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Alors osons, parlons-en…
Il y a six ans, François m'a lancé un défi, lequel a fait de moi une contributrice cukienne plutôt fidèle.

130 billets plus tard, Guillôme m'en a lancé un autre et je le cite "je m’attendais à une diatribe de Madame Poppins sur l’onanisme ! Et bam, que nenni, Madame n’a pas osé".

Si, Madame ose, la preuve, même si elle se demande avec un brin de malice quelle question elle pourra bien poser aux lecteurs en guise de conclusion ;-) Franchement, avec ces plaisirs-là, c'était plus simple, il faut bien l'avouer. Peu importe, osons donc !

Remarquez, je ne sais pas si je vais avoir quoi que ce soit d'intelligent à dire parce que, voyez-vous, j'ai eu très souvent de la chance dans ma vie. Quelle relation entre la chance et la masturbation ?

C'est très simple. La première, c'est d'être née à une époque où l'on n'interdisait plus, ni aux filles ni aux garçons, de dormir les mains sous les draps : je n'ai donc pas grandi en entendant les ridicules mais tenaces affirmations selon lesquelles "ça" rend sourd.

La seconde, c'est d'avoir eu une mère qui, à la petite fille que j'étais alors, a répondu en toute franchise "oui, c'est vrai, c'est agréable" lorsque je suis arrivée vers elle, du haut de mes quatre ans environ, pour lui dire avec un grand sourire que c'était super de se mettre la main "là" et moi de plonger mes doigts dans ma culotte ! Ok, elle a enchaîné avec un "mais t'as vu tes mains ? Elles sont toutes sales", ce qui devait être rigoureusement exact puisque je vouais alors une passion au bac à sable et à la terre.

Depuis lors, force est d'admettre que

1. la masturbation reste, malgré l'étalage outrancier de sexe dans les journaux, films, publicités, romans, une chose dont on ne parle pas ouvertement, du moins pas entre femmes : je n'ai pas souvenir d'avoir abordé le sujet avec mes amies, certaines m'ayant toutefois confié des événements fort personnels, bien plus intimes à mon avis que leurs pratiques solitaires,

2. l'onanisme est si "connoté", socialement et surtout religieusement, pour certaines personnes, qu'elles ont recours à toutes sortes de "synonymes" plus ou moins distingués pour en parler, généralement en se tapant sur la cuisse, le sourire goguenard : il y a la fameuse "branlette" qui ne fait pas très "études genres" ou "se lustrer l'asperge", qui à nouveau fait explicitement référence aux hommes, à croire que les femmes sont toutes des saintes,

3. c'est à tort que la masturbation est qualifiée de plaisir "solitaire", preuve en sont les notaires, qui auraient, selon Guy Konopnicki, un certain penchant pour les femmes de droit : "c’était bien une juriste, elle était très douée pour la cravate de notaire", la suite de la phrase tirée de son roman "les cahiers de Prague" étant à découvrir sur wiki,

4. je ne connais pas Liam O'Cusegan mais que je trouve son affirmation selon laquelle la masturbation serait "la sexualité du désespoir" totalement fausse : je n'ai jamais rencontré de personnes désespérées présentant encore de l'intérêt pour le sexe et le plaisir !

5. c'est d'ailleurs doublement faux si on se base sur wiki, où la contribution au sujet du sexe fait figure de parent pauvre à côté de celle consacrée à la masturbation !

Remarquez, pour être totalement honnête, je trouve l'orgasme solitaire certes plaisant, agréable, facile mais il ne remplacera jamais, pour moi, le bonheur que me procure le fait de sentir à mes côtés le corps d'un homme à qui, justement, je viens de donner beaucoup de plaisir par amour !

Donc, ma question, rituelle : pourquoi, à votre avis, est-il si difficile de parler d'onanisme ?

Pour le billet sur les sex toys, il faudra en revanche patienter encore un peu !

29 commentaires
1)
fxc
, le 12.08.2013 à 00:49
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Pour le billet sur les sex toys, il faudra en revanche patienter encore un peu !

oh my god…

2)
PSPS
, le 12.08.2013 à 07:07
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Puisque Madame Poppins l’a osé…

Au début des années soixante-dix, ma première partenaire, une jeune femme plutôt délurée, m’imposa plusieurs séances de masturbation, histoire de m’apprendre à tenir la distance. Avant de me laisser libre accès à la case Trésor : manière intelligente de joindre l’utile à l’agréable sur la banquette arrière d’une auto garée au beau milieu les champs.

Ces fastes années de libération sexuelle laissent d’excellents souvenirs au individus de mon âge…

3)
ysengrain
, le 12.08.2013 à 09:14
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La question de fin de ce billet est un monde à elle seule, n’envisageant qu’un seul aspect de la communication à propos de la sexualité humaine. Sans doute qu’on ne parle pas d’onanisme, parce que de manière générale, une conversation sur la sexualité ….

je n’ai pas souvenir d’avoir abordé le sujet avec mes amies, certaines m’ayant toutefois confié des événements fort personnels, bien plus intimes à mon avis que leurs pratiques solitaires,

Première observation, pleine de justesse qui ouvre la porte de la com’ relative au sexe.

J’ai fait partie d’un groupe, disons de parole, dans le cadre d’un suivi psychologique, où les règles étaient simples, et au nombre de 2:

– tout peut être dit pourvu qu’il n’y ait pas d’agression – rien de ce qui était dit ne devait sortir du cercle des présents.

Pendant plusieurs année, à raison d’une séance mensuelle de 4 heures, il n’a jamais été question de sexe ou de sexualité. Tout au plus, un des membres avait évoqué une “aventure” extra conjugale.

J’évoque cet aspect, restant étonné après des années d’avoir fait la constatation de l’absence d’un des aspects essentiels de la vie.

l’onanisme est si “connoté”, socialement et surtout religieusement

Socialement: on répète et reproduit ce qui est l’opinion générale … individuelle. Étonnament, notre société est capable d’exposer jusqu’au dégoût les situations les plus “trash”, de montrer l’immense émotion de quelqu’un qui vient d’être détruit par un événement tragique; on montre les “intérieurs” d’opérés; on assiste à de soi disant confessions autant intimes que scénarisées, mais l’intime de la sexualité, que nenni.

Religion et sexualité, c’est souvent cherchez l’erreur.

Je m’interroge sur le blackout social relatif à la sexualité qu’il s’agisse d’onanisme ou pas, alors que nous sommes des êtres sexués, mais qu’on joue à “on dirait que ça n’existe pas”.

4)
levri
, le 12.08.2013 à 09:30
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Alors là, Maame, je reconnais votre inimitable façon de mettre sur le tapis des évidences !

Relative franchise, pudeur et même pudibonderie, quel cocktail ! D’une certaine manière vous critiquez les superstitions et les mensonges religieux, cependant vous parlez d’onanisme, un “péché” interprété par certain d’après l’Ancien Testament comme une perte de semence à réprimer. Ce terme n’est apparu qu’au XVIII ème siècle, alors que la masturbation doit être immémoriale.

Il faut cependant remarquer que le mot “masturbation” s’il ne se réfère pas à la religion n’a été utilisé par Montaigne qu’au XVI ème siècle, lui aussi a des connotations négative “se souiller par la main” ou “prostituer”.

Il reste surprenant que les mots utilisés dans notre langue soient d’origine si récente alors que la pratique est aussi vielle que l’humanité et concerne tous les individus normalement constitués.

Vos points 1 & 2 sont très proches, la masturbation reste “sale” et “honteuse” pour beaucoup, elle fait partie des choses dont on ne parle pas et lorsqu’on le fait c’est en utilisant des mots grossiers ou enfantins. Chose commune pour tout ce qui concerne le sexe, combien de fois entend on “pénis” dans la conversation en regard des “kikis” ou autres enfantins ou des “queue” et ses synonymes grossiers ?

On en reste au ridicule “cachez ce sein que je ne saurais voir”, le ridicule ne tuant pas il se perpétue.

La masturbation est le plus souvent considérée comme une manière solitaire d’atteindre l’orgasme, cependant on parle aussi de masturbation de groupe et de masturbation réciproque.

De là à dire que c’est “à tort de qualifier la masturbation comme un plaisir solitaire” je trouve que c’est pousser un peu vite le bouchon, c’est quand même le plus souvent considéré comme une pratique solitaire.

Parler de masturbation de groupe lorsque des gamins s’auto manipulent en groupe afin de comparer la taille de leur pénis, leur vitesse éjaculatoire et la quantité de sperme libérée semble une utilisation compréhensible du mot.

Parler de masturbation mutuelle me semble plus facilement discutable, n’est ce pas une manière d’excuser des pratiques homosexuelles ?

Où finit la masturbation et où commencent les rapports sexuels ?

Pour ce qui est de tes notaires peut on réellement parler de masturbation sous prétexte que c’est la main de la partenaire qui est utilisée pour jouir ?

Pour ce qui est de la comparaison de la masturbation et des rapports sexuels c’est un peu comme comparer le tennis contre un mur et jouer avec un partenaire.

La masturbation peut aussi n’être qu’une activité physique hygiénique comme une autre, ça détend.

Pour ce qui est de ta question rituelle, ce n’est pas difficile de parler de masturbation lorsqu’on appelle un chat un chat et qu’on ne s’aveugle pas en niant les évidences.

5)
Modane
, le 12.08.2013 à 09:52
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Sans compter que c’est une pratique très utile au renouvellement des gamètes! À conseiller, donc!

6)
ysengrain
, le 12.08.2013 à 09:56
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c’est une pratique très utile au renouvellement des gamètes

Sans doute, mais en intégrant le temps de maturation de 2,5 mois … tu restes … inactif tout ce temps ?

7)
Madame Poppins
, le 12.08.2013 à 09:57
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fxc, non, moi, c’est Mâââme Poppins ;-)

PSPS, zut, je ne saurai jamais ce que signifie une femme “délurée” et tant mieux pour les excellents souvenirs ;-)

Ysengrain, “surmédiatiser” le sexe (films, romans etc), c’est certainement aussi une manière de faire comme si ça n’existait, du moins pas pour soi.

je reconnais votre inimitable façon de mettre sur le tapis des évidence !

N’est-ce pas comme l’oeuf de Colomb ? ;-) Tout billet, une fois rédigé, peut sembler une évidence; l’écrire soi-même aurait peut-être été une autre paire de manche… Quant aux pratiques homosexuelles, pourquoi devoir les “excuser” ? De plus, le “notaire”, ce n’est pas uniquement pour la main qu’il démontrait de l’intérêt… Finalement, les “évidences” en matière de masturbation, c’est quoi ?

8)
Modane
, le 12.08.2013 à 10:25
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mais en intégrant le temps de maturation de 2,5 mois …

Non bien sûr! Je m’arrange pour faire un roulement. Et j’embauche souvent de la main d’oeuvre! :)

9)
Blues
, le 12.08.2013 à 10:40
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Pourquoi, à votre avis, est-il si difficile de parler d’onanisme ?

La réponse me semble simple, puisque lié à notre éducation : tout ce qui est “sexe” n’est prévu “discutable” dans nos morales ou percepts judéo-chrétien. De plus il me semble assez naturel qu’il y ait une certaine intimité à tout ce qui est lié au sexe ?

En tout cas avec mon épouse, on n’a jamais approché la chose de plus près que nécessaire à l’époque de l’éducation de nos 4 enfants (à part et bien sûr : quid du fonctionnent de leur organe et de comment les enfants sont conçus), le reste n’est que naturel et découverte personnelle.

Mais peut-être que dans l’éducation prévue dans d’autre religions ou tribus il est moins difficile d’en parler ? Du moins, du peu que je connais des religions il me semble que c’est kif-kif un peu partout, donc humain ?

La masturbation peut aussi n’être qu’une activité physique hygiénique comme une autre, ça détend.

Perso, je vois plutôt “la chose” comme cela

10)
Invite
, le 12.08.2013 à 11:21
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c’était bien une juriste, elle était très douée pour la cravate de notaire.

Y en a un peu marre des publi-reportages et auto-promotions sur Cuk.ch.

11)
Madame Poppins
, le 12.08.2013 à 11:48
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le reste n’est que naturel et découverte personnelle.

Je pense que oui, c’est une découverte personnelle mais pour que cela puisse être naturel comme tu dis, il faut avoir la chance de grandir dans une famille où l’on ne sent pas une chape de plomb peser sur le sujet de la sexualité, où il n’y a pas le poids d’une religion qui étoufferait et interdirait la découverte de cette facette de son corps.

Invite :-)))))

12)
levri
, le 12.08.2013 à 12:11
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@ Mââme Poppins : “votre inimitable façon de mettre sur le tapis des évidences” n’était en rien péjoratif, c’était même un compliment. ;)

Quant aux pratiques homosexuelles, pourquoi devoir les “excuser” ? De plus, le “notaire”, ce n’est pas uniquement pour la main qu’il démontrait de l’intérêt… Finalement, les “évidences” en matière de masturbation, c’est quoi ?

Il n’y a aucune raison d’excuser des pratiques homosexuelles, nous sommes d’accord, mais c’est bien ce qui se passe.

Je viens d’apprendre que la la cravate de notaire était une “pratique sexuelle où l’homme s’assoit sur le ventre de la femme et effectue un va-et-vient masturbatoire entre les seins de sa partenaire jusqu’à l’éjaculation. La semence ainsi déversée dessine sur le corps de la femme une forme de cravate.” … il suffisait de consulter ton lien Wikipédia, ceci dit si Wikipédia considère cela comme de la masturbation, où s’arrête la masturbation et où commence le rapport sexuel ?

Au plan légal ce notaire devrait savoir qu’il n’est pas question de masturbation, n’est ce pas ?

Pour ce qui est de “nier des évidences” je parlais de façon générale, dans les rapports sociaux, chacun est conscient du sexe de ses interlocuteurs, chacun sait comment ça marche, mais tout le monde s’applique à éviter ce sujet, et même d’y penser, c’est le même processus que pour les “tabous” primitifs.

“Les “évidences” en matière de masturbation”, c’est que c’est quasi universel, tout le monde en est conscient, des gens civilisés devraient pouvoir en parler de manière naturelle, ce qui ne veut pas dire à tout bout de champs.

13)
PSPS
, le 12.08.2013 à 12:13
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bq%Citation de Madame Poppins%zut, je ne saurai jamais ce que signifie une femme “délurée”%%

À l’époque évoquée dans ma réponse, était considérée comme “délurée” une fille qui prenait son courage à deux mains pour vivre librement sa sexualité sans contrainte et sans crainte du qu’en-dira-t-on. Une sacrée gageure dans notre univers de petits-bourgeois hypocrites ou coincés.

Heureusement, les choses ont suffisamment progressé pour que ce qualificatif tombe en désuétude. Maintenant, on dirait plutôt “une fille bien dans sa peau”…

Pardon de ma maladresse : je ne parviens pas à codifier correctement la citation

16)
Blues
, le 12.08.2013 à 13:16
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il faut avoir la chance de grandir dans une famille où l’on ne sent pas une chape de plomb peser sur le sujet de la sexualité, où il n’y a pas le poids d’une religion qui étoufferait et interdirait la découverte de cette facette de son corps.

Oui, c’est vrai entre le trop rigueur et le pas assez il faut un bon milieu … Dans ce cas j’ai eu bien de la chance car peu d’à priori dans ma famille et mon éducation en a découlé (donc celle de mes enfants aussi). Mais attention aussi aux “trop libertaires” au sujet de la nudité et du sexe : je me rappelle de certaines familles-amies où il était bon ton de se balader à poil même devant les invités; là, même si j’ai de l’ouverture, ça me mettais très mal à l’aise et ça me laissait supposer certains “débordements” qui n’avaient peut-être pas lieu. Dans tous les cas à propos de ces sujets sensibles, il faut éviter d’imposer sa façon de faire ou de voir.

Et pour l’onanisme, quoi de plus naturel ? Le côté animal de l’homo sapiens qui a besoin d’être régulièrement assouvi (mais en toute discrétion, hein ! en solo ou avec son/sa partenaire)

17)
levri
, le 12.08.2013 à 14:02
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entre le trop rigueur et le pas assez il faut un bon milieu … Dans ce cas j’ai eu bien de la chance car peu d’à priori dans ma famille et mon éducation en a découlé (donc celle de mes enfants aussi). Mais attention aussi aux “trop libertaires” au sujet de la nudité et du sexe : je me rappelle de certaines familles-amies où il était bon ton de se balader à poil même devant les invités; là, même si j’ai de l’ouverture, ça me mettais très mal à l’aise et ça me laissait supposer certains “débordements” qui n’avaient peut-être pas lieu. Dans tous les cas à propos de ces sujets sensibles, il faut éviter d’imposer sa façon de faire ou de voir.

À te lire ton “ouverture” semble se limiter à la manière dont tu as été élevé.

Sur quoi te bases tu pour déterminer les limites du “trop libertaire”, ce n’est pas parce que tu ne confrontes pas la nudité et certaines pratiques sexuelles que c’est mal dans l’absolu.

Chacun a le droit de se donner des limites, mais de quel droit impose-t-on ses limites à ceux qui ont la chance de les avoir placées plus loin ?

Dans ton exemple de “familles-amies où il était bon ton de se balader à poil même devant les invités” ce sont les invités qui témoignent de leur manque de savoir vivre s’ils ne se dénudent pas. :D

Comme tu le dis toi même tu n’étais pas à ta place “ça me mettais très mal à l’aise et ça me laissait supposer certains “débordements” qui n’avaient peut-être pas lieu

Il faut vraiment ne pas être à l’aise pour “supposer certains “débordements”” … quoi que ce soit.

Je retiens que l’onanisme est “naturel” mais doit être “assouvi en toute discrétion” … ;P

18)
Blues
, le 12.08.2013 à 15:17
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Holà levri, c’est une attaque en bonne et du forme ;)

Il est clair et évident que mon ouverture (j’aurais du dire “une certaine ouverture”) est liée et limitée à mon éducation, qui à l’époque (il y a un peu moins de 50 ans) comparée à la moyenne de mes collègues de classe était bien moins “coincée” que la leur (surtout dans la campagne profonde). Il est aussi évident pour les quelques certain(e)s, cette limite était placée plus loin, d’où mon malaise en débarquant chez eux et voir leur famille se baladant à poil; et de là de me dire : de quel droit m’ont t’ils imposés leur vision et ceci sans m’en avertir. De plus quand on est petiot (vers de 10-12 ans) il est, je pense normal de se monter des histoires du genre à “supposer certains “débordements” qui n’avaient peut-être pas lieu; car là était la limite de mon éducation !

Voilà tout, j’ai juste oublié de situer mon âge et l’époque (et il y env. 50 ans).

19)
Dan DT
, le 12.08.2013 à 18:12
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D’après différentes études, avoir trois ou plus rapport sexuels par semaine (la masturbation faute de mieux) limiterais fortement le cancer de la prostate

C’est un plaisir de se soigner préventivement :-)

20)
levri
, le 12.08.2013 à 19:31
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@ 17 & 19 Blues : tu sais bien que de ma part il n’est pas question d’attaque personnelle mais seulement des propos.

Ta manière de t’exprimer dans ton commentaire 17 ne précisait pas que tu rapportais des ressentis d’un gamin de 12 ans, ton “il faut éviter d’imposer sa façon de faire ou de voir” est bien actuel.

Je penserais plutôt à un partage de leur mode de vie avec ta famille, c’était à vous de manifester une acceptation ou pas. Il n’est pas question “d’imposer une manière de faire”, libre aux invités d’expliquer qu’ils ne sont pas à l’aise et qu’ils ne confrontent pas la nudité.

Personnellement je trouve qu’il est toujours enrichissant d’essayer d’autres modes de vie, pour les assimiler il faut les partager.

À tout moment on peut regarder au delà des limites de son éducation, elle n’est qu’une base de réflexion à partir de laquelle on doit évoluer.

Je suis encore hors sujet, j’en ai peur; revenons à la masturbation et notre capacité à en parler sans fard.

21)
Saluki
, le 12.08.2013 à 23:16
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C’est le jour où paraît une humeur ’’à ne tenir l’iPad que d’une main’’ que notre connexion internet a disparu jusqu’à maintenant….

23)
Madame Poppins
, le 13.08.2013 à 12:37
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c’était même un compliment. ;)

Au temps pour moi, désolée, j’avais compris rigoureusement l’inverse : quand, au cours d’une émission, un cours, une conférence, je me rends compte que la personne énonce des évidences, je me barre !

c’est que c’est quasi universel

En préparant le billet, j’ai évidemment surfé passablement et ai trouvé un sondage, sur un forum de “femmes-nanas-mamans”, qui offrait comme possibilité de réponse à la question “pratiquez-vous la masturbation”, “ça va pas la tête, jamais !” Plusieurs femmes avaient choisi cette option ! Je l’avoue, je me suis dit “quel dommage pour elles !”

Renaud, c’est pas gentil de parler comme ça ;-)))

Ysengrain, ahh, le chahut :-)

Bon, là, grand instant de solitude pour moi mais comme j’ai parlé masturbation, je peux aussi admettre, Passant, que j’ai pas tout pigé à ton commentaire :-(

Levri, si je n’ai aucun souci à me baigner nue et me bronzer ainsi, je ne pourrais pas passer une soirée chez des gens qui mangent nus, qui préparent à manger nus, qui jouent aux cartes nus, qui font la vaisselle nus etc…. Je trouve ça tout à fait anti-érotique, cette sur-exposition. Mais bon, hein, chacun fait comme il l’entend !

Levri, tu admettras quand même qu’il est rare que l’être humain se masturbe en public même si je soupçonne certains politiciens d’être très éréctés par leurs propres discours ! ;-))

Dan DT, vu ainsi, l’auto-médication se justifie d’autant plus; à cela, j’ajoute la consommation de chocolat, paraîtrait que cela prévient la dépression !

Bonne journée, merci pour vos commentaires et vos clins d’oeil !

24)
Madame Poppins
, le 13.08.2013 à 13:15
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Passant, misère, je devrais moins la pratiquer, moi, la masturbation et davantage enrichir mon vocabulaire : si j’avais reconnu “se régaler la moniche”, je ne savais pas que s’ébouriffer le dindon et jouer du cordon de St-François signifiait pareil !

Merci, me voilà dotée d’un vocabulaire plus… moins…. enfin, bref, il ne reste plus qu’à trouver les occasions de placer ces expressions en soirée !

25)
levri
, le 13.08.2013 à 14:23
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quand, au cours d’une émission, un cours, une conférence, je me rends compte que la personne énonce des évidences, je me barre !

Il y a une sacrée différence entre “énoncer des évidences” et “traiter des évidences”. Bien souvent si on réfléchit un peu les évidences n’ont rien de si évident, autant en subir à tour de bras est soporifique, autant les disséquer peut être vivifiant.

Si tout le monde était un peu curieux de ces prétendues évidences non discutables nous pourrions éviter pas mal de catastrophes.

@ Mââme again : – Pour ce qui est des malheureuses qui ne connaissent pas la masturbation, il faudrait être certains de l’honnêteté de leurs réponses sur un forum public.

– Personne n’a jamais dit que la nudité était érotique ou incitait à la débauche, pratiquée au quotidien elle redevient simplement naturelle. Ce n’est pas pour ça que l’érotisme disparaît, on peut le trouver dans les endroits les plus inattendus, que les gens soient vêtus ou nus.

– Je n’ai pas vraiment d’opinion sur la masturbation publique, pour avoir un avis objectif il faudrait avoir vécu un temps dans un milieu où c’est chose commune (les bonobos ça ne comptent pas !) Je ne parle pas du milieu politique, leurs masturbations continues ne sont ni naturelles ni saines.

26)
Madame Poppins
, le 13.08.2013 à 15:30
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Levri

Ah non, le bonobo, ça ne compte pas parce qu’il copule, il ne se masturbe pas si j’en crois Virgine Hocq ici ;-)

Allez, faut quand même que je retourne exciter mes neurones, j’ai du boulot à rendre d’ici ce soir !

27)
Tom25
, le 13.08.2013 à 21:06
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Ayé ? Cet article a été abordé ?! :-)
Je pratique, parfois seul, parfois non. Et dans ce dernier cas, j’aurais personnellement plus tendance à parler de relation sexuelle.

28)
zit
, le 15.08.2013 à 10:38
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Woody Allen dit quelque chose du genre : « La masturbation, c’est faire l’amour avec quelqu’un que l’on aime beaucoup. »

Apparemment, le dauphin a l’air d’apprécier la chose aussi (essayez de regarder tous les épisodes de cette série de très courts métrages réalisés par Isabella Rosselini sur la vie des animaux, en faisant une recherche sur “Seduce me” ou “green porn”, c’est très drôle et vraiment bien fait).

z (et surtout, ne pas oublier de se laver les mains, avant, je répêêêêêêêêêêêête : quand on a préparé une sauce aux piments antillais ;o)

29)
Madame Poppins
, le 15.08.2013 à 11:25
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Tiens, tiens, je constate ce matin que des commentaires ont été effacés ;-)

Tom25, le terme est moins important que le plaisir qu’il procure, seul ou à deux !

Zit, effectivement, il est des choses qui se marient mal avec le piment antillais :-))