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Apple, iTune et iPod font de l’audio


Faisons un état des lieux

 

Pour de nombreux mélomanes, la banque sonore s’est, au fil des années, passablement amplifiée. Le problème, c’est que souvent elle est sur des supports aussi différents que variés comme: disques vinyles (y compris les 78 tours), cassettes audios analogiques, cassettes numériques (DAT), bandes 1/4 pouce, Mini Disc, CD’s ou encore fichiers informatiques. Pouvoir utiliser notre trilogie pour remettre de l’ordre dans ce souk audio est, à ce stade, assez tentant. Étudions la chose de plus près.

 

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Chez moi, une partie de la collection audio se présente comme ça!

 

Le stockage

 

Le disque dur est aujourd’hui un support fiable (pour autant qu’on dédouble les informations sur un de ses confrères), rapide, plus très cher, peu encombrant. Les données y sont certainement mieux protégées que sur un CD, par exemple.

 

La gestion des données

 

iTune, c’est gratuit et déjà installé sur nos Macs, pourquoi ne pas l’utiliser. Trois paramètres de base sont à régler avant de commencer l’opération:


1) Choisir un emplacement pour la banque de données

 

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2) demander l’acquisition en AIFF (il faut appuyer sur “réglages d’importation”)

 

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3) éventuellement, activer la correction d’erreur.

 

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ATTENTION: en mode “glisser-déposer”, iTune garde le format d’origine (donc du Wave pour du Wave ou du MP3 pour du MP3”. Selon le type de fichier, certains formats ne gèrent que partiellement les métadonnées (titre, auteur, interprète, etc.). Ne vous étonnez donc pas si vous n’arrivez pas, dans certains cas, à retrouver par exemple l’image de la pochette sur votre iPod.

 

Gérer les métadonnées est indispensable si vous désirez une bibliothèque plus lisible que “audio 01, audio 02”, etc. L’entrée des données est très rapide sur iTunes. Le logiciel va, de lui-même chercher, certaines informations (dont les pochettes) sur internet.

 

Contrairement à iPhoto, il est facile d’aller avec un logiciel tiers chercher directement des fichiers dans la banque d’iTune. Ceux-ci ont bien entendu gardé les noms que vous leur avez donnés. Dernier détail que tout le monde ne connaît pas forcément, la banque de données iTune peut sans problème être stockée directement sur un disque externe (voir manipulation plus haut).

 

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C’est plus joli et plus lisible s’il y a les images de pochettes.
J’ai également inséré un dossier “liste de lecture” par album,

c’est plus pratique pour certaines recherches.

 

 

Écoute

 

C’est quand même le but, non?

Certains Macs ont une sortie numérique optique qui fera le bonheur des fans de Hifi.

Cela leur permettra d’y connecter un convertisseur de leur choix, bien cher et bien encombrant. Mais pour les autres? J’ai élaboré un petit test où des ét udiants en audio devaient écouter, en studio et sur une écoute professionnelle, des morceaux passants pour les uns, par la carte sons du Mac (un Quad), et pour les autres par une carte son Digi 002 de chez Digidesign. Il a fallu plusieurs passages pour repérer des légers défauts dans les aiguës sur la carte du Mac, alors que le son était plus lisse sur la Digi 002. Bref, un convertisseur de Mac, c’est plutôt bon!

 

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C’est là-dessus que les écoutes comparatives ont été effectuées

 

 

Alors vint l’iPod

 

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Lui, tout le monde connaît! (photo Apple)

 

Même si on n’écoute pas de la musique dans la rue, l’iPod permet d’embarquer toute sa collection de musique, pour autant qu’il soit de bonne capacité. L’iPod Classic est à ce titre un outil intéressant, car il a une grosse capacité de stockage. À titre indicatif, en format non compressé, j’obtiens à ce jour les chiffres suivants concernant le transfert de mes données:

 

- Nombre d’albums actuellement recopiés: 117

- Nombre de morceaux: 1’409

- Mémoire utilisée: 52.85 Go

- Nombre d’heures d’écoute en continu: Près de quatre jours!

 

Le truc le plus simple pour effectuer un calcul, c’est de savoir que 1 minute d’écoute en format linéaire, c’est 10 Mo environ.

 

Gros bémol cependant: impossible de directement transférer les fichiers de l’iPod sur un autre ordinateur. Seul moyen, passer par un logiciel tiers. L’unique que j’ai réussi à faire fonctionner correctement est Senuti  en version actuelle 1.1.7. Les autres ne semblent pas être mis à jour assez rapidement.

 

Mais que vaut la qualité d’écoute d’un iPod! Intéressons-nous à la sortie casque . Toujours en écoute professionnelle, la qualité du son est quasi identique à celle de la carte Digi 002. Une fois encore, on remarque un léger manque de finesse dans les aiguës, mais c’est vraiment faible.

 

Et le casque, alors? Dans des comparatifs sur internet, certains le trouvent assez bon, d’autres complètement nul! Nuançons un peu et surtout, comparons.

 

Il est clair que le casque de l’iPod donne un son un peu lointain, mais assez bien équilibré. En comparaison, celui livré avec mon lecteur CD Sony (qui est loin d’être un premier prix ) est beaucoup moins bon! En branchant mon casque Sony MDR-7505 (un casque pro) la différence de qualité est monumentale, mais ce casque est trop gros pour une écoute discrète. Troisième tentative avec un Phillips conçu pour les adeptes du jogging et acheté une cinquantaine de francs à... la Migros (il n’a malheureusement pas de référence et je ne l’ai pas retrouvé sur internet). Cette fois, c’est la bonne. Le casque est confortable, le son excellent et surtout, bien équilibré. Malheureusement, l’achat d’un petit casque est une véritable loterie.

 

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Mon casque “Jogging Migros-Phillips!"

 

Conclusion

 

Le système Mac, iTune et iPod (Classic) peuvent très bien gérer une grosse banque de sons en format linéaire, ceci de manière facile et bon marché. La qualité de reproduction sonore via le Mac ou l’iPod (mais pas via son casque!) est vraiment excellente et pour avoir mieux, il vous faudra ouvrir en grand votre porte-monnaie. Attention cependant, je parle ici de modèles récents. Certains comparatifs sur la toile font état de souffle et de grésillement sur d’anciennes générations d’iPod.

 

En espérant que ces quelques petits trucs pourront servir, n’hésitez pas à ajouter vos expériences personnelles.

 

58 commentaires
1)
Nept
, le 30.10.2009 à 07:18
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Merci pour cet article. Pour ce qui est de l’encodage, as-tu des tests avec un codec moins “gourmand” en espace, par exemple le Apple Lossless qui est censément non destructif? Ou même des MP3 ou AAC avec un bon débit, pour lesquels la différence avec l’original ne m’a jamais semblé facile à entendre?

2)
ysengrain
, le 30.10.2009 à 07:28
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Aïe, la reproduction sonore !! Voilà un sujet de chamaillerie pire que la photo, que l’éternelle (ça ne fait que trente ans) rivalité Apple-Microsoft.

Cette humeur, bien documentée, ne fait pourtant pas allusion à un point très important: qu’écoute-t-on ? Des instruments amplifiés , de la musique électrifiée, voire “électronifiée”, des instruments de type classique ?

Il me semble que la “notification” est d’importance. J’écoute 2 types de musiques: la musique baroque et du jazz.

Il se trouve que j’ai énormément, ou plutôt, mes oreilles ont énormément entendu d’instruments “classiques” en “live”. A toutes fins utiles, je signale qu’un de mes hobbies est la lutherie, que je pratique moins ces temps derniers, mais diantre, je vous jure que ça aiguise les tympans !! Le corollaire de tout ça est que la reproduction sonore se doit, à mes oreilles, d’être ad hoc. Ici, on touche aux limites de l’objectivité. Pour les uns, l’installation de la marque X sera parfaite, d’autres diront (attention !! subjectivement) que pfff X c’est pas ça du tout il vaut mieux un ampli Y avec un lecteur Z etc… Quant à l’escroquerie des câbles de liaison à 30 € le mètre, je pouffe.

A mes oreilles, la musique électronifiée d’aujourd’hui, mais oui, je sais manquer d’éducation, peut être reproduite n’importe comment, ça ne change rien. (pas taper !!)

Je termine sur un élément de conseil: si vous cherchez un excellent casque, léger, confortable avec des performances à couper le souffle (le vôtre, pas celui de votre appareil) je vous engage à garnir votre tête et vos oreilles d’un casque de la marque Koss le PortaPro

Vous serez subjugué, si, si.

3)
lvme
, le 30.10.2009 à 07:57
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Bonjour,

Je rejoins l’avis de ysengrain.

Il fut un temps où, avec des amis, on faisait des écoutes comparatives. Résultat des courses ; quasiment pas de différences entre le CD,losseless, MP3 haut bitrate (sauf les aiguës un peu limites sur le mp3 avec mes enceintes Triangle), mais un gouffre entre le vinyle et le numérique.

J’ai récemment acquis le dernier disque d’Amandine Beyer en MP3 320 chez Qobuz pour 9,90. Mon beau-frère a pris le losseless pour 12,??. On a échangé nos fichiers (pas taper) et… aucune différence.

Bref, gagner de place c’est bien, mais boudiou, rien ne vaut une bonne galette de cire.

4)
soizic
, le 30.10.2009 à 07:59
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Ysengrain a dit l’essentiel pour moi qui n’écoute que du classique ou du baroque avec passion et des oreilles très exigeantes! Bien sur j’ai tout de même mis 3 petits haut-parleurs à la sortie de mon mac, mais un monde avec ma chaine Hi-Fi.

J’aimerais aussi savoir comment les amateurs de classique organisent iTunes. Après un chargement standard de quelques CD, j’ai été horrifiée de voir que je pouvais choisir pour mon écoute Baremboïm, Zimmerman ou Claudio Arrau ! Où sont donc passés Bach, Vivaldi, Schubert ? J’ai tout chamboulé pour retrouver des choix corrects mais cela dissuade tellement c’est peu mnémotechnique.

Enfin, je n’ai pas encore osé “sauter le pas” et charger directement depuis le web. Là aussi, l’avis d’Ysengrain m’intéresse. D’autant que la qualité de certains CD laisse beaucoup à désirer et qu’il n’est plus rare d’avoir de temps en temps de la qualité médiocre (je ne parle pas des reprises pas chères mais de CD nouveaux recommandés pas Diapason).

Je note la référence du casque !

Merci pour cet article ; il faudrait expliquer la signification d’ “une grosse banque de sons en format linéaire”, ce linéaire me semble bizarre !

5)
Roger Baudet
, le 30.10.2009 à 08:33
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Pour Soizic, “linéaire” veut tout simplement dire “non compressé”, donc, sans perte d’informations.”Grosse banque de son” est un terme en effet un peu flou, mais ou chacun mettra la quantité qu’il voudra. Classer du classique est en effet un peu particulier, c’est pour cela que je me suis ajouté des “listes de lecture”.

Pour le MP3 et le AAC par rapport au format AIFF, c’est un chapitre que je voulais inclure, mais que j’ai oublié. Nous avons souvent effectué des écoutes à l’aveugle avec des étudiants sur ces trois encodages. Clairement, mais sur une grosse installation, tous les élèves séparent rapidement le MP3 à 128 Kbauds du AIFF, mais c’est beaucoup moins évident à 258 Kbauds et très difficile à 360 Kbauds. Le AAC (format de iTune Music Store) est supérieur au MP3, mais il faut parfois plusieurs passages pour s’en rendre compte.

Pour moi, acheter sur iTune Music Store des fichiers en AAC à 258 Kbauds, ce n’est plus vraiment un crime pour les oreilles !

6)
Roger Baudet
, le 30.10.2009 à 08:44
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Dernier détail, je n’ai pas encore testé l’encodage “Apple Lossless”, mais je vais m’y mettre !

7)
FredN
, le 30.10.2009 à 08:49
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Bonjour,

en dehors de la perception que l’on peut avoir lors de l’écoute d’un morceau, il est un sujet qui n’est pas souvent abordé (il n’a peut-être pas lieu d’être) : l’influence des différents formats d’encodage employés sur le fonctionnement mécanique de l’oreille et donc les conséquences à plus long terme.

Est-ce que quelqu’un aurait plus d’informations ?

Bonne journée !

8)
ysengrain
, le 30.10.2009 à 08:56
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@ lvme: Amandine et son sublime violon baroque en MP3 !! Je n’aurais même pas osé en faire part à qui ce soit. Mais si tu utilises du MP3, je ne peux pas qualifier ce que tu fais d’écoute, as tu une idée du grain du violon ? du frottement du crin des écailles de l’archet sur la corde en boyau. Quand Amandine pose son archet sur la corde, dis toi qu’elle va te faire partager de l’intimité, et ça le MP3 s’en fout, il s’en bat les couettes !!! Et puis, honte :o)))) des enceintes Triangle, parmi les meilleures, avec du MP3 !! Enfin, heureusement que ta dernière phrase est là pour te racheter. Va en paix, tu es absous de tes erreurs. Pour la peine, tu vas me faire le plaisir d’écouter Amandine sur un vrai CD.

@ soizic Une vraie chaîne hifi ne peut être remplacé par un Mac. Les circuits par lesquels passent les informations numériques d’un Mac qui va “faire musique”, ne sont pas dédiés à ça comme le sont ceux d’un lecteur de CD ou d’un ampli. Si tu veux utiliser un Mac, prend un MacPro et colles-y une “boiboite” avec un convertisseur A/N dédié et tu branches ta chaîne.

L’organisation dans iTunes telle que tu la demandes passe par la création d’une liste de lecture.

Je ne télécharge pas de musique baroque sur l’Itunes store, j’ai déjà assez de CD, de bande pour le restant de mes jours. Je l’ai fait pour des enregistrements ponctuellement: par exemple une version précise de Minor Swing par Django Reinhardt. L’original est tellement mauvais techniquement que …

Si un enregistrement m’intéresse, j’achète le CD. Pour ceux que ça intéresse, il existe quelques rares sites où le téléchargement en WAV, donc sans aucune compression peut se faire. Je n’en connais aucun en France. Aux USA, il y a magnatune.com

Enfin, la médiocre qualité d’enregistrement de certains CD: ce n’est pas nouveau ni lié à notre époque: il y en a toujours eu. Aujourd’hui, les coûts sont regardés par les éditeurs de façon très stricte et ce parce que financièrement, ils vont mal voire très mal.

Il existe une sorte de normalisation du travail de production. Il m’est arrivé plusieurs fois d’assister à l’enregistrement d’un CD: un couple d’amis musiciens a enregistré des pièces de Marin Marais avec une viole de gambe et un théorbe. Nous avons soigneusement écouté les prises en fin de journée. J’ai le CD produit à partir de ces enregistrements: la “couleur” n’a rien à voir avec l’original. Mes amis avec lesquels je m’en entretenais m’ont répondu que contractuellement, ils ne pouvaient rien dire sur ce sujet. En clair, l’éditeur normalise sa production que ça plaise ou pas.

9)
Stilgar
, le 30.10.2009 à 09:10
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Bonjour,

je reviens sur la référence du casque.

En effet, mon Sennheiser PX200, au fil des ans, d’entrées – sorties quotidiennes dans – de sa boite commence a donner des signes de fatigue au niveau des câbles.

Si quelqu’un connait ces deux casques peut-il me faire un retour ?

D’avance merci

10)
nic
, le 30.10.2009 à 09:11
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même le nom du programme a eté compressé?!? iTunes a perdu son “s”?

;-)

ciao, n

11)
levri
, le 30.10.2009 à 09:13
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Plutôt que l’AIFF ou l’Apple Lossless j’utilise le Flac depuis des années, ce format n’est pas propriétaire, très utilisé par les amateurs de musique et l’utilisation de xACT ou XLD pour encoder est plus qualitative qu’iTunes.

En format compressé j’utilise le MP3, plus universel que l’AAC et si l’encodage est de qualité supérieur à ce dernier. Pour encoder j’utilise le plus souvent iTunes-LAME qui permet d’encoder depuis iTunes.

Mon casque préféré est le Stax (esl) … mais c’est vrai que ce ne serait guère pratique de l’adapter à un iPod …

Sur une “vraie” bonne chaîne je trouve que la différence est notable entre le lossless et les formats compressés, mais c’est vrai que rien ne vaut un bon vinyle … ;)

12)
normafnor
, le 30.10.2009 à 09:35
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en écoute de classique (opéra;piano et concerto) j’ai trouvé que les produits SHURE (le mien est le 110 soit l’entrée de ce haut de gamme) était réellement au dessus ,l’isolation est parfaite et je retrouve un confort et une qualité d’écoute comparable à ce que j’ai sur ma chaine Hifi (kenwood) j’ai numérisé une bonne partie de ma collection de CD classiques en restant dans la qualité “base” de Itunes comme toujours cela reste très subjectif on est quand même bien loin des écouteurs fournis par apple…

13)
Chichille
, le 30.10.2009 à 09:42
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J’aimerais aussi savoir comment les amateurs de classique organisent iTunes

Je ne suis pas persuadé que le classement des enregistrements sur iTunes passe par les listes, intelligentes ou pas. Par exemple, le logiciel prévoit (tout de même !) une catégorie «artiste» pour Baremboïm, Zimerman ou Claudio Arrau, et une catégorie «compositeur» pour Bach, Vivaldi ou Schubert. Donc on peut facilement retrouver les Impromptus de Schubert par Zimerman si on le souhaite.

Néanmoins, toute la partie banque de données est à revoir dans le sens d’une plus grande souplesse. On peut certes rajouter de nouvelles catégories (pour distinguer «baroque» de «classique», voire de «romantique», par exemple, ou «New-Orleans» de «be-bop», ou mettre l’opéra dans une catégorie à part), mais on devrait aussi pouvoir modifier les noms de catégories figurant à l’origine (par exemple, transformer «classical» en «classique», ou utiliser des catégories dont on se bat l’œil pour en créer de plus pertinentes) et même créer des sous-catégories. En fait, on devrait pouvoir utiliser iTunes comme FileMaker pour l’adapter parfaitement à ses besoins.

Vaste sujet de rigolade : la collecte des métadonnées ! Je suis peut-être un peu pinailleur, mais lorsque j’enregistre un CD, je suis bon pour repasser derrière iTunes afin de corriger les sottises, erreurs, absences et autre stupidités (un compositeur «classique» classé en «pop», c’est arrivé !) dont il m’accable et dont les moindres sont les graphies à l’américaine de titres français !!! Pour une symphonie en 3 ou 4 mouvements, ce n’est pas trop grave, mais pour un album de chansons ou de jazz, un opéra ou un requiem…

14)
Roger Baudet
, le 30.10.2009 à 09:47
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Il existe une sorte de normalisation du travail de production. Il m’est arrivé plusieurs fois d’assister à l’enregistrement d’un CD: un couple d’amis musiciens a enregistré des pièces de Marin Marais avec une viole de gambe et un théorbe. Nous avons soigneusement écouté les prises en fin de journée. J’ai le CD produit à partir de ces enregistrements: la “couleur” n’a rien à voir avec l’original. Mes amis avec lesquels je m’en entretenais m’ont répondu que contractuellement, ils ne pouvaient rien dire sur ce sujet. En clair, l’éditeur normalise sa production que ça plaise ou pas.

Là, Ysengrain, tu entres dans un débat pointu et captivant. Il y a en fait un premier problème technique. Le son enregistré est en principe perçu à partir de deux sources mécaniques, alors que le son naturel s’éclate à 360 degrés. Théoriquement, il faudrait enregistrer en 5.1 non compressés pour s’approcher de la vérité. Autre problème, l’ingénieur du son doit tenir compte du fait que l’enregistrement doit être audible en radio. Il va donc favoriser certaines fréquences pour que le son paraisse mieux, ce qui veut dire qu’il sera… un peu plus faux !

15)
brab
, le 30.10.2009 à 09:48
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soizic: le plus simple est de renseigner le champ “compositeur” et de faire des recherches ou de créer des listes intelligentes. Je trouve que cela marche pas mal comme cela.

Sinon j’ai une autre question: quel matériel utiliser pour importer tout la musique hors cd ? J’ai une palanquée de cassettes qui ne demande qu’à être transférées avant de mourir, et je ne sais pas quoi prendre pour les numériser.

17)
fxc
, le 30.10.2009 à 10:02
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Sinon j’ai une autre question: quel matériel utiliser pour importer tout la musique hors cd ? J’ai une palanquée de cassettes qui ne demande qu’à être transférées avant de mourir, et je ne sais pas quoi prendre pour les numériser.

ceci un pti clic sur “ceci” (:D

très efficace et vraiment simple d’emploi tu raccordes ton lecteur: cassettes, minidisc, platine tourne-disque etc. et tu numérises quasiment n’importe quoi.

Pour la platine td il faut dans certains cas ajouter un ampli de signal à la sortie, pour enregistrer il y a qlq logiciels gratuits qui font bien l’affaire et sont suffisant dans 90 % des cas.

19)
levri
, le 30.10.2009 à 10:14
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@ Chichille : si tu as “Classic” dans ta liste c’est que tu as un jour importé depuis un système anglophone, à moins qu’un ami ne t’ait fourni ces albums. Pour supprimer cette catégorie il suffit de rechercher tous les morceaux “classic”, sélectionner toute la liste obtenue (command a) demander les Infos (command i) et remplacer “classic” par “classique”.

On peut informer “commentaires”, ce qui permettra des recherches plus précises.

Il me semble qu’il est possible d’utiliser Filemaker, je crois me souvenir avoir brièvement testé il y a quelques années.

iTunes compléte les information par une recherche sur internet … ces bases de données sont complétée par des amateurs, s’ils ont rentré de mauvaises informations tu en hérites ! Il existe une foultitude de scripts permettant des traitements en série pour iTunes (par ex pour les “graphes à l’américaine)

@ Roger Baudet & Ysengrain : en ce qui concerne la normalisation du son, elle se fait vers le bas, un CD est un produit commercial destiné à être vendu au plus grand nombre, l’écoute doit être “flatteuse” sur un équipement de restitution médiocre.

20)
Thierry F
, le 30.10.2009 à 10:16
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Pour Brab.

J’ai hésité longuement avant de faire un essai.

La sortie “ligne” de mon magnétophone à cassette, je la brance via un adaptateur RCA-minijack à l’entrée aodio de mon MacBook.

J’utilise Quicktime (nouvel enregistrement) et dans les préférence je choisi la source “entrée ligne”.

Je déclenche les deux machines (une en lecture, une en enregistrement) un peu comme à l’ancienne avec deux magnétos.

A la fin je récupère un fichier quicktime qui est une numérisation de ma cassette audio.

Je trouve le son plutôt correct mais mes oreilles ne sont peut être plus ce qu’elles étaient (ô rage, ô vieillesse ennemie…)

L’un d’entre vous a-t-il déjà procédé ainsi?

21)
ysengrain
, le 30.10.2009 à 10:53
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en ce qui concerne la normalisation du son, elle se fait vers le bas, un CD est un produit commercial destiné à être vendu au plus grand nombre, l’écoute doit être “flatteuse” sur un équipement de restitution médiocre.

Il n’y a aucun doute, hélas, sur le diagnostic. Le problème est qu’il n’y a pas pas de traitement, enfin … si, un: aller au concert et être bien placé.

22)
Guillôme
, le 30.10.2009 à 11:10
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De toute façon, tout n’est que compromis entre qualité / prix / commodité.

Le paramètre commodité n’est pas à prendre à la légère. J’avais toujours rêvé d’avoir un jukebox, rêve devenu réalité avec le mp3 et les ipods… C’est quand même très pratique de brancher un ipod pour avoir de la musique en continu pendant une soirée!

Le paramètre qualité, c’est comme en photo, pour 5% de mieux, le prix double. Et puis, il ne faut pas oublier un paramètre essentiel : ses oreilles! Certains ont l’oreille absolue, d’autres ne reconnaissent pas un do d’un la ni ne perçoivent les basses fréquences. Rien ne sert d’avoir la meilleure qualité si on se sait pas l’apprécier, il faut être modeste dans ce domaine.

Pour ma part, l’écoute d’un CD sur chaine hifi est bien plus confortable que l’écoute mp3 (320k en vbr) sur cette même chaine (ne serait-ce que pour le niveau sonore) mais j’apprécie énormément la flexibilité d’avoir ma musique en mp3.

23)
zuntzu
, le 30.10.2009 à 13:06
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Bonjour,

Tout à fait d’accord avec normafnor, après de nombreux achats insatisfaisant, j’ai acquis chez Shure le modèle juste au-dessus du SE110 soit le SE210 et la qualité est vraiment au rendez-vous. J’ai pris un énorme plaisir à pouvoir écouter depuis mon iPhone ma musique avec une qualité équivalente à ce qui sort de ma chaîne Hi-Fi. Les moindres nuances dans le basses comme dans les aigu sont présente un vrai bonheurs. De plus, par rapport aux casques (portables) standard, on peut écouter à un niveau sonore nettement inférieur sans perte de sons.

24)
Philob
, le 30.10.2009 à 14:02
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Merci pour cet intéressant article.

Pour moi, c’est tout vu, j’ai déjà quelques problèmes d’auditions, certains sons (plutôt les aigus), je ne les entends même plus, alors !

J’écoute beaucoup de musique en faisant autre chose, il est très rare que je ne fasse qu’écouter de la musique; je ne suis pas un mélomane, je suis un «mélophile» ! Je trouve super pratique mon iPhone, mon MacBookPro et iTunes, j’ai des écouteurs Pure-Fi Mobile Bluetooth ce qui me permet une très bonne écoute (pour moi) où que je sois. D’ailleurs, je viens de commander une platine ION Audio Profile LP car je n’ai plus de platine en bon état et j’ai décidé de numériser tous mes disques vinyles; pour cela j’ai choisi plutôt quelque chose de simple et pratique et j’espère avoir fait un bon choix (toujours en fonction de mes critères), je vous tiendrai au courant de mes essais.

Comme le sous-entend cet article, la qualité des morceaux est quand même une donnée subjective, ça ce voit dès que l’on fait des expériences “en aveugle”.

25)
Chichille
, le 30.10.2009 à 15:09
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si tu as “Classic” dans ta liste c’est que tu as un jour importé depuis un système anglophone

Que non pas, mon bon Monsieur, que non pas !

1) Mon iTunes fait tout bêtement partie des logiciels livrés par Apple avec son OS, ici Snow Leopard que j’ai précipitamment acheté presque dès sa sortie, par des voies hautement licites et francophones sur le site Apple France.

2) Le “classical” (et non pas “classic”) dont je parle est implémenté d’origine dans le logiciel par la maison Apple et ne peut être modifié. En tout cas, je n’y suis pas parvenu. S’il y a un truc, je l’enregistrerai bien volontiers.

3) De la même manière, si tu peux m’indiquer quelques-uns des scripts de correction dont tu parles parmi la foultitude, j’en serais vraiment ravi. Merci par avance.

26)
François Cuneo
, le 30.10.2009 à 15:49
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Personnellement, je vois la différence lorsque je mets sur ON la chaîne X ou Y. Au bout de 5 minutes, je m’habitue.

Donc bon, finalement, l’iPhone et un bon casque me vont très bien.

Merci pour l’article!

27)
ysengrain
, le 30.10.2009 à 17:35
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Le gros problème, qui à ma connaissance n’a pas encore trouvé de solution est que l’oreille est fatigable et rapidement ne discerne plus. il faut un entraînement d’enfer pour rester au top.

28)
levri
, le 30.10.2009 à 18:56
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2) Le “classical” (et non pas “classic”) dont je parle est implémenté d’origine dans le logiciel par la maison Apple et ne peut être modifié. En tout cas, je n’y suis pas parvenu. S’il y a un truc, je l’enregistrerai bien volontiers.

Je viens de supprimer “classical” de mon iTunes en utilisant la méthode que j’avais indiqué précédemment …

Pour supprimer cette catégorie il suffit de rechercher tous les morceaux “classical”, sélectionner toute la liste obtenue (command a) demander les Infos (command i) et remplacer “classical” par “classique”.

Pour les scripts, j’ai fait mes courses il y a bon nombres d’années … une petite recherche Google devrait te donner des pistes sinon je crois me souvenir de celui-ci

29)
Chichille
, le 30.10.2009 à 19:43
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Pour supprimer cette catégorie il suffit de rechercher tous les morceaux “classical”, sélectionner toute la liste obtenue (command a) demander les Infos (command i) et remplacer “classical” par “classique”.

Cette méthode, je l’avais trouvée tout seul (il y a des jours, comme ça, où je suis en forme !). Mais ce n’est pas ma question. Ce qui me paraîtrait VRAIMENT intéressant serait de supprimer ou de transformer les titres de rubriques qui se trouvent à l’origine dans iTunes, ce qui éviterait la manip susdite.

Suis-je clair ?

30)
Roger Baudet
, le 30.10.2009 à 19:44
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Le gros problème, qui à ma connaissance n’a pas encore trouvé de solution est que l’oreille est fatigable et rapidement ne discerne plus. il faut un entraînement d’enfer pour rester au top.

Plutôt que “fatigable”, je dirais que l’oreille s’adapte en fait en une vingtaine de secondes à une situation sonore nouvelle et du coup, est moins objective. C’est pour cela qu’en studio on passe d’une paire d’enceintes à une autre et que parfois même… on change de studio !

Par contre, d’accord pour l’entraînement d’enfer !

31)
levri
, le 30.10.2009 à 20:51
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@ 29. Chichille : maintenant tu es clair, oui, mais désolé, je n’avais pas cherché d’autres méthodes celle ci me satisfaisant.

32)
zit
, le 31.10.2009 à 08:46
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Toujours pas d’ail, ni pode, ni phaune, mais j’utilise beaucoup l’ail thunes, que je gave régulièrement d’AAC et autres audio Lossless, y faut du gros disque dur… Je suis complètement réfractaire à l’idée un poil mercantile qui m’interdirait d’aller chez un ami sans pouvoir lui faire écouter la musique que j’ai acheté à moins d’écraser sa bibliothèque ail Thunes ! Un peu fermé et individualiste, le système de la pomme.

Quand au casque, n’ayant pas de besoin nomade, un gros casque fermé Koss fait très bien son boulot (quoique le Portapro m’intéresse, il doit être plus léger).

Sinon, l’ail maque est relié à la chaîne par l’intermédiaire d’une interface FireWire Echo Audiofire 2 et j’utilise Amadeus Pro pour numériser mes galettes noires et autres cassettes rares. D’ailleurs, il a fallu que je me fabrique mes câbles pour brancher les entrées et sorties ligne de l’ampli, n’ayant pas trouvé de RCA/6,35 mono sur le marché. Deux mètres de câble pro blindé avec une belle âme m’a été gentiment fournie par un collègue pour la sortie, et pour l’entrée, j’ai sacrifié un très beau câble Delkin jack 3,5 stéréo/2 RCA… très beau de l’extérieur : quand j’ai coupé pour faire mes soudures, on a une gaine plastique d’un très beau diamètre, et trois ou quatre pauvres fils de cuivre qui paraissent bien maigres… C’est cher le cuivre ! Sinon, on m’a dit qu’une paire de fils de téléphone fait un excellent câble audio pô cher.

z (Quand au Flac et autres Ape et Ogg, c’est bien domââââââge qu’ail thunes ne veuille pas en entendre parler, je répêêêêêêêête : comment ça, chez Apple, ils ne sont pas ouverts ?)

33)
lvme
, le 31.10.2009 à 08:50
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• 7. FredN => un article publié dans el monde : http://www.headnodding.com/phpBB2/viewtopic.php?p=205&sid=4c06756fb599dbf6a2cc01332fd6009a

• 8. ysengrain Pour acheter du Wav, pom losless, master Cd, mp3 320, il y a l’excellent Qobuz.com. 4 albums offerts lors de l’inscription ce qui permet de se faire une idée.

• 8. ysengrain Même pas peur, ni honte avec Amandine en MP3. Je suis un simple amateur qui aime se faire plaisir en écoutant la musique qu’il aime. De toute manière, et je suis peut-être vieux, mais rien ne vaut le live et/ou le vinyle. Pour mon plus malheur, ma platine commence à rendre l’âme (l’axe n’est visiblement plus lubrifié). Il va me falloir visiter les brocantes pour retrouver le son que j’aime…

Sur le numérique, ma platine Philips a rendu l’âme il y a deux ans. J’ai testé sur le lecteur dvd, ce fut une catastrophe. Reste la solution de l’ipod que j’ai adopté et sa musique compressée. Pour l’heure un seul disque n’a pas supporté ce portage, les sonate de Scarlatti par Christian Zacharias. Inécoutable au bout de 5 minutes, mais pour tout le reste je suis satisfait.

Bien entendu, j’espère toujours améliorer le rendu, et j’hésite encore, pour un budget similaire, entre : – un nouveau lecteur DC – un dac de bonne facture (le dacmagic de cambridge par exemple)

Mais bon, il n’y a pas urgence, il me faut avant tout retrouver une platine vinyle.

34)
Chichille
, le 31.10.2009 à 09:07
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@ 31 levri : OK, bon, bah, tant pis tant pis tant pis, voilà voilà voilà. Si un jour je trouve la solution, je tâcherai d’en faire part aux foules éblouies. En attendant, je vais poursuivre mes travaux d’écritures (il n’y a pas très longtemps que j’ai commencé à enregistrer ma bibiothèque de CD.

En tout cas, merci pour la page de scripts, que je ne connaissais pas. Il doit y avoir pas mal de choses pratiques – et peut-être même utiles ! – là dedans.

Et merci aussi à tous ceux qui ont donné des conseils matériels : il doit bien y en avoir là-dedans un ou deux (ou trois) que je puisse mettre en oeuvre.

35)
brab
, le 31.10.2009 à 09:55
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Pour le changement de “classique” en “classical”, je l’ai déjà vu arrivé dans les situations suivantes: si l’interface de mon mac est configurée en anglais (facile à voir, il suffit de regarder la barre de menu) et si je joue un morceau “classique”. Il devient alors “classical”.

36)
Chichille
, le 31.10.2009 à 11:44
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@ brab

Un aspect de mon problème est précisément que je NE SUIS PAS dans ce type de configuration : mon OS et mon iTunes sont parfaitement francophones, le “classical” mis à part (par exemple, on y trouve de la “variété française”). Mon iTunes devrait donc me jouer du “classique”.

L’autre aspect, valable quelle que soit la langue, c’est que l’on devrait pouvoir modifier les titres de rubriques prévus par Apple de manière à les adapter à son usage personnel. Ce qui, du coup, résoudrait la mauvaise francisation. Au fait, peut-être qu’il existe un fichier texte dans le logiciel, accessible par clic droit sur iTunes, mais je ne peux pas vérifier aujourd’hui, je suis sur un bête PC au lieu de mon admirable Mac.

37)
alec6
, le 31.10.2009 à 13:32
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Merci pour l’article.
Ben, pour ma part, j’ai tout enregistré sur ithunes et continue avec les prêts ou mes achats (rares, plus les moyens) au format “ithunes +” qui suffit sincèrement à mes deux zoreilles. C’est bien pratique, ma brave dame, tout est sauvé sur un DD externe, dupliqué à l’identique à l’atelier et sur un portable. Seul truc pénible pour les mises à jour, devoir copier/remplacer le dossier ithunes à chaque fois (d’où l’intérêt d’avoir un DD externe) car je me suis emm… à me faire des listes de lectures complexes avec dossiers, sous dossiers, sous-sous dossiers, du genre “Classique”, “Bach”, “Suites” et les diverses interprétations possibles, Tortelier, Casals, Pandolfo… (merci Ysengrain). Je dois avouer que les classements automatiques d’ithunes m’insupportent.

Une suggestion à m’sieur Apple. Il devrait être possible d’affecter une couleur aux dossiers créés, comme dans le système 8 ! et revoir au passage la fenêtre ithunes avec en haut à gauche à l’instar de toutes les fenêtres pommées, deux petites flèches “avant après” permettant de retrouver ses écrans précédents ou suivants, puis les options de présentations et enfin les modes de lectures (boucle…) et non en bas (logique des navigateurs). et pleins de petits trucs mal pensés ou plutôt orientés “Apple marketing way of life”.

PortaPro Koss. Un copain m’avait parlé de ce casque il y a dix ans au moins, un autre me l’a encore conseillé il y a deux ou trois ans, Ysengrain et d’autres remettent ça… s’il manque du monde pour en faire l’apologie je serai volontaire ! il est réellement génial. Il y a sûrement mieux mais pas à se prix.
A l’atelier nous avons nos casques, nos amplificateurs passifs ail maque spécial Zit (cf une humeur ancienne) et une paire de Cabasse amplifiées trouvées dans la rue (si si, deux résistances mortes, et hop poubelle… la connerie des autres à ce point, ça me va) qui font merveille avec un vieux titanium poussif son DD externe et un partage d’écran.

38)
Olivier_S
, le 31.10.2009 à 23:10
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Passionné de musique et de beau son, je me permets d’apporter mon grain de sel à cette discussion.

Je suis avant tout mélomane. Ma discothèque (1’000, 2’000 disques, je ne sais…) est composée à 95% de classique, jazz et musique de cinéma. Donc des instruments naturels. J’ai aussi joué de la musique (flûte, saxophone) et j’ai beaucoup été au concert. J’ai fréquenté des pianos et des pianistes, des violonistes et j’en passe. Je précise, afin qu’on ne pense pas que je n’ai pas la référence de la musique «live» et pour dire que mon oreille est quelque peu entraînée.

Je suis aussi audiophile, c.-à-d. que j’ai passé du temps à comparer des matériels de reproduction sonore, dans toutes les gammes de prix (500.– à 100’000.–) et dans toutes les technologies (du Revox à bande au CD et au DVD, en passant par toutes les générations de cassettes et de platines vinyle, de l’ampli à tube aux transistors et circuits intégrés).

Voici donc où j’en suis aujourd’hui de mes expériences et de mes réflexions.

Le plus important, dans la chaîne de reproduction sonore, c’est la source. «garbage in, garbage out», comme on dit. Ni le meilleur amplificateur, ni les meilleurs haut-parleurs ne peuvent inventer les informations qu’ils ne reçoivent pas. Même à l’époque du vinyle, il valait mieux une toute bonne platine (genre Thorens 160 ou Linn Sondek) avec un ampli et des hauts-parleurs «corrects» qu’une platine premier prix avec des hauts-parleurs et des électroniques monstrueuses.

Aujourd’hui, nous avons de la chance: nous pouvons lire les CD sur nos ordinateurs et en extraire un maximum d’information pour un prix dérisoire: un Mac-mini suffit! Point n’est besoin d’un lecteur à 10’000.–! Oui, il y avait — et il y a toujours — une différence audible entre un lecteur (un drive, pour les puristes) à 800.– et un lecteur à 10’000.–. Mais aujourd’hui, on peut s’en ficher!

Mais attention, cette étape d’extraction des données réclame un certain soin:

• dans iTunes, cocher la case “correction d’erreurs” apporte un plus (j’ai testé).

• on peut aller un cran plus loin en utilisant des programmes tels que Max) (sur Mac) ou EAC (sur PC) qui se donnent la peine, via certaines routines sophistiquées, de lire plusieurs fois les pistes, pour en extraire la quintessence. Là aussi, j’ai testé et j’ai gardé des exemples à portée de main (sur mon disque dur) pour les faire écouter aux sceptiques. La différence, quoique ténue, n’en est pas moins présente.

Passée l’étape de l’extraction des données, arrive la question de l’encodage. Là, à mon humble avis, il est IMPERATIF de choisir un format lossless: AIFF, ou AAC lossless, ou WAV lossless, ou FLAC. C’est comme en photo avec le JPEG: si on comprime en MP3 ou en n’importe quel autre format, on perd de l’information. Alors pourquoi vouloir comprimer? Actuellement, ma phonothèque numérique (je n’ai pas encore tout “rippé”…) occupe 340 GB, pour environ 14’000 «morceaux» représentant 1’200 heures de musique. À l’époque où l’on trouve des disques durs de 500 GB pour environ 100.–, je ne vois aucune raison de sacrifier la qualité pour gagner de la place. Même sur mon iPod Classic 120 GB, je mets environ 8 jours de musique, ce qui me paraît largement suffisant pour ne pas s’ennuyer…

L’ennui avec le FLAC, c’est qu’iTunes ne le reconnaît pas — pas plus que l’iPod. Et comme c’est, du moins sur Mac, le meilleur gestionnaire de bibliothèque sonore, je l’évite. Mais je n’en fait pas une religion, vu qu’on devrait toujours pouvoir, si le besoin s’en faisait un jour sentir, convertir d’un format lossless dans un autre, sans perte de données.

Je vous promets que Liza Minelli, ou Miles Davis, ou Claudio Arrau ou Michel Petrucciani, en MP3 256 kBits ou en lossless, ça ne sonne pas du tout la même chose. Même sur une chaîne à 1’000.–, même en écoutant sur mon iPod (avec un casque correct, comme le Koss Porta Pro, déjà cité) et même à des oreilles soit-disant béotiennes: toutes les personnes à qui je l’ai fait écouter en ont convenu, après que j’aie passé un peu de temps à leurs expliquer quoi écouter — oui, l’oreille, ça s’éduque. Mais ce n’est pas si compliqué que cela.

J’ai fait l’essai de l’achat de la musique en ligne: il y a des sites qui proposent des plages en qualité CD (16 bits, 44 Khz). C’est, à mon avis, le «minimum syndical». Là, on a une qualité sonore «audiophile». Les ingénieurs qui avaient défini le standard du CD n’avaient pas trop mal fait leur travail, après tout. Parce que j’ai aussi téléchargé et écouté des plages «Haute définition» (24 bits, 96 Khz), et je dois dire que, si il y a nettement un gain, ce gain est moins spectaculaire que la différence entre le MP3 et le lossless.

Ah oui, comment est-ce que j’écoute mes fichiers numériques? Et bien dans mon salon j’ai un Transporter, de Logitech et dans mon bureau, une Squeezebox (3ème génération). J’ai aussi testé deux ou trois autres convertisseurs Numérique/Analogique, ce qui me permet d’émettre les affirmations ci-dessus.

Oui, un disque dur, c’est fragile pour y confier des fichiers numériques. Alors au prix où il sont, vive la redondance: 2 disques en RAID 1 en local + une copie en remote. Ça devrait être OK. Même chose pour les photos, n’est-ce pas?

Le problème des métadonnées: là, en effet, c’est un problème «horripilant», surtout pour le classique. Pour faire court:

• impossible de se fier aux données online, c’est du n’importe quoi. Surtout pour le classique. Je me donne donc la peine de tout retapper «à la main», ne serait-ce que pour la consistance. C’est un travail de bénédictin, mais le résultat en vaut la peine. Et comme on est bien parti pour la musique «en fichiers numériques», ce travail ne devrait pas être en pure perte.

• Pour la musique classique: le nom de l’œuvre va dans le champ «album» et les noms des mouvements dans le champ «titre». Ainsi, on arrive, même dans iTunes, à avoir une liste des œuvres d’un compositeur donné, tout en en différenciant les différentes versions.

• Justement, pour distinguer les différentes versions d’une œuvre (par exemple une sonate de Beethoven), il suffit d’ajouter ”/ Arrau” ou ”/ Rubinstein” à la fin du titre de l’œuvre, dans le champ “album”. Je suis à la dispositon de qui voudrait en savoir plus.

Pour le moment, je suis très déçu qu’Apple ne se soit pas encore décidé à nous vendre de la musique en qualité CD. J’ai acheté, pour voir — ou plutôt pour écouter — deux ou trois œuvres au format «iTunes plus» (256 Kbits). Immense déception: comme je vous le disais plus haut, ça sonne beaucoup moins bien que le CD convenablement rippé. J’espère vivement que, soit ils en viennent rapidement à la qualité CD, soit ils ne deviennent jamais le fournisseur unique mondial qu’ils rêvent de devenir. On aurait alors un autre bel exemple de nivellement par le bas!

Oui, je sais, les CD et les pistes sonores produites récemment et commercialisées online sont, pour la plupart, “trafiqués” pour soit-disant “sonner convenablement sur du matériel tout-venant”. Je le déplore. La compression de la dynamique, notamment, rend le son calamiteux. Heureusement, tout le monde ne va pas dans ce sens. Il y a aussi des gens qui recherchent du beau son et qui s’appliquent à proposer des alternatives (je citerais Linn Records, Chesky, Harmonia mundi,… rendez-vous sur Qobuz ou sur HDtracks, par exemple). J’espère vivement que l’on visera les standards HQ, à l’avenir. Les fichiers sonores, même en qualité “top, top, top” pèsent bien peu, par rapport aux fichiers vidéo…

39)
soizic
, le 01.11.2009 à 09:22
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Merci à tous, je viens de faire une séance de copier-coller pour garder sous la main pas mal de conseils. Ysengrain a raison, je trouve autant de différences entre un concert et mon HiFI qu’entre cette chaîne et ce qui sort de mon mac (via 3 enceintes extérieures, sinon n’en parlons pas). Vous parlez des oreilles; n’oubliez pas aussi le cerveau ! J’ai travaillé dans une équipe musicale liée à l’IRCAM. Ils avaient fait des expérience très intéressantes sur les bonnes et mauvaises place de concert, avec des auditeurs musiciens donc compétents. Le son du concert était enregistré quasiment à l’emplacement des oreilles et le résultat comparé au ressenti du musicien. Celui ci relevait très bien les défauts du son SAUF s’il s’agissait d’une œuvre connue et aimée ; tout se passait comme si son cerveau puisait dans ses souvenirs pour “repriser” les trous de l’écoute. François : je ne me suis JAMAIS habituée à un son médiocre, ça me coûte d’ailleurs assez cher ! J’avais mégoté pour le lecteur de CD jusqu’à ce qu’il rende l’âme, j’ai acheté un Rega et j’ai cru m’évanouir de plaisir en entendant la différence sur mes CD. La moitié de la famille ne la sent pas.

Donc la musique, c’est au salon que je l’écoute, dans d’excellents conditions. Mon Mac est loin, et en fin de journée quand je délasse avec mes petits jeux idiots mais silencieux, là je suis heureuse d’avoir iTunes.

PS pour François Cunéo : Il faudra tout de même nous mettre un jour une fenêtre de réponse moins minable que ce ticket de métro en bas de page. OK, j’aurais dû préparer ma réponse ailleurs, mais i-on roit mettre 3 lignes seulement et on se fait piéger !

40)
soizic
, le 01.11.2009 à 09:24
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Mes excuses à François, je viens de découvrir le bouton “agrandir” ! Je progresse chaque jour !!!

41)
alec6
, le 01.11.2009 à 10:40
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Très bonnes remarques Olivier_S ! Tout à fait d’accord aussi avec Soizic concernant la platine CD. Je n’y croyais pas, j’ai testé… convaincu ! Impressionnant même, la comparaison ayant été faite avec un lecteur multi machin de base…

42)
François Cuneo
, le 01.11.2009 à 12:05
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Le gros problème, qui à ma connaissance n’a pas encore trouvé de solution est que l’oreille est fatigable et rapidement ne discerne plus. il faut un entraînement d’enfer pour rester au top.

Ben moi je suis content de ne pas m’entraîner pour qu’elle soit au top.

Pourquoi?

Tout simplement parce qu’avec des oreilles pas au top, j’ai du plaisir à écouter de la musique dans toutes les situations, d’où qu’elle vienne.

Pratique non?:-)

43)
kris
, le 01.11.2009 à 13:03
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Merci Roger pour cet article.

Je cherche une info au sujet des cassettes audio. Je sais, j’aurais dû acheter des vinyles, mais j’ai fait la connerie : j’ai une collection de cassettes (plus quelques autres comme des émissions radio enregistrées par bibi). Certaines de ces cassettes ne sont plus écoutables car, apparemment, elles ne tournent pas à la bonne vitesse. Pourquoi celle-ci et pas telle autre, toutes ayant la même origine ? Y a-t-il un remède ?

44)
Roger Baudet
, le 01.11.2009 à 17:54
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Certaines de ces cassettes ne sont plus écoutables car, apparemment, elles ne tournent pas à la bonne vitesse. Pourquoi celle-ci et pas telle autre, toutes ayant la même origine ? Y a-t-il un remède ?

Il faudrait un peu plus de détails pour donner une réponse. Comment cela tourne-t-il exactement et qu’entend-on ?

45)
Phil7
, le 01.11.2009 à 18:52
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Bonjour,

Côté casque, j’ai trouvé mon régal avec le KOSS UR-40. C’est le frère du PortaPro mais en version casque fermé. Je le trouve très équilibré et vraiment très agréable.

Phil

46)
Okazou
, le 01.11.2009 à 19:44
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Voici la retranscription de l’introduction d’une émission de Jeanne-Martine Vacher, le 26 mai 2009 :

« Au cœur du débat, on ose à peine le mot vu l’atmosphère d’anathème et d’excommunication qui règne de part et d’autre, sur le téléchargement illégal, se tient un autre débat qui en découle directement et qui d’une certaine façon est beaucoup plus angoissant. L’objet n’est pas ici de prendre position sur une question trop complexe pour se faire le petit plaisir de la régler catégoriquement en trois minutes de micro, non, l’objet de ces quelques mots est de poser une interrogation qui est directement issue de cette pratique du téléchargement.

Télécharger – gratuitement ou pas – certes, mais pour quelle écoute musicale ? Il est parfois assez sidérant de constater à quel point les habituels défenseurs de la culture, ceux qui militent contre le marché et pour la substance, sont parfois tout obnubilés par leur guerre contre toute atteinte liberticide et cela fait qu’ils en viennent à défendre une logique de téléchargements gratuits qui pousse peut-être plus encore à la frénésie quantitative, une frénésie qui sature les petites boîtes à musique électroniques de milliers de titres dont on se demande à quelle logique de choix, de construction esthétique, de passion musicale ils réfèrent. La marchandisation de l’art ne relève pas d’une seule question financière, mais bien aussi d’un état d’esprit. Est-on autorisé à se demaner si la multiplication de l’offre, accouplée à la totale gratuité, ne sont pas le terreau de cette histérie consommatrice qui porte en elle un rapport à la musique en particulier et à l’art en général, des plus interrogeants ?
D’autant plus inquiétant si l’on considère une expérience faite à Stanford par le professeur de musique, Jonathan Berger, qui expliquait tout d’abord que Thomas Edison avait promu son tout nouveau phonographe en démontrant qu’on ne pouvait faire la différence entre les sons qui en sortaient et la voix d’un chanteur bien réel caché derrière un rideau, c’est-à-dire en montrant le côté qualitatif de son invention. Berger à ajouté que dans cet esprit, dans l’esprit de cette anecdote, il testait ses étudiants, chaque année, en leur faisant écouter différents enregistrements allant de la plus basse qualité MP3, celle qui est courante dans le téléchargement, jusqu’aux standards sonores les plus sophistiqués. C’est-à-dire qu’il commençait par le son compressé, le MP3, amputé d’une partie de ses fréquences, pour aller jusqu’à un son riche de relief et d’un maximum d’harmoniques. Quelle ne fut donc pas la terrible déception de Berger de constater que ses étudiants préféraient, en majorité, le son du MP3 et, pire encore, le plus mauvais parmi les différents standards du MP3. Les étudiants en question justifiant ce choix par un goût immodéré pour le son grésillant de ce format. Jonathan Berger a refait ce test six années durant et six fois, le résultat fut identique, la faveur de ces jeunes oreilles allaient au son le plus compressé c’est-à-dire pauvre en harmoniques, un format sonore qui, de plus, standardise la dynamique pour une puissance linéaire où sont englouties toutes notions de piano, de forte, de tension et de détente, notions essentielles à la musique elle-même, ce sont aussi les raffinements mêmes des timbres et des nuances, l’idée d’espace sonore qui disparaissent également dans ces sonorités-là. Alors, aussi tourné vers l’avenir, aussi séduit que l’on soit par les innovations numériques, aussi convaincu que l’on trouvera des innovations techniques pour améliorer la qualité du MP3, on ne peut s’empêcher de craindre que quelque soit le système économique choisi pour le téléchargement, fût-il idéal, il contribuera à la métamorphose inquiétant du mélomane exigeant, idéalement formé par l’école, en un consommateur à l’oreille façonnée aux pires facilités sonores, l’absorption frénétique prévalant alors sur la dégustation éclairée. Les associations dites de consommateurs sautent au front, tout étendard dehors pour le téléchargement gratuit et illimité, sans aucune nuance, cela fait une conclusion qui parle d’elle-même.

•••
S’il est une musique qui donne toute son importance au son et à la qualité de ses vibrations, c’est bien la musique indienne, née d’une civilisation qui pose le principe sonore comme créateur du monde, du son originel Brahma créa l’univers, de cette civilisation-là les dieux sont musiciens et cette vinah, luth indien que nous entendons encore sous les doigts de Ragunath Manet, ne quittaient pas la déesse Sarasvati, les sons, leur résonnance, leur organisation, autant modale que rythmique, étant censés agir sur l’individu capable d’écouter parce qu’instruit dès l’enfance, avec une exigence active et créative, cette force-là on la trouve donc sur son disque intitulé : Veena dreams http://www.raghunathmanet.com/boutique-en-ligne/ »

47)
quark
, le 03.11.2009 à 11:13
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Le plus important, dans la chaîne de reproduction sonore, c’est la source. «garbage in, garbage out», comme on dit. Ni le meilleur amplificateur, ni les meilleurs haut-parleurs ne peuvent inventer les informations qu’ils ne reçoivent pas. Même à l’époque du vinyle, il valait mieux une toute bonne platine (genre Thorens 160 ou Linn Sondek) avec un ampli et des hauts-parleurs «corrects» qu’une platine premier prix avec des hauts-parleurs et des électroniques monstrueuses.

Mmmmhh… SI la source est effectivement importante, pour ma part, je donne la priorité aux enceintes, qui sont trop souvent le maillon négligé d’une chaîne HiFi.

D’ailleurs, pour la platine de lecture, que ce soit une Thorens ou pas, le plus important est la cellule. Le reste, c’est juste de la mécanique, le plus sensible étant le réglage de l’antiskating. Je me souviens des débats de l’époque entre l’entraînement par courroie et l’entraînement direct… C’était bien secondaire pour autant qu’on y plante une Shure V15, par exemple.

Pour les enceintes, je m’étais offert une paire de Cabasse 311 Sampan lourd. Chères, mais… garanties à vie, appairées, et fournies avec leur courbes de réponse réelles, mesurées en chambre sourde. Plutôt orientées «modernes», c’est-à-dire avec une dynamique très élevée. À l’époque, je n’écoutais que peu de classique…

Chères donc, mais un investissement utile: je n’en ai jamais acheté d’autres, je les utilise toujours. C’est vrai, ça prend de la place, mais c’est vraiment (pour moi) le composant le plus important. Des enceintes juste «correctes», ça le fait pas.

48)
Chichille
, le 03.11.2009 à 12:18
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Mmmmhh… SI la source est effectivement importante, pour ma part, je donne la priorité aux enceintes, qui sont trop souvent le maillon négligé d’une chaîne HiFi.

Je suis plutôt d’accord avec Olivier. Dans toute chaîne de production, la meilleure recette du monde ne peux pas fournir un bon produit si la matière première est médiocre. C’est vrai en cuisine, c’est vrai dans l’industrie, c’est vrai dans la reproduction audio. Si le signal de départ est mauvais, le résultat ne sera pas bon. Il est donc inutile de se payer des enceintes coûteuses si le reste de la chaîne n’est pas à la hauteur. En revanche, si l’amont est bon, ne pas se priver de soigner l’aval !

49)
quark
, le 03.11.2009 à 18:19
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Je suis plutôt d’accord avec Olivier. Dans toute chaîne de production, la meilleure recette du monde ne peux pas fournir un bon produit si la matière première est médiocre. C’est vrai en cuisine, c’est vrai dans l’industrie, c’est vrai dans la reproduction audio. Si le signal de départ est mauvais, le résultat ne sera pas bon. Il est donc inutile de se payer des enceintes coûteuses si le reste de la chaîne n’est pas à la hauteur. En revanche, si l’amont est bon, ne pas se priver de soigner l’aval !

Je te l’accorde. Le seul problème, c’est que la source est pratiquement toujours largement assez bonne par rapport aux enceintes que les gens utilisent. Il se trouve qu’ils (ou leur chère et tendre…) ne veulent pas encombrer leur salon avec ces gros trucs. Or, petites enceintes, petite qualité. Y a pas de miracle…

50)
Chichille
, le 03.11.2009 à 19:08
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On peut donc dire que nous sommes globalement d’accord.

Au passage, j’en reviens à mon problème de gestion de la base de données d’iTunes, que je n’ai toujours pas résolu malgré quelques coups de pioche dans les profondeurs du dossier “Contents” de la bête. J’aurai d’ailleurs les mêmes récriminations vis-à-vis de “Carnet d’Adresses” dont j’ai découvert au passage qu’il possédait tout un tas de titres de rubriques qui n’apparaissent pas lorsqu’on veut personnaliser la fiche type, mais que l’on peut trouver si l’on importe un fichier extérieur, au moment de contrôler la correspondance des rubriques.

Le drame des logiciels Apple (je ne parle pas de l’OS) c’est qu’il y a une base sympa mais que ça manque de finition. Sans parler de ceux qui passent aux oubliettes.

En tout état de cause, à partir du moment où un logiciel comprend un aspect base de données, cet aspect doit pouvoir être géré par l’utilisateur conformément à ses besoins et non pas conformément à ceux imaginés par l’éditeur. Au demeurant, ce ne doit pas être bien difficile à mettre en place.

51)
kris
, le 03.11.2009 à 19:30
[modifier]

Comment cela tourne-t-il exactement et qu’entend-on ?

Apparemment cela tourne normalement, à ce que je peux en juger.

Qu’entend-on ? : avec les cassettes qui déconnent la musique se déforme, comme au ralenti ; le son paraît étiré et semble faire des ondulations.

52)
Roger Baudet
, le 04.11.2009 à 08:07
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Pour kris,

Tes cassettes semblent démagnétisées. C’est étonnant, car rare, à moins de les stocker sur… un aimant ! Si c’est ça le problème, tu ne peux plus grand chose pour elles :-(

Petit truc quand même : nettoyer la tête du lecteur, débobiner et rembobiner la cassette (cela retend la bande) et… essayer.

53)
kris
, le 04.11.2009 à 11:00
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Merci Roger pour ta réponse.

Des cassettes démagnétisées ! Damned, comment j’ai pu faire ça ? À part sur les hauts-parleurs des enceintes je n’ai pas d’aimant à la maison. Et puis ces cassettes sont toutes stockées au même endroit, dans le même « classeur », donc certaines auraient pris des ondes et pas d’autres ? Mais il est vrai que dans nos environnements contemporains beaucoup de choses nous passent sous le nez (toutes sortes d’ondes, des émanations de solvants…).

En parlant de magnétisme, j’ai lu (comme j’ai pu because my english is very bad), l’article (et sa suite que certains, dont moi, vont adorer : il faut tripoter du code) mis en lien par JérômeC (# 16 ; merci à toi Jérôme). Ça fout les jetons. Nos archives sont décidément bien volatiles !

Roger, je vais tenter les petites choses que tu préconises mais il va falloir que je commence par trouver une autre platine car sur la mienne l’avance et le retour rapides ne fonctionnent plus.

54)
Lafaboune
, le 05.11.2009 à 19:13
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Au fait, peut-être qu’il existe un fichier texte dans le logiciel, accessible par clic droit sur iTunes, mais je ne peux pas vérifier aujourd’hui, je suis sur un bête PC au lieu de mon admirable Mac.

Retrouvê sur MB => modifier liste des Genre sur iTunes

Pour supprimer des genres. Quitter iTunes. Il faut faire un clic droit sur l’application “iTunes” et sélectionner “Afficher le contenu du paquet”. Ouvrir le dossier “Contents:Resources:French.lproj:”. Ouvrir le fichier Localizable.strings avec l’application “TextEdit”

Rechercher ce texte : / ===== Genres ===== */

Pour chaque genre que tu veux enlever, tu effaces la ligne qui contient le genre.

55)
Chichille
, le 05.11.2009 à 21:56
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Retrouvê sur MB => modifier liste des Genre sur iTunes

C’est bien ce que j’avais pensé à faire ! Mais ça a l’air moins simple que prévu. Dans la rubrique indiquée (“genres”) et même dans la rubrique suivante (“reduced genres”), “classique” est DÉJÀ francisé. Il y a peut-être un autre “classical” à modifier, ce qui risque d’être un travail de fourmi car, dans de nombreuses rubriques, le texte fait apparaître “classical” comme terme source et “classique” comme terme à utiliser. Il y a peut-être un “classique” demeuré “classical” dans un recoin.

A quoi s’ajoute un problème d’autorisations qui continue à se manifester même après avoir modifié celles-ci dans la fenêtre “informations” du fichier. Peut-être qu’en intervenant sous root ?

Bref, je ne suis pas encore sorti de l’auberge (I am not out of the inn…), mais je ne désespère pas d’y arriver.

56)
Inconnu
, le 06.11.2009 à 10:24
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Pour les méta-données, je viens de faire une découverte intéressante. J’avais pour habitude d’utiliser les champs tels qu’ils étaient prévu dans iTunes. Donc par exemple:

Compositeur: Johan Sebastian Bach Artiste: Europa Galante Album: Bach: Concertos Regroupement: BWV 1054 Harpsichord Concerto in D minor Titre: Harpsichord – 1. (Without Tempo Indication)

Je m’étais fait une liste intelligente “Genre = Baroque”, et là j’affichais dans les colonnes compositeur et regroupement. Depuis iTunes 9, il est possible de choisir les colonnes dans le “Column Browser”, et pour cette liste, j’ai affiché les colonnes “Compositeur” et “Regroupement”. Du coup, c’est parfait.

57)
Inconnu
, le 06.11.2009 à 16:17
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Afin de peut-être aider à élucider le problème de Chichille voici un problème que j’ai résolu :
– j’avais deux genres “chanson française” et “chanson francaise”, ce qui est à peu près aussi horripilant que “classical” et “classique” (je ne parle pas de la musique ;-)
– cette andouille de Spotlight ne faisait pas la différence
– Easy Find m’a permis de retrouver les morceaux coupables, donc de modifier leur genre et d’éradiquer le superflu

58)
Chichille
, le 06.11.2009 à 17:39
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@ Haddock

Ça aussi je le fais déjà. Mon problème de fond n’est pas de substituer une rubrique “correcte” à une rubrique qui l’est moins, mais de disposer, dès le départ, de rubriques “correctes”. Ce qui serait facile si le rubriquage d’iTunes était conçu par Apple comme une base de données à la disposition de l’utilisateur.

De toute façon, si on veut des fiches bien faites, il faut pratiquement tout reprendre par rapport au remplissage automatique. Alors, un champ de plus ou de moins à corriger…