédiate dans le 5S me semble surfaite.

D’un côté ça arrivera plus vite qu’on le pense… de l’autre, l’utilité immédiate semble surfaite! Vu qu’on en est aux phrases qui enfoncent les portent ouvertes, j’y vais aussi de mon couplet: la Playstation 4 me semble aussi surfaite dans l’immédiat.

Développer des apps qui tireront parties de la puissance qu’offre ce type de processeur ne se fera pas en quelques mois… et vu que dans cette industrie, une révolution peut avoir lieu en un an, il valait mieux qu’Apple prenne les devants. D’ailleurs, un peu comme d’habitude, on verra les concurrents sortir quelque chose d’équivalent dans les 12 à 18 mois.

Touch ID : plus de confort, c’est clair. Plus de sécurité ? Pas vraiment.
vs
Dans les faits, le code à chiffre n’est jamais vraiment désactivé : il apparaît après deux reconnaissances infructeuses par Touch ID. Et même pas besoin de faire faux : il apparaît si l’on fait le slide to unlock sur l’écran d’accueil.

Le problème du code, c’est que tout le monde le tapait des dizaines de fois par jour et devant tout le monde. Même moi qui suis un peu parano, je me suis retrouvé à une sortie avec la fille d’une copine de 12 ans qui m’a pris mon téléphone pour entrer mon code…

Le Touch ID évitera 99.999% du temps de devoir taper son code ce qui lui confère le système d’authentification le plus sûr au monde… là encore, je m’attends à ce que tout le monde copie ce système sans parler du jour où Apple activera une “bourse” électronique sur ses appareils via le compte iTunesWallet. Enfin, que le code apparaisse au bout de quelques tentatives, c’est normal puisqu’il fallait bien un moyen “bis” de s’authentifier dans son smartphone car sur des dizaines de millions de modèles vendus, il est certain que ce système peut rencontrer un problème (panne, cassure, etc.).

Bref, je vois que tu conclus en disant que ce 5S est bon même s’il est en retrait vis-à-vis d’autres modèles par rapport à certaines fonctions… forcément, il y aura toujours un élément ou un autre qui sera meilleur à la concurrence que sur l’iPhone. Sur l’ensemble, l’avantage est encore à l’iPhone mais la concurrence est tous les jours plus proche. Faudra vraiment faire quelque chose de spécial pour la version 6 (ou plutôt, les versions 6).

A ce propos, entendu une évaluation du marché vis-à-vis de la guerre Android vs iOS et au dernier décompte, il y avait plus de 14’000 versions d’Android en liberté.

15)
iYannick
, le 17.11.2013 à 01:05
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Oui je n’ai pas structuré mon texte comme je l’aurai voulu, j’ai pas mal de trucs à taper ces temps, et je m’emmêle un peu suivant comment.

Pour l’A7 je me suis effectivement mal exprimé, je reformule : comme à chaque avancée majeure dans le monde des processeurs ou du software, il y’a toujours un temps de latence qui peut être plus ou moins long entre la sortie du dispositif et la réaction de l’industrie qui l’entoure. Les 64 bits ont déjà une utilité car certains développeurs le prennent en compte mais d’un autre côté, celui de l’utilisateur, cela n’a strictement aucun impact direct à par un téléphone un peu plus rapide, d’où le fait que je le trouve un peu surfait.

Quant à ton exemple avec la PS4, je le trouve inadapté : à chaque génération de console, elles sont surfaites certes, mais c’est parce que le cycle de renouvellement dans ce domaine est 6 à 8 ans, tandis qu’il sort un iPhone et un nouveau CPU tout les ans.

Niveau Touch ID, je titre clairement “plus de confort, pas forcément plus de sécurité” et j’explique ce qu’il en est par rapport à ça, simplement, je ne vois pas où est l’embrouille.

Le confort est réel puisqu’on est affranchi de l’obligation de taper son code à chaque fois que l’on veut accéder à son téléphone.

Niveau sécurité, clairement une telle méthode “bis” est trop accessible à mon goût.

Quand j’analyse quelque chose, je rend compte de ce que j’ai observé de positif, mais aussi de négatif, je n’ai que rarement un point de vue absolu. Ça et une rédaction que je n’ai pas pu peaufiner faute de temps, je comprends tout a fait que cela soit quelque chose d’indigeste.

Pour la conclusion, en ce qui me concerne, l’iPhone s’est déjà fait rattraper, l’offre haut de gamme est désormais très homogène, on choisit selon ses préférences (moi c’est iOS typiquement).

16)
ToTheEnd
, le 17.11.2013 à 11:26
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Mon exemple sur la PS4 faisait le parallèle avec l’inexistence ou presque de logiciels qui en tirent parti. Le fait est qu’on n’aura pas une nouvelle génération de logiciels si on offre pas une nouvelle plateforme et que ça prend du temps. Je rappelle que l’A7 a plus d’un milliard de transistors et qu’à ce rythme, en 2015, les données que pourra traiter un iPhone seront aussi volumineuses qu’une grosse machine de bureau d’il y a 2 ou 3 ans.

Pour ce qui est de l’authentification par chiffre qui apparait “trop tôt”, ça ne change rien vu que tu ne tapes plus ton code à longueur de journée et donc que tu ne l’exposes pas aux yeux des autres en permanence. Ce système est aussi sûr que ta carte bancaire… après quelques codes erronés, la carte se bloque comme ton téléphone.

Enfin, je le répète, tu peux avoir un accident ou pire et ton téléphone peut se retrouver avec le Touch ID brisé ou qui ne fonctionne plus… à ce moment-là, tu seras bien content d’avoir accès rapidement à l’identification numérique pour appeler les secours ou un proche.