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Toujours dans la rubrique « je ne comprends pas…. »
La semaine passée, j'ai passé deux heures à surveiller des examens écrits : activité d'apparence oisive, cette supervision n'est toutefois pas très reposante puisque, durant ce laps de temps, on peut à peine jouer au sudoku, la fonction de "pion" imposant notamment d'arpenter de façon régulière les rangs : 75 étudiants, ça fait du monde à surveiller.

Alors que je traversais la salle en tentant de prendre un air dégagé - tout prof craint d'une part que les résultats de ses étudiants soient mauvais, d'autre part de débusquer un éventuel tricheur -, mon regard s'est posé sur la nuque d'une étudiante : ses cheveux étant relevés, j'ai vu son tatouage, une date, écrite en noir.

"Etrange", ai-je pensé en continuant mon chemin, "probablement celle de sa naissance" - n'ayant pas google sous le doigt à ce moment-là, je ne pouvais pas faire de recherche pour déterminer si cela correspondait à un autre événement "interplanétaire" plus "percutant" qu'une venue au monde -.

Cela dit, j'ai eu tôt fait d'oublier cette première inscription en voyant, quelques secondes plus tard, une autre étudiante, portant dans la nuque toujours, écrit en lettres gotiques, "never a failure" !

Je l'avoue, là, je me suis carrément arrêtée, éberluée : "c'est quoi ce truc ?"

A peine ma surveillance terminée, j'ai questionné le world wide web et ai découvert que cette phrase, "jamais un échec" était (probablement) inspirée du tatouage que porte... Rihanna, qui, dans sa version complète, est "never a failure, always a lesson".

Bon, d'accord, une transcription moderne, plus glamour du fameux "à quelque chose tout malheur est bon" mais de là à se faire inscrire, à vie, ces mots sur la nuque, quel sens ?

Bien sûr, je ne suis pas sans savoir que nombreuses sont les personnes qui arborent qui un aigle, qui une rose, un motif tribal, sur l'épaule, sur l'omoplate ou sur le bas des reins : on aime ou on n'aime pas mais entre le motif figuratif et la date de naissance ou le "slogan", il y a quand même un pas, non ?

En outre, l'épaule (ou le haut de la cuisse, peu importe) présente un avantage certain pour qui souhaite porter un tatouage : elle est facile à cacher et on choisit de la dévoiler ou non; la nuque, elle, à moins de devenir un adepte du pull à col roulé, ce qui est peu seyant en plein mois d'août, se voit toujours. Evidemment, on ne se fait certainement pas un tel dessin pour le cacher en permanence mais une inscription à la mode sera-t-elle vraiment jolie dans dix ans, avec une robe de mariée très classe et des perles dans les cheveux ? Sera-t-elle réellement adaptée à un entretien d'embauche important ? J'ai comme un doute !

J'imagine que mes petites élucubrations feraient beaucoup rire ce monsieur et que tous les tatoueurs du monde me trouveraient au mieux ringarde, plus probablement "totalement coincée". Tant pis, j'assume : pourquoi prendre si jeune (les deux étudiantes ont à peine 20 ans) une décision que l'on devra "porter" pour le reste de sa vie ?

Et vous, qu'est-ce qui vous a décidé à sauter le pas ou, au contraire, à ne jamais vouloir un tatouage sur quelque partie que ce soit de votre corps ?

55 commentaires
1)
fxc
, le 24.06.2013 à 08:06
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j’ai vu son tatouage, une date, écrite en noir.

C’est pour la traçabilité….

2)
Fabien Conus
, le 24.06.2013 à 08:21
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Je pense que trop souvent les gens se font faire un tatouage comme ils enfilent une nouvelle paire de chaussure ou un nouveau t-shirt, c’est un “habit” pour plaire aux yeux d’autrui. Mais un habit qui vous restera pour toujours.

Mon tatouage, je l’ai fait à un moment charnière de ma vie et je l’ai fait pour moi. Il n’est la plupart du temps pas visible. Il signifie quelque chose pour moi et certainement pas pour les autres.

3)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 08:35
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fxc, donc un truc genre norme “ISO” ? ;-)

Fabien, tu avais quel âge lorsque tu as décidé de ton tatouage ? Je suppose qu’il serait indiscret de te demander ce qu’il représente.

4)
Ritchie
, le 24.06.2013 à 08:40
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Surtout qu’avec le temps, le corps change, le tatouage se délave et devient flou et pour se le faire enlever c’est la galère et pour bien se le faire enlever ça coûte très cher.

En ce moment, c’est la mode sans que les jeunes sachent vraiment ce que ça implique vraiment à long terme !

5)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 08:43
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Ah non, Ritchie, moi, j’ai prévu de rester très belle jusqu’à la fin de ma vie ;-) Faut bien reconnaître que certaines parties du corps sont plus susceptibles de “relâchement” que d’autres !

6)
Caplan
, le 24.06.2013 à 08:55
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Tout ça me fait penser au fameux sketch de Pierre Dac et Francis Blanche: le Sar Rabindranath Duval, dont voici un extrait choisi:

– C’est merveilleux. Tout à fait extraordinaire!!! Votre Sérénité, monsieur que voici que voilà a-t-il un signe particulier ?

– Oui, un tatouage.

– Ah! Un tatouage! Très intéressant! C’est bien exact, n’est-ce pas? je ne le lui fais pas dire! C’est bien exact! Et où se trouve situé le tatouage de monsieur?

– Je suis extrêmement fatigué, je m’excuse…

– Allons, allons, voyons… Monsieur Schumaker!

-… C’est très délicat et je suis fatigué.

– Il est dans un état épouvantable, excusez-le. Votre Sérénité, je vous demande où se trouve situé le tatouage de monsieur ?

– Le tatouage de monsieur est situé à un endroit que l’honnêteté et la décence m’interdisent de préciser davantage.

– Ah! bon, mais qu’est-ce que vous entendez par là?

– Oh! par là j’entends pas grand-chose!

– Je vous prie de vous concentrer davantage, espèce de malotrou! Alors, que représente le tatouage de monsieur, s’il vous plaît?

– Bon! Le tatouage de monsieur représente… enfin lorsque monsieur est en de bonnes dispositions… le tatouage représente: d’un côté la cueillette des olives en Basse-Provence, et de l’autre un épisode de la prise de la Smalah d’Abd-El-Kader par les troupes du duc D’Aumale en mil huit cent quarante-trois.

– Ah! Parfait! Et de plus?

– Et c’est en couleurs!

– Ah! C’est en couleurs! Bravo! Mes félicitations, monsieur! Vraiment, si, si, vraiment très bien ; mes compliments, madame! Madame a de la lecture pour les longues soirées d’hiver, c’est parfait.

7)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 08:59
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Caplan, il est vrai que ce passage est particulièrement… haut en couleurs, il me fait rire chaque fois que je l’écoute. Donc, toi, pas de tatouage ?

8)
Fabien Conus
, le 24.06.2013 à 09:39
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@Madame Poppins : je l’ai fait à 32 ans. Il représente un dragon (mais très particulier) avec des motifs tribaux. C’est un design unique, pas un dessin choisi dans un catalogue.

9)
Blues
, le 24.06.2013 à 09:51
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Je n’en ai jamais fait et ne pense pas en faire :

– du fait que dans la vie on a le droit de changer d’avis, et qu’enlever un tatouage est pratiquement impossible (ou presque)

– du fait que je n’ai jamais eu besoin de me faire faire marquer comme du bétail

– du fait que je n’ai pas besoin de trace ou marque pour m’identifier

C’est très personnel, à moi ça ne me parle pas; mais bien sûr chacun fait comme il veut.

Ados certains mes enfants avaient des envies de … je les ai bien rendus conscients qu’il seraient marqués à vie : des piercing oui, mais des tatouages bof, du moins tant que vous n’avez 18 ans. Avec le recul ça a plutôt bien fonctionné, puisque aucun des quatre n’est “marqué”.

10)
fxc
, le 24.06.2013 à 11:06
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Caplan a commencé alors je me lance avec toutes mes excuses pour les yeux chastes…..

C’est un jeune à voile et a vapeur qui va chez un tatoueur pour se faire tatouer une ferrari sur le chose,le tatoueur refuse arguant qu’une ferrari au repos ne serait pas la même qu’en “fonction” le jeune insiste et le tatoueur est d’accord à condition de pouvoir dessiner un tracteur sur les deux orphelines….

Interloqué le client demande pourquoi, l’homme de l’art lui répond que sa voiture il devra de temps en temps aller la chercher dans la m…..

PS J’ai honte mais je la laisse quand même (;D

11)
fxc
, le 24.06.2013 à 11:08
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plus soft et pour me faire pardonner.

J’aime bien les tatouées

ben vi tout ce qui est tatoué est à moué...

PS j’ai moins honte

12)
PECourtejoie
, le 24.06.2013 à 11:10
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“Tant pis, j’assume : pourquoi prendre si jeune (les deux étudiantes ont à peine 20 ans) une décision que l’on devra “porter” pour le reste de sa vie ?”

Ne porte-t’on pas aussi toutes nos décision toute notre vie durant?

De manière moins marquée, certes, même s’il est vrai que l’on peut se poser de sérieuses questions quant à leur apparence dans 20 30 ou 40 ans…

J’ai pensé en faire un, après un évènement marquant également, mais j’aurais dû, pour cela, m’abstenir de donner mon sang pour un certain temps, et je n’avais pas envie de priver d’autres de ce qui peut leur être vital.

J’ai finalement réalisé que je n’ai personellement pas besoin d’une manifestation physique ce cet événement, il reste présent et est mien comme je suis façonné par lui.

Comme je l’ai dit, c’est personnel, et je respecte le choix de certains de le faire, et ce sont parfois de véritables oeuvres d’art.

Ce n’est pas étonnant que tant de jeunes prennent possession de leur corps à un moment de leur vie qui est pour eux charnière. Il y a un effet de mode, aussi; parfois, dans les contres-cultures, le rejet de la norme devient en soi une norme, et le tatouage est un passage presque obligé, tout comme les piercings…

Ce qui est dommage, c’est de copier le tatouage d’un autre, ou pire d’une star, qui n’est souvent qu’un assemblage médiatique autour d’une personne qui ne vaut pas nécessairement plus qu’une autre.

Ou est l’identité, mais qu’est-ce que l’identité sans l’example? Finalement, ce qui est dommage, c’est que l’on porte aux nues un interprète de morceaux préfabriqués ou un sportif dopé plutôt que la personne qui, avant les aurores, fabrique honnètement et dans les règles de l’art le pain que l’on mangera quelques heures plus tard…

Comme qui, ces quelques centimètres carrés d’encre peuvent aussi nous faire philosopher. Merci, Madame Poppins!

13)
ysengrain
, le 24.06.2013 à 11:26
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– Ah! Un tatouage! Très intéressant!

Juste un détail: dans le sketch, il me semble que Francis Blanche prononce un tatovage.

La lecture des remarques de Madame Poppins quant aux tatouages me donne à penser – c’est au ras des pâquerettes, dans une première approche, mais peut-être pas tant que ça finalement – qu’un tatouage peut présenter 2 types de regard pour le porteur. Ou bien, on cède à une mode – on fait comme les autres: cet aspect me parait du même ordre que les modes vestimentaires, possessions d’objets. Il s’agit de code de conduite.

Au-delà, il me parait qu’il s’agit de marquer, célébrer, à titre individuel, un événement, une sorte de prise en compte solennelle d’une décision; On fait faire un tatouage cutané.

J’en viens à ce qui me préoccupe un peu plus. Quelle(s) différence(s) peut-on faire entre un tatouage et un événement qui va laisser une trace très durable dans le mental, qui comme le tatouage sera transformée par le temps. (Ceux qui répondront: l’un est visible, l’autre pas ne seront pas reçus !!!)

Qu’il s’agisse de tatouage cutané ou de trace mental, il me semble que conceptuellement, on n’est pas très éloigné.

14)
Tom25
, le 24.06.2013 à 11:42
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fxc, :-) .

Je n’ai jamais eu de tatouage, et n’ai jamais été tenté. Les tatouages discrets, et donc plus personnels, je comprends ceux qui s’en font. Les tatouages «ostentatoires» me gênent un peu plus (comme toutes les marques de ce genre).

15)
ysengrain
, le 24.06.2013 à 11:47
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Le sujet du jour étant lié aux marques cutanées, pouvez-vous vous exprimer aussi quant au piercing qui ne me parait pas, non plus très éloigné.

16)
guru
, le 24.06.2013 à 11:54
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En tant que vieux ringard (mais c’était déjà comme ça quand j’étais jeune), j’ai du mal à supporter les tatouages et plus encore, les piercings. Je ne sais pas pourquoi mais ça me met très mal à l’aise. J’ai toujours l’impression qu’il s’agit d’une mutilation et qu’elle indique un dysfonctionnement de la personnalité. Bien sûr, il y a le cas des piercing traditionnels (Indiens, Mau-Mau, etc.)… OK c’est leur problème! Mais Julia Roberts avec un piercing, j’aurais tendance à dire non; alors que normalement…

17)
Leo_11
, le 24.06.2013 à 12:00
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Très longtemps je n’en avais point… et ma très tendre femme qui est, elle adepte de ce genre d’art, voulait que l’on en porte un même, un peu comme une alliance qui ne peut être retirée… alors j’ai craqué et accepté. J’en ai donc un entre les omoplates et elle a le même dans la nuque… c’est une phrase en alphabet atlante (imaginaire) qui veut dire quelque chose qui nous est personnel… et seul elle, moi et nos enfants savent ce qu’elle signifie…

18)
Migui
, le 24.06.2013 à 12:45
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En tant que vieux ringard (mais c’était déjà comme ça quand j’étais jeune), j’ai du mal à supporter les tatouages et plus encore, les piercings.

Ce genre de marque me surprend toujours, moi aussi. Je trouve en plus qu’elle est d’autant plus “gênante” à mesure qu’avance l’âge…

Quel message faut-il y lire derrière celui qui la porte? Une forme un peu malsaine de narcissisme? Est-ce vraiment de la sorte qu’on doit se faire (re)marquer?

Je préfère remarquer ou admirer quelqu’un pour ce qu’il a réalisé de beau dans sa vie (famille, réalisations professionnelles et/ou artistiques,…) que pour un tatouage…

19)
Modane
, le 24.06.2013 à 12:46
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Pas de tatouage chez moi. Ah si!… J’ai un point au bout du majeur droit. C’est la trace d’un crayon que je m’étais planté dans le doigt en chahutant. La trace résiste encore, 40 ans après!

20)
Lindes
, le 24.06.2013 à 14:03
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Pareil que Modane; un point indélébile sur le pouce en faisant le débile, à 11 ans, avec une plume et encre de chine…

21)
dpesch
, le 24.06.2013 à 14:27
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Pas de “tatovage” ici. Mais, comme je suis un fervent adepte de la liberté individuelle et que j’ai fait mienne la devise de Georges Simenon : “Comprendre, ne pas juger”, je m’abstiens de prendre parti sur ce sujet. Le tatouage chez les autres ne m’a jamais ni choqué, ni dérangé. Le sujet du tatouage peut, par contre, être discutable.

Toutefois, si mes filles, qui sont bien grandes maintenant, m’avaient fait part de leur intention de se faire tatouer, sans interdire, j’aurais insisté sur l’indélébilité de ce marquage. A ma connaissance, elles ne portent pas de tatouages.

22)
Blues
, le 24.06.2013 à 14:54
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J’aime bien ça “Comprendre, ne pas juger”, mais dès qu’il s’est agit de mes enfants, là c’était moins évident ;) Dans le sens des “marques cutanées” comme le dit Ysengrain, pour moi le piercing est bien moins “nocif” du fait qu’il ne laisse presque pas de traces le jour où l’on se décide à le/les enlever, ce qui a été le cas pour deux de mes enfants (nez-joue) puisque cette époque est révolue pour eux, avec le recul je ne constate aucune trace indélébile. Aujourd’hui les piercing “en façade” sont devenus de discrètes boucles d’oreilles.

23)
ysengrain
, le 24.06.2013 à 15:01
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À propos de tatouage/percing, un de mes collègues gynéco m’avait dit être toujours très déstabilisé, à titre personnel, par des tatouages ou percing “anormalement médians et hautement intimes”. Ces “choix décoratifs” posent en effet nombre de questions.

24)
Inconnu
, le 24.06.2013 à 15:23
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Perso, depuis que enfant j’ai vu des animaux avec des anneaux, le percing c’est pas mon truc. J’assimile cela à une marque de servitude volontaire, image du bœuf et l’anneau, à un suivisme des modes ridicule, sauf si l’on vient d’une culture où cela est inclu.

Pour les tatouages, idem, n’étant ni Maori, ni yakusa ou autre, cela ne m’a jamais tenté. Tant qu’à le faire, depuis les tranferts des Malabars, on peut opter pour des tatouages effémères ;o)

Je reste surpris que cette mode ai pris cette ampleur et dure depuis un bout de temps, je pensais que cela passerait.

Mais je vieuxconnise d’abondance et en ai conscience.

25)
Lou6
, le 24.06.2013 à 16:36
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Pour répondre à la question de Madame Poppins: j’ai sauté le pas il n’y a pas longtemps après avoir hésité pendant des années: j’ai donc un tatouage, évidemment pas sur la nuque, non, à un endroit plus discret et pas d’inscription non plus, en fait c’est presque plus une illustration qu’un tatouage à proprement parler.

Ce qui m’a décidé? C’était le bon moment, le bon motif (assez artistique), le tatoo lui-même et le fait de le faire signifient quelque chose pour moi, et ce certainement plus que si j’étais allée chez un tatoueur quand j’avais 20 ans.

Je ne sais pas si je le regretterai un jour mais je ne pense pas. Par contre les petits jeunes, je ne sais pas s’ils sont tous conscients de la porté que ça peut avoir en le faisant…

27)
Tristan Boy de la Tour
, le 24.06.2013 à 17:32
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Les tatouages je n’aime pas beaucoup ça, en plus c’est rarement du Picasso ou du Van Gogh! Mais il y a un truc que je trouve pire encore: les piercings. En plus, il faut les enlever pour passer la sécurité aux aéroports, la radiographie, ou bêtement quand on fait du sport. Comment fait-on alors pour boire un verre sans que tout sorte par les trous?

Je sais, je regarde trop Tex Avery

28)
dpesch
, le 24.06.2013 à 18:42
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Les tatouages [….] c’est rarement du Picasso ou du Van Gogh!

Tu me fais penser à ce film

Assez mauvais d’ailleurs !

29)
TroncheDeSnake
, le 24.06.2013 à 18:56
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Les premiers tatouages que j’ai vu, étant gamin (je parle des années 60), étaient associés dans ma tête au concept de “mauvais garçon”. Depuis, j’ai pris l’habitude d’en voir sur toutes sortes de gens et ça n’a plus pour moi cette connotation négative.

Parfois même je trouve ça beau, et je n’ai au un problème de principe avec cette pratique. À ceci près qu’en effet, s’agissant de personnes très jeunes, je m’interroge sur les conséquences possible à long terme. En ce sens je trouve le piercing à la fois plus invasif parce que ça troue la peau, et moins invasif parce que ça peut être enlevé sans laisser de trace.

Ceci dit je me demande bien comment j’aurais réagis si mon fils avait demandé l’un ou l’autre lorsqu’il était mineur et à la maison… Il nous a épargné ce dilemme. Brave gosse.

Quand à moi je pourrait éventuellement décider de me faire tatouer, mais je ne suis pas prêt à m’infliger des douleurs pour ça. Quant au piercing, l’idée d’avoir un corps étranger qui me troue la peau ne me tente pas du tout!

30)
Smop
, le 24.06.2013 à 19:32
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Lorsque j’habitais à Tahiti, où le tatouage fait partie de la culture et où l’on ne trouve quasiment personne qui n’en ait au moins un, j’ai été tenté. Très tenté même. Jusqu’à finir par abandonner l’idée par crainte de le regretter un jour. Quatre ans plus tard, je n’arrive toujours pas à savoir si j’ai fait le bon choix, et il n’est pas exclu que je franchisse le pas un jour…

Je dois avouer que je trouve terriblement sexy un joli motif tribal, des étoiles, un papillon ou un serpent tatoué sur la chute de reins ou la cheville d’une fille. Aussi sexy que peut l’être un maquillage sophistiqué ou une jupe très courte mettant en valeur de belles jambes. Par contre, je suis beaucoup plus réservé quant à l’esthétisme des piercings.

J’ai plusieurs amis de ma génération qui sont tatoués, pas toujours de manière très subtile. Cela va du “Au bonheur des dames” en arc de cercle au-dessus du pubis, au “LOVE” et “HATE” sur les doigts, inspirés par le tatouage de Robert Mitchum dans “La nuit du chasseur”. D’autres ont préféré un ensemble de points, plus discret et souvent réalisé par eux-mêmes, qui signifie “Mort aux vaches” ou “Seul entre quatre murs”.

Enfin, pour ce qui est de juger des autres, je me dis toujours qu’à chaque époque correspond ses modes et ses marqueurs. Lorsque j’étais adolescent, dans les années 70, et au grand désespoir de mes parents, je portais une boucle d’oreille. C’était la transgression du moment, avec les cheveux longs, le blouson de cuir Perfecto et les rangers aux pieds. Même si les codes actuels me laissent parfois dubitatif, je me dis toujours que ce sont les jeunes qui représentent l’avenir, qu’ils auront le dernier mot, et que c’est très bien ainsi. Rien ne m’agace plus que le discours réactionnaire du “c’était mieux avant” et “de mon temps”.

31)
Ant
, le 24.06.2013 à 19:33
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À lire l’article, et surtout les commentaires… Je me dis surtout que l’âge moyen de cuk.ch doit dépasser allègrement les 40 ans! Attention, ce n’est pas une critique, mais juste une constatation…

Pour répondre à la question qu’on va certainement me poser, j’en ai 32 et oui, je suis tatoué… Au final, cette démarche m’appartient, peu importe la raison!

Et je ne demande à personne de me comprendre… Et surtout pas aux “vieux” qui brandissent leur rolex et/ou leur Porsche pour montrer à quelle classe sociale ils appartiennent!

Chaque génération a ces codes… Mais en lisant l’article et ces commentaires, j’avais vraiment l’impression de me retrouver devant un fameux “à mon époque, c’était pas comme ça”…

Bref, un peu déçu du peu d’ouverture d’esprit de certains… Comme quoi, c’était mieux avant!

[EDIT] je lis à l’instant le message de Smop: 100% d’accord avec ces derniers paragraphes, il résume ma pensée avec plus de diplomatie que je n’ai su le faire!

[EDIT2] vous avez peut-être raison pour l’entretien d’embauche, mais c’est plutôt cela qui devrait vous révolter!

32)
Smop
, le 24.06.2013 à 20:18
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@Ant-31 : Après t’avoir lu, j’ai relu attentivement l’ensemble des commentaires ci-dessus. Contrairement à toi, j’ai trouvé que la plupart des intervenants étaient plutôt ouverts d’esprit, ce pourquoi d’ailleurs je traîne mes guêtres sur Cuk depuis de nombreuses années.

Quant à l’âge, attention aux idées reçues. Je suis à l’aube de mes 48 ans, je porte une Rolex et j’ai eu une Porsche, ce qui ne m’empêche pas pour autant d’être toujours aussi libertaire et militant dans l’âme que lorsque j’avais vingt ans. Ca se voit juste un peu moins de prime abord ;-)

C’est marrant, j’ai souvent entendu que ce sont les enfants qui permettent aux parents de rester “jeunes” par procuration, d’évoluer avec leur temps au travers des yeux de leur progéniture. Pourtant, j’ai vraiment le sentiment de l’effet contraire. Pour moi qui ai choisi de ne pas avoir de gamins, je n’ai pas l’impression d’avoir tant changé que ça au fil des ans (dans le sens décalage par rapport à l’époque). Alors que ceux qui en ont marquent vraiment le coup de la parenté, comme s’ils avaient tiré un trait définitif sur leur jeunesse après avoir mis bas.

33)
Zallag
, le 24.06.2013 à 21:38
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Madame Poppins, si vous voulez voir un tatoué de chez nous (Etienne Dumont, brillant journaliste à la «Tribune de Genève»), autrement plus spectaculaire que l’homme le plus tatoué que vous nous montrez, cherchez donc des images de ce Genevois, vous serez sidérée.

J’ai lu plusieurs articles à son sujet, tous très élogieux, ainsi que des interviews qu’il a données. Le gars est équilibré, intelligent, et fait sauter bien des préjugés chez ceux qui souffriraient de ce mal !

Et, en plus, il a des cornes …

34)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 22:28
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Et je ne demande à personne de me comprendre… Et surtout pas aux “vieux” qui brandissent leur rolex et/ou leur Porsche pour montrer à quelle classe sociale ils appartiennent!

Deux questions :

a) Au jeune qui porte une Rolex, tu demandes de te comprendre ?
b) A quelle classe sociale appartient-on lorsqu’on a
i) une Porche
ii) un tatouage ?

Je n’ai jamais critiqué le tatouage sur le principe, je m’étonne juste du tatouage qui reprend une “phrase” d’une chanteuse célèbre maintenant : toi, tu trouves sincèrement que “never a failure, always a lesson” sur la nuque, c’est super ?

Et oui, il y a des choses qui n’était pas comme ça à “mon époque” : aucune fille de ma classe, lorsque j’avais 14 ans, ne faisait une fellation à un garçon dans les toilettes de l’école, alors que les infirmières scolaires font état de ce genre de choses assez régulièrement maintenant. Aucun gamin de ma classe passait, à 12 ans, des week-ends entiers à mater la télévision, il y avait des tas de gens qui n’avaient pas la TV (c’est dire si je suis vieille !) et absolument aucun gamin du collège n’était en surpoids, voire obèse en raison d’une alimentation de….

Mais oui, il y a aussi des tonnes choses qui sont vraiment mieux maintenant, c’est évident !

Donc, à toute époque, il y a du “c’était mieux avant” mais à toute époque, il y a du “c’est mieux maintenant” : quand je suis née, il y avait encore des femmes qui, en Suisse, n’avaient pas le droit de vote !!!!!!!

Sur ce, Zallag, je vais aller chercher ce journaliste !

35)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 22:34
[modifier]

Zallag, il “déchire”, son look ! Ce qui n’a aucun rapport avec la vivacité de ses neurones, on est bien d’accord ! N’empêche, le gériatre qui le prendra en charge à 85 ans sera certainement surpris quand même :-)

36)
Amely
, le 24.06.2013 à 22:44
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J’ai une rose entourée d’un tribal sur l’épaule depuis 11 ans et pour l’instant j’aime toujours mon tatouage et ne regrette pas de l’avoir fait, par contre je n’en ferai pas d’autres. Mon modèle je l’avais en partie dessiné il est unique vu que j’ai refusé la photo pour le catalogue du tatoueur.

37)
Ant
, le 24.06.2013 à 23:06
[modifier]

Non, je ne trouve pas cela super… Mais elle ne l’a probablement pas fait pour que ça ME parle, mais plutôt que ça LUI parle!

Et honnêtement, si elle devient moins embauchable à cause de ce tatouage… Pas sur que les 68ares de l’époque ont si bien vieillis ;-)

38)
Madame Poppins
, le 24.06.2013 à 23:14
[modifier]

Pas sur que les 68ares de l’époque ont si bien vieillis ;-)

Ant, je ne sais pas comment ils ont vieilli, je suis née après, mais peut-être qu’ils maîtrisent et les terminaisons et les accents circonflexes et les subjonctifs et les accords (en l’espèce, l’absence d’accord) – sans rancune, hein ;-)

39)
Smop
, le 25.06.2013 à 01:51
[modifier]

Et oui, il y a des choses qui n’était pas comme ça à “mon époque” : aucune fille de ma classe, lorsque j’avais 14 ans, ne faisait une fellation à un garçon dans les toilettes de l’école, alors que les infirmières scolaires font état de ce genre de choses assez régulièrement maintenant. Aucun gamin de ma classe passait, à 12 ans, des week-ends entiers à mater la télévision, il y avait des tas de gens qui n’avaient pas la TV (c’est dire si je suis vieille !) et absolument aucun gamin du collège n’était en surpoids, voire obèse en raison d’une alimentation de….

On s’éloigne un peu du sujet, mais…

Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant qu’une fille (ou un garçon d’ailleurs) de 14 ans ait une relation sexuelle consciente et consentie, peu importe là où elle se passe. Nous ne sommes pas égaux devant l’acquisition de la maturité sexuelle. J’ai une amie qui a eu son premier rapport sexuel à 11 ans, une autre à 13 ans, une autre encore qui s’envoyait en l’air à 16 ou 17 ans avec des rencontres d’un soir dans les toilettes d’une célèbre boite de nuit parisienne. Cela se passait au début des années 80, avant que le VIH ne vienne troubler la fête. Les protagonistes de ces trois exemples sont aujourd’hui des femmes “honnêtes” (quelle expression détestable !) avec conjoints et enfants. Nous sommes toujours passés par des cycles de libération des moeurs, comme auparavant les années hippies. Je préfère ça au discours “pas de sexe avant le mariage” de la clique religieuse. Ca me paraît aussi bien plus sain que de se contenter d’avoir trois partenaires sexuels dans sa vie, et finir ignorant(e) ou frustré(e), voire les deux.

Quant à l’addiction à la télévision, à la malbouffe, aux jeux vidéo ou aux réseaux sociaux, qui blâmer si ce n’est nous-mêmes ? Non, je ne fais pas allusion aux parents qui accompagnent “mal” leurs enfants. Je pense plutôt à nous tous qui avons contribué à construire cette société de consommation et d’individualisme en acceptant ou participant aux dérives du capitalisme. Affirmer que c’était mieux hier équivaut à nier notre rôle d’architectes du présent. Il s’agit de notre responsabilité collective dont vos enfants paient le prix. Non, ce n’était pas mieux hier, mais je tends à croire que ce sera mieux demain…

40)
Ant
, le 25.06.2013 à 06:26
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Mmmh, la bonne vieille attaque! Pardon madame la professeur! Non pas la règle s’il vous plaît!!!

Ridicule et pitoyable, désolé… La prochaine fois, ne mettez pas autant dans questions dans votre article, si vous n’aimez pas les réponses… Aussi mal écrites et peu diplomates soient-elles!

41)
Zallag
, le 25.06.2013 à 08:51
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Cette petite escarmouche entre commentateurs et -trices me permet de tirer une conclusion personnelle : on est considéré par les autres comme vieux de plus en plus jeune.

Alors fais gaffe, Ant La Fourmi, tu es déjà un vieux pour les plus jeunes que toi. Bienvenue au club, on est beaucoup.

Chacun est soi-même, le hasard nous fait naître après, en même temps ou avant d’autres, ça n’a absolument aucune importance selon le regard qu’on veut ou pas jeter là-dessus et ne constitue pas une raison de mal nous comprendre ou de mal nous respecter, en remontant le cours du temps, comme en le descendant.

Réécoutons le refrain de la chanson, il a été vérifié au moins une fois pour chacun de nous, moi compris, je l’avoue.

C’était mon prêche de ce matin, bonne journée.

Amen.

42)
Tom25
, le 25.06.2013 à 09:19
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On veut exprimer quelque chose avec son tatouage, tout comme un peintre s’exprime avec sa peinture. Toutefois, les spectateurs peuvent y voir un autre message que celui qui était censé passer. Parfois par manque d’attention, parfois au contraire parce que l’auteur a fait passer un message inconsciament.
Tout ça pour dire que quand on passe un message, et même parfois qu’on le jette à la figure des gens, il ne faut pas ensuite se plaindre qu’un message a été reçu.

44)
FT'e
, le 25.06.2013 à 14:19
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J’aimerai prétendre que je suis ouvert d’esprit du haut de mes 40 piges, mais la vérité est que j’aime le tatouage. J’ai donc un parti pris positif, et chaque tatouage me fascine, m’interloque, m’intrigue ou m’époustoufle, et que sais-je encore. Je ne reste en tout cas pas indifférent.

A contrario, le piercing ou scarifications ou autres modifications corporelles me laissent plutôt de marbre. Juste bof. Ce n’est pas mon truc.

Quant à juger une personne sur ses tatouages, en particulier dans le cadre d’un entretien d’embauche, ça me ferait plutôt grimper au mur que le tatouage lui-même, même moche ou curieusement placé. Un tatouage est souvent un message du passé, un souvenir ou une appartenance, et supposer qu’il est actuel est un raccourci rapide.

Si un jour mes filles manifestent l’envie de tatouage, j’ai une réponse toute faite pour elles : commence par un (des) tatouage(s) au henné, et vit avec quelque temps. Car finalement le seul problème que je vois avec un tatouage, c’est que comme toute chose humaine, on peut se planter. Sauf que là, la bourde va rester pour longtemps.

45)
quark
, le 25.06.2013 à 14:32
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Je n’ai pas de tatouage, pas de piercing, pas de branding. Je ne porte ni collier, ni bague ou anneau d’aucune sorte, ni boucles d’oreille. Je n’ai même pas de montre. Je n’ai pas besoin de suivre une mode, je suis insensible à ça. Je ne ressens pas non plus l’envie de me distinguer, ou de montrer mon appartenance à un groupe, une caste, une génération, une ethnie, en affichant sur ma personne des accessoires, des colifichets ou des graffitis en tous genres ou de quelque nature que ce soit.

Ceci dit, chacun son truc.

46)
Smop
, le 25.06.2013 à 14:37
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Bon, ben si, avec rancune, désolée Ant !

Il faut admettre qu’attaquer le fond sur la forme, en l’occurrence sur l’orthographe ici, est inhabituel et surprenant de ta part. D’autant plus que ton commentaire #34 n’est pas exempt de fautes… On mettra ça sur le compte de la fatigue ou de la mauvaise humeur du moment !

47)
ToTheEnd
, le 25.06.2013 à 15:45
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chaque tatouage me fascine, m’interloque, m’intrigue ou m’époustoufle, et que sais-je encore. Je ne reste en tout cas pas indifférent.

Perso, c’est tout le contraire… mais ça ne me laisse pas indifférent. Il m’est déjà arrivé d’être attiré par une fille et ne ressentir que dégout lorsque je vois qu’elle a payé pour se faire marquer.

Mais il faut de tout pour faire un monde.

48)
Tom25
, le 25.06.2013 à 16:15
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Quark, tu es l’homme invisible ? Tu n’as pas parlé d’odeur, t’arrive t’il de te parfumer ?
:-))

49)
quark
, le 25.06.2013 à 17:26
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Arfff, oui, Tom25. Paco Rabanne, Kenzo ou Gaultier… Mais c’est pas pareil ! (quoique…) ;-))

Ouppsss, pas de publicité… ;-(( je le ferai plus, je le ferai plus…

50)
Madame Poppins
, le 25.06.2013 à 17:33
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Smop, l’intention n’était nullement “d’attaquer” mais ce que je voyais comme une p’tite pique n’a visiblement pas passé et j’ai présenté des excuses ensuite.

Au surplus, t’as raison, je suis hyper fatiguée et hyper énervée/triste mais pour d’autres raisons et j’ai mélangé les genres, je le regrette (même si je maintiens qu’il y a un circonflexe et pas d’accord…).

Bref, je retourne dans mon trou, je ferai mieux la prochaine fois !

51)
Tom25
, le 25.06.2013 à 19:19
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Bon courage Mme Poppins.

Fais toi tatouer la dame au parapluie sur la cheville, l’épaule, ou je ne sais où. Seuls nous, les Cukiens, sauront ;-) .

52)
Ant
, le 25.06.2013 à 19:24
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@Mme Poppins: pas de souci… Sur le moment, ça m’a énervé! En même temps, ce n’est pas comme si j’étais très diplomate dans mes interventions!

Mais je maintiens qu’un tatouage, contrairement au commentaire #45, est personnelle, même s’il est visible des autres! Du moins, c’est ma vision…

Je ne cache pas mon tatouage, bien qu’il soit peu visible, mais sa signification et son emplacement ne regarde que moi… Je n’ai pas à l’expliquer et encore moins à le justifier!

Pour finir, je rappelle juste que un pourcentage non négligeable de petites filles ont un piercing (même 2) avant leur majorité… Et c’est tout aussi définitif!

53)
Tom25
, le 25.06.2013 à 20:15
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Ben … , c’est un peu ce qui me gêne. Moi, les trucs qui ne regardent que moi, ben je ne les montre pas. Comme quand je tire la gueule, ça ne regarde que moi, mais enfin je me vois mal aller me plaindre parce qu’on ne vient pas discuter avec moi

Certains tatouages peuvent rendre antipathiques, tout comme l’attitude, la tenue vestimentaire ou je ne sais quoi d’autres. Après, chacun est tout à fait conscient de peut-être passer à coté d’une personne avec qui ça aurait pu coller.

Tu as une manière de dire « Je me peins ce que je veux sur le corps et je vous emmerde ! ». Et ça transpirait dès tes premiers mots. C’est quand je lis ça dans un tatouage que je suis dérangé, sinon je m’en fou.

55)
Tom25
, le 26.06.2013 à 10:47
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Me concernant, ce dos serait tout aussi jolie sans le tatouage. Ceci dit, c’est vrai qu’il est plutôt chouette.