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DxO 9: et si on se laissait le temps de friser la perfection?

Eh oui, c’est bien de betatester les programmes, mais ça implique un certain nombre de retenues à avoir, et jouer le jeu de l’éditeur qui vous fait confiance.

Ainsi, les sites spécialisés, la presse, et autres canaux d’information ont été dûment avertis de la sortie du nouveau DxO 9, mais n’avaient pas le droit d’en parler avant 15 heures ce mercredi 23 octobre.

Le moment fatidique est passé, mon article peut sortir, le voici donc, il fait suite à deux semaines d’utilisation de la version beta que l’éditeur a mise à notre disposition, version beta qui diffère très peu de la version définitive que vous pourrez essayer dès maintenant.

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Ah la la…

Ce doit être mon 8e ou 9e test sur DxO.

Que n’ai-je pas déjà dit sur ce programme qui sort de l’ordinaire, et qui travaille vos RAW comme nul autre pareil.

Rappelons la base: DxO a un savoir-faire qui en fait tout simplement le meilleur analyseur d’images sur le marché, au point que DPReview et un nombre incroyable de journaux dédiés à la photo se basent sur ses analyses pour comparer les appareils et pour sortir des données chiffrées pour chaque boîtier.

DxO est doté certainement du meilleur dématriceur RAW sur le marché. Il est même bien supérieur à celui de Lightroom.

Mais ce n’est pas tout, l’éditeur corrige et améliore vos images au niveau du bruit comme nul autre pareil, certes, mais corrige également, et là "comme nul autre paireil" est à prendre au sens propre, les défauts optiques des objectifs.

Le programme travaille sur des couples "boîtier-objectif" où chaque élément du couple est décortiqué en fonction de l’autre, en tenant compte de multiples facteurs (comme la distance focale, l'ouverture, le tout étant indiqué par les données EXIF au programme).

Ce dernier corrigera donc certaines zones plus que d’autres par exemple, et chaque fois différemment en tenant compte de tous ces paramètres..

Le résultat est la plupart du temps excellent, voire extraordinaire.

Et si à l’époque, on pouvait reprocher à DxO d’en faire trop et de casser le naturel de la peau par exemple, depuis quelques versions, ce n’est plus du tout le cas.

Bref, DxO, c’est du tout bon, et pour en savoir plus sur lui, tapez son nom dans la zone de recherche de Cuk, là, en haut à gauche et lisez déjà tout ce qui lui a été consacré ici.

Quoi de neuf?

Les nouveautés sont nombreuses, et touchent à la fois l’interface, mais également la qualité des rendus. Et l’éditeur n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, se lâchant et se faisant plaisir, ce qui bien évidemment, est tout à notre avantage.

Allez, je vous explique.

DxO PRIME, le pourquoi et le comment

Pour des ingénieurs dans le domaine photographique, le compromis est de mise.

Il faut que la qualité soit la meilleure possible, mais… mais on n’ose pas aller trop loin, parce que le trop loin, justement, implique quoi? Tout simplement de la puissance processeur, et lorsqu’on est à fond dans ce domaine, du temps, parfois beaucoup de temps.

Alors, les ingénieurs de chez DxO ont pris le parti suivant: et si nous laissions à l’utilisateur le choix entre un excellent résultat, qui prend, pour une image de 20 Mb, une dizaine de secondes à développer, et un résultat qui frise la perfection, et qui prendra le temps qu’il faudra, et en ce cas, comptez 5 minutes pour la même image de 20 Mb?

Mais tout d’abord, essayons de les comprendre.

Selon DxO, depuis 2004, les fabricants ont réussi à gagner 3 diaphragmes en matière de bruit. En d’autres termes, il faut 8 fois moins (2*2*2) de lumière à un appareil d’une gamme donnée par rapport à son ancêtre, dans la même gamme bien sûr, pour donner des images de bonne qualité.

Ce progrès viendrait, toujours selon DxO, pour un tiers de par la qualité des capteurs (sensibilité des pixels), et pour deux tiers par le traitement embarqué par les appareils en interne, soit leur traitement JPEG, toujours meilleur grâce aux processeurs toujours plus puissants.

En matière de RAW, les proportions seraient pareilles: un diaphragme pour le matériel (aucune raison que ça change), et deux diaphragmes pour le traitement.

Dans le même temps (et les chiffres sont toujours donnés par DxO, j’insiste), l’entreprise est allée plus loin puisqu’elle a réussi à gagner 3 diaphragmes rien qu'au niveau du traitement. Il est vrai que le travail effectué par le logiciel a toujours été salué par la presse spécialisée comme ce qui se faisait de mieux sur le marché.

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Mais pour les développeurs de DxO, il fallait aller encore plus loin.

Et ce plus loin, les ingénieurs se sont bien rendu compte qu’il passe par des calculs beaucoup plus poussés encore.

En effet, jusqu’à ce jour, comme je l’écrivais plus haut, les ingénieurs n’osaient pas demander des calculs trop complexes parce que ces derniers demandaient un temps trop longs de travail aux processeurs.

Pourquoi donc n'osaient-ils pas?

Parce que la pression est énorme sur les développeurs.

Que veut le public?

Un programme qui donne d’excellents résultats, et qui soit hyper rapide, en tout cas aussi rapide que la concurrence.

DxO l’a dans les mains, ce produit, depuis des années, même si Lightroom est un peu plus rapide que lui dans le traitement des images, mais pour un résultat qui, s’il est très bon, n’est pas tout à fait à la hauteur de ce que DxO 8 pouvait proposer.

Ce compromis, nous l’avons toujours dans DxO 9, bien sûr, et nous en sommes très heureux.

Mais les ingénieurs se sont dit que, les clients de leur programme étant exigeants, ces derniers seraient certainement d’accord, sur certaines images qui avaient véritablement de l’importance et qui exigeraient "plus", de laisser DxO passer plus de temps sur elles afin de dépasser ce stade, et dépasser l’excellence pour friser la perfection, qui de toute manière ne sera certainement jamais atteinte.

Ce nouveau traitement de l’image, appelé DxO PRIME, est un "plus", je le répète, pour certaines images dont vous voulez tirer encore plus, parce qu’elles ont été prises dans des situations difficiles. Vous n’allez pas tout traiter avec ces nouveaux algorithmes, en tout cas pas avec les ordinateurs actuels (pour dans quelques années, tout va évidemment changer, mais je fais confiance aux ingénieurs de DxO pour trouver des nouveaux algorithmes qui prendront à nouveau plus de temps, c’est la dure loi informatique, que voulez-vous).

Avec DxO PRIME, DxO gagne encore un diaphragme (rappelons que le gain d’un diaphragme n’est pas anodin puisqu’un diaphragme est égal à un besoin de lumière 2 fois moins grand pour le même résultat qualitatif).

Pour faire simple: ce gain de 1 diaphragme supplémentaire, pour passer de 3 à 4 diaphragmes donc, implique 30 fois plus de calculs aux processeurs (calculs dans les pixels des textures, calcul des similarités entre pixels incroyables), donc… un temps d’autant plus long de traitement de vos images.

Ainsi, un RAW de 20 Mb prend, avec la technologie normale de DxO embarquée dans la V9, 10 secondes, et un traitement en mode "PRIME" prend… 5 minutes.

Mais pendant ces 5 minutes, je vous rappelle que vous pouvez aller boire un café, ou travailler sur autre chose même sur votre ordinateur!

Ce n’est pas vous qui calculez! Je dirais même que le logiciel va vous proposer son travail de manière totalement automatique (bien évidemment, vous pouvez jouer sur les réglages), mais évitera très souvent de passer des plombes à retoucher certaines zones manuellement. Donc finalement, est-ce vraiment du temps perdu?

Et encore une fois, vous ne passerez pas toutes les images en mode "PRIME", mais seulement celles qui en valent la peine, en particulier les images prises en très basse lumière.

Comment se présente ce mode PRIME dans DxO9?

Hum… Désolé, il faut d’abord que je commence par l’interface générale

L’interface générale de DxO 9

Si vous le permettez, je vais d’abord commencer par vous présenter la nouvelle interface de DxO.

Voici déjà celle de la V8.

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Et maintenant celle de DxO 9.

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Ceux qui connaissent bien la version PC se rendront compte qu’il n’y a pratiquement plus de différence entre la leur et celle pour OSX.

Je précise au passage qu’il est bien loin, le temps où DxO donnait la priorité à Windows pour les sorties des nouveautés, ou pour certaines fonctions. Ici, les utilisateurs Mac n’ont rien à craindre, tout est à niveau.

Deuxième nouveauté: si avant, nous bénéficions à gauche de trois onglets qui étaient "Organiser-Personnaliser-Traiter", en V9, ce module d’exportation est intégré aux 2 modules "Personnaliser" et "Organiser", et passe en bas à droite.

Selon moi, c’est bien plus pratique, on n’a pas besoin de faire des va-et-vient entre les modules.

D’ailleurs, puisqu’on parle d’export, ce dernier est tout à fait simplifié et permet des exports vers le disque, mais également vers Flickr (pour l’instant, seul site de publication couvert, mais d’autres vont suivre) et vers une application de votre choix.

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Si vous choisissez Photoshop, un export va être effectué (avec toutes les corrections DxO bien évidemment), et vous allez ensuite passer au travail de retouche dans le logiciel qui s’ouvre automatiquement avec l’image exportée prête à être travaillée. L’export s’effectue alors dans les formats suivants:

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Bien évidemment, l’export vers disque est toujours aussi riche, il suffit de cliquer sur le bouton du même nom pour voir la fenêtre dédiée aux différents exports:

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Notez que vous pouvez exporter des images dans plusieurs formats à la foi, avec toutes les richesses imaginables en matière de réglages.

Pour voir l’évolution du travail d’export, il faut cliquer sur la petite flèche à gauche du bouton d’impression.

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La fonction d’export vers Flckr…

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Toujours en matière d’interface, cette dernière a été clarifiée, non seulement pour que le professionnel s’y retrouve plus facilement, mais également que celui qui débute avec ce programme ne soit pas complètement perdu.

DxO n’a jamais été véritablement un programme compliqué, mais certaines options pouvaient, à l’époque, faire peur.

Ici, tout est fait pour rassurer celui qui s’y met.

Voici par exemple l’interface minimale, toutes options repliées du programme.

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Et voici l’interface maximale, qui certes peut inquiéter, mais qui, si l’on prend la peine de se pencher sur elle quelques minutes, est juste d’une logique implacable.

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Cliquez une première fois sur l’image, puis dans Aperçu, cliquez encore une fois pour voir la chose en taille réelle.

Elle peut faire peur, toute dépliée, cette interface, mais on n’a de loin pas besoin de tout au même moment!

Vous pouvez par exemple très bien vivre avec la palette "Outils essentiels" ouverte seulement, le temps d’apprendre gentiment à aller plus loin.

De plus, l’aide est absolument partout, il suffit de cliquer sur les petits points d’interrogation. Et cette aide est de qualité.

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Les autoréglages enfin faciles d’accès

Un des plus certains de DxO a toujours été (ou presque toujours, je ne me rappelle plus si cette fonction était déjà présente en V1 et V2) les presets, ou autoréglages.

Ils semblaient un peu compliqué, raison pour laquelle l’éditeur a mis le paquet pour que cette fois, ils soient mis facilement à la disposition de tous.

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Fort du succès remporté par FilmPack 4 et sa prévisualisation des presets, les concepteurs ont intégré à DxO9 cette fonction.

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Génial, je vais enfin les utiliser moi-même!

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Regardez comme là aussi, tout est fait pour que nous nous y retrouvions!

Notez que les autoréglages sont ceux proposés par DxO, mais rien ne vous empêche (on vous encourage même à le faire) de créer les vôtres. 

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J’ai glissé l’autoréglage dans un nouveau groupe que j’ai appelé FilmPack (tout en bas)

Une palette est même dédiée aux autoréglages.

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Vous pouvez sans problème grouper vos autoréglages, mais attention, vous ne pourrez pas entrer ces derniers dans les groupes par défaut créés par DxO.

Cela dit, je ne comprends pas bien que les autoréglages ne tiennent pas compte du module FilmPack, qui est intégré à DxO si vous l’avez acheté. Il me semble que du moment que le programme voit si nous l’avons ou pas, il suffirait de peu de choses pour permettre l’affichage des différents rendus.

Comment se présente ce mode PRIME dans DxO9?

Le mode PRIME est totalement intégré à votre flux de production.

C’est dans l’onglet "Personnaliser" que vous trouverez, dans la palette "Réduction de bruit", deux boutons:

  • le premier permet de travailler en qualité "Haute" (le standard de DxO)
  • le second permet de travailler en qualité PRIME

Vous pouvez déplacer votre petite loupe pour voir une prévisualisation des corrections.

En effet, comme l’indique le pictogramme, même en taille 1:1, le gain n’est pas visible. Il faudrait trop de temps de calcul pour montrer le vrai résultat.

On prévisualise donc sur une petite région.

Même ici, cela peut prendre un peu de temps (comptez parfois une bonne dizaine de secondes pour voir les petites flèches blanches disparaître indiquant que le traitement de la zone est terminé).

Bien évidemment, j’aurais préféré avoir une zone un peu plus grande, mais en gros, on voit assez vite si le jeu en vaut la chandelle.

Dans la prévisualisation des vignettes, un bandeau "P" vient indiquer que l’image est prévue pour être traitée en PRIME,

J’ai effectué quelques essais ne serait-ce que déjà pour me rendre compte, sur un Nikon D800E, du surcoût en temps de calcul d’une image.

J’ai d’abord travaillé avec une image sur mon disque SSD, puis, ensuite, j’ai traité la même image sur mon disque dur LaCie USB3, tout cela pour les résultats suivants: 

  1. disque interne SSD qualité "Haute"
  2. disque interne SSD qualité "PRIME"
  3. disque externe USB3 qualité "PRIME"
  4. disque externe USB3 qualit "Haute"

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Comme vous le constatez, logiquement, le temps de calcul est allongé d’une minute en USB3 pour la qualité "PRIME" (ce n’est pas énorme je trouve) et bizarrement, il est même plus court en mode "Qualité haute".

Le traitement PRIME, sur mon SSD, prend ainsi pratiquement 26 fois plus de temps qu’en mode "Qualité haute", sur le même SSD bien sûr (merci Soulver pour les calculs). On est dans la cible de ce qu’annonce DxO (même un poil mieux puisque l’entreprise annonce 30 fois plus de temps de calcul).

Étrangement également, la qualité "Haute" pèse plus lourd en mégas que la qualité PRIME!

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À droite, la qualité PRIME pèse 27 Mb, contre 36 pour la qualité "Haute".


PRIME: la qualité est bien là

C’est indégnable, PRIME apporte un plus dans le traitement du bruit. Certes, mes fichiers issus d’un Nikon D800E sont d’excellente qualité en la matière, mais néanmoins, sur cette image à 4000 ISO, on voit déjà la différence entre les deux qualités en prévisualisation de la loupe.

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 Qualité Haute

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Qualité PRIME

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Observons maintenant deux régions en taille réelle dans le fichier produit.

Première région: clairement, la pupille est plus propre à gauche (fichier PRIME) qu’à droite. Les détails sont un poil plus précis également.

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Deuxième région: le fichier PRIME est nettement meilleur, notamment dans le bleu, mais pas seulement (regardez la monture de lunettes).

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Cette qualité PRIME n’est donc pas du vent: le rendu est clairement meilleur.

Vous n'êtes pas convaincu? Difficile de voir vraiment les différences avec un D800 à 4'000. C'est déjà tellement bon, ce qui sort de cet appareil.

Alors allons-y pour une deuxième démonstration en prenant en compte également Lightroom 5.2 dans son développement 2012 (le dernier moteur).

Je vais donc chercher une de mes images en 8'000 ISO, et Lightroom me propose des images tirées d'un festival bien connu de chez Cuk, en 2008, tirées d'un Nikon D3.

Alors voici les trois corrections:

À gauche, Lightroom, au centre, DxO9 qualité "Haute", à droite, DxO9 qualité PRIME.

D'abord en taille "adapter à la fenêtre" d'Aperçu…

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Ensuite en taille 1:1…

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D'abord, remarquons que cet exemple, Lightroom 5.2 est à la ramasse. Certes, les réglages pourraient améliorer les choses. Là, je le répète, j'ai pris à chaque fois les réglages de base.

Entre les deux versions de DxO9, il est clair que la PRIME a ma préférence. D'une part elle montre moins de bruit, mais également un meilleur rendu dans les lumières.

Et tout cela n'est pas dû à un lissage monstrueux: les détails sont toujours là.

À remarquer qu'ici aussi, le rendu PRIME donne une taille finale plus petit (9.4 Mb que la qualité "Haute" (13 Mb), pourtant un ton en dessous. Notez que Lightroom, pourtant nettement moins bon, est le cancre de l'équipe avec 18 Mb!

Mais encore une fois, je le répète, ce rendu PRIME est à privilégier dans les cas difficiles, de très basse lumière, comme c'est le cas ici.

DxO9 a été amélioré sur de nombreux autres points, dont je retiendrai deux choses parmi tant d’autres.

Le HDR monoimage

Le HDR monoimage est assez bluffant.

Voici une image de base:

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J’y ai appliqué un preset HDR artistique:

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Notez que beaucoup n’aiment pas le HDR trop poussé. Le preset "HDR réaliste" nous donne ceci:

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Une meilleure gestion des hautes lumières

DxO8 avait déjà fait un bond en avant au niveau de hautes lumières (comment ressortir des détails de zones que l’on croyait cramées), DxO9 fait encore un peu mieux!

La preuve dans la gestion HDR vue plus haut, mais également dans des photos plus standards.

Regardez plutôt un exemple tiré du Sony Nex 6 et traité de divereses manières par le logiciel.

Soit l'image de départ, fort touchée par la distortion du grand-angle: eh oui, l'objectif de base du Nex est bien corrigé par le traitement JPEG de l'appareil, mais ici, nous sommes en RAW, c'est au logicel hôte de bosser!

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Le traitement DxO par défaut donne ceci (sans aucun réglage, le programme connaissant parfaitement les défauts du couple 16-50 de la marque couplé à l'appareil:

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Un petit passage par le réglage de l'horizon et un ajout de l'effet SmartLighting moyen (Compensation de l'exposition Smart) nous donne ceci:

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Mais poussons les choses à l'extrême, quitte à passer dans du surnaturel de type HDR trop poussé, mais c'est juste pour montrer. Hautes lumières sauvegardées au maximum, SmartLighting fort, ce qui nous donne:

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Bien sûr, c'est trop, mais la démonstration montre à quel point l'outil est puissant, ne reste plus qu'à doser…

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Comme ça ce n'est pas trop mal, je trouve. Il me semble que c'est ainsi que je voyais en vrai.

En conclusion

Belle idée que celle que nous proposent les ingénieurs de DxO en nous laissant le choix de ce que nous voulons vraiment.

Bien évidemment, l’idéal serait de pouvoir tout envoyer en sauce "PRIME", car qui peut le plus peut le moins.

Et l’état de notre technologie, vous devrez faire des choix.

Cela dit, vous pouvez très bien laisser DxO tourner toute la nuit. Mais en mode PRIME, à raison d’une image toutes les 10 minutes pour mon Nikon D800E, cela ne fait qu’une quarantaine de photos au petit matin.

Donc oui, choisissez celles qui en valent la peine, parce que prises dans des situations difficiles. Pour le reste, le traitement qualité "Haute" est déjà excellentissime.

Pourtant, cette version 9 va peut-être décevoir ceux qui attendent depuis plusieurs versions l’apparition de la retouche locale. Certes, les ingénieurs de DxO sont conscients que cette retouche serait peut-être un plus par rapport au traitement par zones que fait automatiquement leur logiciel. Ils ne sont pas vraiment convaincus par ce qu’offre la concurrence, et j’ai cru comprendre que cette retouche locale viendrait peut-être un jour, mais seulement lorsque DxO pourra apporter vraiment quelque chose de plus par rapport à ce qui se fait à la fois chez les autres et par rapport à leur offre.

Je rêve quant à moi d’un catalogueur intégré bien fichu, qui faciliterait le flux de travail. Il reste en effet encore un peu difficile d’utiliser DxO par défaut lorsqu’on catalogue sur Lightroom. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque, DxO offrant une bien meilleure correction des défauts optiques, basé qu’il est sur des calculs très précis tenant compte des grandes connaissances qu’ils ont sur les couples optique-boîtier, une bien meilleure correction de perspective, et un moteur meilleur que celui d’Adobe, sans oublier en plus l’intégration du génial FilmPack 4.

Bref, j’adore DxO, mais parfois, par paresse, je me contente de ce que peut donner Lightroom (qui n’est d’ailleurs pas un manche, encore heureux). J’aimerais bien pouvoir changer ma manière de procéder, même lorsque je suis pressé. Un catalogueur interne pourrait régler ce problème.

En ce qui concerne les prix, voici l’offre de DxO pour cette version 9.

Les éditions Standard et Elite de DxO Optics Pro 9 pour Mac et Windows sont disponibles immédiatement sur la boutique en ligne de DxO Labs (shop.dxo.com) et chez les revendeurs photo avec une remise exceptionnelle jusqu’au 20 novembre 2013 :

  • DxO Optics Pro 9 Edition Standard : 99 € au lieu de 149 €
  • DxO Optics Pro 9 Edition Elite : 199 € au lieu de 299 €
    (Prix publics conseillés incluant la TVA)

Les photographes ayant acquis une licence DxO Optics Pro 8 après le 1er septembre 2013 profiteront d’une mise-à-jour gratuite vers la version 9. Les autres clients bénéficieront également jusqu’au 20 novembre 2013 d’une remise exceptionnelle sur leur mise-à-jour, directement depuis leur compte client.

Une version d’essai complète de DxO Optics Pro 8, valable un mois, est disponible sur le site de DxO Labs(http://www.dxo.com/fr/photographie/essayer).


Pour terminer, voici l'état de mon bureau après un test comme celui que vous venez de lire:

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41 commentaires
1)
406
, le 23.10.2013 à 15:51
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j’étais aussi sous embargo mais je vais quand même prendre plaisir de lire tout ton article. j’ai surement loupé des trucs ;-)

2)
cerock
, le 23.10.2013 à 16:06
[modifier]

il a l’air vraiment cool ce DXO 9, j’ai repris la version 8 sans regret la qualité est vraiment top, mais par contre, je galère a essayer de l’intégrer dans un flux avec LR. Vivement qu’il ajoute un catalogage, comme le dis François

3)
Desimages
, le 23.10.2013 à 16:41
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Merci François pour cet article détaillé et enthousiasmant. Une question : ce DxO 9e du nom gère-t-il les raw de Fuji?

Sinon, et en aparté, je me dis qu’il n’est pas utile de censurer le commentaire de jeanbscl, juste de lui souhaiter de prendre un peu le frais.

4)
marcdiver
, le 23.10.2013 à 17:00
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Merci François pour ces articles qui à chaque fois me donnent envie d’essayer le logiciel ! Et quant à ceux qui prennent le site pour une cour de récré, et bien, c’est le moment de retourner en cours : il y a leçon d’orthographe et ensuite de politesse !

5)
François Cuneo
, le 23.10.2013 à 17:01
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Désolé pour vos commentaires qui regardent le monsieur que j’ai exclu (et qui reviendra par une autre porte, j’ai l’habitude).

J’ai également supprimé son commentaire.

6)
macarthur01
, le 23.10.2013 à 17:14
[modifier]

Il n’est, donc, pas possible d’utiliser DXO avec lightroom … je pensais mettre DXO en 1er et exporter vers lightroom … qu’en est il ?

merci :-))

7)
François Cuneo
, le 23.10.2013 à 17:20
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L’une des solutions: ouvrir depuis LR dans DxO, mais LR fait une copie Tiff, ce qui est embêtant.

Sinon, utiliser le plugin openDirectly, qui envoie le RAW à DxO. Après, il faut synchroniser le dossier, quand l’image exportée par DxO est terminée.

Mais de toute manière, oui, il faut passer d’abord par DxO.

Je suis en train de chercher une solution, je sens que ça vient!

Et pour TTE: justement, DxO est fait pour toi, il fait tout tout seul! Et de belle manière!

8)
popey
, le 23.10.2013 à 18:08
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Après avoir traité ses images avec Optics Pro, il est possible d’envoyer les images dans un autre logiciel.

Comment réagit Lightroom si on fait un “ouvrir avec” depuis Optics pro en format TIFF, en le choisissant comme programme destination ?

(je ne peux malheureusement pas tester tout de suite : je n’ai pas lightroom sur ma machine)

9)
Renaud LAFFONT
, le 23.10.2013 à 18:37
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Merci François. Je l’utilise depuis la Première heure et je suis fan. J’espère que le mode PRIME sera rapide sur mon MacPro

10)
maxim
, le 23.10.2013 à 20:59
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Merci pour cet article.

Dommage que lorsque l’on clique sur l’image, l’on n’ait plus l’image originate non traitée, qui apparaissait avant, à titre de comparaison! (A moins que je n’ai manqué quelque chose).

Et comment on fait pour sauvegarder un preset de correction d’image (dans la v.8 c’était dans la séquence de traitement, de façon intuitive) car tout ce que je vois dans la v.9, c’est “Apply a preset” mais comment je peux actuellement conserver les changements de ces préréglages, pour les sauvegarder avec l’image?

Je sais que la réponse doit sûrement être simple, mais je peine là-dessus, merci.

11)
ADidier
, le 23.10.2013 à 21:08
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Je suis en plein test d’Optics Pro 9 (après avoir déjà testé les v6, 7 et 8) et je serais un peu moins enthousiaste que François. Je me suis aperçu qu’Optics Pro n’est pas le “meilleur” pour tous les boitiers. Quand je travaille des RAW Sony (RX100, Nex-5) il est super, par contre quand je traite les RAW de mon Canon S100, alors là catastrophe comparait à Lightroom qui lui fait des merveilles. Donc à suivre…

12)
François Cuneo
, le 23.10.2013 à 21:17
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Maxim, pour sauvegarder des presets (des autoréglages), demande d’afficher la palette d’autoréglages qui apparaît alors à gauche. Et là, tu comprendras, c’est tout simple.

Popey, je ne vois pas à quoi pourrait servir ta proposition. Le but est de garder les RAWs dans Lightroom à mon avis.

Desimages: on a parlé de Fuji à la séance de présentation de DxO il y a deux semaines. Le capteur est tellement spécial que DxO n’est pas encore content de ce qu’ils arrivent à faire, et ne veulent pas faire la même chose que la concurrence qui ne s’en sort pas très bien. Cela dit, je trouve que LR ne s’en sortait pas si mail moi. Laisse-moi encore trois minutes, je vais regarder ce que DxO fait avec mes RAW de mon ex XPro1

13)
maxim
, le 23.10.2013 à 21:54
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Merci,

Oui mais alors si je fais un click droit dans le “thumbnail” (c’est un peu ce que j’avais tenté) alors ça fait le changement sur l’image sans créer de nouveau fichier! Dans la v.8, l’image originale restait intouchée dans le dossier, alors que l’image corrigée était tagée DxO dans le nom du fichier…

Ça semble tortueux, car il semble ne pas y avoir de chemin prévu pour la sauvegarde par le processus habituel. Comprends pas… (mais ça va venir, ahahahaha)

ADidier: la pente de la plage dynamique chez Canon, n’étant pas linéraire – éventuellement pour cause de gros retards dans les développements technologiques de leurs capteurs, mais certainement pour gagner du détail en hautes lumières en trichant un peu… – ça ne m’étonne pas que ça ait traîné côté finalisation, car c’est plus vache de rester “dans les clous” en colorimétrie, quand on optimise le tout (mais chûuuut, faut pas l’dire….)

15)
406
, le 23.10.2013 à 23:23
[modifier]

Vache. j’avais une image de nuit faite à 1/16 s en 3200 iso avec mon 7D. DXO 9 + photoshop réduction tremblement. de la balle =))

16)
zit
, le 24.10.2013 à 08:48
[modifier]

Très intéressant, j’ai envie de me laisser tenter, mais en même temps, d’une part, la post–production m’escagasse au plus haut point, et d’autre part, la quasi totalité des optique que j’utilise n’est pas reconnue (hormis le 2,8/14-24 qui n’a pas vraiment besoin d’être corrigé ;o) : des vieux tromblons comme le 2,8/55 Micro–Nikkor, ou, encore pire, toutes les optiques que je monte sur l’OM–D, soit une flopée de Nikon et quelques Leica M. Ça serait quand même intéressant qu’ils permettent de se faire ses propres profils de correction, quitte à passer un peu de temps, car je comprends bien qu’ils ne peuvent pas tout tester.

z (qui adore faire des photos, je répêêêêêêêêêêêêête : après, déjà, rien que les regarder… quand à les tripoter…)

17)
cerock
, le 24.10.2013 à 09:45
[modifier]

Je suis en train de chercher une solution, je sens que ça vient!

On a tous hâte que tu nous la présente ;)

Moi j’en ai une aussi, traiter les RAW dans DXO9 puis export en JPG dans le nouveau iPhoto :)

18)
popey
, le 24.10.2013 à 10:50
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Popey, je ne vois pas à quoi pourrait servir ta proposition. Le but est de garder les RAWs dans Lightroom à mon avis.

Ah, effectivement, si le but est de conserver le raw, ce que j’ai dis n’aide pas beaucoup. J’avais compris que le but était de traiter les photos avec optics pro, et de cataloguer les versions traitées avec lightroom :-).

C’est le fonctionnement que j’ai adopté de mon côté, mais avec Aperture (qui n’est pas top au niveau traitement des images, mais qui me convient très bien comme catalogue).

Bonne journée tout le monde !

19)
mikélé
, le 24.10.2013 à 11:16
[modifier]

Dans la foulée du post de zit, je repose ma question DxO de tout à l’heure mais qui se retrouve maintenant un peu “perdue” car sur le post “embargo” :-)

Quelqu’un a-t-il une solution / bidouille pour utiliser un module DxO avec un appareil argentique ? Du style corriger géométriquement les photos (scannées) prises avec un zoom Nikkor 18-35 (de 2013) sur un Nikon F4 (de 1986) ?

Cela fonctionnerait-il de rajouter des métadonnées EXIF en faisant croire à DxO que c’est un D700 ou D800 – et le même objectif bien-sûr avec la bonne focale et la bonne ouverture – qui a pris la photo ?

21)
mikélé
, le 24.10.2013 à 11:22
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@406

oui pour les déformations de perspective (architecture, etc…) mais pas pour celles de type distorsion en coussinet et/ou barillet, non ?

J’ai aussi ViewPoint 2.0 et je n’ai rien vu de la sorte.

22)
406
, le 24.10.2013 à 11:26
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pourtant je lis : 4.2 – Appliquez la correction manuelle

Dans la palette Distorsion, cliquez sur le bouton Manuelle (à droite).

Trois boutons s’affichent, chacun permettant de traiter un type de distorsion:

• Barillet : correction de la distorsion en forme de tonneau. • Coussinet : correction de la distorsion en forme de coussin. • Fish-eye : compensation de la déformation circulaire de ce type d’objectif.

ici : http://www.dxo.com/fr/corriger-la-distorsion-avec-dxo-viewpoint-2

23)
mikélé
, le 24.10.2013 à 11:29
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@406

Au temps pour moi ! :-) En tout cas, merci pour l’info, je vais vérifier tout à l’heure.

24)
noliv
, le 24.10.2013 à 11:56
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Wow, l’enthousiasme de l’article m’a donné envie d’essayer le logiciel et je suis bluffé par le résultat. Ce logiciel est un bijou !

25)
Pascal
, le 24.10.2013 à 13:18
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Heu… je voudrais pas vous déranger devant tant d’anthousiasmes, mais avant de tirer à boulet rouge sur lightroom, faudrait juste mettre le curseur des noirs au bon endroit, un peu sur la gauche, hein, juste pour remettre l’église au milieu du village. Moi je dis ça, je dis rien ;-)

26)
noliv
, le 24.10.2013 à 14:10
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@Ghost : Non, ce n’est pas juste cela. Certes, les exemples donnés présentent une différence de traitement des tons très foncés, mais ce n’est qu’accessoire (DxO a un réglage par défaut qui force un peu les noirs à mon goût, mais comme tu le dis, ce n’est qu’un réglage qui différentie là les deux logiciels). Mais ce qui est bluffant dans les exemples, c’est bel et bien la qualité de traitement du bruit, et le traitement des tons foncés n’y est pour rien.

27)
Pascal
, le 24.10.2013 à 14:22
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@noliv : je ne dis pas le contraire, mais pour juger d’une image, le minimun et de les mettres sur un pied d’égalité. Si j’éclaircis les noirs de DXO donné en exemple, ça sera pas joli joli non plus !

28)
noliv
, le 24.10.2013 à 15:41
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@Ghost : alors on est assez d’accord ;) Je pense que François a fait ce test avec les réglages par défaut, ce qui a tout de même aussi un intérêt.

29)
François Cuneo
, le 24.10.2013 à 16:33
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Ce sont bien les réglages par défaut, correction auto.

Pour les noirs, je suis à -18. Dans le même temps, demande une correction d’exposition de 1.75.

Là, j’avais baissé à 1.25, c’est la seule chose modifiée en faveur encore de ce que propose LR lui-même.

DxO également fait des corrections d’exposition.

Ici, c’est donc encore en faveur de LR, cette comparaison.

Les portraits sont à peu près au même niveau.

Pire, même lorsque je suis à une expo neutre, le fichier est bien sûr trop sombre, et LR a tout de même des points blancs dans les noirs.

30)
François Cuneo
, le 24.10.2013 à 16:36
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mikélé, je crois vraiment que DxO n’a pas trop de sens pour ce que tu veux faire.

Son intérêt est justement les automatismes basés sur la connaissance boîtier appareil et les paramètres envoyés en EXIF.

32)
Renaud LAFFONT
, le 26.10.2013 à 16:04
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Je viens de tester: 2mn10s en PRIME contre 16s sans PRIME pour des RAW venant d’un NEX6 (16Mpixels). Config: MacPro de 2010, bi processeur, 4 core, 2,4GHz, 16Go RAM, SSD, carte vidéo 7970 avec 3Go de VRAM.

33)
La Perriere
, le 26.10.2013 à 17:13
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Bonjour merci pour l’article, DxO 8 sur Mac ne proposait pas l’export pour profil, alors que celui-ci est disponible sous Windows, qu’en est-il de la version 9 ?

35)
Pascal
, le 27.10.2013 à 11:00
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@François : Y a un mode automatique dans Lightroom ? Ah ben j’apprend quelque chose. Je ne connaissais que la touche “auto”, dont les réglages sont d’ailleurs rarement bon, dans le mode basic, mais lui ne s’occupe absolument pas de changer quoique ce soit dans le panneau “détail”, ou ce trouve la réduction du bruit.

Bref, si je ne touche pas moi-même à la réduction du bruit, y se passe rien. Par contre, pas besoin d’attendre 5 minutes sur des images de D800e, c’est direct. Mais très curieux de savoir comment faire un traitement du bruit automatiquement ?

36)
Renaud LAFFONT
, le 27.10.2013 à 14:29
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Autre test sur le MacPro, avec des images d’un 5D (donc 13Mpixels). Pour 8 images, c’est 26 minutes et 26 secondes en PRIME, soit 3 minutes et demie par image. En mode normal, ce n’est plus que 39 secondes, soit 4,8 secondes par image. Je ne m’explique pas pourquoi c’est plus long sur du 13 que sur du 16 Mpixels.

37)
Renaud LAFFONT
, le 27.10.2013 à 23:00
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Dernier test avec des images faites au NEX 6 et Zeiss 24mm f2 40 minutes et 32 secondes pour 18 images, soit 2mn 30 par image. Sans le Prime, 1 mn et 36 secondes, soit 5 secondes par image Et le résultat est là. J’ai repris des photos de concert faites avec le 5D en 1600 ISO au 135 f2, le débruitage est très très convaincant. Noise Ninja (pour ceux qui s’en souviennent) est largué

38)
puco
, le 28.10.2013 à 14:27
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François, je découvre DxO et je crois que je vais continuer avec, malgré l’absence d’un bon cataloguer… Mais dis-moi, y a-t-il un historique des modifications de traitement? Je ne trouve pas…

En tous cas, merci pour cet article bien intéressant! Etienne

40)
ToTheEnd
, le 31.10.2013 à 11:17
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Albert, je suis content que tu aies choisi Cuk pour revenir parmi nous! Des commentaires sur les dernières évolutions théoriques de la physique moderne?

41)
Albert einstein
, le 01.11.2013 à 13:12
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Mon cher ToTheEnd…

J’observe les progrès de la science et je me flatte que le prix Nobel ait été décerné à Higgs… La particule de dieu, je l’ai découverte le 18 avril 1955 lorsque Dieu m’a appelé à ses côtés…