La semaine dernière, une nouvelle app est apparue, au milieu d’un bouquet de trois : iBooks Author afin de faciliter la création de publications pour iPad. C’est la première fois que j’écris une humeur « au fil de l’eau » en suivant ma propre découverte. Et vous saurez pourquoi tout-à-l’heure.
Hors Sujet, ou presque
Tout d’abord, vous vous souvenez sans doute de l’humeur du BossPatrond’Ici, il y a dix jours sur TomTom. Déjà que j’avais conçu une vieille dent contre eux, lorsque j’avais trouvé ce genre d’info s’afficher quand j’étais et pas qu’un peu impliqué dans ce dossier.
Eh bien, pas plus tard que samedi dernier, je reçois – pur hasard ? cuk en serait-il la cause première ou immédiate ?- une invite de TomTom à compléter un questionnaire de satisfaction, très, très, mais vraiment très long. Ils ont tout compris : le résultat n’est pas le même sur l’iPad et le MBA, ils ont besoin d’une « màj » de ce côté-là aussi.
Et à voir les causes de dysfonctionnement énoncées, il y en
a, apparemment, que personne n’avait signalé dans les
commentaires de cuk ! Comme c’est un de mes sujets de
formation, l’analyse du comportement des consommateurs, ou
“Consumer Behaviour”, j’ai commencé à le remplir, simplement
« pour voir » l’architecture du sondage.
Il y a des questions croisées qui permettent de recouper ce
qui a été dit trois pages avant, et des questions plus
personnelles, par exemple : “Quelle est votre date de
naissance?”, sans doute pour m’offrir une mise à jour
gratuite en cadeau ? Tu refuses, et à la page suivante ils te
demandent ton âge. Donc ce n’était pas pour un cadeau…
Bref, malgré mon intérêt pour la structure de
l’enquête, je les ai renvoyés à la lecture de l’humeur de
cuk…
Revenons au sujet
Tout d’abord cette humeur n’a pas la prétention de devenir le Manuel de Référence de l’application de laquelle il est question aujourd’hui, mais mon expérience de découverte…
On trouve facilement deux videos qui décrivent le système, clairement orienté par Apple vers l’éducation. la première, en anglais c’est ici. Le second lien que je vous propose est de parcourir, si vous ne l’avez pas déjà fait, l’article de “macGé” paru jeudi dernier et c’est ici.
Pourquoi suis-je autant intéressé ?
Simplement parce que j’édite un bulletin mensuel d’assoc’ et
que je produis aussi des cours pour un mastère, l’un créé
sous Pages et l’autre sous Keynote. La pub’ dit que les deux
sont facilement intégrés à iBooks Author.
C’est ce que je vous propose de découvrir en pas à pas, comme je l’ai vécu, et non pas comme on peut nous le raconter.
Tout d’abord, Hénaurmeeeuh esprit de sacrifice à
l’égard de cuk, je passe un MacBook sous Lion, alors que
toutes nos machines en réseau sont restées sous SnowLeopard
en raison de l’obsolescence programmée de pas mal de nos
app’s professionnelles. Lion, c’est quand même facile à
installer !
Du coup j’achète aussi Pages App pour l’installer à côté,
puisque, ça ce n’était pas prévu, l’ancien ne semble plus
tourner dessus. ;°((
Prise en Mains
Celui qui a l’habitude de Pages n’est vraiment pas déboussolé : il y a un peu les mêmes choses : un choix de modèles au démarrage, un Inspecteur multifonctions et dédoublable, une palette d’outils que l’on peut optimiser à son gré.
La superposition des deux barres des menus est parlante.
Quizz : Laquelle est laquelle ?
La palette d’outils de personnalisation de la barre des menus est…confortable.
Disons tout de suite que le choix des modèles de publication proposés ne m’emballe pas outre mesure, il correspond à une esthétique que je qualifierais de “roman de gare”.
Ah oui, si vous voulez l’aide en ligne, y’en a pas, où que vous cliquiez apparemment. Cela fait plusieurs jours que j’ai le message, alors que Safari peut afficher, à cet instant même en arrière plan, l’article de Franck. C’est un vrai f… de gueule, si c’est bien ce que je crains. Sans faire un questionnaire à la Ma’aam’ Poppins : Quid chez vous qui l’avez également ?
Auraient-ils seulement écrit la table des matières ? Je vais le dire en plaisantant : ils ont certainement essayé de le faire avec iBooks Author…
Passons aux Travaux Pratiques
Entendons-nous bien, je ne cherche pas à faire de
prosélytisme ici : je rédige le bulletin d’information
mensuel des Lions de Paris. Il est adressé par courriel au
petit millier de bénévoles de la capitale.
Je le compose sous Pages et il est envoyé en .pdf. C’est pour
adjoindre un nouveau mode de diffusion, adapté à l’iPad, que
j’ai téléchargé cette app’...
... c’est quand même plus simple, je n’ai pas besoin d’aller jouer avec InDesign pour çà…
Comment passer de l’une à l’autre ? C’est quand même très simple : Pomme-c, Pomme-v, même si la pomme s’est évanouie de nos claviers. Enfin , presque, et nous allons voir pourquoi, tout de suite.
Donc, prenons un exemple significatif : les blocs d’annonce de manifestations comportent le plus souvent un lien vers une affiche et éventuellement un bulletin d’inscription qui sont en ligne, quelque part dans le site web. On active le mot, on coche la case dans l’onglet « liens » de l’Inspecteur et on copie l’URL de la pièce jointe.
1,2,3 : simple comme bonjour.
Voici les liens du mois courant et, en tête de gondole, le lien vers l’affiche du Loto de samedi prochain.
Les choses se compliquent quand je constate que le simple et fameux « Pomme-c, Pomme-v » ne transmet pas les liens hypertexte. Dommage, mais pas de soucis quand même marmonné-je : je vais les recréer.
Oui, mais, impossible d’activer le lien ! 1, jamais 2, donc pas 3 !
Vous pensez bien que j’ai essayé sur une autre feuille sans tout ce que j’avais déjà chargé. J’ai essayé de créer un lien sur « Imbéciles ! », au milieu d’une page vers http://www.apple.com. Je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas non plus.
Donc,
Conclusion
Inutile pour moi, il ne peut me donner ce dont j’ai besoin, les liens vers les fichiers à lier. Ne me dites surtout pas que le lien est caché, j’ai déroulé tous les recoins de la barre de menus. Dire que c’est un programme achevé, c’est…trop.
Ah, One more thing !
J’ai quand même voulu tester le résultat. Il suffit, dit-on de connecter un iPad… Voui…
Sauf que …ça ne marche pas.
Je suis têtu, aussi je décide de l’exporter quand même pour en avoir l’aspect, à défaut des liens, et juger sur mon iPad.
Je ne cherche pas à vendre, aussi je l’enregistre sur le bureau, le mets sur une clef, la passe sur l’iMac, un petit coup de Dreamweaver et il est en ligne, je peux maintenant le télécharger sur mon iPad. 1,3 Mo “sans liens” quand le .pdf “avec liens” fait 733 ko.
Pendant que ça se charge, j’exporte aussi en .pdf, c’est la case à côté, n’est-il pas ?
J’ai hâte de découvrir mon œuvre
Voilà, l’iBook est installé
Allez, une nouvelle mauvaise surprise pour finir, même si c’est amusant de pivoter à deux doigts la page…
L’export m’a changé la police de titraille, un peu au hasard. Au lieu d’”Ethnocentric”, je trouve je ne sais quoi, Helvetica, peut-être?
Conclusion de la conclusion
Citation d’un certain Saluki en début de cette prose :
C’est la première fois que j’écris une humeur « au fil de
l’eau » en suivant ma propre découverte. Et vous saurez
pourquoi tout-à-l’heure.
En voici la raison : quand j’ai vu autant de dysfonctionnements dans le bouzin, j’ai quand même eu un doute. J’ai donc réessayé, nada, puis tout simplement reformaté le DD, réinstallé Lion (merci, Très Honorable GG), réinstallé les apps et repris l’ouvrage à zéro. Je crois que l’adresse steve@apple.com ne fonctionne plus, ;°((, dommage, je lui aurais bien donné le lien vers l’humeur 5038 de cuk.
Le survol se termine en crash. Je ne vois pas l’intérêt d’aller faire joujou avec un cours en Keynote puisque j’ai là des dizaines de liens externes !
Non, mais : t’as vu l’heure ? ça ne t’est jamais arrivé, Saluki ! Et tu dois encore tout relire.
Fin de relecture, coup d’œil là-dessus et correction de pétouilles : il est 23h31, ouf : je suis dans les clous.
















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