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Y a des jours comme ça….
Franchement, il n’y a aucune raison et pourtant : je suis crevée. Fatiguée, vidée, vous n’avez pas idée, le genre de sentiment qui prend racine au plus profond des tripes, qui descend le long des deux jambes, les plombant, pour remonter dans les épaules, engluant finalement même le cerveau.

Bien sûr, avec trois bonnes nuits de sommeil, genre “10 heures d’affilé et ballade au bord du lac”, ça irait probablement beaucoup mieux. Mais ça n’effacerait pas tout.

D’ailleurs, il faut bien l’admettre : faire de la fatigue un sujet de billet, franchement, c’est nul. La fatigue, c’est comme le stress, tout le monde en souffre, y a pas de quoi ergoter à ce sujet.

C’est d’autant plus nul que j’aurais bien au contraire plein de raisons de me sentir en forme. Tenez, hier, nous avons fêté le premier anniversaire de Tom Pouce qui, après une arrivée un peu bousculée, grandit et progresse merveilleusement. Première raison de me sentir bien dans mes baskets.

J’adore la période de l’Avent, probablement bien davantage que Noël : j’aime les bougies, les décorations qui petit à petit illuminent les rues et les fenêtres. Deuxième raison de me sentir bien dans mes baskets.

Je pourrais bien entendu vous parler encore de bien d’autres motifs de bonheur, de petits et de grands plaisirs mais je vais être franche : je suis crevée. Fatiguée et vidée.

Et je crois que ce sentiment ne provient pas uniquement d’un manque de sommeil : il me semble que ce qui me plombe le corps et l’esprit, c’est de savoir que plusieurs personnes qui me sont très chères vivent des choses difficiles, soit parce qu’elles sont gravement malades, soit parce qu’elles soutiennent leur conjoint(e) dans un tel combat.

Ce qui me donne l’impression de “ne plus pouvoir en avant”, c’est d’écouter un ami qui, après avoir cru trouver l’amour, est en train de se rendre compte que ses valeurs et celles de la femme avec laquelle il vit sont divergentes au point que ces différences auront peut-être raison de leur relation.

Je me sens fatiguée lorsqu’une amie me confie qu’elle doit régulièrement soutenir son père, le porter carrément, parce qu’il est trop ivre pour marcher seul jusqu’à son lit.

Je sais bien qu’il faut “prendre de la distance”, qu’avoir de l’empathie ne signifie pas porter le désarroi et la souffrance d’autrui; je sais bien que les personnes qui se confient à moi n’espèrent pas un coup de baguette magique de ma part : n’empêche, j’aimerais pouvoir faire quelque chose pour elles, en leur procurant une aide concrète, directe. Bien sûr, écouter avec tendresse, c’est important et cela représente parfois plus qu’on le croit en tant que “oreille” mais cela ne change pas directement le quotidien de ceux qui traversent des périodes très douloureuses.

Enfin… la toute puissance, même bienveillante, n’existe pas et je me réjouis que Noël approche, le bonheur de mes enfants lorsqu’ils ouvrent leurs cadeaux étant pour moi la meilleure “vitamine C”.

Et vous, comment rechargez-vous vos batteries ?

25 commentaires
1)
Smop
, le 06.12.2010 à 03:07
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Coucou Miss Poppins ! A te lire, ta principale cause de fatigue est ce qui arrive aux autres… Si je puis avancer un conseil, comme toujours un tantinet provocateur, est qu’avant d’accorder de l’attention aux autres, il faut en accorder à soi-même. Un peu d’égoïsme et d’égocentrisme “positifs” – c’est à dire qui n’empiètent pas sur l’espace d’autrui – m’ont toujours semblé essentiels au “bonheur”.

Moi aussi je suis fatigué, mais c’est le manque de sommeil qui me mine depuis des mois. Je voudrais que mes journées fassent trente heures. Rarement au lit avant trois ou quatre heures du matin, réveillé vers huit-neuf heures, la fatigue s’accumule. De plus, j’ai repris mes études de droit, alors travail + fac + tout le reste m’épuise. J’ai vu récemment un médecin pour un traitement de choc, et voilà sa recette “miracle” : 1g de calcium, 10 gouttes de Dédrogyl, une gélule d’Actyvigil et un Guronsan tous les matins; Une ampoule de magnésium tous les soirs, le tout pendant deux mois, et pour finir une ampoule d’Uvédose (vitamine D) en fin de parcours. J’ai l’impression qu’en effet, il y a une petite amélioration depuis le début du traitement il y a deux semaines.

Pour terminer, comme toujours, hors sujet : une “balade” dans le sens promenade, ne prend qu’un seul “L”. Cette voyelle doublée change le sens du mot qui devient chanson ou poème. C’est l’une des fautes de français que je vois le plus fréquemment. Par ailleurs, l’adverbe d’affilée a perdu son dernier “e”. Mettons cela sur le compte … de la fatigue ;-)

2)
Philob
, le 06.12.2010 à 08:40
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Il faut faire très attention, savoir ne pas être une “éponge” est primordial pour l’aide que l’on peut vraiment donner à quelqu’un et aussi pour notre propre “survie”. C’est à dessin que je parle de survie, car cela peut-être dangereux “d’absorber”. Dans ta fatigue, j’y vois un signal d’alarme avancé, il faut te recentrer sur toi et ta famille.

J’ai vécu (par personne interposé), exactement à la même période, une dégringolade rapide, quelques jours avant Noël une amie n’a plus pu lever ses bras, et à part la fatigue il n’y avait pas d’autre signe précurseur. Elle a été hospitalisée d’urgence et a fait 3 semaines de lit strict avec au début somnifère chaque soir (c’est la seule fois où j’ai passé le Nouvel An à l’hôpital, nous avions décidé avec quelques amis de “fêter” avec elle); après cette période de repos forcé, elle allait beaucoup mieux.

Savoir gérer ses énergies et aussi toutes les “ondes” positives ou négatives que nous recevons n’est plus inné, ou plutôt ce n’est pas toujours géré par notre cerveau, c’est souvent notre corps qui nous parle, savoir l’écouter est encore plus important que d’écouter les autres.

Tu peux devenir complètement “inutile” pour les autres si tu n’apprends pas à économiser et surtout ne pas surestimer tes propres forces. Essayer de braver sa fatigue sans rien changer dans nos habitudes est une des portes vers la dépression.

Désolé pour tous les ”””” mais par écrit, ce n’est pas facile de mettre la bonne tonalité.

4)
Inconnu
, le 06.12.2010 à 08:47
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Plus sérieusement. Un tour au bord de la mer au Gaou. Ou la Montagne

5)
Jérémie
, le 06.12.2010 à 08:49
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ben c’est justement la question à cent sous qui me poursuit ces temps : entre les études et la famille, sans compter un soupçon de vie sociale, je le trouve ou, mon temps de sommeil réglementaire? hein?

Je cherche encore.

6)
djtrance
, le 06.12.2010 à 09:08
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Chère Mâââme Poppins,

Vous êtes sans doute atteinte du syndrôme “fin de l’année”, il est très répandu ce truc, je ne connais que peu de monde passant à côté! Je pense être dans la même situation: pas de temps, trop de choses à faire, les ennuis des autres (et surtout les miens…) à gérer… Mhhh!

Ca sent le soleil…!

8)
Tom25
, le 06.12.2010 à 09:54
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C’est vrai qu’on a parfois plus le moral quand les problèmes s’abattent sur nous plutôt que sur nos proches. On se sent plus capables d’y faire face.

Pour ma part, je retourne sur le billot vendredi matin pour me faire attacher le testicule droit (comme après une torsion). Car il y a quelques temps il est remonté plusieurs fois et je préfère ne pas prendre de risque, déjà qu’on m’a enlevé le gauche il y a 7 ans !

Mais j’ai le choix, ce n’est pas une opération obligatoire. J’ai décidé de prendre cette précaution. Quand on voir les autres souffrir, quand on se sent impuissant, quand on « perd la main », là ça sape le moral.

Mme Poppins que puis-je te dire pour te remonter le moral ? Que mes couilles, c’est mon problème. Tu ne peux rien y faire. Le problème d’alcoolisme du père de ton amie, c’est son problème. C’est certes un peu égoïste, mais tu n’y peux pas grand chose non plus.
Je vais être sévère, mais je me demande si dans ce cas je n’essayerai pas de déculpabiliser cette amie afin qu’elle vive sa vie et laisse un peu son père seul. Même si cela doit être très dur. Cela dépend si ça fait des jours, ou des semaines, ou des mois qu’il est comme ça.

9)
un collègue
, le 06.12.2010 à 10:22
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Ben pour moi c’est sport , histoire de ne penser à rien si ce n’est “d’écouter” mon corps…Rien de tel qu’une bonne séance de vélo, fitness, sortie en planche à voile, ou journée de skis, bref une activité physique intense. Avant de s’occuper des autres, il faut être bien soi-même….

10)
Saluki
, le 06.12.2010 à 10:27
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Le manque de sommeil est la plaie actuelle avec tous les iBidules et les accros des sites dits sociaux qui rendent asocial.

La semaine dernière, j’ai passé plus de 20 heures en téléconférence avec des Chinois …de Chine, Donc avec des horaires décalés. Vendredi, huit heures de Téléthon jusqu’à 1h du mat, Samedi, douze heures, jusqu’à 3h.
Qu’ai-je fait hier ? D O R M I !

Et puis, comme le fait délicieusement remarquer Ma’am’ Poppins, nous sommes dans l’Avent, alors prenez trois minutes de bonheur

11)
Mirou
, le 06.12.2010 à 11:40
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Je confirme ce que dit Coacoa. Pas de meilleur moyen. Il faut y a aller en train. Regarder le paysage, et éteindre le iMachin à partir de Zürich au moins. Et réserver une chambre “Provisoire”.

12)
Modane
, le 06.12.2010 à 12:05
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Pour moi, première chose : on coupe le réseau! Pas de mails,pas de FB, pas d’iPhone. Une journée privée, donc.

Deuxième chose : descendre dans ma cave luxueusement aménagée en pièce à musique, prendre un instrument difficile à faire sonner, sans touches, sans frettes, trop gros, malaisé, bref, une contrebasse, et essayer avec obstination de contredire ce qui est précédemment exprimé.

Normalement, au bout d’une heure, on n’a plus de main gauche, broyée par l’effort, on est à bout de souffle, échevelé, en sueur et émerveillé d’avoir réussi à faire sonner deux notes justes au dessus du si bémol. (Petit effet, grande joie!…)

Remonté de la cave, on s’aperçoit que le monde qu’on retrouve n’est pas le même qu’une heure auparavant. Répéter autant de fois que nécessaire pour une purge complète des neurones. Ad libitum, comme on dit!…

13)
jeanbinus
, le 06.12.2010 à 12:24
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Chère Madame Poppins,

Aider les autres ne consiste pas toujours à faire. L’aidant n’est pas non plus un “déversoir”. Apporter une aide concrète passe plus par une question d’attitude que par des paroles ou des actes. Il n’y a pas d’aide utile sans exigences. Autres écueils — qui ne vous concernent peut-être pas — consiste à apporter une aide seul, lorsque la problématique est lourde et complexe. Soit, on s’imagine “tout-puissant” et dans ce scénario le risque majeur est l’épuisement pratiquement assuré. Soit, on se sent “impuissant” et dans ce cas, malgré un bon diagnostic, aucun changement n’est perceptible chez la personne que l’on veut aider. Ainsi, dans les deux cas de figure, l’aide souhaitée par et pour la personne en difficulté se traduit par un échec qui ne fait que rendre plus compliquée sa situation.

Autre écueil, l’aidant, surtout pourvu d’empathie et de compassion, est à haut risque de vivre lui-même des sentiments négatifs épuisants, lorsqu’il est confronté à l’échec ou à la honte de ne pas être l’aussi bon ami, l’aussi bon aidant qu’il désire être.

Pour prendre l’exemple de l’amie qui doit soutenir son père ivre, le cadeau que vous lui offrez est l’empathie qui lui permet de vous exposer un souci grave et intime, souvent vécu comme honteux. Les sentiments liés à la honte, donc à l’échec, constituent un obstacle parfois infranchissable pour demander de l’aide, ce qui pourrait être le cas dans l’exemple que vous citez. Concrètement, la famille fait très souvent tout pour cacher le problème. L’environnement tenu dans l’ignorance ne peut ni tendre une main secourable, ni intervenir par d’autres moyens.

Votre amie a fait preuve de courage en sortant du silence. Pour honorer sa confiance, il convient que vous lui indiquiez où elle peut accéder à une aide efficiente (Fondation contre l’alcoolisme, Fondation des Oliviers, médecin de famille, psychothérapeute…) et l’accompagniez dans cette démarche. La fin de votre soutien devra coïncider avec la vérification que votre amie a reçu une réponse positive à sa demande.

La suite consiste en une présence essentiellement encourageante. La permanence de l’attitude reste fondamentale, en particulier au début, car le chemin est pénible et semé d’embuches, de dénis, de révoltes, de phase de négociation, de tristesse et de régressions. En résumé, c’est dans la rigueur et la permanence de votre attitude que votre amie pourra trouver — si elle le désire — la force de poursuivre son difficile chemin vers la recherche d’une solution qui doit être sienne pour la satisfaire. Faute de désir de l’intéressée, il n’y a pas d’issue possible.

Pour en revenir à vous, Chère Madame Poppins, ce que vous décrivez vous concernant, sont comparable au syndrome d’épuisement professionnel (burnout) qui touchent fréquemment les personnes qui apportent de l’aide à d’autres êtres humains (soignants, assistants sociaux, enseignants…, mais aussi … les avocats, dont je crois vous faites partie).

Faites confiance à votre corps, il vous indique clairement le sérieux de votre situation. Ce n’est vraisemblablement pas 3 jours de congé qui vont y changer quoi que ce soit; ni une promenade au bord de la mer (que je vous souhaite au demeurant)… Un petit tour chez un médecin en qui vous avez accordé votre confiance me paraît indispensable. Le corps a des limites qui ne doivent pas être franchies impunément.

Si vous le désirez, je tiens à votre disposition un ou deux articles qui pourraient vous intéresser et que je vous remettrais en toute solidarité.

14)
AdMem
, le 06.12.2010 à 13:38
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Sincèrement, je compatis. La fatigue, c’est pénible ; surtout quand ça s’accumule.

Pour se recharger ? Rien de telle qu’une sortie entre amis en peau de phoque, le visage balayé par 100 km/h de rafale de vent, par moins huit degrés. Et une ovo après cela : ça va pas mieux mais plus longtemps. ;-)

Bonne journée,

15)
ysengrain
, le 06.12.2010 à 13:40
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Enfin… la toute puissance, même bienveillante, n’existe pas

Heureux de voir que si tu l’écris …. ;•))).

Bien sûr que résister à l’empathie, vis-à-vis d’un prochain en difficulté, est difficile. Ce n’est pas pour autant qu’il faille aller jusqu’à l’épuisement, forcer le trait. Une certaine J. m’a expliqué un jour que je lui rapportais avoir pris «trop à coeur» une situation et que je m’y épuisais, que pour pouvoir aider (s’engager), il faut remplir 3 conditions:

– que la demande d’aide soit clairement formulée

– qu’on possède la compétence sur le sujet

– qu’on ne s’engage pas à faire plus de 50% du boulot

Bien entendu, tout ça est marqué à l’aune de l’objectivité dont les sentiments n’ont que faire, sauf que … se protéger reste, disons un devoir ?

Bien sûr, écouter avec tendresse, c’est important et cela représente parfois plus qu’on le croit en tant que “oreille” mais cela ne change pas directement le quotidien de ceux qui traversent des périodes très douloureuses.

Oui, bon, OK, d’accord, écouter c’est bien, mais le regard à y porter est, à mon sens, plus marqué par le faire-parler l’autre, n’est il pas

Et vous, comment rechargez-vous vos batteries ?

En ne les laissant jamais se décharger complètement !!

Enfin, un dernier point. Aucun, j’écris aucun, médicament ne pourra JAMAIS guérir qui que ce soit d’une fatigue d’ordre psychologique. La fatigue est un signe d’alarme à ne jamais négliger.

16)
Inconnu
, le 06.12.2010 à 13:55
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La période actuelle est propice au coup de blues, essentiellement à cause du manque de soleil; d’ailleurs dans les pays scandinaves où la police demande aux suspects ce qu’ils ont fait dans la nuit du 15 octobre au 15 mars ils ont des stages de luminothérapie.
Pour me soigner je descends à la cave comme Modane mais pas pour la musique : pour y quérir un flacon capable de libérer après dix ans d’obscurité toute l’énergie de l’astre qui a illuminé les pampres dont est issu le contenu.
Autre moyen d’échapper à la morosité : revisiter l’île du Soleil

17)
fxc
, le 06.12.2010 à 14:31
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la police demande aux suspects ce qu’ils ont fait dans la nuit du 15 octobre au 15 mars

:”J’ai dormi msieur l’agent”

“Vous avez un témoin ?

“oup’s….

18)
fxc
, le 06.12.2010 à 18:54
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:”J’ai dormi msieur l’agent”

“Vous avez un témoin ?

“oup’s….

variante

inga, britt, linéa, freja, agneta, pernilla, barbro, bengta, frja, gunilla, ingegard, ulrica, greta, rut ,mia, tilda, etcetera……

et j’en oublie msieur l’agent…..

oup’s

19)
Manuel Brunet
, le 06.12.2010 à 20:24
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Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine, Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine, Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer, Vous me dites enfin que je suis fatigué. Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m’en flatte. J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate, Je m’endors épuisé, je me réveille las, Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas. […]

Lisez la suite sur : Éloge de la fatigue, Robert Lamoureux

20)
feketesas
, le 06.12.2010 à 22:04
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je recharge mes batteries après avoir travaillé quelques semaines à l’étranger, en rentrant chez moi à Valencia. je débale mes affaires, branche la radio sur mon téléphone portable, descends à la cave chercher mon VTT et mon sac en bandoulière, je traverse ma ville, vais à la plage, respire les odeurs des petits restos de quartier, hume l’odeur des rayons du soleil chauffant les façades et après avoir pris place sur une terrasse en plein mois de décembre, comme cet après-midi, je prends un petit café, accompagné d’un bon bouquin. la vie peut-elle être plus simple?

21)
ali
, le 07.12.2010 à 07:40
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Détrompez-vous, chère Madame Poppins, en écoutant vos amis avec empathie vous faites quelque chose de très important pour eux : vous leur permettez d’exprimer, au sens d’expulser, leurs souffrances et leurs inquiétudes. Car la parole exprimée et accueillie par une écoute bienveillante et sans jugement a le pouvoir étonnant de nous soulager du poids de nos souffrances et “cela change directement le quotidien de ceux qui traversent des périodes très douloureuses”.

Albert Camus semble l’avoir compris lorsqu’il écrit: “Quelqu’un à qui parler… Nous avons tous besoin de cela ! Non pas quelqu’un avec qui converser, ou qui nous approuve, mais qui reste là, simplement, se taisant, écoutant.”

Quant aux batteries, à force de les recharger, elles finissent par s’user. Il faut alors les changer. Mais cela est une autre histoire ! Qui sait, le père Noël vous réserve peut-être une surprise. C’est ce que je vous souhaite bien cordialement.

22)
ysengrain
, le 07.12.2010 à 07:44
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Quant aux batteries, à force de les recharger, elles finissent par s’user. Il faut alors les changer.

Citation de Madame Poppins

Et vous, comment rechargez-vous vos batteries ?

En ne les laissant jamais se décharger complètement !!

23)
Tom25
, le 07.12.2010 à 10:01
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“Quelqu’un à qui parler… Nous avons tous besoin de cela ! Non pas quelqu’un avec qui converser, ou qui nous approuve, mais qui reste là, simplement, se taisant, écoutant.”

C’est ce que je fais avec ma femme, sauf qu’au bout d’un moment, 5 ou 6 heures, je décroche et je n’écoute plus vraiment. Et du coup je me fais sermonner.

Le sport me sert plus à expulser ma colère qu’à recharger mes batteries.

24)
Matkinson
, le 07.12.2010 à 14:06
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Pour se recharger ? Rien de telle qu’une sortie entre amis en peau de phoque, le visage balayé par 100 km/h de rafale de vent, par moins huit degrés. Et une ovo après cela : ça va pas mieux mais plus longtemps. ;-)

Exactement mon remède! Et ça marche le reste de l’année aussi. Rien de telle qu’une bonne grosse rando, qu’elle soit à pattes ou à peau de phoque.

Je considère aussi qu’il y a des moments où il faut juste lâcher prise et laisser les autres se démerder. Un peu d’égoïsme n’a jamais fait de mal, à plus forte raison quand il s’agit de préserver sa propre santé…

25)
zit
, le 08.12.2010 à 09:53
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Je suis plus du genre canard qu’éponge ou cormoran…

z (et je n’ais pas de batteries à recharger, je répêêêêêêêêête : je fonctionne à la pédale !)