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Un petit check au niveau de la téléphonie

Comme à chaque début d'été, nous avons vu passer le premier semestre dans le petit monde de la téléphonie mobile. C'est aussi un petit retour à la stagnation du secteur qui se devine. Éléments de réponse avec un petit passage sur les trois principaux acteurs du domaine.

 

Microsoft : le statut quo

Chez Redmont, côté mobile on peut sans se risquer dire que c'est pas la panacée.

D'accord, Microsoft a planché sur différents projet tous aussi importants les uns que les autres. Windows 8.1 qui devrait réconcilier les clients déçus par Windows 8. Ou encore la XBox One qui aura souffert d'une communication désastreuse.

Mais aucune nouvelle du futur de Windows Phone (8.5 ou 9, que sais-je). Tout au plus, Microsoft aura déployé Amber, une mise à jour intermédiaire semble-t-il réservée aux Nokia Lumia et qui apporte certaines fonctions mineures (pouvoir régler soi-même les couleurs de son écran. Au lieu de livrer des appareils avec l'écran correctement calibré, aussi.) 

Car si je dois avouer que je suis assez séduit par le système mobile de Microsoft, je dois également avouer que je le trouve en retard par rapport à ses concurrents directs. Et un retard de ce type, cela ne se ratrappe pas avec une mise à jour mineure toutes les perpet'. 

Alors certes, Apple et Google se contentent également d'un rythme annuel, mais ils sont leaders en matière de part de marché (surtout Google), et surtout : Android et iOS sont matures, même que ce dernier s'est offert une refonte (j'aborderai ce sujet plus bas).

Heureusement, Microsoft peut compter sur son partenaire privilégié : Nokia. Le constructeur finlandais ayant tout misé sur l'OS mobile de Redmont, il attaque sur toutes les gammes de prix et vient de sortir son nouveau fleuron : le Lumia 925, tout en ayant annoncé le Lumia 1020, qui devrait nous faire remiser nos reflex dans leur boîte (mon œil). Mais si Nokia comble à sa manière les lacunes de Windows Phone, il ne peut pas faire de miracle tout seul.  

Toutefois, et cela vient de tomber, Nokia a vendu plus de smartphones Lumia que Blackberry de terminaux ce dernier trimestre. Pas trop mal quand même. 

Je me réjouis de voir l'avenir de Windows Phone, mais je dois dire que je m'impatiente. Et je ne dois pas être le seul vu la faible avancée des parts de marché, qui stagnent quand elles ne reculent pas.

 

Google : on essaye de calmer le jeu

Google, de mon point de vue, se retrouve dans une situation enviable mais inconfortable. 

La côté enviable, c'est le règne presque sans partage que Moutain View exerce sur l'industrie du smartphone. On en connait les raisons : pluralité de constructeurs partenaires, dont Samsung, leader du marché. Présence sur tous les segments de gamme. Soit-disante ouverture. 

Le côté inconfortable vient de deux points. 

Le premier reste la fragmentation d'Android, qui même si elle semble parfois fictive, pose souvent des problèmes aux développeurs. Et cela se ressent sur le résultat final : les applications sont souvent mieux loties sur iOS ou Windows Phone (quand elles y sont) que sur Android. Le fait que des petits constructeurs se servent encore d'anciennes versions d'Android pour commercialiser des appareils abordables n'y est pas étranger. De plus, une fois Android dans les mains d'un constructeur, celui-ci peut tout à fait décider de ne pas passer à la mise à jour majeure suivante pour pousser le client à acheter le modèle suivant, si ce dernier souhaite avoir la dernière version. Ces deux dernières années toutefois, les constructeurs suivent mieux les appareils. Mais souvent il faut faire la mise à jour, et c'est là que le bât blesse, car contrairement à iTunes qui prend les utilisateurs par la main pour faire l'update, ils sont un peu perdu de ce côté sur Android.

Apple et Microsoft ne connaissent pas ce soucis : la première construit ses propres appareils et peut donc adapter son OS à son hardware, permettant une grande rétrocompatibilité vers d'anciens modèles tout en faisant de iTunes un phare dans la nuit pour guider l'utilisateur vers une version supérieure d'iOS. Ce que cela donne ? L'iPhone 3GS aura été mis à jour pendant trois ans, et iOS 6 est actuellement installé sur la quasi totalité des iDevices en circulation. Microsoft, quant à lui, émet à destination de ses OEM un cahier des charges très strict, ce qui leur permet de faire des appareils capables de faire tourner Windows Phone de manière optimale quelque soit le matériel employé. Ce qui garanti au constructeur de pouvoir réaliser des appareils performants quelle que soit la version du système installé. 

Le deuxième point , c'est la presque dépendance à Samsung. Comme dit plus haut, le Coréen est non seulement leader des ventes de téléphones mobiles, mais aussi le principal constructeur Android. Sony venant derrière, il faut espérer pour Google que cela s'équillibre, car Samsung pourrait bien un jour décider de poser ses conditions. Et si ce jour arrive, Google pourrait bien avoir du mal à prendre une décision. Samsung étant sur plusieurs fronts (Windows Phone, Tizen mais aussi son propre OS, Bada), on pourrait tout à fait s'imaginer que Samsung devienne assez puissant pour lâcher Google et voler seul avec ses acquis. Car le Coréen s'est désormais fait un nom. Et les gens (comprendre : le consommateur lambda) n'achètent pas iOS, Android ou Windows Phone. Ils achètent un iPhone, un Samsung, un Nokia. Samsung pourrait tout à fait profiter de son essor pour berner Google et garder son succès pour lui tout seul.

En un mot comme en mille, Google reste leader, et est désormais à la croisée des chemins : forcé de faire évoluer son OS par petites touches depuis la version 4.0 afin de faire diminuer sa fragmentation et forcé d'essayer de réduire sa dépendance à Samsung. La réponse viendra peut être de Sony, qui a commencé une belle ascension grâce à ses nouveaux produits, mais aussi de  Motorola, que Moutain View a acquis et qui maintenant semble enfin tourner comme Google le souhaite, m'en est témoin une annonce imminente de la part de Googlorola.

 

Apple : des bouleversements mais pas trop quand même

Apple, comme on le sait, a présenté iOS 7 le 10 juin. J'utilise iOS 7 maintenant en bêta depuis cette date (la troisième maintenant). Je ne vous ferai pas un retour sur cet itération du système pommé, François s'en est magistralement chargé. Peut être que j'irai de mon commentaire une fois la GM dans les mains, car même si je suis globalement satisfait, il y'a certains détails que j'espère voir changer d'ici à cet automne.

Alors iOS 7 ? Et bien, je dois avouer que même si certains produits Apple procédaient à une division parmi les Apple users, force m'est de remarquer qu'iOS 7 a créé un clivage sans précédent. Au fur et à mesure que je lis articles et forums, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de milieu : on aime ou on aime pas. Peut être est-ce que cela vient du conservatisme d'Apple en matière d'interface, allez savoir. 

Pour moi, Apple a fait le bon choix. Ou plutôt, Sir Jonathan Ive a fait le bon choix. Opérer un tel changement, cela ne se fait pas sur un coup de tête. Face à l'épuration maximale de Windows Phone et à l'évolution des surcouche constructeurs sur Android, iOS commençait à faire poussiéreux, à avoir une interface trop chargée. Attention, personnellement il y'a des éléments que je préfère de loin sur iOS 6, mais il était clair que Apple devait passer un coup de balai, et au passage virer un peu de l'héritage de Scott Forstall, débarqué l'an passé.

Maintenant que iOS 7 est présenté, on sait déjà que le successeur de l'iPhone 5 sortira avec l'OS finalisé. Et là, j'ai peur d'un simple 5S. Mais comme je n'aime pas spéculer, j'en resterai là, même si secrètement j'espère que Apple fera mieux que cela (une plus grosse batterie Tim ? Alleeeeeez !)

Toutefois, 5S ou pas, Apple a, il me semble, réussi son coup. iOS 7 est quasiment sans défaut fonctionnellement parlant, la machine iPhone est huilée. Les équipe de Tim Cook peuvent se concentrer sur les fameuses nouveautés que ce dernier nous a promise pour l'automne. Me réjouit de voir ça.

 

Bilan ?

Pour l'instant, hormis peut être la présentation du HTC One et d'iOS, rien ne m'a fait vibrer en ce début d'année dans le monde de la téléphonie mobile. Samsung a sorti un Galaxy S3 S, Sony remonte, Nokia survit tant bien que mal, Microsoft suit et Google a sorti des lunettes. 

La suite de l'année s'annonce semble-t-il plus alléchante : Apple et Samsung présenteront la suite de deux best-sellers en automne (iPhone 5S et Galaxy Note 3), peut être que Google en profitera aussi pour nous faire voir le futur d'Android. 

Moi, j'attends tout cela avec impatience.

18 commentaires
1)
Alain Le Gallou
, le 23.07.2013 à 08:15
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car contrairement à iTunes qui prend les utilisateurs par la main pour faire l’update, ils sont un peu perdus de ce côté sur Android.

Totalement faux, le téléchargement et la mise à jour est totalement automatiques sur Android que ce soit pour l’opérating système (OS )ou les applications. C’est même l’un des points forts qui m’ont fait abandonner mon iPhone 1, avec une vraie gestion de fichiers et une connexion USB standard.

Avec le gros avantage de ne pas avoir à passer par l’usine à gaz comme iTunes.

2)
ysengrain
, le 23.07.2013 à 08:48
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car Samsung pourrait bien un jour décider de poser ses conditions.

Bon, je veux bien, mais on ne pourrait pas imaginer l’inverse: à la faveur d’une mise à jour, dont Alain vient d’écrire qu’elle est totalement automatique, Google pourrait rendre une partie des smartphones inutilisables, en particulier s’ils s’appellent Samsung ? je suis peut-ête naïf ? non ?

3)
iYannick
, le 23.07.2013 à 11:03
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@Alain : La mise est automatique pour autant que l’utilisateur veuille qu’elle le soit, en tout cas c’est un enseignement que j’ai tiré de mon expérience avec le Xperia Z. Et pour l’utilisateur de base, on est du coup dans un environnement moins sécure que dans iTunes, qui force à la sauvegarde.

@ysengrain : Oui, Google, comme Apple, a un red button, maintenant l’utiliser sur le constructeur phare de la plateforme leur couterait trop cher, surtout en terme d’image. Et à la dernière I/O Larry Page s’est tout de même fendu d’un discours faisant l’apologie d’un monde technologique libre sans guerre de brevets, d’un Web sans restriction… Ce serait se tirer une sacrée balle dans le pied.

4)
ysengrain
, le 23.07.2013 à 11:08
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Et à la dernière I/O Larry Page s’est tout de même fendu d’un discours faisant l’apologie d’un monde technologique libre sans guerre de brevets, d’un Web sans restriction… Ce serait se tirer une sacrée balle dans le pied.

ben voyons !! et ce n’est pas toi que je mets en cause, mais Page comme tous les chefs d’entreprise prend le vent d’où il vient – en ce moment, c’est la liberté qu’il faut défendre face à des Prism et autres. Ça possède un nom: xyloglossie

5)
iYannick
, le 23.07.2013 à 11:13
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Ça c’est clair, maintenant que le scandale PRISM a éclaté, ce discours qui a été donné précédemment a un petit goût amer.

6)
Alain Le Gallou
, le 23.07.2013 à 11:25
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@ysengrain Oui et non. Non, car si la mise à jour est totalement automatique, il faut la demander. Tu reçois un message indiquant que la mise à jour de l’OS est disponible. Si tu dis OK, tu n’as rien à faire le téléchargement et la mise à jour démarre en WiFi. Oui, comme pour IOS, Window, Mac tu ne sais pas ce qu’il y a dans le code que tu reçois.

Pour les sauvegardes, si tu as coché les boutons de sauvegarde dans le menu « sauvegarder et réinitialiser » les sauvegardes se font d’une manière transparente. Mais, elles se font dans le nuage, pas en local. Ce que je préférerais.

7)
ToTheEnd
, le 23.07.2013 à 11:32
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Si on mentionne les vieux chevaux comme BlackBerry et Nokia, faut tout de même dire que le premier semble s’enfoncer. Le second fait mieux que le premier mais dans ce n’est pas difficile et surtout, ils vendent des modèles bas de gamme, pas le haut de gamme qui est pourtant le cheval de bataille du côté médiatique et au niveau marcom.

Du côté des leader Apple/Google, c’est toujours le premier qui génère le plus de sous… et pour tout le monde. Du côté Android, pas grand monde gagne de l’argent à l’exception de Samsung et pour des développeurs, c’est un peu le nerf de la guerre.

Enfin, malgré l’avalanche de chiffres que nous donne Samsung et les autres constructeurs vis-à-vis d’Apple, dans les faits, la pomme reste largement devant en terme de: conso moyenne de données, pourcentage des utilisateurs sur les sites populaires, dépense moyenne (3x plus que sur Android), etc.

Ce qui me fait dire qu’à bien regarder ces chiffres, je me dit régulièrement qu’une grande majorité des acheteurs Android utilisent leur smartphone exclusivement pour téléphoner et s’envoyer des SMS…

8)
François Cuneo
, le 23.07.2013 à 11:42
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En tout cas, ce qui me fait vibrer, moi, c’est iOS7.

Ça tombe bien, c’est sur ma plateforme.

Et purée, la beta 3 est excellente.

9)
Diego
, le 23.07.2013 à 11:54
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@ysengrain :

Faut comprendre qu’Android est un OS complet mais que la plupart des constructeurs (tous ?) ajoutent leur “patte”, appelée surcouche, qui en “personnalise” l’expérience. Les seuls smatphones tournant sur un Android “pur” sont la série des Nexus.

Donc en conséquence, non, ce ne serait pas possible : c’est le constructeur (samsung ou autre) qui gère les mises à jour système des ses appareils (surcouche comprise), pas google, donc google ne pourrait “forcer” une installation.

Pour les applis, c’est bien sûr les éditeurs, mais via google play (le store) qui gère les updates.

A noter que google pousse une nouvelle tendance : les constructeurs commencent à sortir les appareils haut de gamme en deux version “constructeur” et “nexus”, c’est le cas de Samsung S4 et du Sony Xperia Z par exemple. C’est un débutt de défragmentation du marrché qui va dans le sens inverse de ce que prédit le billet du jour.

10)
Diego
, le 23.07.2013 à 11:59
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@TTE ton discours ressemble de plus en plus à un mantra …

@François c’est parce que tu as jamais goûté à un 4.2.2 des familles ;-))

11)
iYannick
, le 23.07.2013 à 13:30
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@Diego : je ne dis pas que Google n’arrivera pas à défragementer Android, par contre à mon sens c’est un processus lent qui freinera l’évolution de la plateforme à court terme.

En revanche les S4 et One Google Édition ne seront pas un facteur notable : disponible uniquement sur le Play Store dans un nombre très restreint de pays (et encore je me demande s’il ne sont pas réservé aux seuls US pour l’instant). Pour avancer sur la défragmentation, il aurait fallut que Google et ses partenaires adoptent une stratégie beaucoup plus globale vis-à-vis de ces terminaux.

12)
Diego
, le 23.07.2013 à 14:11
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@iYannick : hors iOS; l’unicité n’est pas forcément une finalité. Quand on parle défragmentation, on parle surtout de versions, par de surcouches.

Dans les versions Froyo et GB, la surcouche avait un sens, Android n’était pas mûr. Aujourd’hui, à mon avis plus (à part pour l’intégration de fonctionalités spécifiques, stylet des Note par exemple). Je crois que google va juste démontrer que l’expérience utilisateur est simplement meilleure avec un Android “pur”, mais la méthode est celle usuelle de google : the long tail. Le temps fera le reste.

D’autre part, il me semble assez évident que google va faire disparaitre à terme le brand Android au profit d’un chrome OS convergent laptop – desktop – mobile, ce qui va un poil “forcer la main” des constructeurs…

13)
Alain Le Gallou
, le 23.07.2013 à 16:02
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Pour ce qui est de là défragmentation, j’ai deux téléphones Android, le petit Galaxy Y est le gros Galaxy Note, ils ne sont pas dans la même version et je m’en moque complètement. En fait, je ne m’en aperçois pas, sauf pour modifier les préférences systèmes une fois tous les six mois, car ce n’est pas tout à fait les mêmes menus. De toute manière au bout six mois je ne me rappelle plus où c’est, donc je réapprends chaque fois. Alors, pour les gens qui n’ont qu’un seul téléphone, ils doivent bien s’en moquer complètement, sauf le petit pourcentage de geeks. J’ai bien peur que la défragmentation soit un argument des anti Android uniquement.

14)
ToTheEnd
, le 23.07.2013 à 18:35
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J’ai bien peur que la défragmentation soit un argument des anti Android uniquement.

Elle est facile celle là… c’est un vrai casse tête pour les développeurs… sans parler que les Android “financés” par les opérateurs sont tous différents entre eux alors que ceux achetés sans subside sont identiques. Et c’est bien là tout le problème car 90% des téléphones vendus sont sponsorisés et donc modifiés par les opérateurs avec des applications, des couches ou des changements au niveau de l’interface plus ou moins importants.

Un iPhone, c’est le même d’un opérateur à l’autre et pratiquement le même d’une version à l’autre à l’exception notable de l’iOS 7 qui sera différent…

Vive le mantra…

15)
iYannick
, le 23.07.2013 à 19:29
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@Diego : d’accord avec toi sauf sur un point : la surcouche et tout ce qu’elle amène est une chose primordiale pour les constructeurs car elle permet une grande différenciation logicielle par rapport aux concurrents et donc un valeur ajoutée. Par exemple le double screen ou S Health chez Samsung, les algorithmes post traitement des photos, les clients mails… Tout cela fait partie de la surcouche. Si un jour Google veut imposer le modèle “sans surcouche” il n’y arrivera simplement pas et même si il arrive, les Windows Phones pleuvront.

Quand a l’unicité, même chez iOS elle n’est pas parfaite mais elle simplifie grandement les chose. Et quand on voit une version d’Android (la 2.3 GB sortie en 2011 si je ne fais erreur) qui possède encore un tiers d’utilisation c’est une casse tête pour les constructeurs et les développeurs.

@ Alain :Si la fragmentation était un problème de geek uniquement, les développeurs ne sortiraient plus la majorité de leur app en priorité sur iOS. D’ailleurs, moi qui utilise souvent les deux plateforme en parallèle, une même app est souvent moins bien faite/optimisée sur Android.

Donc c’est peut être une préoccupation de geek en premier lieu, mais les séquelles peuvent se remarquer dans l’usage de tout les jours de monsieur tout-le-monde.

16)
Alain Le Gallou
, le 23.07.2013 à 21:37
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@ToTheEnd Le sujet du jour de iYannick c’est l’état du marché, donc côté utilisateur, et pas côté développeur, donc la difficulté de développer, dit brutalement « rien à foutre ». C’est hors sujet.

Seule, la remarque de iYannick, message 15, est à prendre en compte quand il parle de la qualité moindre des applications sur Android vs IOS, et la préférence à développer sur IOS en premier, là où il y a plus de gain financier.

17)
ToTheEnd
, le 24.07.2013 à 09:17
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L’état du marché est directement lié au software et à la qualité de ce dernier… pas de développeur, pas de soft et donc pas de ventes. Ce n’est pas un hasard si Micronok et BlackBerry payent jusqu’à 100 mille balles des développeurs pour qu’ils acceptent de sortir un truc sur leur plateforme.

A la lecture des résultats financiers affichés par Apple, j’ai clairement l’impression que tout va bien alors que d’autres constructeurs sont dans une course vers un produit bas de gamme… on verra bien ce qui se passera quand la marque sortira un iPhone plus abordable mais je ne me fais pas trop de souci car comme le dit le CFO: I don’t subscribe to the common view that the higher end of the smartphone market is peaked. I don’t believe that.

Bien entendu, au contraire des autres constructeurs, c’est un discours plus facile à faire quand on domine le haut de gamme.