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Impressions trois dés.

Deux dés, trois dés...

Ne fréquentant plus les salles obscures depuis quelques temps, je n'ai encore jamais vu de film en 3D, le machin avec les lunettes qui font mal à la tête (dixit de nombreux cobayes), jamais vu non plus de tévé en 3D, par contre, j'ai eu entre les mains un compact Fuji faisant des images en 3D, et, pour peu que l'on soit bien dans l'axe, le résultat à l'écran est impressionnant, mais bon, ce n'est pas du tout de ça dont je vais vous parler aujourd'hui. 

L'envie de faire des images en relief n'est pas nouvelle, le stéréo–club français a fêté son centenaire en 2003, et ça fonctionnait déjà très bien à l'époque de sa création ! Pour ma part, la photographie en deux dimensions est déjà bien assez compliquée comme ça, je pense en rester là.

Par contre, je ne sais pas si vous avez déjà vu de vrais hologrammes, de ceux qui utilisent le même laser qui a servit à faire l'image pour la projection, mais le résultat est absolument extraordinaire, j'avais été bluffé par ma visite du musée de l'holographie, qui était situé au forum des halles, au cœur de Paris, qui a fermé en 1996 et qui maintenant n'existe plus qu'en ligne, ou par des expositions itinérantes ! Alors bien sûr, faire des hologrammes, ça n'est pas simple, ça nécessite un savoir faire et un matériel bien particuliers, mais quand même, fermer un musée ! Mais, encore une fois, ça n'est toujours pas le sujet de mon article d'aujourd'hui...

En fait, je vais vous parler d'un truc qui reste pour moi de la science fiction, bien que je l'aie vu fonctionner pour de vrai : une imprimante 3D.

Il ne s'agit pas d'un gadget permettant de faire des impressions lenticulaires (c'est très sympa, d'ailleurs, le lenticulaire) que vous allez courir acheter à la fin de la lecture de cet article, l'appareil que voici :

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Coûte quand même la bagatelle de 65000 € TTC, soit dans les 85000 de vos francs...

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La chose, les tripes à l'air, pendant les derniers réglages.

Pour faire simple, il faut avoir, à l'aide d'un ordinateur, créé une image en 3D (CAO), la plus précise possible, et on l'importe dans le logiciel de l'imprimante :

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on la positionne sur le plateau (dimensions 16 x 30 cm sur 20 de haut), et on lance l'impression, comme avec une bête Epsmarcan, et on s'arme de patience...

Une impression comme celle–ci prendra environ 26 heures, un plateau complet, jusqu'en haut demandera environ 48 heures, faut pas se planter quand on lance une impression ! Il est souhaitable d'optimiser le positionnement des pièces à l'horizontale, un plateau plein de pièces de 1 cm de haut ne mettant que très peu de temps en plus qu'une seule de ces pièces, c'est l'altitude, qui compte.

Le principe est simple : l'imprimante projette de la résine (et une cire de support) sur une épaisseur de 0,006 mm,

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qui est polymérisée instantanément par un flashage aux UV,

et hop, une deuxième couche, et une troisième,

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Voilà ce que ça donne après une dizaine de minutes d'impression, pour l'instant, ce n'est que du support (une couche de 3 mm de  support est imprimée avant d'attaquer la résine).

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jusqu'à arriver à l'objet fini.

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Le même hors de la machine,

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De plus près, on voit bien la couche de support qui donne un magnifique effet d'escalier digne d'un Quicktake 150.

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Après, il faut débarrasser « l'impression » de sa cire de support, à l'étuve à 70° C, faut être précis sur le réglage, la résine fondant dans les 90° C.

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c'est encore assez long (on voit sur la droite les gouttes de cire qui tombent),

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la cire fondue colle aux doigts

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un petit coup d'essence F pour finir d'ôter toute la cire et un petit sablage pour un aspect bien lisse.

Et le plus incroyable, c'est que si le modèle 3D a prévu des mouvements entre les pièces...

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Genre ça, cardan, bielles, manivelle...

On a des mouvements entre les pièces !

Impression 3D mécanique from Zit Zitouna on Vimeo.

Sans aucun assemblage...

Et ça aussi :

Clef à mollette et chaîne de vélo 3D from Zit Zitouna on Vimeo.

Épastrouillant, non ?

Bien sûr, le consommable coûte un œil, la résine fait 23 ou 26 centimes le gramme. La petite lampe sus–mentionnée, qui mesure une petite vingtaine de centimètres de haut, coûte une cinquantaine d'euros, à « imprimer » (entre la résine et le support).

Quelles applications ?

Bin heuuu, prototypage, bien sûr, création de maquettes parfaites à tout point de vue, que ce soit dans l'industrie des transports, le luxe, le designe en général. Mais aissi dans le médical, pour créer, par exemple, des positifs parfaits permettant de créer des moules pour faire des dents, ou, encore plus fort, relié à un « scanner de l'intérieur du corps humain », un fémur reproduit parfaitement à l'identique de l'original, mais dans un matériau plus solide. On peut aussi la relier à un scanner 3D, ce qui permet de reproduire un objet à l'identique...

Évidemment, c'est encore un peu onéreux, mais on trouve déjà une solution beaucoup moins dispendieuse en Open Source ! La MakerBot–Thing–O–Matic :

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(image de chez eux)

Elle ne coûte que 1299 $ plus 600 $ pour le montage, la mise en service et la formation initiale (doit pas être du luxe). Elle fonctionne par extrusion et peut produire des pièces d'environ 10 cm cube. Alors bien sûr, vu le prix, ça doit être un poil moins précis que le machin d'haut–dessus, mais c'est quand même dingue, non ?

Et imaginez, quand Epson, HP ou Canon vont s'intéresser à ce marché (les roubignolles en platine serties diamant qu'ils peuvent se faire avec la résine !), et qu'on aura tous une de ces choses là dans le bureau, à s'échanger des modèles 3D de poignées de porte, de verres et d'assiettes (combien sont–ils à venir dîner ce soir, chérie ? que je lance un service complet...).

Le futur, c'est aujourd'hui !

 

Pour en savoir plus : le site de l'importateur de la grosse bête du dessus.

 

Mise à jour matinale sous forme de GRRRROUMF !

Je n'imprime (à plat, en 2D) quasiment jamais, juste de temps en temps un billet de train ou un trajet à bicyclette, voire, quelques photocopies avec l'aide de mon scanner à plat...

Et donc, la petite imprimante Epson bureautique à jet d'encre qui était reliée à mon mac me sortait des horreurs pleines de lignes et avec des couleurs manquantes à chaque fois, donc nettoyage des buses, donc consommation de cartouches délirante par rapport au peu d'impressions que je lui demandais.

J'en ai eu assez et ai donc commandé une laser couleur premier prix de chez Canon, la LBP 5050. Première surprise, le carton fait 22 kg ! Je sort le manuel, le CD, je suis les instructions de déballage, j'insère le CD dans le lecteur de l'iMac, et là... bin rien ! à part des machins en .exe dont je ne sais que faire. Vérification, sur le CD, comme sur le carton de l'imprimante, il n'est marqué que « Windows » !

Bon qu'à cela ne tienne, un tour sur le site Canon devrait me permettre de télécharger le pilote idoine. Pour Mac, il y a bien un truc à DL, ce que je fait, j'installe, je jette un œil au Read me, à bin non, c'est un utilitaire permettant d'imprimer depuis un mac sur cette imprimante quand elle est branchée à un PC, MAIS JE N'AI PAS DE P.. de PC ! La fièvre monte, madame commence à mettre insidieusement la pression (elle imprime bien plus de billets de train que moi) : « Bin alors, ça marche pas ? tu t'es trompé dans la commande ? ».

Un tour sur Google me rassure : je ne suis pas le seul à galérer, je trouve sur Mac OS X Hints un fil qui date de 2006 qui traite des déboires de pauvres Maqueux se débattant avec divers modèles de Laser Canon. Je télécharge deux ou trois trucs que j'installe, il y a un léger mieux, le système reconnais l'imprimante, je crois que ça va le faire, mais à chaque fois que je lance un test, rien ne se passe... Et madame de continuer à faire monter la pression : « Ah bin va falloir la ramener, 22 kg, sans véhicule motorisé, tu va être obligé de demander encore à un copain de passer, toujours déranger les gens... ».

Finalement, le dernier lien du fil de Mac OS X Hints, qui mène chez Canon, à Singapour (!!!!!??) permet de télécharger un driver qui fonctionne parfaitement. Deux heures de perdues ! On est au début du troisième millénaire, on est même en 50 de mon calendrier personnel (Gagarine, 1961), et bin c'est pas encore ça. Ça aurait pu être une humeur appelée « La marque rouge me fait voir rouge ! », mais bon c'est juste un petit ajout sur le thème de l'impression.

Le futur, c'est aujourd'hui, mais pour certains, c'est encore demain...

20 commentaires
1)
Smop
, le 10.03.2011 à 01:46
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Vraiment impressionnant ce truc, en particulier le moulage de la chaine de vélo ! La précision d’ajustage des pièces est-elle aussi de 0,006 mm ? Quelle est la dureté de la résine après polymérisation ? Est-il possible d’insérer d’autres matériaux entre deux couches, comme par exemple un conducteur d’électricité (pour faire un circuit imprimé multicouches) ?

3)
Chichille
, le 10.03.2011 à 08:33
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Pour l’instant, on se sait faire que des protos et maquettes à cause du temps et du prix, mais il y a des science-fictionnistes qui rêvent du jour où on sera dans des paramètres industriels et où on pourra fabriquer des objets « réels » (y compris articulés) selon cette méthode. Dans un ordre d’idée voisin, il y a aussi la fabrication de petites pièces par « cuisson » d’une poudre métallique à l’aide d’un laser et le « prototypage rapide » où l’on polymérise un monomère liquide pour obtenir un objet solide.

Toutes ces techniques utilisent au départ des fichiers CAO 3 D. Et on avance dans le domaine de la fabrication avec plusieurs types de matériaux pour le même objet (dans un ensemble mécanique, on peut avoir différents métaux, polymères ou composites selon les pièces). Résultat (encore du rêve pour l’instant) : on peut imaginer qu’un jour vous alliez chercher une pièce de rechange (ou un sous-ensemble) chez un « réparateur » qui pourra télécharger le fichier (s’il ne l’a pas sur son disque dur) et fabriquera exactement ce dont vous avez besoin, même si la pièce n’existe plus chez le fabricant.

4)
zit
, le 10.03.2011 à 08:46
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Smop la précision en Z (axe vertical) doit être de ce niveau là, par contre, je ne sais pas pour ce qui est du X et du Y, à mon avis, un peu moindre, quand même, mais tout de même très importante, le petit bidule qui bouge avec la manivelle a été imprimé 7 fois plus petit, et il fonctionne à merveille. La résine est très résistante à la torsion et à la flexion, elle est donc assez souple. Mais quand même, les pieds de la petite chaise doivent faire moins de 2 mm de diamètre, et elle tient parfaitement à plat, sur ses 4 pieds, sans le moindre jeu (donc malgré la souplesse, on a une sorte de mémoire de forme). Pour ce qui est de l’insertion entre deux couches, ça me parait problématique : bien que l’on puisse l’arrêter en cours d’impression, comment insérer quoi que ce soit avec assez de précision ? Cependant, je ne doute pas que si tu allonge 30 ou 40 K€ de plus, le fabriquant serait ravi d’étudier toutes tes demandes ;o).

ysengrain ;–D oui, espantant !

Chichille, pourquoi aller la chercher chez un intermédiaire si on peut la produire à la maison ?

z (qui vient de faire une petite mise à jour, je répêêêêêêêêêêête  : GRRRROUMF !)

5)
Chichille
, le 10.03.2011 à 09:01
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Ah ben ! Si tu casses beaucoup de choses chez toi, ça peut effectivement être utile !

6)
Le Corbeau
, le 10.03.2011 à 10:07
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je ne comprend pas bien

Canon europe -> imprimante i-sensys lbp5050 -> pilote pour mac osx et choisir celui qui va bien (3.3) mis à jour le 22/12/2010 (anglais seulement)et on a une magnifique image disque bien de chez nous

et c’est marqué pilote comme ceux que j’utilise habituellement pour ma jet d’encre, pas utilitaire????

7)
pbook
, le 10.03.2011 à 10:12
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Le professeur Tournesol avait inventé un truc similaire dans le lac aux requins.

8)
Mirou
, le 10.03.2011 à 10:25
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Ai la LBP 5050 aussi, et pas eu de souci pour les drivers, en fait… Et j’en suis très content, à part qu’elle meule quand même souvent pour du toner neuf. La solution: ouvrir la face avant, secouer le toner, refermer la face avant et hop ! c’est reparti pour une cinquantaine de pages.

10)
Smop
, le 10.03.2011 à 11:58
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Et donc, la petite imprimante Epson bureautique à jet d’encre qui était reliée à mon mac me sortait des horreurs pleines de lignes et avec des couleurs manquantes à chaque fois, donc nettoyage des buses, donc consommation de cartouches délirante par rapport au peu d’impressions que je lui demandais.

Les imprimantes à jet d’encre Epson sont réputées pour leurs problèmes de buses qui s’encrassent lorsqu’elles ne sont pas utilisées très régulièrement. J’ai dû ainsi mettre à la poubelle une grosse imprimante devenue inutilisable après seulement une centaine de copies imprimées en 18 mois. Epson, c’est donc fini pour moi, même si leur qualité d’impression photo est plutôt au-dessus de la moyenne. Ayant déjà eu des problèmes de fiabilité avec HP, j’ai ensuite opté pour une Canon MX860. Un an plus tard, je suis toujours très satisfait de ce choix.

11)
ysengrain
, le 10.03.2011 à 12:33
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2D printers de mon monde.

Canon: j’avais une formidable imprimante Canon BIJ 1300 qui a imprimé 130.000 copies en ne demandant que le changement des 4 cartouches (20 cm de long x 7,5 de large). Un jour, le driver n’a plus fonctionné. Après quelques appels téléphoniques j’ai eu l’info que Canon ne sortirait jamais plus de driver pour cette imprimante.

HP: ce n’est pas cette société qui a sombré dans l’exécrable, le jour où ils ont abandonné la HP 41 C ?

Epson: J’ai récemment acheté une imprimante laser CX16NF pour mon service où il y a des PC et des Mac.

Les PC: nécessité de reprendre 5 fois l’installation pour qu’enfin on puisse imprimer via USB. En réseau, j’attends encore la solution de la Hotline d’Epson dont l’expert m’a dit: “houlala, elle est compliquée cette machine, même nous ….”

Scanner à partir du PC: ah oui, mais il faut un logiciel externe de type Photoshop express

Les Mac : Installation simple USB et réseau (sans fil, bien sûr !! Vous dites ? Oui, réseau câblé ? ça existe encore !!) Impression: RAS

Scanner ? qu’en USB Monsieur, non, non, pas en réseau a dit le Môssieur de la hotline.

Autre histoire Epson

Début 2007 j’achète 580 € une R 1800 d’Epson pour imprimer des photos. J’avais été alléché par le rapport qualité/prix et par le fait qu’elle avait un port Firewire: quand on pense au temps qu’il faut pour imprimer une A4 couleur, c’était tentant.

1 ère déception et premier contact avec la hotline d’Epson: pas d’impression en Firewire: l’imprimante n’est pas «vue». Réponse: charger les drivers de Windows 2000 !! à moi il me dit ça. Finalement, ça n’a jamais marché puisque j’ai refusé de réinstaller complètement le système.

2ème avatar: Octobre 2007. Après moins de 100 photos imprimées en divers formats, du 10×13, à A3+, l’engin refuse de fonctionner. Je fonce chez un expert Epson: Verdict: tête d’impression, Monsieur 603 € avec la main d’oeuvre !!!

Manque de chance … pour Epson, c’est à la période du salon de la Photo. Au stand Epson, une « créature de rêve » m’indique un homme, asiatique proche de nous: « c’est le patron d’Epson, Monsieur, allez le voir ». J’aborde ce gentleman, nous échangeons 4 phrases. il me demande de retourner voir la « créature de rêve » à qui je laisse mes coordonnées (aucune conclusion hâtive les garçons !!). Quatre jours plus tard, un appel téléphonique d’une autre « créature de rêve » me propose le deal suivant: la R 1800 n’est plus fabriquée. On vous remplace la vôtre par une R 1900 pour 325 € avec 2 jeux complets de cartouches. Je l’ai encore, elle fonctionne très bien. Elle siège dans mon «bureau» que je ne chauffe pas si je n’y suis pas. Jamais aucun problème avec les buses, pourvu que j’attende 3 ou 4 heures que la pièce se réchauffe.

12)
François Cuneo
, le 10.03.2011 à 13:42
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Quel bel objet!

Encore faut-il savoir dessiner en 3D… ce que je ne sais pas faire!!

pbook: ouiiii… je me demandais justement où j’avais déjà vu ça, c’est Tournesol!!:-)

13)
Modane
, le 10.03.2011 à 13:53
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Stilgar, tu m’a soufflé le lien sous le nez! … Je l’avais vu aussi chez Gizmodo, le vélo imprimé en nylon…

D’un autre côté, si votre Madame vous dit “qu’elle a trouvé un très joli imprimé qui ira bien dans le garage”, méfiez vous : c’est peut être une Cadillac!

14)
Le Corbeau
, le 10.03.2011 à 14:30
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Epson, après un an de bon et loyaux services et moult cartouches pour quelques malheureuses pages, j’ai du démonter toute l’imprimante pour déboucher les buses.
il y a un tuyau relié à une pompe pour aspirer l’encre lors des nettoyages, ce tuyau se défait systématiquement, les buses ne se nettoient plus et se recouvrent d’une croûte d’encre. si on attend trop, on peut jeter la tête, donc l’imprimante. c’est ce qui est finalement arrivé. A noter qu’il y a un bac dans le fond pour récupérer cette encre. Dans mon imprmante, il y avait 1/2 CM d’encre séchée dedans.

au fait, et pourquoi pas imprimer une imprimante?

15)
ysengrain
, le 10.03.2011 à 14:38
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au fait, et pourquoi pas imprimer une imprimante?

Parce qu’il s’agirait d’une méta-impression !!

16)
erom
, le 10.03.2011 à 15:27
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Dessiner en 3D, ça peux se faire avec sketchup. Ensuite il faut convertir le fichier en .STL pour être reconnu par l’imprimante.

La machine MakerBot–Thing–O–Matic existe également chez Multistation (basé en bretagne) sous le nom de Extru3D, pour un prix similaire. (c’est l’avantage de l’opensource, plusieurs société peuvent fabriquer la machine @+

17)
zit
, le 11.03.2011 à 08:37
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Le Corbeau, alors là, ça me fait vraiment beaucoup de peine (pour Canon), parce que sur le site Canon.fr, ya que dalle ! Enfin bon, maintenant elle fonctionne impeccable (pas chercher à imprimer des photos, par contre, c’est vraiment moche de chez moche).

pbook, c’est marrant, ça, je ne m’en souvient pas du tout.

Mirou, merci pour le tuyau ;o)

Stilgar woah ! superbe ! tu sais toucher ma corde sensible…

smop, oui, Epson, sur les petites machines à petites cartouches, faut vraiment l’utiliser souvent. Fini, stop !

ysengrain, oui, c’est vraiment misère, toutes ces histoires de pilotes, dommage qu’il n’existe pas un équivalent de VueScan (testé sur cuk par inconnu ?).

François, j’avais eu droit à une démo de Sketchup par un élève et ça avait l’air super simple, et puis j’ai essayé, et puis c’était plus simple du tout, et puis j’ai laissé tomber ;o)

Modane, aucun risque à la maison, madame n’a pas non plus le permis ;o).

Le Corbeau, je me souviens d’avoir un jour eu le courage de démonter une Stylus 1200, plongé les têtes dans de l’alcool à brûler, remonté, et ça marchait impeccable, et j’avais de la jolie encre partout sur les doigts pendant au moins deux jours.

erom, super, ça la multistation, et puis les consommables sont des matériaux connus, à des prix raisonnables, la résine de la grosse, là haut, est une formule tenue secrète (à la Coca–Cola, typique tazu, ça !).

z (qui, pour tout autre chose, a le nez dans la résine tous les jours, je répêêêêêêêêête : mais avec masque et hotte aspirante, c’est assez toxique, ces trucs, quand c’est frais)

18)
Hervé
, le 11.03.2011 à 10:24
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Zit, il ne faut pas chercher les pilotes Canon sur Canon France ou Suisse. Je me sers toujours sur Canon Canada : impeccable, à jour et en français.

19)
Le Corbeau
, le 11.03.2011 à 10:46
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canon europe

lien direct pour t’éviter de taper LBP5050 dans la boîte de recherche ou sélectionner son imprimante dans la liste.
Le seul reproche, c’est pour les logiciels annexes, il est difficile de les trouver sans partir du modèle d’imprimante, d’appareil photo ou autre

En ce qui concerne les têtes, je le faisais sur les cartouches HP mais les nouvelles encres sont extrêmement résistantes à l’alcool et si les buses sont bouchées en profondeur, c’est foutu

20)
jeanba3000
, le 14.03.2011 à 19:17
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L’imprimante 3D c’est génial. Il y a aussi des artistes contemporains qui s’en servent, notamment avec des logiciels de programmation graphique (Processing, logiciels 3D…) et qui font des choses étonnantes, même à partir de musique.

Pour la 2D bureautique, mon Epson laser C1100 me satisfait depuis quelques années, je n’ai même pas encore eu à changer de cartouche de toner, mais j’imprime peu et le moins possible.