Pas d’essai de rotule ou d’aspirateur tagada aujourd’hui, mon collègue Ysengrain se désole. Comblons ses attentes et peut-être les vôtres. Et réfléchissons un peu.
Loin de la folie des déclarations fracassantes des uns, des réactions suspectes de certains et plus encore des silences des autres, revenons à de sains fondamentaux : le respect et l’amour de la patrie, de la res publica, par exemple.
Je vous propose de (re-)découvrir le bon Charles-Louis Secondat, baron de Montesquieu et seigneur de La Brède, bien au delà de ce que nous en avons survolé dans le Lagarde & Michard du Lycée. (Pour les non-frogs, c’est la suite de recueils de citations de littérature qui ont accompagné, voire accéléré, l’usure de nos fonds de culotte sur les bancs de l’École).
Peut-être même y trouverez-vous la facile justification d’un iPad; ce serait en tout cas moins onéreux que de se déplacer à la bibliothèque de Harvard pour lire cet exemplaire.
Pour les paresseux, dont je suis pleinement et irrémédiablement représentatif°, il me semble utile de commencer par la vingtaine de pages de commentaires de “L’Esprit des Lois” de l’éminent d’Alembert ; rien que ces quelques pages remettent les pendules à l’heure.
Puis, vous pouvez continuer vers les 600 pages de l’œuvre du bon Montesquieu…
Ensuite, à vous de voir…
Bonne lecture.
° : le paresseux est économe, ingénieux et écolo, il cherche à améliorer les processus pour obtenir le meilleur résultat plus vite avec le moins possible de dépense d’énergie, afin de retourner plus vite vers son hamac…

