Profitez des offres Memoirevive.ch!
FocusWriter, pour se concentrer sur l’écriture !

Aujourd’hui, je vais vous présenter FocusWriter un concurrent direct à WriteRoom qui vous avez été présenté par Nicolas Paton en 2007.

image

FocusWriter est développé par Graeme Gott

Tout comme WriteRoom, FocusWriter est un traitement de texte aux fonctionnalités minimales qui a la particularité de fonctionner en mode plein écran pour contraindre l’utilisateur à se concentrer sur le texte et rien que sur le texte !

Mais résumer FocusWriter à un TextEdit en mode plein écran serait très réducteur puisque son intérêt réside dans toutes les fonctionnalités dédiées qu’il apporte à un professionnel du texte (Journaliste, Écrivain, Rédacteur, Pigiste…).

Mais avant d’aller plus loin, vous allez me dire : « Mais pourquoi donc FocusWriter ? WriteRoom ne suffit-il pas ? »

Tout d’abord, là où WriteRoom est payant (25$ env.), FocusWriter est gratuit ! Là où WriteRoom est uniquement pour Mac et iPhone, FocusWriter est multiplateforme. WriteRoom est en anglais uniquement, là où FocusWriter est multilangue.

Enfin, si on ajoute à cela que FocusWriter est un logiciel libre, qu’il a de nombreuses fonctionnalités et que son développeur est actif et réactif dans la correction de bug, on ne parle plus d’alternative mais de solution à part entière!

Premier contact

Au premier lancement, vous serez face à un écran vide avec comme seule possibilité apparente la saisie de texte. La capture ci-dessous a été effectuée sur un écran 24”.

image

Bien qu’austère à première vue, le logiciel permet d’égayer très facilement l’environnement à l’aide de thème (fonds d’écran, couleur, police…) pour s’adapter à vos goûts ou vos envies

Mais très vite, vous noterez l’astucieuse disposition d’éléments d’interfaces masqués automatiquement!

image

En approchant votre souris du haut de l’écran, vous aurez accès à la barre d’outils. A noter que cette barre d’outils est paramétrable.

image

En approchant votre souris du côté droit de l’écran, vous aurez accès à la barre de défilement vertical.

image

En approchant votre souris du bas de l’écran, vous aurez accès à un ensemble d’informations, elles aussi paramétrables!

Jetons un œil de plus près sur cette barre d’information en bas de l’écran.

image

Outre les diverses statistiques sur l’article en cours, vous noterez la gestion d’onglets permettant de gérer de multiples articles en parallèle.

A noter que FocusWriter rétablit automatiquement, par défaut, au prochain lancement du logiciel l’ensemble des documents qui étaient ouverts! Ainsi, FocusWriter peut devenir votre centre des travaux en cours!

image

Vous pouvez vous fixer un objectif à atteindre.

image

Vous avez aussi accès à un chronomètre/alarme très pratique dans certains cas et que nous présenterons en fin de test

Néanmoins, le menu traditionnel d’une application mac est accessible en positionnant tout en haut de l’écran la souris. Outre toutes les commandes standards, on aura accès à certaines fonctions comme la conversion en texte enrichi si on le souhaite :

image

On notera la traduction erronée de Souligner qui sera corrigée dans la prochaine version de FocusWriter

A noter que FocusWriter utilise le format standard .rtf en mode texte brut ou texte enrichi.

De plus, il vous permet d’utiliser l’emplacement de votre choix pour l’ouverture et l’enregistrement des fichiers textes. Vous êtes donc totalement libre de disposer de vos fichiers textes avec un autre éditeur et cela ne pose aucun problème de sauvegarde de vos données !

En clair, vous êtes totalement libre et FocusWriter vous apporte une autre façon de gérer le flux de texte que vous produisez que ce soit une méthode complémentaire à la votre ou exclusive !

image

Les préférences offrent de nombreux paramètres

image

Les choix parlent d’eux mêmes

image

A noter que la barre d’outils est adaptable à vos besoins

image

Le correcteur orthographique ne reconnaissait pas l’élève mais seulement élève. Cela est corrigé dans la version à venir.

Le logiciel est disponible en plusieurs langues.

image

Le support multilingue est toujours agréable car il n’y a pas que l’anglais dans la vie!

Les petits plus qui font la différence

Thèmes

Les thèmes permettent de définir autant d’environnement de travail que vous souhaitez afin d’adapter le confort d’utilisation en mode plein écran!

image

Vous pouvez créer un thème écriture verte sur fonds noir si vous le souhaitez

image

Tout est paramétrable, la seule limite est votre imagination!

A noter que vous pouvez aussi affecter la photo de votre choix en fonds d’écran si vous le souhaitez!

Sessions

FocusWriter permet de définir des sessions, c’est à dire un environnement personnalisé (thème de votre choix) associé à tous les articles que vous avez affecté à cette session!

image

La gestion des sessions, un des atouts de FocusWriter!

Comme expliqué précédemment, à chaque lancement, le logiciel va rétablir les documents en cours qui correspondent à votre session par défaut.

Mais vous pouvez définir une session Cuk où vous aurez un fond d’écran photographique et tous vos articles prévus pour Cuk.

Dans une autre session, Boulot par exemple, vous aurez un fonds gris, des statistiques détaillées et des alarmes, et bien sûr tous vos documents de travail en cours!

Et bien entendu, vous passez d’une session à l’autre d’un simple clic, vous affectez vos documents à la session de votre choix d’un simple clic… Cet aspect session peut être très puissant pour gérer un flux d’articles et de documents écrits!

Finalement, cela ressemble un peu à un fonctionnement à la iOS ou Lion avant l’heure!

Timer

Enfin, comme nous l’avions évoqué précédemment, FocusWriter permet d’accéder très facilement à un compte à rebours ou à une alarme à heure fixée!

image

D’un clic en bas à droite de l’écran, et vous accédez à vos alarmes qui peuvent être multiples.

Conclusion

Un logiciel simple, efficace, libre et gratuit. Que demander de plus?

Les points faibles Les points forts
  • Intégration à Os X
  • Quelques bugs et erreurs de traduction
  • Libre, format ouvert, gratuit
  • Multiplateforme et multilangue
  • Riche en fonctionnalités

Le site de FocusWriter : http://gottcode.org/focuswriter/

18 commentaires
1)
Modane
, le 31.03.2011 à 08:28
[modifier]

Merci! J’ai testé, et je trouve çà pas mal du tout, surtout pour taper rapidement des trucs à utiliser plus tard, dans des logiciels de mise en pages ou images. Très pratique!

2)
Alain Le Gallou
, le 31.03.2011 à 09:02
[modifier]

Le correcteur orthographique Antidote ne marche pas avec FocusWriter, la dictée vocale Dragon ne marche pas non plus. Dommage, car la notion de session est un concept très agréable et très utile. Je l’utilise en permanence dans BBEdit.

4)
Anne Cuneo
, le 31.03.2011 à 10:50
[modifier]

Je suis sceptique face à des traitements de texte présentés comme “simples”, qui disent permettre de se concentrer sur l’écriture. Je viens de tester Focus, il fonctionne bien, c’est vrai, pour taper au km. Mais de nombreuses choses demandent des manipulations diverses, qui exigent que je me détache de mon texte, que je descende un menu.

Si on compare à Word, qui est le sommet de la complication dès qu’on sort du texte au km, c’est sans doute une manière de se concentrer. Mais personnellement, je trouve, pour les avoir utilisés extensivement, que Mellel et Nisus (qui coûtent dans les 40€, c’est vrai) me permettent mieux d’écrire en me concentrant sur l’écriture. Surtout avec Nisus, j’ai cette palette latérale où tout ce dont j’ai besoin est présent. Avec eux, je vois la faute de frappe, et j’ai la proposition de correction devant les yeux, un clic suffit à changer le mot. Sans parler de Antidote intégré (à Nisus, je ne sais pas avec Mellel).

Je trouve donc, pour résumer, que des programmes à mi-chemin entre Word et hypersimple (il y en a plusieurs) sont préférables, en tout cas pour moi.

5)
Guillôme
, le 31.03.2011 à 12:08
[modifier]

cession? est-ce que antidote l’aurait corrigé?

Effectivement, ça pique les yeux. Désolé! C’est corrigé ;)

Je trouve donc, pour résumer, que des programmes à mi-chemin entre Word et hypersimple (il y en a plusieurs) sont préférables, en tout cas pour moi.

Effectivement, le plus important est d’avoir les outils adaptés à ses besoins et ses goûts :)

Pour ma part, je préfère un outil spécifique pour chaque usage, alors que d’autres préfèrent un outil universel à la Word.

Dans mon cas :

  • LaTeX pour les documents complexes et/ou longs
  • Writer pour les courriers et les petits documents
  • TextEdit pour tous mes besoins d’écriture
  • TextWrangler pour tous mes besoins de manipulation de texte

Cerise sur le gâteau, ces logiciels sont libres et gratuits sauf TextWrangler qui est seulement gratuit.

FocusWriter est une interface de gestion et de production de fichiers texte compatibles TextEdit très pratique et utilisée selon mon envie et mes besoins.

6)
Chichille
, le 31.03.2011 à 13:01
[modifier]

Définitivement non, en ce qui me concerne, précisément à cause du plein écran. Lorsque j’écris, outre le confort que peut apporter l’affichage wysiwig de la page en cours de rédaction (vous savez où vous en êtes rien qu’à l’œil), j’ai souvent besoin d’afficher d’autres documents à côté. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai un écran de 27”. Et si je dois avoir une seule page sur cet écran, mon texte va avoir l’air un peu perdu. A moins de faire des lignes de près de 60 cm de long…

8)
François Cuneo
, le 31.03.2011 à 13:10
[modifier]

Ah, mais mais mais…

Ne saviez-vous pas que Word 2011 et Pages 09 intègrent chacun un splendide mode “plein-écran”??

hmmmm?

OK c’est payant, je sais.

9)
Guillôme
, le 31.03.2011 à 13:35
[modifier]

OK c’est payant, je sais.

Si ce n’était que ça… Format propriétaire, Mono-plateforme, Programme très gros et très lourd, tout de suite ça fait beaucoup…

Mais bon, je le reconnais, ces programmes font tout même le café, et ça, c’est quelque chose qui n’est pas ma tasse de thé, comme je le disais plus haut, préférant des outils spécialisés.

De fait, je comprends la position contraire de ceux qui préfèrent un tout en un ;)

10)
Anne Cuneo
, le 31.03.2011 à 16:25
[modifier]

Je préfère Nisus a Mellel, que j’estime, pour de petites choses. Les deux programmes ont en commun une stabilité exemplaire. Mais je trouve Mellel peu plaisant à l’oeil (oui, bon, je sais…) et un tout petit peu moins confortable, pas beaucoup. Cela dit, tout ce que fait Mellel est également fait par Nisus, et je trouve Nisus plus plaisant à l’oeil, et plus commode à cause des palettes. On peut se configurer sa palette personnelle avec ce dont on a besoin, et pendant qu’on écrit, on trouve tout sans chercher (tout ce dont on a besoin, je veux dire). Je n’arrête pas de tester des traitements de texte dans l’espoir de trouver autre chose qui me convienne. En vain, jusqu’ici.

11)
ysengrain
, le 31.03.2011 à 17:16
[modifier]

Mais bon, je le reconnais, ces programmes font tout même le café,

Même pas vrai. Aucun des traitements de texte cités ici ne fait le café. Ils réchauffent tout au plus l’atmosphère quand leur action est différente de ce qui est voulu.

12)
Alain Le Gallou
, le 31.03.2011 à 18:25
[modifier]

Moi aussi, je préfère Nisus à Mellel. De plus la courbe d’apprentissage me paraît beaucoup plus longue avec Mellel. Nisus est très intuitif et clair dans ces menus.

Pour Mellel voir les commentaires ici http://www.macgeneration.com/news/voir/185452/mellel-2.8-nouvelles-fonctions-baisse-de-prix-et-mac-app-store#topComment

Dans mes notes, j’ai marqué pour Mellel ” traitement de texte pour thésard”. C’est réducteur, type pense-bête pour moi.

13)
Batisse
, le 31.03.2011 à 18:41
[modifier]

Pour noter et stocker un tas de trucs à utiliser plus tard, j’aime bien Notational Velocity ça ne fait que ça mais à mon avis très bien. Sinon comme Anne je conseille Nisus mais aussi Pages qui finalement lui ressemble un peu ; Word, j’oublie. Pour ce qui est des trucs à la FocusWriter, WriteRoom additionné de QuickCursor font bien mieux l’affaire avec l’avantage de repasser automatiquement le texte à BBEdit, TextWrangler, ou autres… En effet à vouloir faire simple avec en même temps plein d’options FocusWriter rate sa cible.

15)
Batisse
, le 01.04.2011 à 11:49
[modifier]

Une cerise sur le gâteau de la dernière mise à jour de Notational Velocity, une fonction Note > Edit in > BBEdit, WriteRoom, TextEdit, etc. Je persiste à le trouver très bien pour accumuler des notes, les étiqueter, vite fait, pour les retrouver ensuite par leur étiquette ou par une recherche dans le champ de saisie de nouvelle note… Attention, ça n’est pas un outil de rédaction, bien sûr. Evernote me fait peur rien qu’à voir les captures d’écran sur le site :-) Comme quoi… à chacun ses phobies.

16)
pat3
, le 02.04.2011 à 15:16
[modifier]

Il y a notes et notes…
Pour noter quelque chose vite fait sur le moment, je n’ai pas réussi à me fixer. J’ai longtemps utilisé SideNote , mais comme il n’a plus évolué, j’ai fini par passer à autre chose (d’autant qu’il est assez intrusif en cas de passage de l a souris près du bord choisi; c’est désactivable, je sais, mais alors on l’oublie… raison de plus pour laisser tomber).

Actuellement, c’est… retour à Aide-mémoire (!!!) pour les trucs à faire incessamment sous peu

Mais il y a aussi prise de notes en réunion, ou autres: là, j’utilise avec bonheur MacJournal ; c’est mon traitement de texte principal, en fait mon organiseur textuel; j’y range, par exemple, les appels à communication qui m’intéressent (soit en copié-collé, soit en important directement le fichier – txt, rft, doc, pdf… il gère aussi les images, permet même de créer des notes sonores ou vidéos).
Il dispose aussi du mode plein écran, dont je me sers plus souvent pour être concentré dans des prises de note complexes ou rapides (en réunion, en entretien), que pour me concentrer devant ma page blanche. Ça me destabilise, au contraire, de n’avoir que le texte sous les yeux et rien d’autres, j’ai l’impression d’être aliéné de mon environnement.
Il gère aussi des dossiers et des dossiers intelligents,des sous-dossiers, des tags, des mots-clés, des niveaux de priorité, des étiquettes couleur.
Il permet d’ouvrir plusieurs fichiers et de passer facilement de l’un à l’autre avec un système d’onglets.

Il envoie directement par mail et sur blog. Enfin, et ce n’est pas le moindre de ses intérêts, il se synchronise en wifi avec sa version iPhone, c’est hyper pratique pour continuer en transport ce qu’on faisait chez soi, ou pour démarrer en transport ce qu’on continue chez soi.

Hyper stable, gère les fonctions de base de mise en page d’un traitement de texte.

Bref, pour les notes, je n’ai pas trouvé mieux. Je m’en sers en fait dès que je commence un texte qui va nécessiter d’y revenir (d’un mail important à un nouvel article de recherche, en passant par les idées de construction d’un futur cours, ou d’organisation d’un futur site web…). En revanche, je finalise toujours les textes dans une autre appli (Pages de plus en plus, Word s’il m’est demandé, parfois NeoOffice).

Il n'est pas gratuit, mais je l'ai eu dans un bundle (et je l'ai revu au moins une fois dans un bundle après). Le développeur est super à l'écoute (j'ai eu un souci aléatoire de perte de données, j'ai passé plusieurs jours à échanger quotidiennement avec le développeur), il sauvegarde ses fichiers textes au format de votre choix, sauve ses journaux comme des dossiers contenant les fichiers textes, sauve en plusieurs endroits…

L’outil quasi idéal, pour moi (il ne lui manque que l’intégration d’annotations de PDF pour que je passe plus que par lui pour presque tout faire… en attendant, j’utilise skim pour ça).

Si ça intéresse, d’ailleurs, je peux en faire une revue pour cuk…

17)
Batisse
, le 02.04.2011 à 15:43
[modifier]

Oui pat3 peut-être qu’une revue serait la bienvenue. J’ai utilisé MacJournal il y a longtemps et j’aimais bien. J’en reviens à deux fonctions de Notational Velocity. À partir d’une sélection > Services > NV : Nouvelle note depuis la sélection et avec un click droit sur le titre d’une note > exporter en txt, rtf, html, Word, Word XML. Sans oublier la synchronisation native avec Simplenote, ou via des fichiers avec WriteRoom pour iPhone et Dropbox.

18)
Benoit Launay
, le 02.04.2011 à 22:30
[modifier]

Cet outil semble en effet séduisant, mais son approche, comme cela a été signalé, a tout de l’oxymoron. Personnellement, choisir un éditeur de texte simple ne me conduit pas à opter pour celui regorgeant de paramètres et d’options.Cet outil semble en effet séduisant, mais son approche, comme cela a été signalé, a tout de l’oxymoron. Personnellement, choisir un éditeur de texte simple ne me conduit pas à opter pour celui regorgeant de paramètres et d’options.

Concernant l’aspect « libre » du logiciel, ce ne me semble pas être important ici. Ce qui est essentiel c’est le format de fichier qui lui doit être universel. Pas de mystère en ce cas, le texte brut est imbattable. Pour les enrichissements typographiques, j’utilise un système à la textile — voire markdown semblant plus efficace encore — qui me rappelle les codes de préparation de copie. Je suis sûr alors de pouvoir ouvrir mon fichier dans n’importe quel logiciel de traitement ou d’édition de texte et sur toutes les plateformes.

Pour la même raison, le format de fichier universel, peu me chaut que l’application existe sur une ou plusieurs plateformes.