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J’avais demandé un lecteur électronique, pas un miroir!

Si vous le permettez, je vous propose un tout petit retour sur l'iPad.

D'abord, je trouve la chose assez sympathique à plein de niveaux.

L'autonomie d'abord. Moi qui suis déjà très content avec mon MacBook Pro de dernière génération, quel bonheur d'avoir ce mini ordinateur qui tient presque indéfiniment.

Au point qu'il ne faut pas que j'oublie de le recharger tout de même.

Certaines applications ensuite sont quasiment meilleures sur iPad que sur Mac.

C'est le cas d'iCal, assurément bien mieux fichu sur la tablette, ne serait-ce qu'au niveau esthétique.

Omnifocus aussi est bien plus simple et plus clair que sur Mac, sans perdre de sa puissance pour autant. Il s'agit là du meilleur gestionnaire de tâches que je connaisse, je ne peux que le recommander, même s'il est très cher sur iPad.

Le système, ma foi, je m'y fais gentiment. J'ai compris qu'il ne faut pas que je me pose trop de questions, et que je laisse faire, sans vraiment vouloir comprendre où est stocké quoi.

Et avec DropBox, je peux même garder un certain nombre de documents synchronisés entre mon iPad et mon Mac, sans aucune difficulté.

Au passage, je note que DropBox est encore plus utile maintenant qu'il existe sur iPhone et sur iPad que lorsque je ne l'utilisais que sur mon Mac, et qu'il me donnait pourtant entièrement satisfaction.

Faites une recherche sur Cuk.ch et regardez ce que l'on dit de DropBox: un système de sauvegarde, de synchronisation et mise à disposition de fichiers en ligne absolument indispensable.

Vraiment dommage que les documents Pages ne soient pas compatibles avec ce système de synchronisation.

J'aime également beaucoup les jeux sur iPad. Mon fils Basile encore plus que moi.

On parle toujours d'ailleurs du fait qu'un iPad est partagé dans une famille par un peu tout le monde, ce qui pourrait d'ailleurs créer quelques tensions parmi ses membres.

D'accord, mais comment garder un peu d'intimité au niveau de ses données?

Elles sont où, les sessions multiples? J'imagine que c'est là que des kyrielles de commentaires vont tomber en cascade pour m'expliquer comment faire pour avoir des sessions personnelles sur iPad, et que je vais avoir l'air un peu benêt de ne pas l'avoir su depuis des mois…

Venons-en maintenant à ce qui me fâche un tout petit peu.

D'abord, l'impression.

Non, mais franchement… Franchement!

Apple nous explique qu'il sort une tablette pour Monsieur et Madame Tout le Monde, qui devrait simplifier l'informatique, et on nous sort un machin qui n'est même pas capable par défaut d'imprimer depuis le mois d'avril.

Mais c'est à pleurer!

J'ai bien vu des applications payantes qui seraient capables de pallier ce problème…

J'ai bien lu que le système 4.2 devrait être capable en novembre d'imprimer sur certaines imprimantes WiFi HP correspondant à une technologie qui n'existe encore sur aucune de nos imprimantes à nous, qui fonctionnent encore très bien, et que l'on n'a aucune envie de changer pour pouvoir… imprimer avec un iPad.

Non, mais ils se prennent pour qui, Apple, à se permettre de sortir des trucs qui ne sont pas finis?

Imaginez! Un ordinateur qui n'imprime pas.

Un ordinateur qui ne peut pas lire les CD ou les DVD (bon, ça, d'accord, je peux comprendre)…

Un ordinateur qui ne peut pas écrire sur une clé USB…

Il s'agit bêtement là d'un ordinateur autiste, ce que personnellement, je crois que je ne suis pas.

Alors je l'adore, mon iPod, mais il m'énerve aussi énormément sur les points dont je viens de vous parler.

Dernière chose, sinon, le titre de cet article serait un poil décalé par rapport à son contenu: tant que je suis dans un bureau, une chambre, un salon, bref, à l'intérieur, il me va pécablos mon iPad.

Mais dehors…

Dehors?

L'iPad est un miroir. Pas un ordinateur.

Lire à l'extérieur à l'ombre ou au soleil implique de voir sa tronche par-dessus, ou derrière le texte que l'on est en train de lire (ce qui n'est vraiment pas le cas de l'iPhone 4).

Qu'on soit joli ou pas très beau, ce n'est pas vraiment agréable à vivre, et ne favorise pas une lecture confortable.

À ce propos, je note qu'Apple ne me semble pas avoir utilisé le verre oléophobe (qui permet d'éviter les traces de gras laissées par nos doux doigts, même très propres), ce qui fait que l'iPad, très joli au demeurant, devient carrément craignos après quelques minutes d'utilisation.

J'ai bien ma petite patte en microfibres pour le nettoyer dès que j'ai quelques minutes de libre, mais vraiment, j'aurais préféré un verre:

  • mat, ce qui doit tout de même être possible;
  • oléophobe, ce qui doit l'être aussi puisque les iPhones le sont maintenant

Cela dit, j'ai beaucoup de plaisir avec cet iPad. Je lui ai même acheté un sac pour le mettre dedans et l'avoir toujours avec moi. Parce qu'un iPad qui ne vous suit pas, ça ne vous sert à rien.

Le problème? C'est que maintenant, j'ai tout de même un peu l'impression d'avoir un iPhone qui me sert un peu moins.

Il y a, comment vous dire… Comme une sorte de double emploi?

L'iPhone, j'en ai besoin pour téléphoner, pour essemmesser (et pas qu'un peu!), mais je peine à surfer avec lui, à lire toutes sortes de choses, au vu de son petit écran.

L'iPad, lui, c'est tout le contraire…

Un mix des deux, serait-ce imaginable?

57 commentaires
1)
Evrik
, le 15.10.2010 à 01:14
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Je plussoie: l’écran est très agréable… en éclairage tamisé. Mais pour un appareil mobile appelé à être utilisé sous des éclairages divers, cet écran est infect ! Souvent inutilisable. J’ai la même remarque pour les cochonneries d’écran (par défaut brillants) des macBook Pro.

2)
pter
, le 15.10.2010 à 01:51
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je me retrouve aussi dans cet utilisation d’iPad que decrit Francois. Mais je remercie (humour) Apple de ne pas avoir fait l’iPad complètement indépendant; ce serait une catastrophe, je devrais en acheter 2 de plus pour la maison… ;) Et finis les macbookpro et macbookair si on a un iMac a domicile (familiale) et chacun son iPad (et/ou iPhone). Aujourd’hui l’iPad est squatté par toute la famille (l’iPad: le meilleur ami de l’homme pour les toilettes!). Il est vrai que les sessions personnelles manques (ou je ne sait pas non plus comment faire), donc je ne synchronise point mes mails, contacts et calendrier a aujourd’hui (mon fils a tendance a me foutre un foin sévère dans ce genre d’applications). Pour dropbox, merci de l’info, je vais regarder, j’ai pris la suite iWork sur iPad et la syncro des fichiers se fait très bien via iTunes (j’avoue que seul keynote est utilisé sur iPad par ma femme et moi-meme a aujourd’hui).

3)
PhilSim
, le 15.10.2010 à 06:35
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Une sensation de déjà vu. Je crois me souvenir qu’au début de Os X, il n’était pas non plus possible d’imprimer, puis cette fonction est apparue, plutôt imparfaite, avant le passage à CUPS. À croire que S. Jobs est en délicatesse avec l’imprimé, mais c’est vrai que les écrits restent, cela laisse des traces, on peut lire, savoir… Et cela doit sûrement poser problème à un fondu du secret comme lui.

4)
ysengrain
, le 15.10.2010 à 07:13
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Elles sont où, les sessions multiples?

et aussi

Mais je remercie (humour) Apple de ne pas avoir fait l’iPad complètement indépendant; ce serait une catastrophe, je devrais en acheter 2 de plus pour la maison… ;) Et finis les macbookpro et macbookair si on a un iMac a domicile (familiale) et chacun son iPad (et/ou iPhone). Aujourd’hui l’iPad est squatté par toute la famille (l’iPad: le meilleur ami de l’homme pour les toilettes!). Il est vrai que les sessions personnelles manques (ou je ne sait pas non plus comment faire), donc je ne synchronise point mes mails, contacts et calendrier a aujourd’hui (mon fils a tendance a me foutre un foin sévère dans ce genre d’applications).

Hep, les garçons, vous avez tout compris. En premier lieu, François, l’iPad n’est pas un ordinateur: c’est un iPad. Ensuite, pter a tout compris: autant d’iPad que de membre dans la famille. À quelques 400 € qui deviendront bine moins quand la concurrence aura fait son oeuvre, la situation sera identique à celle des téléphones portables: chacun le sien.

Je persiste dans mon choix: pas d’iPad, un iPhone et un Mac. L’iPad est un superbe concept (je me demande si je ne radote pas un peu), mais c’est tout.

5)
THG
, le 15.10.2010 à 07:50
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Quant à moi, le iPad me laisse perplexe et je me demande toujours à quoi peut bien servir ce truc, finalement.

6)
zit
, le 15.10.2010 à 08:35
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Ouais, même effet avec l’écran brillant de l’imac, dès qu’il y a un rayon de soleil dans la pièce, impossible de l’utiliser pour autre chose que se raser… Et je le fait rarement plus de trois fois par semaine (le rasage). En fait, les produits Apple sont des nocturnes, comme la chouette, le moustique et la chauve–souris, c’est d’ailleurs pour ça qu’ils sont de couleur claire, pour les repérer plus facilement dans le noir.

Enfin, c’est ça, le dézaïne associé à la mercatique : on sort un produit formidable et totalement perfectible, ce qui fait que les clients passent obligatoirement à la caisse à chaque nouvelle version encore plus formidable et tout aussi perfectible…

z (vive la phynance, je répêêêêêêêêêêête : tais–toi, nyctalope !)

8)
Alain Le Gallou
, le 15.10.2010 à 08:40
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@THG Réponse simple pour mon usage : Je n’utilise plus mon MacBook Air depuis que j’ai un iPad.

Pour l’impression, j’ai décidé qu’il n’y avait rien qui nécessitait une impression immédiate. Je transfert à mon iMac. Quelqu’un me demande d’imprimer. Réponse “non” je vous passe le document en PDF.

http://www.legallou.com/Mac/iPad/indexiPad.html

9)
Roger Baudet
, le 15.10.2010 à 08:42
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Non-possesseur d’iPad, ce qui me frappe, c’est le nombre très important d’appareils déjà vendus sur le marché de l’occasion (idem pour les iPhone 3 ou 4).

Vraiment utiles, ces gadgets ?

10)
Kisco
, le 15.10.2010 à 09:41
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Astuce pour imprimer depuis iPad/iPhone :

http://www.igeneration.fr/iphone/astuce-imprimez-avec-votre-iphone-et-ipad-sur-toute-imprimante-dropbox-18621

Mon iPad, je l’ai gagné, et honnêtement je ne pensais pas que c’était si bien. Les applications iPad adaptées, sont vraiment plus agréables à utiliser que sur un iPhone ou l’on est constamment entrain de passer d’un écran à un autre (ex: liste d’article, article en lui-même). Sur l’iPad on a tout toujours à l’écran. Et pour les jeux, c’est plutôt impressionnant!

11)
pilote.ka
, le 15.10.2010 à 10:07
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J’ai l’impression que je suis en train de rater l’iPhone et l’iPad. J’espère que Steeve ne me grondera pas

12)
yl
, le 15.10.2010 à 10:42
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@François : Pour synchroniser un document Pages avec Dropbox, tu peux essayer le service gratuit Habilis

En utilisant l’adresse email que le service t’attribue, tout document envoyé en pièce jointe est directement uploadé vers la Dropbox. C’est bien pratique dans de nombreuses situations!

Yvan

14)
Chichille
, le 15.10.2010 à 10:47
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Merci! oh merci! admirable prophète et notre maître à tous, pour m’avoir confirmé qu’il était urgent d’attendre.

Je note tout de même au passage qu’Apple est capable d’améliorer iCal (voire peut-être un jour le Carnet d’Adresses). En attendant je persiste à utiliser la suite-logicielle-qu’il-ne-faut-pas-nommer [et qui m’a fait découvrir Cuk ;-)], mais qui, malgré ses défauts, est tout de même compatible avec un usage professionnel.

15)
Ritchie
, le 15.10.2010 à 10:48
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Moi, y a qq bogues qui me gênent :

– Pas de gestion de groupe dans le Carnet d’Adresse – Impossible d’inviter qqun dans le Calendrier – Impossible de change un événement de calendrier après coup !! – Impossible d’utiliser un Certificat pour signer/crypter des mails – Le fait que la connexion au WiFi se déconnecte rapidement quand on s’en sert pas (je n’arrête pas de me reconnecter au WiFi de l’entreprise ) !

Sinon, pour iWork sur iPad, configurer un serveur WebDav sur votre Mac (ou NAS) pour accéder aux documents, ça marche du feu de dieu … ( simple suivre la doc de MacGé, ici—> http://www.macgeneration.com/news/voir/170941/pas-a-pas-activer-webdav-pour-le-partage-des-fichiers-iwork-sur-ipad )

Mais bon, un accès Dropbox pour iWork serait intéressant !

Ce qui serait plus brillant encore, un panneau de préf. qui regrouperait toutes ces connexions et dont toutes les applis utiliseraient. Donc, une conf. une fois pour toute et voilà !

On dirait qu’il n’est pas complètement fini pour un usage autre que jouer/surfer. Quand on veut s’en servir vraiment professionnellement, il manque plein de petits détails, que même iOS 4.2 ne résoudra pas.

PS: essayez Audiotorium, c’est pas mal du tout comme appli pour les réunions et la v. 1.8 synchronise avec DropBox (mortel !)

17)
Blues
, le 15.10.2010 à 11:47
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Comme d’autres ici, en lisant ces remarques-commentaires… je me pose la question : à force de se presser pour absolument être dans les premiers à posséder “l’objet” (ceci est valable pour tous les gadgets), il ne serait pas mieux d’attendre que les essuyeurs de plâtres aient fait leur travail et les fabricants corrigés les bugs ? Donc d’attendre 2 ou 3 générations avant d’investir dans ce genre “d’objet” ?

L’objet Ipad a failli me faire contredire cette règle que j’applique (pour une fois et vu le prix “pas si cher”), et plus je lis, plus je me dis qu’encore une fois j’ai bien fait de me retenir. Et pourtant je suis sur que d’ici quelques années je serais l’un des heureux possesseurs. Donc pour moi c’est patience !

18)
François Cuneo
, le 15.10.2010 à 12:00
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Blues, je ne cherche absolument pas à être le premier à posséder l’objet, j’ai bien heureusement dépassé ce curieux défaut.

Même pour l’iPhone 4, j’ai attendu.

Cela dit, si j’avais eu l’iPhone 4 avant, je n’aurais peut-être pas acheté l’iPad…

Ou disons, si c’était à refaire, je ne suis pas très sûr que je le referais comme ça.

19)
Matkinson
, le 15.10.2010 à 14:04
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L’iPad est un miroir. Pas un ordinateur.

J’ai vraiment du mal avec ces écrans glossy. J’ai dû attendre que le MacBook Pro en 15” ressorte enfin avec écran mat pour renouveler mon ancien G4. Ma femme a l’écran brillant sur son 13”, c’est vraiment pas pareil, et pour la photo c’est pénible.

Bref, pour les iPhone et les iPad, il y a des écrans de protections mats. Sur iPhone ça marche impec et puis surtout ça fait vraiment moins crade sur l’écran (bon par contre, ne parlons pas de l’arrière, c’est un peu la honte). Et pour l’iPad je sais pas encore, mais je sais qu’ils en vendent à la Fnac de Rive (y en a pas l’Apple Store par contre).

20)
Anne Cuneo
, le 15.10.2010 à 17:44
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J’ai un écran de protection mat sur mon iPad, acheté chez Mémoire Vive à Lausanne.

A part ça, je trouve que le iPhone et le iPad font (encore) double emploi. Il faut que le iPad fasse quelques progrès avant d’avoir une vie autonome. Ma plus grosse déception est double:

a) ils ont sorti le iPad en Suisse romande sans le clavier romand, ce qui fait que pour écrire à toute vitesse, c’est la croix et la bannière, et alors autant utiliser le téléphone qui, lui, prend en charge le clavier romand par blutooth;

b) il ne permet pas de travailler en format .rtf. Pour qu’il le lise, il faut acheter, pour le mac, Pages 09 (ou une version Word très récente). Moi je n’emploie pas Pages du tout, je n’emploie plus Word depuis bientôt vingt ans, je trouve raide, après avoir payé cher Pages pour iPad, de devoir verser encore une fois 100 fr. suisses pour Pages 09 dont je n’ai pas l’usage, alors qu’il existe un format universel .rtf.

A cause de ces deux manques, l’iPad ne me sert à rien. Tout ce que je fais avec lui je peux le faire avec l’iPhone. Quelqu’un me parlera de la grandeur de l’écran. OK, mais pas suffisant.

21)
Roger Baudet
, le 15.10.2010 à 18:35
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Là, j’ai tout de même une question :

L’iPad est censé permettre la lecture de livres ou de journaux. Or personne n’en parle ici. Êtes-vous analphabètes ou quelque chose cloche-t-il avec cet objet ?

22)
Inconnu
, le 15.10.2010 à 19:02
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Roger, franchement, autant pour les journaux c’est pas mal, car on picore des news et des articles à droite à gauche. Mais pour la lecture, j’ai lu 2 livres (car pas dispo sur les autres plate formes de téléchargement) et je trouve que c’est bien moins confortable que sur mon Kindle.

23)
Kermoc
, le 15.10.2010 à 19:43
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En suite logiciel, peut-être peu intégrée à la suite iLife, mais qui offre un confort important et capable de récupérer, sans bidouille ou configuration compliquée, les fichiers sur Dropbox et Gmail, il y a Documents To Go édité par DataViz, qui doit être connu pour certains pour ces filtres d’import/export pour le défunt Clarisworks. Les fichiers peuvent avoir divers formats, images, tableurs, traitement de texte, présentation… très rapide et agréable à utiliser. En plus il est fonctionnel sur iPad et sur iPhone.

Et pour tout dire, le iPad m’est devenu plus utile,si ce n’est utile tout court, depuis que j’ai ce logiciel.

Kermoc

24)
coacoa
, le 15.10.2010 à 19:50
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@ Roger : je lis régulièrement Libé, les Inrocks et une dizaine de magazines par mois (via l’application Relay) sur mon iPad, et je viens de lire mon premier livre numérique. Pour ma part, je suis archi convaincu par l’engin (par contre, je rejoins Anne sur cette absurde histoire de clavier).

L’autre avantage, pour le geek peu raisonnable que je reconnais être, c’est que l’iPad me permet de garder mon iPhone 3G sans aucune espèce d’envie de dépenser pour passer à l’iPhone 4. Et ça c’est plutôt sain :-)

25)
FredStrasbourg
, le 15.10.2010 à 21:42
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J’ai aussi craqué pour l’iPad il y a quelques mois, et j’avoue qu’au début, passées l’excitation et la découverte, je m’en suis moins servi. Hors surf et un peu de jeu, rien ne justifiait sa présence (je précise que ma femme et moi avons un iPhone). Il faut dire aussi qu’à l’époque, l’offre logicielle adaptée à l’écran était plutôt restreinte. Mais depuis un mois environ, il a tranquillement pris sa place au sein de notre foyer. J’y achète et lis mes magazines (A vos macs, entre autres), j’y surfe, ma femme a des applis de cuisine, il y a des livres interactifs pour les enfants, il pilote mon média center… Cet iPad n’est pas devenu essentiel, loin de là, mais nous avons su lui trouver des utilités. Par contre, c’est vrai qu’y lire un livre n’est pas très confortable. Surtout dans un lit, en position allongée. Difficile de le tenir à bout de bras, le machin est plutôt lourd. Je pense qu’Apple nous a sorti un bidule pratique, mais d’utilisation à définir.Il peut servir à peu près à tout, pourvu que les développeurs soient imaginatifs. C’est un support, rien de plus.

26)
Garfield114
, le 16.10.2010 à 01:37
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Pour ceux qui s’inquiétent: je teste la version 4.2 depuis quelques semaines et vous serez heureux d’apprendre que le clavier suisse romand est au rendez-vous et que l’impression fonctionne parfaitement bien et non pas uniquement sur une imprimante HP. N’importe quelle imprimante branchée sur un Mac peut faire être utilisée. Je soupçonne que cela marchera aussi avec une imprimante partagée sur une borne AirPort/AirPlay. Le multi-tâche, les répertoires, à l’image de ce qu’a apporté iOS 4 à l’iPhone, transforment l’iPad en un vrai ordinateur.

Mon MacBook Pro reste désormais à la maison… mon dos m’en remercie.

27)
expat
, le 16.10.2010 à 09:10
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Mon iPad passe inévitablement entre plusieurs mains, et je regrette aussi qu’il n’y ai aucunes possibilités de partage utilisateurs, ni plus simplement un mode invité… Néanmoins pour éviter les problèmes avec mes mails, j’ai l’habitude de désactiver les comptes dans l’appli Règlages avant de tendre l’iPad à quiconque. Comme indiqué dans le manuel: _Pour interrompre l’utilisation d’un compte : Touchez « Mail, Contacts, Calendrier », choisissez un compte puis désactivez l’option Compte. Lorsqu’un compte est désactivé, l’iPad ne l’affiche pas, n’y envoie pas de courrier électronique, ne vérifie pas le courrier électronique associé et ne synchronise aucune autre information avec ce compte tant que vous ne le réactivez pas._

Bon c’est loin d’être parfait et c’est un peu contraignant, mais cela évite à mon fils de 4 ans de détruire des données… ou pire répondre aléatoirement…

Sinon je suis enchanté de l’iPad, je vais revendre mon 3GS et mon iPhone 1ere génération reprendra du service. Pour de courts déplacement il remplace aussi mon MacBook que je pense renouveler pour un mac de bureau dans le futur.

28)
Anne Cuneo
, le 16.10.2010 à 10:30
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le clavier suisse romand est au rendez-vous et que l’impression fonctionne parfaitement bien et non pas uniquement sur une imprimante HP

Je ne vais pas faire ma mauvaise tête et me demander pourquoi le clavier romand n’a pas pu être là TOUT DE SUITE du moment qu’on consentait à vendre en Suisse romande. Idem pour l’impression. Puisque tu as été «testeur» de 4.2, Garfield, est-ce que le format .rft est maintenant pris en compte pour nous autres qui n’utilisons ni Pages, ni Word?

29)
François Cuneo
, le 16.10.2010 à 15:06
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Pour ceux qui s’inquiétent: je teste la version 4.2 depuis quelques semaines et vous serez heureux d’apprendre que le clavier suisse romand est au rendez-vous et que l’impression fonctionne parfaitement bien et non pas uniquement sur une imprimante HP. N’importe quelle imprimante branchée sur un Mac peut faire être utilisée. Je soupçonne que cela marchera aussi avec une imprimante partagée sur une borne AirPort/AirPlay. Le multi-tâche, les répertoires, à l’image de ce qu’a apporté iOS 4 à l’iPhone, transforment l’iPad en un vrai ordinateur.

Cela implique que l’imprimante doit être branchée sur un Mac! Un comble tout de même pour tous ceux qui prétendent que l’iPad remplace ce dernier pour pas mal de gens, et se trouve être une nouvelle manière de voir l’informatique!

30)
Albert einstein
, le 16.10.2010 à 23:37
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Alors je l’adore, mon iPod, mais il m’énerve aussi énormément sur les points dont je viens de vous parler.

J’ai bien lu “iPod”… Lapsus scribe ?… Conditionnement cérébral par Apple sur les produits mobile ou syndrome Rachida Dati ???

Je pencherais pour la première version

31)
Timekeeper
, le 16.10.2010 à 23:54
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+1pour l’iPod ;-)

Cela implique que l’imprimante doit être branchée sur un Mac! Un comble tout de même pour tous ceux qui prétendent que l’iPad remplace ce dernier pour pas mal de gens, et se trouve être une nouvelle manière de voir l’informatique!

Encore normal jusque là je trouve : normal qu’une imprimante filaire doive être partagée par un ordinateur pour être vue par un appareil sans fil. Mes inquiétudes sont plus profondes : 1)mais ça va marcher avec le partage de Windows ? 2) quid des imprimantes Wifi ? J’ai peur que ça ne marche pas direectement (il leur faut un driver sur le Mac ou PC pour fonctionner, alors sur iBidule…)

Quand a l’argument de l’ipad qui doit remplacer un ordinateur : dès sa sortie du carton, il faut l’activer sur un ordinateur ! Ça résume tout le problème je crois.

32)
iker
, le 17.10.2010 à 03:04
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Ne regrette pas ton investissement François, désormais, le papier est au bout du rouleau

Certes l’expérience n’est pas encore totalement parfaite (l’écran brillant à l’extérieur est c’est vrai assez insupportable, et je partage ton irritation sur les traces de doigts)

Une remarque en passant, si tu te laves les mains avec un savon, immédiatement après, les doigts “accrochent” sur l’écran, et n’offrent pas une expérience de glisse satisfaisante… mais heureusement, notre corps émet immédiatement une production d’une substance qui avait jusqu’alors pour avantage primaire d’offrir une étanchéité de notre peau à toute une série de bactéries ou de moisissures, mais désormais pour avantage subsidiaire d’offrir une meilleure glisse à nos écrans d’iPad et d’iPhone… mais le revers est que ça laisse pour l’instant de monstrueuses traces de doigts qui nous font passer pour d’ignobles sagouins. À propos de revers, il y a un créneau pour les manches de vêtements non abrasifs, pour les nettoyages toutes les cinq minutes de nos écrans devenus inséparables (les matériaux naturels sont efficaces : le coton fonctionne pas mal, la laine encore mieux, plus elle est fine mieux c’est). Mais à moins de fournir un étui en laine de cachemire, et rendre l’objet encore plus élitiste, l’attente d’une solution technique pour éviter ce petit désagrément se fait pressante.

Un comble tout de même pour tous ceux qui prétendent que l’iPad remplace ce dernier pour pas mal de gens, et se trouve être une nouvelle manière de voir l’informatique!

Sauf si on considère que la nouvelle façon de voir l’informatique consiste à renoncer, la plupart du temps, à l’impression papier.

Pour ma part, ma dernière impression remonte à 2007. Et pourtant, je venais de loin.

J’ai longtemps été un inconditionnel du papier, puis toute une partie de mes recherches a longtemps été de travailler à la réduction du volume des documents que j’imprimais, par le design, les choix typo, la mise en page, tout en améliorant la lisibilité. C’était devenu une de mes spécialité en particulier pour les documents universitaires, thèses en particulier. Un de mes amis, il y a quinze ans, est venu me voir un jour avec deux cartons de ramette de papier. Il avait remplacé les cinq ramettes que contenaient chacun des cartons, par le fruit de son travail de recherche. Vingt ans de recherche, ça ne tenait dans un confetti.

Aux normes des thèses en vigueur à l’université (définies à la fin des années quarante, du temps des machines à écrire Underwood) : recto simple, interlignage double, trente lignes de cinquante signes.

Cela représentait 75 cm de hauteur en papier imprimé, 21 kg de papier. C’était sa thèse, qu’il fallait faire parvenir à une dizaine de membres du jury. Mais il redoutait, à juste titre, les remarques acides, voire le sentiment de rejet de certains membres du jury.

Je lui proposais de prendre un risque majeur, en violant toutes les règles en vigueur, à commencer par

• l’adoption du recto verso, qui, mécaniquement réduisait de moitié le volume,

• puis réduisant légèrement les marges afin d’augmenter la longueur des lignes

• dans les lignes adopter une police de caractère de texte très lisible et réduire légèrement le corps pour faire passer de 50 à 76-80 signes par ligne

• réduire drastiquement l’interlignage, légèrement en dessous de 1,4

• jouer sur l’interparagraphe

• utiliser toutes les techniques de titrages, graisses de caractères, corps, style et créer toute une série d’outils de navigation dans le texte (onglets latéraux, comme dans le livre de John Dreyfus et François Richaudeau, “la chose imprimée”), plus des index, des notes de bas de page, notes latérales…

Ma quête était déjà de réduire le nombre de pages imprimées, et l’impact que cela avait sur la lecture (sentiment de confort, légèreté, ergonomie du document, lisibilité, agrément de lecture), mais aussi sur la consommation de papier, de transport, de stockage…

Cette obsession depuis 1984 et le début de la PAO animait d’une manière ou d’une autre tous mes projets de design pour les journaux, les livres, et toute forme de publication. L’optique initiale était bien d’améliorer la lisibilité des documents, mais progressivement le souci de réduire notre empreinte écologique s’est imposée naturellement dans ma démarche.

J’avais à ce moment là les imprimantes les plus sophistiquées à ma disposition, depuis la première laserwriter, jusqu’au modèle A3 qui faisait des documents recto-verso.

Puis est venu la prise de conscience, lié sans doute aussi à la fois au coût de ces technologies (avec des encres vendues à prix d’or et des imprimantes vendus à perte par les fabricants), mais aussi à l’impact de ses encres (et de ces imprimantes) sur notre environnement, et y compris sur notre santé… car ces encres ne sont pas seulement hors de prix, elles sont particulièrement toxiques, et la production de papier génère des déchets de plus en plus volumineux à traiter.

Mon dernier investissement en imprimante date de 2005… mon dernier achat de cartouches d’encre aussi. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite… c’était en parti lié à mon changement de situation professionnelle, mais j’avais aussi tout simplement renoncé à imprimer l’immense majorité de ce que j’imprimais avant.

Et si j’avais besoin de produire un document élaboré, je me rendais alors dans une de ces boutiques spécialisées, qui auraient les imprimantes les plus sophistiquées du moment, pour imprimer en couleur des documents complexes, mais à forte densité, où des touches de couleur ici ou là, venaient encore optimiser “l’expérience de lecture”.

Mais pour ma part, je n’imprime plus rien depuis trois ans. L’imprimante est derrière mon bureau, au dessus de ma bibliothèque. Elle n’est même plus reliée à quoi que ce soit, n’a pas été branchée depuis mon déménagement de septembre 2009. Elle est seulement là, esseulée, prête à rendre une dernière fois service en cas d’urgence, … mais le cas ne vient plus.

L’email, les blogs, le pdf, les pièces jointes étaient devenu mon artillerie lourde, utilisés avec parcimonie toutefois. Pour les frappes plus chirurgicales, on pouvait toujours montrer un document et zoomer sur son iPhone (une ordonnance pour le pharmacien pour le renouvellement par exemple)…

En ce sens, l’iPad, et la possibilité d’y stocker, d’afficher et d’en envoyer grâce à GoodReader par exemple, des documents mis en pages, résoud depuis six mois pleinement mes besoins de diffusion de documents. L’ayant toujours sur moi, il peut montrer un document stocké en permanence, et avec une solution d’accès à distance à mon ordinateur principal, qu’il peut tirer de sa torpeur, il peut accéder à n’importe quel document qui a survécu au cataclysme des disques La Cie qui ont sombré il y a deux ans.

C’est une des vertus, majeure, de l’iPad, qui permet dans mes usages de sortir définitivement du paradigme dominant du document imprimé.

Je comprend qu’ici ou là, et l’école et la mairie est sans doute un de ces lieux, le document imprimé ait encore du sens… mais pour combien de temps ?

Ça c’était le point de vue du lecteur, du producteur de document, bref de l’usager.

Maintenant, le point de vue du journaliste et du sociologue ? est-ce que cet usage particulier, déjà ancré depuis cinq ans dans une pratique personnelle va devenir aussi une pratique qui va s’étendre et se généraliser à l’ensemble de la société ?

Là aussi, ma réponse, l’observation des usages, tend vers le oui. Le cycle du papier a atteint son paroxysme et amorce sa descente… la question est de savoir si elle sera brutale ou pas.

Le changement de paradigme passe par le changement de modes de consommation, vers des objets nomades et dématérialisés, mais communiquants, qui remplacent les objets analogiques traditionnels, matériels, à commencer par le livre ou le journal papier (trés éphémère) qui seront à mon avis les premières victimes de cette nouvelle génération d’objet que l’iPhone, et surtout l’iPad, mais aussi le Kindle et nombre de technologies numériques émergentes ou pas encore développées, va permettre.

Le temps que la base installée par des appareils numériques s’étoffe. L’iPad est à ce jour le plus abouti des prototypes de ces objets communicants. Un prototype dont nous saurons, dans le courant de la semaine, qu’il s’en est déjà vendu 8 à 10 millions en six mois… déjouant les pronostics de la plupart des commentateurs.

Le premier seuil critique, qui impactera durablement les usages dans la vie des gens, c’est lorsque ce type d’objet aura franchi le cap des 100 à 150 millions de ses appareils. Ce qui devrait être fait d’ici deux ans, essentiellement dans les pays, ou les milieux, à fort pouvoir d’achat, mais pas exclusivement, car un iPad coûte nettement moins cher qu’un bon ordinateur par exemple.

Le papier continuera encore quelques temps, à assurer, une domination massive dans le domaine du journal, du livre, et accessoirement de notre monstrueuse consommation professionnelle et domestique de documents imprimés, mais pour combien de temps ?

En 2012. L’appareil en sera à sa troisième mouture, plus aboutie, avec quelques fonctionnalités qui lui manquent, et sans doute aura corrigé quelques uns des défauts que tu évoques dans ton papier. Il aura sans doute perdu son cordon ombilical obligé avec un ordinateur traditionnel.

Et son prix aura déjà sensiblement baissé, le rendant encore plus accessible à des tranches de la population chez lesquelles il remplacera définitivement l’informatique domestique au moment du renouvellement d’un appareil obsolète, devenu archaïque (un PC par exemple) ou permettra de franchir le premier pas vers l’arrivée de l’informatique dans les derniers foyers où elle n’était pas encore parvenue, où dans les lieux incongrus (comme les chambre d’hôpital, les centres de convalescence, les maisons de retraite…)

L’écran retina par exemple sera alors généralisé et offrira sur une surface sept fois plus grande que celle de l’iPhone, une lisibilité encore plus parfaite (car, l’iPad est loin d’être médiocre et était, jusqu’à l’apparition de l’iPhone 4, un modèle en matière de définition).

En 2015, au plus tard, la base installée de ce type d’appareils aura commencé à se répandre sur tous les continents, à l’exception des population les plus pauvres, et pas seulement dans les pays les plus reculés, dans les foyers où le livre n’aura parfois même jamais pénétré.

De la même manière que le téléphone portable s’est répandu dans toute la société, y compris dans “les pays en voies de développement“, de la même manière que les ordinateurs sont présents dans la grande majorité des foyers désormais, dans nos pays occidentaux, y compris en France où l’accès à internet à haut débit s’est implanté au cours des dix dernières années, et que les familles se saignent aux quatre veines pour que leurs enfants aient accès à toutes ces technologies de plus en plus jeunes comme en témoignaient les commentaires du papier de Madame Poppins (téléphone portable, informatique, internet), d’il y a quinze jours, les appareils de type iPad (et d’autres interfaces et types d’interaction en cours d’émergence) vont avoir pour effet de rendre l’informatique accessible aux dernières tranches de la population qui y étaient encore réticentes (personnes âgées, mes parents auraient adoré, enfants en bas âges), partout, à tout moment de la journée, jusque dans les lieux les plus inattendus de l’habitation que certains ont évoqués ici ou là … ;-)

En dehors de la fréquentation des bibliothèques, et du plaisir que nous prendrons à reprendre en main un des objets pleins de pages dans lesquels nous avons appris à lire, et d’éditions d’ouvrages de prestiges (et encore), la fréquentation du papier sera réservé à ces lieux les plus inavouables de l’habitation… et encore, depuis une quinzaine d’année, les japonais nous montrent qu’il est possible de s’en passer.

Autrement dit, les fabricants d’encre (et d’imprimante) qui nous vendent de la poudre toxique à prix d’or, ont intérêt à préparer leur reconversion, ce ne sont pas les déchetteries qui s’en plaindront.

Cela fait partie du changement de paradigme : l’iPad ne remplacera qu’une partie, de l’informatique domestique, en particulier du côté obscur, dans nos usages quotidiens, ce n’est pas le Mac qu’elle va substituer, en tout cas dans sa fonction de production de contenu, c’est dans les années, peut être même les mois qui viennent, le monde de l’impression qui vont les tous premiers en ressentir les effets…

33)
iker
, le 17.10.2010 à 04:05
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Une dernière précision, et pour répondre à une question que François et plusieurs commentateurs ont posé, il n’y a pas à ce jour de possibilité de créer des sessions utilisateurs comme sur le Mac.

Tant que l’iPad est un objet que l’on partage en famille, que l’on montre à des amis, c’est d’autant plus frustrant et ça le rend vulnérable à la curiosité, voire à des maladresses.

Peut être que la présence d’une caméra et des techniques de reconnaissance faciale ou occulaire, rendront nos objets nomades plus sûrs et mieux protégés des intrusions voire des vols, d’informations confidentielles, ou tout simplement par un respect de l’intimité de chacun.

Quelque chose me dit que c’est à l’ordre du jour, mais que des mises à jours seront d’autant plus accélérées dans ce sens, que les utilisateurs, à travers des sites comme CUK.CH et bien d’autres, en exprimeront la demande et exerceront une pression sur Apple.

34)
Garfield114
, le 17.10.2010 à 11:41
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Anne, la version 4.2 inclut le mode Quicklook (à la manière du Finder) qui permet de visualiser de nombreux types de documents, y compris les fichier rtf.
Par contre, rien ne vaut à mon sens aujourd’hui un GoodReader sur iPad pour visualiser, annoter, gérer les documents reçus comme pièces-jointes, créés sur le Mac ou sur l’iPad.

François, j’ai précisé un Mac ou une borne Airport, ce qui me semble normal pour une imprimante filaire.
Pour ce qui est des imprimantes WiFi, je fais confiance aux grands fabricants, à l’image de ce qu’à fait HP, et Apple pour que cela fonctionne de façon intuitive et simple directement depuis l’iPad.
Et en ce qui concerne des ordinateurs “non pommés”, il me semble simple pour Apple de rendre son système compatible avec le partage d’imprimante Windows, à voir si la volonté y est…

35)
François Cuneo
, le 17.10.2010 à 18:43
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Iker, quelle profession de foi!

Je pense que tu as raison, mais là, Apple a trop d’avance. Nous avons encore besoin d’imprimer. En tout cas dans nos écoles par exemple, comme tu l’évoques dans ton premier commentaire.

36)
Anne Cuneo
, le 17.10.2010 à 18:53
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Par contre, rien ne vaut à mon sens aujourd’hui un GoodReader sur iPad pour visualiser, annoter, gérer les documents reçus comme pièces-jointes, créés sur le Mac ou sur l’iPad.

Cher Garfield, peux-tu me dire s’il sera possible de a) importer un document .rtf; b) ECRIRE DEDANS (travailler en d’autres termes), puis le renvoyer à l’ordinateur en .rtf. Lire n’est déjà pas un problème maintenant, pour ce qui est des textes en .rtf. C’est écrire dedans qui fait problème, et ce n’est que si on peut utiliser le traitement de texte sans que cela pose problème sur des textes qu’on a importés et qu’on réexportera qui m’intéresse – comme le faisait le Newton, il y a quinze ans déjà! Si cela n’est pas possible, le iPad est un joli joujou, et peut dépanner à l’occasin, et on peut y lire les journaux, mais il ne remplacera jamais un Mac en tout cas pour moi.

37)
Anne Cuneo
, le 17.10.2010 à 18:55
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Je vous signale, chers Cukiens, que depuis quelques jours on peut acheter sur iTunes mon livre «Le Maître de Garamond». Il s’agit d’une tentative plus ou moins expérimenale, de la part de tout le monde (éditeur papier, éditeur électronique, auteur – moi, donc). Votre avis m’intéresse.

39)
yl
, le 17.10.2010 à 22:21
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@Anne Cuneo

En attendant, pourquoi ne pas utiliser le format .doc pour tes documents ? C’est possible avec Nisus sur le Mac et il y a plusieurs éditeurs qui supportent ce format sur l’iPad.

40)
pat3
, le 17.10.2010 à 22:23
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Cher Garfield, peux-tu me dire s’il sera possible de a) importer un document .rtf; b) ECRIRE DEDANS (travailler en d’autres termes), puis le renvoyer à l’ordinateur en .rtf. Lire n’est déjà pas un problème maintenant, pour ce qui est des textes en .rtf

Chère Anne,

Je ne sais pas si tu veux totalement mettre en forme à partir de ton iPad, mais s’il s’agit simplement d’interagir entre l’iPad et ton mac, j’utilise MacJournal comme preneur de notes (après moultes réflexions et atermoiements à la suite de l’annonce de la fin de Journler, que je garde d’ailleurs pour une écriture plus confidentielle) et centre d’écriture, c’est-à-dire que tout ce que j’écris commence par MacJournal et finit peut-être ailleurs, peut-être pas.
Tout ça pour te dire que MacJournal existe sur Mac et sur iPhone/iPad, qu’il synchronise en wifi (ce n’est pas rien), et qu’il travaille en RTF.
Ça peut peut-être t’aider.

Globalement, sur iOS, le slogan there’s an app for that n’est presque pas publicitaire, ou bien l’est au sens étymologique du terme: il y a effectivement, en cherchant un peu, une application pour faire ce que tu cherches, et bien.

Bémol, toutefois: MacJournal n’est pas gratuit (une paille sur iPhone/iPad, mais 50 euros sur Mac): ce qui me l’a fait tester en profondeur et enfin trouver un remplaçant à Journler, c’est que MacJournal a été disponible dans un bundle à 19 US$ (MacHeist NanoBundle 2).
D’ailleurs, le dernier Bundle en date que j’ai acheté, je te le dois en grande partie (Bundle), parce qu’un de ses attraits et qu’il contenait NisusWriter Express que tu n’as cessé de vanter ici…

41)
iMax
, le 17.10.2010 à 23:44
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J’ai le même iPad que l’auteur de l’article depuis deux semaines aujourd’hui. C’était un cadeau, je ne pensais pas en prendre un, ou tout du moins attendre la deuxième génération.

L’objet est très vite devenu indispensable et me suit partout depuis que je lui ai offert la housse Apple, tout à fait dans la lignée de l’iPad: pratique, bien foutue mais salissante… L’iPad fait un peu double emploi avec mon iPhone 3G (qui n’a d’ailleurs depuis plus de forfait data).

J’ai lu dans la doc de l’iPad que le verre utilisé est recouvert d’un revêtement oléophobe. Apple recommande de le nettoyer avec une patte pas trop abrasive afin de maintenir son efficacité dans le temps.

François, qu’as-tu choisi comme forfait data? Pour ma part, j’ai opté pour le forfait 300Mo de Swisscom, à 19 balles. Cher pour ce que c’est… Sans compter que je l’ai tué en moins de 10 jours…

42)
Anne Cuneo
, le 18.10.2010 à 06:42
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pas trouve ton bouquin Anne, tu aurais le lien direct stpl

Pour trouver Le Maître de Garamond, vous allez dans l’iTunes, puis sur Apple Store. On va dans Applications, on donne le mot clé Garamond, chez moi c’est la première chose qui arrive. L’éditeur, c’est OZWE.

43)
Anne Cuneo
, le 18.10.2010 à 06:46
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François, qu’as-tu choisi comme forfait data? Pour ma part, j’ai opté pour le forfait 300Mo de Swisscom, à 19 balles. Cher pour ce que c’est… Sans compter que je l’ai tué en moins de 10 jours…

Ce n’est pas à moi que tu poses la question, mais je voudrais te dire que j’ai pris le forfait 250 Mo chez Sunrise, et que ça coûte 7.50 fr. C’est en effet très vite bouffé. Depuis, je me suis mise en mode avion, ne passe que par le wifi, et n’utilise le forfait que si je n’ai rien de disponible.

44)
Anne Cuneo
, le 18.10.2010 à 06:46
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François, qu’as-tu choisi comme forfait data? Pour ma part, j’ai opté pour le forfait 300Mo de Swisscom, à 19 balles. Cher pour ce que c’est… Sans compter que je l’ai tué en moins de 10 jours…

Ce n’est pas à moi que tu poses la question, mais je voudrais te dire que j’ai pris le forfait 250 Mo chez Sunrise, et que ça coûte 7.50 fr. C’est en effet très vite bouffé. Depuis, je me suis mise en mode avion, ne passe que par le wifi, et n’utilise le forfait que si je n’ai rien de disponible.

46)
iker
, le 18.10.2010 à 13:33
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Anne et Jibu, je me suis posé la même question lorsque je suis tombé sur le livre dans l’appstore, il y a quatre ou cinq jours en cherchant des utilitaires typo pour l’ipad.

J’étais très heureux de retrouver “le maître de Garamond” qui fait partie de mes livres préféré, et je m’apprêtais à le (ré)acheter lorsque j’ai vu qu’il avait une application dédiée, ce qui m’a retenu. Peut être était-ce pour mieux respecter le choix typographique du garamond d’origine, qui joue un rôle majeur pour mieux se resituer dans l’époque des faits, me suis-je dit alors?

Le format epub actuel des ibooks dessert les amoureux de la belle typographie. Cela va sans doute, un peu, changer avec la version 3 du format epub qui devrait être annoncé en décembre prochain, et finalisé pour juin 2011, mais en attendant, “que faire ?” comme disait ce vieux réfugié en Suisse de Vladimir Oulianov (autre sujet de biographiable tiens) ;-)

47)
Anne Cuneo
, le 18.10.2010 à 14:44
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ok, je cherchais dans iBooks … Pourquoi pas dans iBooks d’ailleurs?

Parce que l’éditeur électronique voulait faire une expérience dans AppleStore. Ils ont publié plein de livres pour les cours par ex., mais c’est la première fois qu’ils publient un roman. Ils ont choisi Le Maître de Garamond parce que un roman qui parle d’un des aspects de l’imprimerie naissante.

je m’apprêtais à le (ré)acheter lorsque j’ai vu qu’il avait une application dédiée

Ce n’est pas une application dédiée. Tu télécharge le bouquin, et tu le feuillettes. Il arrive parmi les applications, c’est vrai. Mais c’est, comme on dit en bon français, un “stand alone”.

48)
François Cuneo
, le 19.10.2010 à 14:51
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Jibu, j’ai opté comme toi pour l’option à 19 francs.

Mais ATTENTION! Il semblerait qu’il soit obligatoire de recharger chaque moi cette option en passant par le numéro de Swisscom, par téléphone!

Ils ne veulent pas l’activer pour plusieurs mois d’un coup.

En plus, si tu ne le fais pas, paf, 5 balles par jour d’utilisation.

C’est trop cher, c’est trop compliqué…

Mais voilà, c’est comme ça!

49)
jibu
, le 19.10.2010 à 15:07
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Neinnnh…. J’ai jamais pris d’options à 19 balles pour ma part…

Au sujet du “Maître de Garamond”, je le trouve trop cher. Il est 10 balles en poches, je trouve que ça ne devrait pas être plus cher que le prix en poche à moins d’une plus value disponible; je n’ai pas vu mention de cela dans la description. Quand tu parles de stand alone Anne, est-ce qu’il apparaît dans la bibliothèque de iBooks ou il apparaît comme application standard?

50)
Anne Cuneo
, le 19.10.2010 à 17:26
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Au sujet du “Maître de Garamond”, je le trouve trop cher. Il est 10 balles en poches, je trouve que ça ne devrait pas être plus cher que le prix en poche à moins d’une plus value disponible;

Je viens de voir qu’en effet, en France, le livre de poche coûtait 8 € (11 fr.s. environ). Mais en Suisse, le même livre coûte près de 16 francs (+/- le prix sur Apple Store). La version originale vaut 45 fr.s., et c’est un très beau livre. La version électronique a été faite depuis cette dernière édition, d’où le prix, qui est peut-être trop haut, je vais le dire à l’éditeur. Mais il y a bien entendu une plus value: tu peux chercher dans le texte, commenter, tu es relié à tous les mots sur internet avec un double-clic, j’oublie le reste…

Quand tu parles de stand alone Anne, est-ce qu’il apparaît dans la bibliothèque de iBooks ou il apparaît comme application standard?

Il apparaît comme application standard. C’est un standard différent de iBooks, il offre plus de possibilités.

51)
Anne Cuneo
, le 19.10.2010 à 19:20
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Au sujet du “Maître de Garamond”, je le trouve trop cher.

Vous pouvez retourner sur Apple Store demain, Le Maître de Garamond coûtera moins qu’un livre de poche… On s’excuse, on ne savait pas que le poche du livre ne coûtait que 8€. D’autres poches de mes livres coûtent le double, et on avait discuté le prix sur cette base. Oui, je sais, je suis censée recevoir des royalties, mais sur les poche c’est si peu qu’on me pardonnera de ne pas avoir vu…

Comme je le disais, tout ceci est une expérimentation, avec un processus de corrections quand quelque chose ne va pas.

52)
jibu
, le 19.10.2010 à 21:19
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C’est déjà baissé! 9,90 CHF. Ce coup-ci c’est correct je trouve – je l’ai pris (pas le choix ) C’est donc une application type qui gère le livre, un peu comme comics pour les bds; c’est pas mal, pas super stable par contre, l’app a quitté 2 fois en quelques minutes sur mon iPhone 4. Le système de recherche direct sur wiki où google sans quitter l’application est excellent ! Je trouve un peu dommage d’avoir un autre standard de livre, après stanza, iBook, Kindle… mais finalement ce n’est peut-être pas plus mal pour la concurrence. C’est vrais que si c’est la solution pour pouvoir par exemple utiliser la police garamond dans son livre c’est pas mal; d’un autre côté l’utilisateur ne peut pas en choisir une autre… aussi bien pour ce livre, mais peut-être embêtant pour un autre sujet. Je trouve stanza bien par exemple, car on peut régler l’apparence comme on veut, mettre en blanc sur noir pour lire de nuit par exemple. Merci en tout cas pour cette baisse de prix, je ne m’y attendais pas je dois dire.

53)
Anne Cuneo
, le 19.10.2010 à 23:29
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Oui, c’est baissé. Nous n’avions ni les uns ni les autres d’idée claire sur le prix à demander, et surtout nous ne savions pas qu’en France cela coûtait 8€.

C’est donc une application type qui gère le livre, un peu comme comics pour les bds; c’est pas mal, pas super stable par contre, l’app a quitté 2 fois en quelques minutes sur mon iPhone 4. Le système de recherche direct sur wiki où google sans quitter l’application est excellent ! Je trouve un peu dommage d’avoir un autre standard de livre, après stanza, iBook, Kindle… mais finalement ce n’est peut-être pas plus mal pour la concurrence.

Chez moi, sur l’iPad, c’est resté parfaitement stable. Peut-être que c’est un peu lourd pour l’iPhone.

Le standard est utilisé par cet éditeur pour des livres de cours, c’est-à-dire que ce n’est pas seulement pour lire, mais aussi pour travailler.

C’est vrais que si c’est la solution pour pouvoir par exemple utiliser la police garamond dans son livre c’est pas mal; d’un autre côté l’utilisateur ne peut pas en choisir une autre… aussi bien pour ce livre, mais peut-être embêtant pour un autre sujet.

L’impossibilité de changer de police est propre au sujet même du Maître de Garamond. Antoine Augereau, le maître (d’apprentissage) de Garamond, est l’inventeur véritable des polices dites Garamond, et ses polices (perfectionnées plus tard par Garamond) étaient inconnues du public jusqu’à ce que quelqu’un essaie d’en reconstituer une électroniquement. Je voulais que le livre soit imprimé dans la police d’Augereau, elle fait, en quelque sorte, partie de l’action. C’est la seule fois où j’ai exigé une police déterminée pour un livre. Dans tout autre livre, tu pourrais changer de police, je pense.

54)
iker
, le 20.10.2010 à 00:53
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Anne, je me réjouis de cette double nouvelle, le respect du choix de la police inititiale, qui est un effectivement un acteur à part entière du roman.

Le Garamond est devenue la police de base de mes travaux depuis 1989, mais ce n’était évidemment pas le Garamond d’origine, alors inaccessible, mais le la version ITC, qui offrait un choix de graisses permettant de faire des contrastes différents, et de s’adapter aux imprimantes (le light était naturellement “graissé” par les imprimantes laser, mais devenait vraiment trop light pour un livre flashé sur linotype).

Aussi ai-je été désorienté au départ par le choix du Garamond d’Augereau. La typo avait une personnalité, un “caractère” si j’osais, qu’on ne lui connaît pas aujourd’hui. C’est un objet artisanal, là où les Garamond d’aujourd’hui sont le produits de l’ère industrielle, avec ce petit côté lisse que n’avait pas encore le dessin initial.

Bref, troublé par ce choix, je ne reconnaissais pas “mon“ Garamond) quotidien (qui est, il faut le concéder, l’un des plus éloigné du Garamond d’origine), ce n’est qu’au fil de la lecture, que j’ai découvert la subtilité, la singularité de cette police. C’est, en dehors de l’intrigue, ce qui fait de ton livre quelque chose d’à-part. Avoir pu convaincre ton éditeur de l’adopter était audacieux, mais nécessaire.

J’ai eu la chance de toujours convaincre les auteurs, éditeurs et journaux avec lesquels je travaillais, du choix de mes typo, de la cohérence ou la tension qui pouvait naître entre les polices de titrages et les polices de textes.

C’est, pour l’instant, le regret majeur que j’ai avec iBooks, dont les choix typographiques sont limités par les choix d’Apple (corps, interlignage, justification, absence de césure…) avec seulement six polices.

Qu’un auteur convainque son éditeur de publier son ouvrage en gardant son choix typographique initial sur iPhone et iPad est rassurant. Que cet auteur soit Anne Cunéo et que l’ouvrage soit “Le Maître de Garamond” est pour les amis de cuk un motif de fierté.

Avec la baisse du prix, alors il n’y a plus de prétexte pour ne pas avoir cet ouvrage sur son iPad.

À titre anecdotique, c’est la fille de Marguerite de Navarre) , l’une des protagonistes du roman, Jeanne d’Albret , mère du futur Henri IV qui fut à l’origine du premier livre imprimé en basque , Le Nouveau Testament traduit et publié par un pasteur labourdin du nom de Johannes Leizarraga (francisé en Jean de Liçarrague), imprimé à la Rochelle en 1571. Ce livre devait poser pour la première fois les bases de l’unification de l’Euskara, jusqu’alors essentiellement de tradition orale.

55)
ToTheEnd
, le 20.10.2010 à 05:28
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J’ai la 4.2 sur mon iPad depuis quelques jours et ça ameliore un certain nombre de chose. Par contre, l’impression reste un problème majeur et je me demande a quelle vitesse les constructeurs sortiront des imprimantes compatibles…

56)
iker
, le 20.10.2010 à 17:31
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TTE

Ça ne marche pas avec la procédure recommandée par JiBu dans son post nº 7, par le partage d’imprimante ?

57)
jibu
, le 20.10.2010 à 17:54
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>>Anne: l’iphone4 a plus de ressource que l’ipad, c’est donc plutôt une incompatibilité soit avec ios4, soit avec l’écran retina…

ok pour la police par contre pour la luminosité c’est pas assez paramétrable.