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De la bobine de 27… des K7 et enfin… des DAT: du son, quoi !!

Guru a eu la gentillesse de me citer dans son billet sur les merveilleux Nagra: « Je présume qu'Ysengrain vous parlera un jour de ce qui a suivi...». Pas tout à fait, vous verrez.

Guru a eu le parcours d'un preneur de son professionnel et  a formalisé ce qui allait être sa vie professionnelle par un enseignement; je n'ai qu'appris de l'expérience et d'essais souvent ratés.. Je n'ai jamais été qu'un amateur passionné. Les Nagra répondaient à des besoins précis, d'un monde qui n'était pas le mien. Guru avait accès au nec plus ultra. Je vais vous parler des enregistreurs sonores qui ont existé parallèlement aux Nagra, dans un monde différent et parallèle.

Je vous ai conté mes pérégrinations dans le monde musical baroque.

Plusieurs musiciens m'ont permis d'assister aux répétitions, aux master classes. Rapidement, l'idée d'en garder des souvenirs est survenue. J'ai donc au fil des années acquis et utilisé les outils d'enregistrement sonore de l'époque.

Premiers essais et premières déceptions avec un Grundig TK 27, génétiquement dépassé, que j'abandonne vite.

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Premier achat sérieux, un Revox A77 Mk III, magnétophone à bandes, le nec plus ultra de l'époque.

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Aujourd'hui, il faut aller chercher aux fins fonds du web pour obtenir une description exhaustive de l'appareil. J'ai trouvé un lien ici, il y en a peut-être d'autres.

Des bandes de 27 cm, défilant à 19 ou 38 cm/s, 15 kg !!! une solidité à toute épreuve, garantie à vie (on ne payait que la main d'oeuvre lors des entretiens chez Studer, rue Marbeuf à Paris); les micros étaient installés sur des perches de 20 kg (vibrations). Les résultats, pour un «amateur averti» étaient hors pair.

Bien sûr, le poids et l'encombrement étaient des obstacles non négligeables. Un autre obstacle majeur était lié aux lieux d'enregistrements, fréquemment situés dans les églises. Les musiciens sont placés dos à l'autel .... mais où est la prise de courant ? Rallonges + rallonges + rallonges associées aux magnifiques antennes que constituaient, potentiellement, bien sûr, les perches supports de micros ... vous comprendrez pourquoi quelques enregistrements contiennent intégralement ... les conversations des pilotes de lignes des avions passant à proximité. Interférence, mon ennemie, je te hais ;•))

Les années passent. À partir de 1973, Nakamichi, commence à pertuber sérieusement le règne de Revox; je ne parle pas des magnétophones à bandes mais des magnétocassettes. Oui, oui, vous savez ... ça.

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Les premières platines Naka confinent à l'inaccessible au plan de la qualité, mais hélas aussi du prix.

La première platine, la 1000 vaut 1300 $

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Elle est rapidement suivie de la 700 qui vaut 850$

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Dans ces années, engager de telles sommes paraissait incohérent pour un magnéto à cassettes: la Philips de base valait 200 FF. On ne percevait pas, ou mal, le sursaut invraisemblable de qualité apporté par Nakamichi.

Deux explications à ce sursaut:

- une électronique exceptionnelle faite de composants d'une qualité extrême. En particulier, l'alimentation électrique est stabilisée à un niveau jamais atteint auparavant.

- 3 têtes et double cabestan.

Chacune des 3 têtes, enregistrement, lecture, effacement, est optimisée au maximum dans sa fonction alors qu'on rencontrait dans la majorité des cas des fonctions combinées ... sur une seule tête.

Le double cabestan - la bande est totalement isolée, maintenue et tendue de manière totalement constante devant les têtes pendant le défilement. Elle ne varie pas de hauteur devant les têtes: résultat à couper le souffle. (Non, il n'y a pas de jeu de mot)

J'en entends parler, je lis des revues. J'ai du mal à croire aux résultats décrits. Jusqu'à ce jour de 1980 où je me retrouve dans un auditorium. «Éblouinouï», l'ysengrain. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Quelques semaines plus tard, on est en 1981, j'achète un 582Z fourni avec une cassette de démonstration de percussions. Incroyable, inouï, scotchant.

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On dispose d'un double générateur de calibrage de fréquence 400 Hz et 15 kHz (vous imaginez, 15kHz, sur une K7; le constructeur dit que la bande passante va de 20 Hz à 20 KHz: je n'ai jamais vérifié, mais ça me parait possible) qui affine au mieux l'enregistrement de la cassette insérée, et ça en 30".On peut régler très précisément l'azimut des têtes, la calibration de l'enregistrement et l'échantillonnage (Bias). Il y a un double Dolby.

Réglages optimum. Résultats .... superlatifs !! Une bande passante infinie, une dynamique de rêve, pratiquement pas de souffle. Que du bonheur !!

Je peux utiliser les meilleures cassettes de l'époque, celles en métal pur, les types IV. Notons en passant que Nakamichi déconseillait les type III ferrichrome.

L'année d'après, 1982, sort la première platine CD, la CDP 101

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Les comparaisons Naka-CD tiennent la route, en terme de résultats dynamiques, et de définition. Le CD conserve un léger avantage en matière de souffle - encore que l'électronique de la CDP 101 n'était sans doute pas réalisée avec les meilleurs composants.

La même année que la sortie du CD, Nakamichi produira la quintessence de la platine K7 le 1000 ZXL limited vendue 6000 $

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Cet appareil sonnera le glas d'une société n'ayant pas vu venir l'évolution: la mort de la K7 .... et de Nakamichi, ... on en a vu bien d'autres depuis.

Le problème avec le 582Z réside dans la connectique à mettre en oeuvre afin de pouvoir y brancher une paire de micros, ce que je ne savais pas lors de l'achat. La note devient très salée: il faut un boitier spécial - Black box - avant de pouvoir brancher un micro ... hors de prix.

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Je n'ai ni les moyens ni la motivation (vous savez, ma «décence»). Je me contente donc d'enregistrer la FM. La retranscription des bandes Revox sur le Naka n'est pas fameuse. Je n'ai sans doute jamais su m'y prendre.

Je continue donc à trimballer le Revox jusqu'à ce que ...

1987 Sony invente la cassette DAT. La construction physique est inspirée de la cassette video VHS. On utilise aussi une tête rotative.

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L'échantillonnage est extrême: On dépasse le CD: 48 kHz en 16 bits (44 pour le CD). Quelques modèles de platines montent à 96 kHz en 24 bits. Aujourd'hui, on ne fait pas beaucoup mieux.

Mais les prix rendent les platines encore une fois inaccessibles. De plus, un incroyable lobbying contre ce media en empêche la diffusion. Après un accord entre les parties, la diffusion se restreint aux professionnels, très majoritairement.

En 1998, je dépense 5000 francs pour l'achat d'un enregistreur DAT ultraportable le Sony TCD D100.

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Il tient dans la poche. je fais des ravages d'enregistrements dans les concerts. Couplé à un micro récupéré sur une caméra vidéo professionnelle de télévision, je suis d'une efficacité redoutable en matière de qualité d'enregistrement. Mais la miniaturisation de l'enregistreur a aussi ses inconvénients: une fiabilité très douteuse

J'enregistre 74 cassettes de 2h et les écoute; soit environ 300 h de fonctionnement.
La vie de l'objet a été émaillée de pannes majeures
1) moteur d'entrainement de bande grillé au bout de 3 mois, changé sous garantie
2) A 2 reprises, rupture de la tête d'enregistrement (plus de 2000 FF avec la main d'oeuvre la première fois, puis après une bagarre homérique avec le SAV de Sony, prise en charge sous garantie). 
3) Au retour de l'appareil, 5 mois après la mise en dépôt, constatation de la rupture du couvercle assurant le maintien de la cassette en position. Prise en charge par le SAV Sony après quelques discussions "râpeuses et abrasives".
4) Enfin, rupture d'entrainement de la bande en lecture/enregistrement et impossibilité de rembobiner. Le devis atteint 480 euros. Il y a eu de l'étonnement chez Sony quand j'ai refusé le devis.
Le rapport prix/coût utilisateur est exhorbitant. Comme peu d'exemplaires de ce modèle circulent en France, j'ai eu droit, de la part du SAV Sony (pro) à des "constatations désobligeantes".

Merci, Sony, je n'oublierai pas. J'ai les coordonnées de Nagra, je peux te les communiquer: on t'y expliquera la fiabilité.

Pendant quelques semaines, je n'ai plus d'enregistreur. Je vise toujours un enregistreur DAT ... inaccessible en raison du prix. Un peu au hasard, je téléphone chez TEAC-TASCAM cherchant un DAP 20

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Une charmante (vous allez voir pourquoi) correspondante me demande si je suis professionnel. «Je suis passionné» dis-je. J'ai aimé sa réponse: « C'est pareil ». Elle me fait alors la plus extraordinaire proposition commerciale que j'ai jamais reçue: « nous avons en stock des DA P20 qui sont revenus en SAV, que nous avons reconditionnés; ils sont neufs, mais nous ne pouvons les vendre comme tels. ils sont réservés aux professionnels ». Elle m'annonce un prix qui est 40% du neuf !!! - on est dans les 7500 FF, tout de même. Mon rythme cardiaque accélère vivement, jusqu'à ce qu'elle me dise: « Êtes vous intéressé ? Oui, oui, je le suis.

24 heures plus tard, par porteur spécial, je suis livré.

L'objet est hyperprofessionnel de A à Z. En quelques mots, c'est le plus éblouissant des enregistreurs de son que j'ai possédé. Les connexions sont en XLR. L'alimentation secteur est totalement silencieuse - infiniment mieux que celle du TCD D 100. Les résultats surpassent, de loin, le CD. Avec une paire de micro ex ORTF, je jubile totalement. Un seul défaut: l'autonomie de la batterie n'est que de deux heures. 

Aujourd'hui, ce modèle est remplacé par le HD-P2 qui enregistre sur des cartes mémoire Compact Flash (les mêmes que celles de nos appareils photo ... enfin ... les vrais appareils - oui, je sais, je persifle). D'autres sont hyper réduits, fiables et performants. 

Voilà l'histoire de ces aventures sonores avec des bobines, des cassettes K7 et DAT: du son, quoi !! Donc, le plaisir maximum pour un amateur comblé by all these wonderful gears !!

 

P.S.1  j'ai cessé ces enregistrements depuis quelques années. Le Naka fonctionne toujours divinement. Il a été révisé. J'ai revendu le Revox à un club cinéaste amateurs. Le Sony TCD D100 a été renvoyé en port dû chez Sony. Je n'en ai plus jamais entendu parlé. Le Tascam DA P20 est maintenant la propriété de France Culture.

P.S. 2  La majorité des illustrations proviennent de vintagecassettes et datrecorders.co.uk

P.S. 3 Si vous souhaitez vous lancer, aujourd'hui, dans la prise de son, dans un concert par exemple, je peux vous proposer une solution à 50 € pourvu que vous possédiez un iPhone: chez Tascam, existe l'iM2 de qualité CD à la dynamique ébouriffante 125 dB !!

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P.S. 4 Aujourd'hui, la "consommation" de son est dématérialisée. L'iPod a montré la voie et l'autoroute est maintenant construite.

Dans l'application Podcast de iOs6, pendant la lecture, on voit 

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et ça, voyez-vous, je crois que c'est un immense hommage à l'histoire de la prise de son.

38 commentaires
1)
flup
, le 29.10.2012 à 06:59
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Beau matériel, tout ça ! Par contre, pour en revenir avec l’introduction de l’article, j’ai un gros souci : mon oreille absolue ayant été éduquée sur une base de “la 440 Hz”, j’entends la musique jouée sur instruments anciens 1/2 ton plus bas. Si je n’en connais pas la tonalité, c’est moins grave, mais entendre la Messe en si de Bach en si bémol (voire la #) est un vrai calvaire :(

2)
François Cuneo
, le 29.10.2012 à 07:13
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Plein de mes appareils fétiches à l’époque.

Ah le Revox et le bruit de la bande qui fait flop flop flop lorsqu’elle est complètement rembobinée!

3)
marcdiver
, le 29.10.2012 à 07:40
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Quel superbe plongeon dans le passé… du revox de mon père à mes cassettes… que j’ai toujours ! Bonne journée et merci !

4)
Roger Baudet
, le 29.10.2012 à 07:50
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Ben non, mon cher flup, un orchestre d’instruments anciens qui joue au-dessous du “la 440 Hz” n’est pas une hérésie. Le “la 440 Hz” n’a été établi qu’en… 1953 ! Avant, les instruments jouaient plus bas, voire beaucoup plus bas. L’hérésie, c’est d’accorder les orchestres d’aujourd’hui à 442, voire 446, car les violons, instrument né avant les ordinateurs Apple, rappelons-le, ne sont absolument pas conçus pour une pareille tension des cordes. On estime généralement qu’au XVllle siècle, le “la” devait se situer autour de 435 Hz. Concernant l’Humeur, ayant vécu en tant que professionnel toute cette évolution depuis le Revox A77, j’avoue n’avoir que peu de nostalgie pour ces appareils qui faisaient la fortune des ateliers de réparation et d’entretien. Je bénis mon actuel Tascam HD-P2 à carte mémoire, qui enregistre en 96 kHz et qui n’a jamais vu un technicien après six ans de bons et loyaux services. Mais c’est vrai que ces engins avaient “de la gueule”, et quand on lançait un 24 pistes à bande 2 pouces, on avait l’impression de faire quelque chose d’important !

5)
Alain Le Gallou
, le 29.10.2012 à 07:52
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Tu retournes le couteau dans la plaie j’ai eu un Revox A77 Mk III et surtout un Nakamichi 1000, acheté moins cher, à l’époque où j’étais aux USA. Mais pourquoi l’ai je vendu ? Pour l’achat d’un 680 ZX que j’ai toujours, ainsi que deux Noise-Reduction High-Com II. Mais sur une étagère il n’y a que Nakamichi 1000 qui est beau. Regrets éternels.

6)
ysengrain
, le 29.10.2012 à 08:06
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@ flup et Roger Baudet

Flup, l’oreille absolue est un emm…ment sans nom surtout quand un musicien l’a au milieu d’un groupe. Désolé pour toi d’apprendre que tu n’aimes pas la messe en Si bemol mineur de JSB, mais je te suggère une manip que j’ai déjà utilisée. Elle nécessite un Mac (sorry mais je n’ai rien d’autre), un logiciel du type Sound Studio. Il y existe une fonction permettant de changer le diapason sans changer le tempo.

Le diapason: je possède une flute traversière de 1680 environ: diapason 392. Certaines violes qui me sont passées par les mains sont à 460 – je pense à une viole tardive italienne, de même des orgues authentiques. Enfin, je confirme les dires de Roger et invite Flup à aller voir ici tu y verras un comparatif historique DES diapasons.

@ François j’vais oublié les flop flop de la bande en fin de rembobinage. Merci.

8)
dadschib
, le 29.10.2012 à 09:17
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Pour moi le MiniDisk a été la grande révolution en matière d’enregistrement… Prix “abordables”, qualité largement suffisante pour l’amateur que je suis.

Puis … le CD enregistrable est devenu lui aussi abordable… au revoir le Mini Disk !

9)
Roger Baudet
, le 29.10.2012 à 09:28
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Le MiniDisc ? Un brevet de chez Sony apparu en 1992. La compression sonore étant d’environ 8 fois et soyons clair, la qualité n’était pas exceptionnelle. Le MiniDisc n’a connu qu’un succès mitigé, car trop cher pour l’amateur et de qualité très moyenne pour le professionnel, contrairement au DAT, réservé à l’origine aux amateurs et qui a évolué grâce au marché pro. La seule gloire du MiniDisc est d’avoir écrasé dans l’oeuf la cassette numérique de chez Philips (DCC). L’autre problème du MiniDisc a été sa fiabilité douteuse. La plupart de mes disques ont fini par devenir illisibles. On a beau crier sur les disques durs de nos ordinateurs, mais c’est malgré tout une solution assez sure si on fait attention de dédoubler ses fichiers.

10)
ysengrain
, le 29.10.2012 à 10:28
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Mini disc: encodage inférieur au MP3 usuel. Dynamique restreinte, électronique des appareils plus que cheap. D’ailleurs Sony l’a abandonné, comme bien d’autres choses d’ailleurs.

11)
popey
, le 29.10.2012 à 10:58
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Mon père possède un lecteur / enregistreur de bandes 4 pistes qui ressemble énormément au revox présenté. Toujours fonctionnel et soigneusement conservé.

Je me souviens avoir écouté des morceaux de musique dessus quand j’avais un âge a moins de deux chiffres. J’écoute toujours ces même morceaux aujourd’hui avec plaisir, mais en numérique.

Cet appareil a un aspect magique pour moi. Il me rappel des tas de souvenirs de jeunesse :-).

12)
406
, le 29.10.2012 à 11:39
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la mort de la K7 …. et de Nakamichi

Nakamichi existe toujours (ou j’ai pas tout suivi…). ils font même de très bons autoradios reconnu pour leur qualité chez les audiophiles in car

13)
ysengrain
, le 29.10.2012 à 11:42
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La division “enregistreurs” de Nakamichi est morte; je les sais toujours en activité pour d’autres aspects.

15)
Argos
, le 29.10.2012 à 12:23
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Moi j’avais commencé par un Philips à bandes 18 centimètres pour enregistrer les concerts sur le deuxième programme romand puis France-Musique qu’on pouvait enfin recevoir. On pouvait alors acheter des enregistrements stéréo RCA sur bande. Puis, pendant les vacances étudiantes, j’ai bossé pour me payer la merveille des merveilles, le Revox G36. Je l’ai encore dans un garde-meuble et il n’a jamais eu la moindre panne.

16)
Roger Baudet
, le 29.10.2012 à 13:13
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Le G36, ouille, quel meuble ! Pour l’avoir porté à plusieurs reprises, je me dis que nos petits appareils d’aujourd’hui ont quand-même du bon !

19)
Diego
, le 29.10.2012 à 19:27
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L’iM2, de Tascam, c’est sur l’ancien ou le nouveau connecteur ?

Bon, ich ->

;-)

20)
ysengrain
, le 29.10.2012 à 20:47
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@ Diego

T’as tout faux. L’IM2 de Tascam est branché sur la prise casque.

Au fait, à ta toute spéciale intention: la page Internet dont je donne le lien pour l’iM2, spécifie: “*iPhone not included”. Je dis ça au cas où tu serais intéressé … on ne sait jamais.

Toujours au cas où: une boule anti vent ;•))

25)
guru
, le 29.10.2012 à 22:15
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Merci de la “suite” Ysengrain.

Ces machines ont aussi fait partie de ma vie non professionnelle.

Ca a commencé quand j’avais 12 ans avec ceci:

Le magnetophon Telefunken KL65

puis quelques années plus tard, avec ceci

Le magnetophon Telefunken 98 (4 pistes, 2 dans chaque direction avec re-recording)

Que je possède encore ainsi que mon Revox A77.

J’ai beaucoup aimé les DAT et si je voulais travailler sérieusement, ce serait peut-être avec ceci

27)
bobi
, le 29.10.2012 à 22:24
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Mais, personne ne parle du premier 4 pistes bonne qualité, qui permettait aux musiciens amateur de faire du montage audio par superposition, pour pas cher fiable solide, je l’ai encore j’ai nommé L’AKAI 4000 DS c’est fou ce qu’on a pu mamailler avec lui!

28)
fxc
, le 29.10.2012 à 23:17
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Article et commentaires intéressants, une chtite aux spécialistes

il existe des petits enregisreurs portables tascam dr 05 et zoom h1, pour un petit amateur de prises de sons ces 2 machines sont elles suffisantes ou le micro tascam sur iphone ou ipod suffit.

Merci

29)
ysengrain
, le 30.10.2012 à 08:30
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@ fxc: je ne sais répondre à tes propositions. Guru cite en 25, l’Olympus LS 100 qui, sur le papier, a de beaux atouts. De bons conseils, il y a longtemps que je n’y suis pas allé, sont dispensés chez Audiofanzine

Merci à tous de vos commentaires. Mon activité passée se sent moins solitaire ce matin. “On” a un peu tous joué à ça. C’était fascinant.

30)
guru
, le 30.10.2012 à 09:24
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@fxc: l’Olympus est bien. Quant aux Tascam, ils ont bonne réputation, certains anciens collègues ne jurent que par eux. Le plus intéressant me semble celui-ci que tu trouveras à Liège. Vas l’essayer…

31)
Roger Baudet
, le 30.10.2012 à 09:47
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Puisque on part sur le sujet des petits magnétophones portables, j’ai fait pas mal de tests et peux affirmer que celui qui sort du lot (pour les petits prix, bien sûr) c’est le Zoom H2N. J’en avais parlé ici. Note, le Tascam iM2pour “vieux” iPhone est bien aussi (également testé).

32)
thomas
, le 30.10.2012 à 11:05
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Où peut on trouver le tascam iM2 à 50€??

Pour l’instant, je trouve plutot 85€ ou 100CHF :(

Merci d’avance

33)
Migui
, le 30.10.2012 à 12:57
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Le magnetophon Telefunken 98 (4 pistes, 2 dans chaque direction avec re-recording)

Cet enregistreur ressemble furieusement au Gründig TK27 dont Ysengrain nous montre la photo en début d’article, et au TK23 dont mes parents possèdent un exemplaire.

Mais au fait, l’abréviation TK ne vient-elle pas justement de “Telefunken”, ce qui voudrait dire qu’à l’époque déjà, il y avait ceux qui concevaient et fabriquaient, et d’autres qui, éventuellement, vendaient avec leur propre logo?…

35)
guru
, le 30.10.2012 à 16:25
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@Migui, en tout cas le moteur du TK 27 était un moteur AEG, donc Telefunken. Il faut savoir que Telefunken était la firme qui a mis sur le marché le premier Magnetofon, c’est-à-dire enregistreur à bande magnétique dans les années 30.

36)
zit
, le 01.11.2012 à 18:33
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Merci pour ce florilège.

J’ai eu (trouvé au Japon il y a presque 30 ans) des K7 à bande interchangeable, comme dans un Revox, mais en plus petit :

z (inutile, cher, malpratique, je répêêêêêêêêêêêêête : mais quelle classe !)

37)
ysengrain
, le 07.11.2012 à 16:38
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Vous comprendrez sans doute, après cette narration que les formats sonores actuels, compressés, manipulés “irritent” mes oreilles.

J’écoutais ce matin un podcast d’une émission de France Musique consacrée au superbe violoncelliste Bruno Cocset. Un instrument à cordes frottées par un archet produit 2 types sonores: le “son musical” et le bruit provoqué par le frottement des crins de l’archet sur les cordes. La globalité de ces sons est, pour moi indissociable. Avec le MP3 ou tout autre format dont l’échantillonnage est “minime”, on note une disparition du frottement des crins! Il en est de même avec les vents. Frans Bruggen disait dans une master classe qu’il fallait avec une flûte souffler “dans la rose” qu’il expliquait par la combinaison du souffle et du son.

Je maintiens que je refuse ces formats, sans aucune concession.

38)
bobi
, le 07.11.2012 à 17:30
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Ca c’est vrai que sur un son actuel, le frottement de l’archet ne s’entend plus. Ce frottement fait pourtant partie du son qui constitue LA musique que je suis en train d’entendre. C’est aseptisé, et comme si ce bruit était une saleté, un microbe ! beuarkhh