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Etre suisse…
Etre suisse, ça a du bon : tenez, on a le droit de manger des quantités astronomiques de chocolat – jusqu’à 11 kg par habitant par année – tout en argumentant que ça fait marcher l’économie locale, pratique, non ?!

Vivre dans ce petit pays, c’est franchement bien quand on aime faire usage de ses droits de citoyen : on y vote environ trois, voire quatre fois par année, sur sept à huit objets. Et moi, je l’admets : j’aime bien quand on me demande mon avis, même s’il m’arrive d’être très très fâchée par les résultats des urnes.

La Suisse est capable de faire de bien jolies choses, qui me font rêver parfois, même si je ne les scruterai jamais à mon propre poignet, ce qui, je l’admets, m’indiffère totalement.

Bon, ok, y a aussi des désavantages à être suisse : même si les clichés me font généralement marrer, ça me fatigue parfois de constater que pour les étrangers, le Suisse est forcément banquier, très riche, suisse allemand et votant UDC… (le dernier point aurait tendance non pas seulement à me fatiguer mais carrément à me fâcher tout rouge).

Au-delà des images véhiculées par le Suisse lui-même, par les perceptions plus ou moins correctes des étrangers, il y a les traditions. Oh, celle dont je vais vous entretenir aujourd’hui n’est pas que suisse, loin s’en faut, tous nos voisins s’y adonnent mais chez nous, c’est un véritable pèlerinage, une sorte d’obligation à laquelle il faut se soumettre en affirmant que “oui, ça va être super, y z’ont annoncé du soleil et de la neige fraîche”.

Et là, autant le dire “droit direct”, sans chichi : le ski, moi, je déteste ça. Non, franchement, comment peut-on aimer un truc qui vous impose de boudiner vos pieds dans des chaussures hyper lourdes et rigides, pour porter d’un air nonchalant des skis encombrants sur l’épaule ? Je pige pas qu’on puisse avoir envie de dépenser un gros paquet de fric pour avoir le droit de se les geler sur un télésiège qui va forcément tomber en panne alors que le vent glacial se lève. Et le bouquet, c’est la portion de frites mal cuites, tièdes, dans un restaurant “tellement sympa en haut des pistes”, où on vous reçoit comme un cheveu dans la soupe, en vous indiquant d’un signe de tête hargneux le chemin des toilettes tellement dégueulasses que vous renoncez à boire une deuxième bière, tiède.

“Ben, t’as qu’à qu’à pas aller au ski” me direz-vous assez logiquement. Le raisonnement est parfait, du moins le serait si je n’étais pas mariée, mère de deux enfants capables de tenir sur leurs jambes, donc sur des skis.

En effet, Mister a une soeur qui a l’extrême gentillesse de nous prêter son appartement, très bien aménagé et fonctionnel, pour les fameuses “relâches” (comprenez “semaine de ski” en jargon helvétique); en outre, Junior et Mini ont, dès la première fois, développé une sorte de passion pour la neige, la glisse et la vitesse : depuis qu’ils ont goûté à cette drogue, impossible de faire l’impasse sur ces vacances en particulier.

Bref, depuis trois ans, je passe chaque année une semaine en montagnes, à m’ennuyer prodigieusement – il y a trois ans, je m’occupais de Mini, encore trop petit pour consacrer plus de deux heures au ski, aujourd’hui, Tom Pouce (15 mois) m’interdit de faire la grasse matinée et de boire un café tranquillement en lisant le journal ou un livre sur une terrasse ensoleillée.

Donc, oui, je suis “grinche” à l’idée d’être prise en otage durant une semaine par amour pour ma famille mais, par chance, j’ai une connexion internet depuis mon séjour : elle me permet de vous poster quelques tribulations même depuis 1’570 mètres d’altitude et de vous poser une question : “vous, le ski, vous crochez ?”, en d’autres termes “vous faites quoi, vous, par amour pour vos proches mais dont vous vous passeriez ?”

32 commentaires
1)
Alexandre
, le 28.02.2011 à 00:17
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“vous faites quoi, vous, par amour pour vos proches mais dont vous vous passeriez ?”

heuu… le repas chez les beau-parents…

2)
Smop
, le 28.02.2011 à 01:33
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vous faites quoi, vous, par amour pour vos proches mais dont vous vous passeriez ?

Sans aucune hésitation : RIEN !

L’expérience m’a appris que si l’on se laisse aller aux concessions, le naturel revient un jour au galop, ce qui constitue une source garantie de conflits futurs. Alors on me prend comme je suis, point… Par contre, il m’arrive de changer d’avis et d’apprécier aujourd’hui ce que je n’aimais pas hier.

Tiens, à propos, je déteste aussi le ski ;-)

3)
Inconnu
, le 28.02.2011 à 06:08
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Je fais “relache” cette semaine. Cela fait 35 ans et je suis toujours aussi fan. Mes enfants adorent faire de la luge et de la telecabine. Et puis il y a le vin chaud :)

4)
Franck Pastor
, le 28.02.2011 à 08:18
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Je suis Grenoblois d’origine, on m’a mis les skis au pied dès l’âge de cinq ans, j’ai passé ensuite au moins une semaine de vacances de ski par an (sans compter les sorties week-end) jusqu’à ce que je parte en Belgique à l’âge de 28 ans. Depuis lors, je n’en ai plus jamais fait, plus de ski depuis dix ans donc… et ça ne me manque pas ! Je crois que mon entourage grenoblois jouait un rôle déterminant dans mon envie d’aller skier. Et pour mon entourage belge, le ski n’est pas vraiment une priorité, donc…

Ceci dit, mini-Mlle Pastor a découvert la montagne et la luge avec ses oncle et tante cet hiver, et elle a fortement apprécié ! Elle n’a encore que deux ans et ne pousse donc pas encore son Papa à revenir sur les pistes alpines, mais le compte à rebours est enclenché, je crois ;-)

5)
nowall
, le 28.02.2011 à 08:19
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“Et puis il y a le vin chaud”

Bon, alors tu n’as pas vu le A Bon Entendeur d’il y a une ou deux semaines: les vins chauds servis en station sont en fait des vins pré-préparés industriels. Tout de suite ça calme. Enfin, après une leçon de “planter du bâton M. Dusse, planter du bâton”, ça ne peut pas faire de mal (hormis au porte-monnaie)

6)
Philob
, le 28.02.2011 à 08:33
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J’ai adoré le ski, j’en ai fait beaucoup, il faut dire qu’avant (entendez : de mon temps) dès l’âge de 10 ans je pouvais partir seul (ça veut dire sans un de mes parents) depuis devant ma porte, prendre un funiculaire et ensuite un car et on arrivait sur des petites pistes (juste 2 téléskis) , c’était vraiment la liberté avec les copines et copains tout en faisant du sport en plein air.

De plus mes parents ont un chalet bien placé (c’est à dire un peu en dehors) d’une grande station valaisanne et je profitais de la pension, du logis et aussi des prix “bourgeois” (car originaire de l’endroit), c’était encore mieux que “indigène”. J’ai eu la grande joie de passer des journées de ski avec mon père et aussi mes enfants, 3 générations sur les skis et ce n’est pas mon père qui arrivait le dernier en bas du schuss (même à 82 ans).

Mais voilà, je ne fais plus de ski, franchement le rapport qualité/prix est actuellement catastrophique, je préfère les raquettes; quand je serai à mon tour grand-père, peut-être que je rechausserai les skis, on verra.

Bien sûr, j’ai fait plein d’autres concessions, des petites, mais je ne suis pas prêt à faire n’importe quoi, un exemple, je déteste les cravates, et mon choix professionnel en a été influencé; je ne regrette absolument rien.

7)
ReReX
, le 28.02.2011 à 08:55
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Non bien sur en Suisse on ne vote pas qu’UDC, il y a aussi le PLR (de dangereux gauchistes) et le MGC (de sympathiques régionalistes fier de leur terroir).

8)
monmac
, le 28.02.2011 à 09:08
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Mais qu’est-ce qui pousse nos congénères à toujours avoir besoin d’accessoires pour se créer des sensations? Comme si marcher dans la montagne et se mettre au diapason de la nature n’était pas en soi une joie suffisante. Sans compter la défiguration du paysage. Y’en a marre de devoir passer par Photoshop pour supprimer tous ces câbles et pylône qui polluent mes clichés :-)

Quant aux concessions, la liste est longue, mais en faire par amour les transforme en compassion et peut aussi enrichir les relations.

10)
Guillôme
, le 28.02.2011 à 10:21
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pour les étrangers, le Suisse est forcément banquier, très riche, suisse allemand et votant UDC…

Ah bon, c’est pas plutôt un mangeur de Fromage et de rhubarbe, parlant très lentement, forcément dans la finance ou l’horlogerie, et farouchement indépendant :p

tenez, on a le droit de manger des quantités astronomiques de chocolat – jusqu’à 11 kg par habitant par année –

Impressionnant, je ne pensais pas que c’était autant! La suisse doit être le 1er pays mondial en consommation… Je comprends mieux pourquoi on trouve du toblerone de 1 mètre de long!

vous faites quoi, vous, par amour pour vos proches mais dont vous vous passeriez ?

Plein de choses, je ne fais pas de liste ni de comptabilité, c’est ça aussi l’amour pour ses proches ;).

11)
Jaxom
, le 28.02.2011 à 10:33
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Ca va faire trois ans que je ne suis plus allé faire du ski. Et les précédentes années, c’était en général durant une seule journée. Depuis une vingtaine d’année c’est comme ça, est au point que mes ski sont toujours des Authier droit. J’ai un peu l’air d’un extra-terrestre avec ses longs machins.

Pourtant étant enfant, je profitais des bus organisé par Lausanne pour aller skier toutes les semaines. J’ai fait des camps de ski à plusieurs occasions. Je trainais mes parents en station alors que ni l’un ni l’autre ne skiaient.

Pourtant ça ne me manque pas. Mais bon, je me suis aussi mis à un autre passe temps tout autant peu écologique : la moto.

12)
Jimbo
, le 28.02.2011 à 10:39
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@Marcolivier

Impressionant cet article. Je ne crois pas que tout le monde soit capable de devenir un génie quel que soit le travail investi (ça se saurait).

J’imagine les dégats avec les enfants qui n’ont pas les capacités et qui par conséquent ne sont pas à la hauteur des attentes de leurs parents quoi qu’en dise la personne. Je trouve son raisonement extrêmenent réducteur et simpliste puisque uniquement basé sur la propre expérience de vie…

13)
Ritchie
, le 28.02.2011 à 11:29
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J’ai fait du ski, dans ma jeunesse, à partir d’environ 10 ans au Québec ! L’avantage, les pentes (c’est des collines, pas des montagnes, on est d’accord) n’étaient pas trop loin et on y allait souvent.

Depuis que je suis arrivé en France, j’y suis allé deux fois, une fois à Tignes pour une semaine et j’ai été déçu, on commence à être bien sur ses skis le jeudi quand il faut repartir le samedi. Une autre fois pour un WE à Grindelwald, j’avais rejoint mon père qui y était pour 2 semaines. Lui, bien meilleur skieur que moi, fillait à vive allure, moi à moitié malade en plus, je me trainais.

J’ai abandonné ce sport, parce qu’une fois par année ça en est même dangereux pour ses articulations et sa santé quand on n’est pas préparé (mon père s’entraînait pendant 3 mois auparavant et effectuait plein de sorties sur les pentes du Québec avant de se retrouver dans les Alpes). Je ne comprends tjrs pas pourquoi certains qui ne font que très peu (ou pas du tout) de sport “doivent” aller passer une semaine de ski au risque de se casser qqch, ça me dépasse. Sans compter le prix que tout cela coûte !

J’préfère faire autre chose ! A la limite, un peu de rando en raquette et se reposer au grand air, mais plus de ski pour bibi !

14)
svenjick
, le 28.02.2011 à 11:37
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Avez-vous essayé le ski de fond? C’est bon marché, on peut faire grasse mat car avant 10h il fait trop froid, les skis sont léger et les chaussures confortables, en pas de patineur ça va très vite et les bistrôts le long des pistes sont très souvent authentiques…

15)
Mirou
, le 28.02.2011 à 12:36
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Je suis un très mauvais Suisse.

Je peste contre l’UDC grosso modo 3 fois par jour, les bons jours. Je ne mange pas de Toblerone, mon compte en banque affiche un solde ridicule, je refuse de faire des économies ou un troisième pilier, et si je peux imaginer que passer une semaine dans un chalet de montage en hivers peut avoir son charme, il est absolument hors de question de me lever le dimanche matin avant le soleil, d’attacher des skis sur le toit de la voiture en pleine tempête de pluie pour aller m’exténuer et me péter les genoux dans le seul but de rentabiliser une carte journalière hors de prix…

:-)

16)
ysengrain
, le 28.02.2011 à 12:48
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…vous faites quoi, vous, par amour pour vos proches mais dont vous vous passeriez ?”

La même chose qu’elle fait pour moi depuis toujours.

17)
François Cuneo
, le 28.02.2011 à 13:16
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J’adore le ski, à raison de trois heures par jour.

Faut pas m’emmerder du style “Faut rentabiliser l’abonnement”. Un petit bistrot, quelques descentes, pis de nouveau un petit bistrot… Il y en a des sympas au milieu des pistes.

Pour répondre à ta question, quand on a des gamins, on n’arrête pas de faire des trucs qu’on ne ferait certainement pas si on ne les avait pas, les gamins.

J’aime ça, d’accord, mais des fois, il y en a un peu marre.

D’où au moins un avantage de divorcer… ça vous permet de vivre quelques jours par mois avec votre douce rien que ce que vous aimez faire.:-)

Et Dieu que c’est bon!

18)
Matkinson
, le 28.02.2011 à 13:22
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“Ben, t’as qu’à qu’à pas aller au ski”

Ben t’as qu’à te mettre au ski de rando. ;-) J’ai ÉNORMÉMENT de mal à skier en station depuis que je m’y suis mis…

19)
cerock
, le 28.02.2011 à 14:35
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Je ne suis pas un bon suisse, et encore moins un bon valaisan ;) J’ai répondu faux à toutes les dernière votations et je ne fais pas de ski.

Je préfère mille fois les raquettes (pour autant qu’il ait de la neige). Personnellement, je n’est rien contre le ski, mais je suis contre les remontée mécanique horrible et la déforestation pour le plaisir du ski (et j’habite un canton spécialisé en merde de se genre)

our les fameuses “relâches” (comprenez “semaine de ski” en jargon helvétique)

Heuuu désolé, mais ici en Valais nous n’appelons pas ça “relâches” mais vacances (de carnaval)

Pour répondre a ta question, pour l’instant, cela ne m’est pas encore arrivé, mais les enfants sont petits

20)
pbook
, le 28.02.2011 à 16:46
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On consomme beaucoup de chocolat en Suisse, c’est vrai. C’est un record, même si sur ces 11kg par habitant, on estime que 20% de cette consommation est le fait de touristes, nous dit Chocosuisse.

21)
captainski
, le 28.02.2011 à 18:24
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Peut être que sur les pistes on arrive à oublier ( un moment ) toutes ces conneries de l’UDC. Mais franchement des jours comme aujourd’hui , soleil et poudreuse, là franchement on ne peu que craquer.Et si vraiment le ski vous ennuie, il reste la marche au soleil Entre nous 1570 m c’est pas une sympathique station du val d’Anniviers qui commence par Gri et fini par mentz. Allez bonne relâches pour les vaudois et neuchâtelois.

22)
Leo_11
, le 28.02.2011 à 18:59
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Du ski j’en ai fait beaucoup… la semaine de relâches était consacrée à cette activité durant de nombreuses années… j’ai fait passablement de peau de phoque aussi, dévaler les pentes vierges en 15’ alors que tu as mis 2 h. 1/2 pour la gravir… j’ai adoré… et tout à coup depuis dix ans maintenant plus de skis ni sur piste ni hors piste… et ben ça ne me manque même pas… le temps d’attende et surtout les prix des équipements et des installations m’ont définitivement fait abandonner cette activité…

Par amour ce que j’ai pu faire alors que ça ne me tentait pas… aller en boîte… j’ai une sainte horreur de la danse…

24)
Inconnu
, le 28.02.2011 à 22:55
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Le ski, impossible pour moi de passer un hiver sans aller à la montagne respirer un bon bol d’air frais et de dévaler des pistes avec un panorama sublime à perte de vue. Ça remplace toutes plages de sable fin du monde. Surtout quand la fondue attend au retour des pistes… :-)

25)
Pierre.G.
, le 01.03.2011 à 02:20
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Personnellement, je déteste tous les sports de neige tels que pratiqués actuellement, parce qu’après lorsqu’elle a fondu on s’aperçoit que les Suisses(et les autres) sont de vrais cochons et qu’on doit ramasser des tonnes de déchets(c’est pas moi, c’est les autres Msieur…).

Et que les canons à neige sont un vrai suicide énergétique, mais bon, je ne risque pas non plus de voire un vin chaud venant de Chine en briques, d’ailleurs on vient de m’offrir un très vieux Porto à carafer, je vous quitte pour aller prépare cela pour ce midi ;-)

26)
Inconnu
, le 01.03.2011 à 07:24
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Nowall: je fais mon propre vin chaud, et en plus il est bio :)

27)
Anne Cuneo
, le 01.03.2011 à 09:08
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Ah Mme Poppins, dans mes bras!

Après une vie passée à voir mes amis, mes enfants, mes élèves, mes collègues, faire du ski, j’en conclus que c’est un truc culturel: ceux d’entre nous qui n’avons pas fréquenté les montagnes avant d’avoir 15 ou 20 ans ne comprendront jamais.

En tout cas moi, je suis comme toi.

28)
Tom25
, le 01.03.2011 à 18:15
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Enfant, j’avais la chance de partir une semaine par an en famille. Puis ça s’est arrêté pendant quelques années. Il y a 7 ou 8 ans, mes parents ont acheté un appart dans un village d’une station, puis il y a 3 ans l’appart voisin. En retraite, ils y passent une partie de l’hivers, et je les y rejoins très souvent (je skie entre 20 et 30 j par an). Mes parents y sont en ce moment même avec mes filles, qui aiment beaucoup ça.

J’adore le ski, je fais régulièrement du sport toute l’année, et j’attends l’hivers avec impatience. C’est un sport qui demande une bonne condition physique et de la technique. Et il est préférable d’avoir un bon équipement, chaussures et skis pour prendre du plaisir, et combinaison pour ne pas avoir froid.

Concernant le paysage, il est vrai que les remontées mécaniques le saccagent quelques peu. Mais j’observe chez les skieurs la même chose que chez les conducteurs. Il faut des télésièges (des voitures) plus gros car on veut être moins serrés. Il faut des sièges chauffants. Je prends ma voiture même si un transport en commun fait exactement mon trajet car je ne veux pas me mêler à la populace. Je laisse le siège 8 places devant moi partir avec seulement 3 personnes car je veux être seul avec ma femme et mes 2 gosses. Le débit des remontées mécaniques est grandement diminuée par ce genre de comportement, du coup on les multiplie. Ca je le critique. Mais supprimer toutes les remontées, cela revient au même discours que de supprimer tous les véhicules à moteur.

29)
Pierre.G.
, le 02.03.2011 à 01:29
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Là c’est un poil excessif Tom, on travaille aussi avec des véhicules à moteur, par contre j’espère que lors de tes sorties en VTT tu ne laisses aucun papier derrière toi ;-)

31)
zit
, le 02.03.2011 à 09:36
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Ha ! Ahhh, plus de dix ans que je n’ai pas planté le bâton, j’adore skier, mais c’est loin, coûteux… Et puis, j’avoue que je serais plus tenté maintenant par le ski de fond ou la peau de phoque.

Par contre, pour les bars d’altitude, ça a toujours été sans moi : les skis plantés verticalement dans un coin tranquille avec une belle vue, les bâtons à l’horizontale sur les fixations font un très bon siège pour déguster le sandwich préparé le matin.

z (Ouiiiii, supprimer tous les véhicules à moteur ! je répêêêêêêêêêête : de toute façon, bon gré mal gré, on va y arriver…)

32)
Tom25
, le 02.03.2011 à 12:04
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Non non Pierre, bien sûr qu’on ne laisse aucun papier. Et si un déchet vient à s’envoler, on court après pour le mettre dans notre sac poubelle. On part toujours sac à dos avec pique-nique, et suivant le temps on mange dans des salles hors-sacs ou dehors. Mais en Suisse il y a très peu de salle hors-sacs.

J’adore le ski de bosses, un peu moins la mole mais j’aime quand même. Je n’aime pas trop les «grands boulevards» tout damés. D’ailleurs, tout comme les télésièges 8 places jamais remplis car les gens veulent leurs aises, c’est pareil pour les pistes, on les transforme pour les rendre plus faciles et ça aussi c’est très énergivore. A peine 3% des pistes sont laissées avec des bosses sur la plupart des domaines skiable.

Monter à peau de phoque autorise 2 descentes à tout casser, et pour quelqu’un qui a une sacré forme. Les remontées mécaniques permettent de faire du ski de descente. Mais comme pour tout, l’excès n’est pas bon. Par excès j’entends mes critiques formulées plus haut (sièges chauffants et non remplies, pistes damées tous les jours, etc.).