Accueil   Semaine   Mois   Occaz'   Compte   Forum   Bas
Mercredi 14 décembre 2011
zit
Toi aussi, giffe comme un grand fou !

Je kiffe le gif...

Non, je n'aime pas prendre des gifles, ni encore moins en donner, j'adore m'amuser à produire ces petites animations qui agrémentent mes chroniques, les gif animés (notez que je prononce ça à la française [gif], et pas [dzif] à l'anglaise).

Les principaux avantages de ce format sont :

  1. sa lecture simple dans n'importe quel navigateur ouaibe, sans aucune sur–couche ou plug–in plantogène (suivez mon regard).
  2. le poids plume des animations générées ainsi (pour peu que l'on minimise le nombre d'images).
  3. la simplicité de mise en œuvre grâce au formidable Graphic Converter. (vous savez, le « couteau Suisse de la photo numérique » ;o).
  4. C'est un format qui est de plus dans le domaine public et que l'on peut donc utiliser librement.

Allez, Giffons donc ensemble !

Bon, c'est simple, mais Graphic Converter n'est pas vraiment un logiciel « à la Apple », dépouillé au plus haut point, aseptisé (bon et alors là aussi, je prononce asseptisé, et pas azeptisé, comme carrousel...) comme une serre à fraises espagnole...

Non, Graphic Converter fait dans le touffu, le velu, le soyeux (comme une mygale, j'ai appris très récemment que ces charmantes petites bestioles n'étaient pas poilues, mais que ce je prenais pour de vulgaires poils étaient des soies, ce qui change tout, ou bieeeen ?).

Donc, aujourd'hui, un petit pas à pas en vue de fabriquer un gif animé :

image

Pour commencer, sélectionner les images que l'on souhaite, et leur faire subir un traitement amaigrissant (pour qu'elles s'affichent en pleine page sur cuk –et nulle part ailleurs–), 400 pixels de large maximum.

image

Dès l'ouverture de Graphic Converter, sélectionner « réaliser une conversion en série d'images... »

Ou bien, 

image

Menu Fichier > Convertir et modifier...

image

Ici, on rentre dans la logique un peu particulière de Mr Lemke (le développeur de Graphic Converter) : le 1/ Appliquer le traitement se réfère au 2/ éditer le traitement...

image

Permettant de sauter la première étape sus–mentionnée, puisqu'on peut le faire ici aussi (si vous l'avez déjà fait, vous pouvez donc sauter les étapes 1/ et 2/)...

image

Revenons à la fenêtre précédente dans laquelle 3/ Prêt pour internet va débarrasser le fichier de tout un tas de trucs qui lui font prendre des kilos superflus 4/ étant le format de destination, (donc le gif, pour ceux qui ne suivent pas, là près du radiateur) et 5, les options de réglage dudit format :

image

Assez nombreuses...

  1. Pour une animation, c'est 89a
  2. là, j'avoue naviguer au pif
  3. l'option ne se discute pas !
  4. Oui, chaque image pèsera moins lourd
  5. un petit bug de traduction, mais j'imagine que le mot manquant est « légers »
  6. Bin oui, c'est un film que l'on souhaite faire, et c'est là que l'on choisit la vitesse, 0,250 s correspondant à 4 images par seconde (nombre jugé suffisant au minimum par Tex Avery, une référence pour moi dans le domaine...)
  7. Boucler permet de friser les poils du logiciel (heuuu, non, en fait, je crois que ça permet d'avoir une animation qui tourne en boucle, en continu, passant de la dernière image à la première ;o).
  8. Optimiser, bah, ça peut pas faire de mal !

image

Dans la touffeur de Graphic Converter... Il faut sélectionner les images à gauche, la flèche au milieu permet d'avoir à droite la même fenêtre qu'à gauche, mais il vaut mieux créer un nouveau dossier pour y mettre le gif sinon on aura une boîte de dialogue d'avertissement en rapport avec des histoires de nom de fichier... Et donc, on clique sur Exécuter quand on est prêt, ça va assez vite...

Une fois que ça a mouliné, le fichier dûment enregistré à l'emplacement approprié (ou idoine, c'est selon), peut s'ouvrir devant nos yeux ébahis, lire cette extraordinaire production d'images exclusives :

image

« Le rivetage » (ouais, chez cuk, on ne regarde pas à la dépense, le grandiose des coproductions franco–suisses !).

Préférez la fonction « ouvrir avec > Graphic Converter » du Finder, le double–clic l'ouvrant par défaut dans le décevant Aperçu, incapable de lire l'animation...

Notez au passage le poids du fichier issu de 15 .jpg de 7,1 Mo de moyenne produits par un D 300s : 860 Ko, eficace la cure d'amaigrissement (j'aimerais bien pouvoir en faire autant !).

Ensuite, après avoir rejoué un certain nombre de fois la chose et s'être gargarisé de son génie créatif, on peut, repu, aller :

image

Dans le menu Fenêtre> Afficher la palette d'animation GIF...

image

Qui ressemble à ça.

Permettant de changer l'ordre des images par glisser–déposer, d'en supprimer des redondantes, voire de changer la vitesse.

Attention, au moment de changer la vitesse, une boîte de dialogue vous prévient du risque inéluctable, si vous cliquez sur oui, d'une modification totale et définitive du fichier source, autant donc faire un +⇧+S avant.

image

Voilà le résultat à 0,100 s, soit 10 images / seconde, beaucoup plus fluide, on dirait presque de la video au ralenti, le poids du fichier restant identique.

Récapitulons :

image

Un petit résumé de l'ordre des opérations dans la fenêtre que vous connaissez déjà par cœur (bien que l'ordre de la plupart des tâches soit sans conséquence, hormis la dernière : Exécuter). Clair, non ? ;o)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'espère vous avoir donné envie d'expérimenter ce plaisir simple, qui, accompagné de la fonction intervallomètre ne nos petits boîtiers est un vrai jeu d'enfant. Et si vous n'avez pas cette fonction dans votre appareil, il est possible  que vous vous soyez trompé de marque de trouver un palliatif à un prix raisonnable.

Allez, je ne résiste pas à un petit dernier, pour la route :

image

La charmante et néanmoins talentueuse (oui, je sais, je me répêêêêêêêêête)Nina Attal  (regarder l'onglet « video » ici dans une version hyper dépouillée puisque normalement, elle a quand même un bassiste, et que c'est un autre clavier qui joue d'habitude, et que quand c'est une grosse date, on a aussi une vraie section cuivres et vents qui envoie du lourd), à la Maroquinerie la semaine dernière (si elle passe dans votre coin, ne la ratez pas, elle et son groupe valent le détour !).

Merci de m'avoir suivi jusqu'ici.

 

 


Icon_print