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Vienne au tournant de l’An

L’an dernier nous réveillonnâmes en musique.

Cette année nous sommes restés plus à l’ouest avec un arrêt à Vienne pour y faire une cure de musées et de pâtisseries. Il faut dire que, si l’an dernier nous avions fait étape chez Gerbeaud, cette année nous n’avons pas été en reste avec escale non masochiste chez Sacher , inventeur génial ou encore, même si c’est en flash, chez Demel.

L’accueil est clair, au coin de chaque rue du centre-ville, ou presque, des panneaux affichant un encourageant “Prosit Neujahr 2012” annoncent un programme de bras levés, certes, mais tenant une chope ou une flûte de vin effervescent. ;°)

Cette année, si j’ai emporté le boîtier 5D Mk II, je l’ai allégé de la poignée grip et, au lieu de la valise Rimowa qui contient et emporte un sac de cailloux, je me suis limité aux 24-105L et 17-35L, dans leur pochette, au fond d’un sac d’épaule discret. J’ai laissé aussi à la maison, en dépit de son intérêt pour les photos de monuments, le 35 TS à décentrement qui impose un solide pied. Le Leica aurait été plus discret encore, mais pour ne pas changer, il est encore en panne, et ça me navre et me révolte.
Pour ne pas ruiner cuk en débit, j’ai limité le format des images ci-après à 1500×1500 pixels, .jpeg 70. C’est aussi de saison : j’ai pris de bonnes… résolutions, non ?

Vienne ne vit pas repliée sur la nostalgie de l’Empire disparu, de Sissi, non plus que du Der Dritte Man ou même d’Anton Karas.
Cette fin d’année 2011 a vu l’éclosion de nombre d’expositions autour de la Vienne de 1900, mais il ne faut pas oublier l’importance stratégique acquise au temps de la guerre froide par les liens étroits ou souterrains qu’elle permettait avec les pays d’Europe centrale.

La Cathédrale

À peine lâché dans la grand-ville, je découvre une rareté dont j’avais entendu parler, mais jamais encore vu de ma vie :

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Une poignée d’asile

Fixée sur le portail de la cathédrale, elle permettait au Moyen-Âge, au fugitif qui l’atteignait, de bénéficier du refuge sacré pour autant qu’il ne soit pas déjà condamné : [mode durOn] il est sûr que le voleur à la main tranchée selon certaine loi aurait du mal à la saisir [mode durOff]…

L’intérieur de Stephansdom débutée en 1137 est éclairé comme lors des “Sons et Lumière”, mais en extérieur pour ce coup là, à Amiens . Il tente de recréer les polychromies d’alors.
L’édifice a souffert de nombreux bombardements : les Ottomans, Napoléon et les Alliés lors de la dernière guerre.

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Dédiée à Saint Étienne

Au détour, comme souvent dans les bâtiments moyenageux, on trouve un clin d’oeil du constructeur, et ici c’est carrément…

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…le haut relief polychrome du buste de l’architecte.

Ailleurs

La nuit tombe vite en hiver et les éclairages de fête prennent vite le relais. À propos, cette année je trouve que les illuminations des Champs Élysées, à Paris, traduisent la morosité et ce n’est certainement pas l’alignement des baraques à frites et des bala-balas qui améliore les choses.

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Dilemme : je corrige l’exposition ou pas ?

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Le Saluki aimerait garder plus souvent son regard d’enfant.

Bon, il est temps de se reprendre un peu et entrer chez Demel (cf plus haut pour le lien) et d’y contempler l’offre pâtissière. Et se résoudre à un choix.

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Une seule portion, hein ! Mais servie avec un délicieux chocolat.

Chez le concurrent, il faut faire queue à l’extérieur pour espérer accéder au Graal. Qui a dit que les restrictions alimentaires n’existaient plus ?

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Heureusement, ou non, le réchauffement climatique induit une température de 8°C à 17h.

Chaque année, le concert du nouvel an affiche complet très vite. Il faut tenter de louer dans les tous prochains jours pour être inscrit au tirage au sort qui déterminera les heureux gagnants 2013…sauf à passer par une agence de voyages spécialisée et sa tarification itou.

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vue de côté

C’est une version locale du Boulevard de la Gloire qui entoure l’opéra, et jusque dans la station de métro !, et regroupe des compositeurs ou chefs d’orchestre célèbres, donc célébrés.

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Pour honorer le cent-cinquantenaire de l’unité italienne, j’ai choisi cette image.

Les Habsbourg ont collectionné avec passion des chefs d’œuvre de la peinture européenne du XVe au XVIIIe siècle et François-Joseph fit construire un gigantesque palais pour les abriter, aujourd’hui le Kuntshistorisches Museum.

Héraklès terrasse un centaure qui est sans doute l’un de ceux qui tentèrent de violer la femme du roi Piritthoüs lors de son banquet de mariage…

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D’où provient la force d’Hercule ?

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Deux p’tits Cranach, comme ça, en passant…

Afin de raviver certaines passions, si vous avez tendance à somnoler, je vous livre une image qui en fait bondir plus d’un, chez cuk. C’est aussi une forme de pied-de nez-hommage à notre Alec6 que je ne suis jamais parvenu à faire asseoir dans le mien…

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Il est assemblé à Graz, en Styrie.

La crypte des Capucins abrite les tombeaux de la dynastie Habsbourg, en plomb. Certains, les premiers, sont d’une grande sobriété, d’autres le sont un peu moins comme ci-dessous.

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À gauche la couronne des Empereurs du Saint-Empire, à droite celle des Rois de Hongrie.

Élisabeth, mieux connue sous le diminutif de Sissi, est toujours aussi célébrée, tant en Hongrie qu’à Vienne. En témoignent les bouquets avec des rubans aux couleurs des drapeaux.

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Le tombeau jouxte celui de François-Joseph.

Où que j’aille, j’ai deux obsessions : photographier les heurtoirs de porte… et les bouches à incendie. Pour ce qui est des heurtoirs, ample moisson à Florence, Pise, au Pays du Palio, il me fallait en trouver une douzaine très divers pour illustrer une page web répondant à l’accroche “Frappez à la bonne porte !”. du coup, j’ai continué.

Je n’alimenterai pas la querelle …

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…des Anciens et …

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…des Modernes.

Sécession et autres

Au détour du XXe, la pression du pouvoir vieillissant de l’Empereur s’exerçait également sur les Arts et, face à ce conformisme, des artistes firent Sécession et créèrent ce qui fut nommé l’Art Nouveau, tant en arts graphiques, architectures d’extérieur comme d’intérieur.
Le meilleur exemple de cette conjugaison, qualifiée d’Art Total, est à Bruxelles. Il s’agit du palais Stoclet, pensé jusqu’au bouton de porte et dont l’initiateur, banquier de son état, avait fait non pas table ouverte, mais « chéquier ouvert » à l’architecte Joseph Hoffmann pour la réalisation de son palais, extérieur et intérieur. Les membres de la Sécession n’étaient nullement des “besogneux”. Klimt, par exemple gagnait très confortablement sa vie avec des portraits assez conventionnels de la haute bourgeoisie. Ils mirent simplement la main à la poche pour construire leur propre lieu d’exposition.

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À deux pas du Kunstmuseum, rien que pour les narguer.

À deux autres pas, il y a un hôtel magnifique particulier :

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L’Ambassade de France.

On en retrouve, parmi d’autres, une trace ancienne à la Bibliothèque Nationale, gallica. Je passe du temps sur ce site, c’est une mine incomplète, bien entendu, mais qui possède de nombreux fonds d’images de qualité.

Et puis, il est des lieux où la prise de vues, même semi-clandé est quasiment impossible. Ici, les difficultés s’accumulent, vous allez voir pourquoi.

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On ne peut faire à moins que ce célèbre Klimt… repris sur tous les emballages de cadeaux, comme en première page du quotidien local en guise de vœux de Bonne Année.

Le souci vient d’un tournage concomitant de documentaire (?) avec… Julie Andrews. Je ne vous dis pas le nombre de gorilles (ils se contre-foutent des tableaux, mais ne veulent pas d’images de la Dame). Et ils ont l’œil aussi sur leur matériel.

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Régie rétro? C’est la mode !

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Il y a autant de grues de l’autre côté !

Retournons vers la rue, la nuit

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Le Dom

Schönbrunn

À trois stations de métro du centre-ville et de la HofBurg (la résidence d’hiver), un peu comme si Versailles était à l’intérieur du boulevard périphérique ou Peterhof au bout de la Perspekt, il y a la résidence d’été initiale, tellement remodelée par les souverains succesifs qu’il ne doit plus rien en rester.
Dans les esprits, elle demeure la résidence principale de François-Joseph, mais aussi de Sissi qui y laissa sa marque. Le côté cour est à cette période encombré d’un marché de Noël sans grand intérêt avec d’authentiques souvenirs « Made in China » ou son chocolat chaud à 6€. L’affluence est considérable : nous avons eu la chance de visiter dès l’ouverture, rendez-vous à la minute près !, mais à 11 heures l’affluence est telle que l’on a peine à sortir. Les boutiques de souvenirs sont dévalisées…

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Côté jardins. Eh oui, le 31 décembre, les nuages ont fui, pour nous, pour vous !

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Au détour d’un buisson, la mini-Toshiba rôde au bout d’une Luma.

Le sommet de la colline qui domine le parc est occupé par la “Gloriette” qui a servi de salle de concert. La vue sur la ville est splendide.

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C’est presque de la carte postale…

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La gloriette… au 24.

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De la Gloriette, on voit aussi le lac, au bout des jardins, au pied de la colline.

Un zestz de peste

Pour les italiens, le nom de Borromée fait immédiatement penser au Lac Majeur et aux îles éponymes qui font face à Stresa, bien avant le saint. Ici, c’est le nom d’une église votive. San Carlo Borromeo sauva de la peste la ville de Milan, et lorsque qu’une épidémie s’abattit sur Vienne en 1713, le roi Charles VI fit vœu de lui consacrer une église si l’épidémie cessait.
Le système fonctionna et nous lui devons ce monument, chef d’œuvre du Baroque.

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Deux colonnes inspirées de celle de Trajan.

L’intérieur est magnifique… sauf que les travaux de restauration y ont installé un monte-charge et un échafaudage qui perdure après la fin de l’ouvrage : il n’y a pas de petits (ou gros) profits à négliger en permettant au public qui s’y presse (4 ou cinq places à la fois) d’aller profiter du panorama.

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Mélange de genres architecturaux ?

zicmu

La fin d’année à Vienne est marquée par les concerts. De tout, de rien. Les avenues piétonnes regorgent de chapiteaux, j’en ai compté plus de 12 autour de la cathédrale. Bien entendu, le Concert du Nouvel An, cité plus haut a la plus grande réputation. mais il en est d’autres.

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Et ça ne manque pas de vigilance…

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Après les hommes-sandwiches, les capots-burgers ?

Notre concert à nous, au Kursalon, lieu de thermalisme et de danse au XIXe siècle, était quasi intime, après un dîner expédié, avec à peu près tous les peuples de la planète représentés dans l’assistance.

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Il a été rappelé de “Bien vouloir rallumer les portables à la sortie…”

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Musique viennoise, sans plus, mais ensemble korrekt.

Juste après minuit, la ville s’est embrasée de feux d’artifice, officiels ou privés, voire tenus à bout de bras ou plantés dans des bouteilles de sekt.

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Celui-ci était tiré tout près de nous.

Au petit matin, les équipes de nettoyage avaient déjà ramassé des monceaux d’enveloppes calcinées. Mais ici aussi les tags rongent les murs.

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À eux pas de la maison de Mozart.

Le Trésor

Dans la Hofburg, le palais impérial, il y a les “moraines” tangibles de la puissance du Saint-Empire et des Habsbourg.

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La couronne des Empereurs.

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Le collier de l’Ordre de la Toison d’Or.

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Cette cape de Grand Maître sied fort bien à Madame Saluki.

En ce premier jour de 2012

Le Musée Leopold, vient du nom d’un autre industriel qui amassé un nombre considérable d’œuvres d’Egon Schiele et construit le lieu pour les recevoir. Il s’y produit actuellement une exposition avec la tentative de mettre en parallèle des œuvres contemporaines avec celles de ce peintre tourmenté, à la vie agitée, emporté à 28 ans par la “grippe espagnole” qui a corsé allègrement le bilan mortifère de la première guerre mondiale, pourtant suffisant en lui même.

Les œuvres contemporaines me mettent mal à l’aise. Je peux les résumer par un simple détail d’une toile de leur Maître :

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En plus explicite : vous vous souvenez sans doute des dessins illustrant Gulliver attaché par les nains.

Vous vous souvenez aussi du tableau de Courbet.

Imaginez une synthèse des deux, grande photographie pas du tout pixellisée, avec des pinces à linge de plastique multicolore pour écarter les lèvres…

Je voudrais éviter à cuk d’être mal référencé par Apple, déjà que le correcteur orthographique veut à toute force nous changer la dernière lettre du mot. Donc, de photo, point.

Ou plutôt si, un cadrage de ma facture :

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Elle indique clairement ce que je pense des toiles, photos, accolées ici aux peintures d’Egon Schiele.

Tout n’est pas, heureusement à ce niveau.
Ici aussi, bien des toiles se retrouvent détournées sur des emballages ou des tee-shirts.

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Rien ne vaut l’original, n’est-il pas ?

Le rapprochement, auquel je n’aurais pas songé est intéressant, entre le Porschiste fauché dans la fleur de l’âge et son “prédécesseur”.

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Les mains…

D’autres œuvres, contemporaines de Schiele, et leurs créateurs également sont présentées.

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Le salon

Et, le premier janvier, même dans les musées, il reste des traces de la veille

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Conclusions

Sautez dans vos souliers, enjambez votre vélo, grimpez dans votre katkat ou votre aéronef et accourez à Vienne : les musées en valent la peine. J’ai fait près de mille photos, certaines pas exactement autorisées, je vous en ai livré une pincée pour vous inciter à y aller par vous-même; avec vos yeux, votre cœur et votre Belle.

Vous n’avez pas de quatquat pour le retour? Voici quatre belles pattes Lipizzan dans le Manège de l’École Espagnole de Vienne, qui pourront en faire office.

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8 commentaires
1)
Anne Cuneo
, le 12.01.2012 à 07:52
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J’ai été aussi enthousiaste que toi de Vienne, que j’ai visitée pendant quinze jours, mais en été. J’étais hébergée par des Viennois de souche qui m’ont montré toutes sortes de trésors.

Une des choses qui m’avait touchée dans toute cette splendeur, ç’avait été, au coin de la Karlsplatz, de lever les yeux et d’apercevoir une plaque disant, approximativement: “Ici se trouvait au XVIIIe siècle la tombe de Antonio Vivaldi, musicien, mort dans la misère à Vienne le 28 juillet 1741.”

Quand on pense au bonheur qu’il nous donne encore à tous, ça émeut – et quand je pense à Vienne, ce détail me revient toujours.

2)
Droopy
, le 12.01.2012 à 09:09
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Serait il possible d’expliquer cette remarque ? Merci.

Afin de raviver certaines passions, si vous avez tendance à somnoler, je vous livre une image qui en fait bondir plus d’un, chez cuk. C’est aussi une forme de pied-de nez-hommage à notre Alec6 que je ne suis jamais parvenu à faire asseoir dans le mien…

Suit la photo d’un 4×4.

3)
Saluki
, le 12.01.2012 à 11:20
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@ Droopy

Alexis dit Alec6 était un bon ami découvert sur cuk et rencontré ensuite autour de la table du restau de Belleville que nous fréquentions. Nous nous chipotions sur des sujets anecdotiques comme la politique, Gaïa, la décroissance, les éoliennes, le nucléaire et des sujets très sérieux comme le foie gras et les quatquat. J’avais un G cabriolet à l’époque. Un jour, il a vu ma nouvelle berline et m’a dit : “Enfin, tu y viens, ce n’est pas un 4×4”. Non, ce n’était qu’une “X”, une “awd”.
Cela, les katkat, a valu naguère des commentaires enflammés sur cuk : signe des temps, d’autres sujets, sans doute plus graves, nous préoccupent aujourd’hui en terme de survie, non plus lointaine, mais immédiate.

Dans trois jours exactement, ce sera un anniversaire, on en parle ici, journée symbolique et pourtant précursive de celle-ci. L’humeur tagguée “en cours de rédaction” demeure sur la partie admin de cette bonne Maison cuk, même si elle fut publiée, et plutôt deux fois qu’une. De grâce, ne l’ôtons plus, maintenant.

Je vous donnai ce lien. Profitons-en encore une fois

Edits multiples : c’est quand même galère de poster à partir de l’iPad.

5)
Droopy
, le 12.01.2012 à 17:10
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Merci pour les explications. Effectivement après les avoir lues, je me suis rappelé de ces échanges autoroutiers.

6)
pbook
, le 13.01.2012 à 09:21
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Joli, la poignée d’asile. Nous avons plus l’habitude des anneaux fixés sur la porte, qui permettent aussi de s’accrocher, mais font office de heurtoir

7)
nicos
, le 13.01.2012 à 23:27
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Joli!! et très intéressant. Je viens de m’installer à Vienne et l’ambiance est très bien rendue, chapeau. Je dirais juste, que en ce qui concerne la Sacher Torte, la réputation du restaurant Sacher n’est pas usurpée. La Sacher Tochte, elle est chère, mais elle est bonne. Et pour avoir fait les tests nécessaires (tiens, ca aurait pu faire un bon sujet pour Cuk ca!!), le verdict est sans appel: vous en avez pour votre argent, et n’acceptez pas les imitations, dussent-elles venir de chez Demel-même !

8)
zit
, le 15.01.2012 à 09:08
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Magnifique, la poignée d’asile, bien patinée…

Et l’intérieur de la cathédrale me fait irrésistiblement penser aux prêches du curé de « l’arrache-cœur »

(page 70 dans cet ebook gratuit) :

– Que m’importent vos champs ! Que m’importent vos bêtes et vos enfants ! hurla-t-il. Vous vivez une vie matérielle et sordide. Vous ignorez le luxe !… Ce luxe, je vous l’offre : je vous offre Dieu… Mais Dieu n’aime pas la pluie… Dieu n’aime pas le sainfoin. Dieu se soucie peu de vos plates-bandes et de vos plates aventures. Dieu, c’est un coussin de brocart d’or, c’est un diamant serti dans le soleil, c’est un précieux décor ciselé dans l’amour, c’est Auteuil, Passy, les soutanes de soie, les chaussettes brodées, les colliers et les bagues, l’inutile, le merveilleux, les ostensoirs électriques… Il ne pleuvra pas !

– Qu’il pleuve ! hurla l’orateur, soutenu cette fois par la foule qui se mit à tonner comme un ciel d’orage.

– Retournez à vos fermes ! mugit la voix multiple du curé. Retournez à vos fermes ! Dieu, c’est la volupté du superflu. Vous ne songez qu’au nécessaire. Vous êtes des hommes perdus pour lui.

Les pâtisseries, dur, très dur, très très dur…

Les bouches à incendies, ça va avec le pseudo ! je parie que tu en as tapissé les toilettes ;o)

z (quand au kat–kat, n’en parlons même pas, je répêêêêêêêêêêête : ne pas céder à la provocation, non, il ne faut pas…)