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J’ai tout lu et entendu : un drame, une catastrophe, une perte…
Impossible de l'ignorer : Michael Jackson est mort. Paraît qu'il aurait eu 51 ans pendant mes vacances d'été, dommage pour ceux qui avaient déjà acheté un cadeau, difficile de le recycler pour les 80 ans de Tante Jeanne ! Je sais, je ne suis pas charitable et c'est moche de se moquer alors que tant de gens sont aujourd'hui en deuil.

Le deuil, période propice s'il en est à des lauriers - que l'on tresse - à des louanges - que l'on chante - à des odes - que l'on déclame - et pour rester dans le ton, je ferais probablement mieux de me concentrer sur ce qui a fait la grandeur de cet artiste. Tiens, paraît qu'il détient plusieurs records, en particulier celui de l'album le plus vendu au monde : le chiffre de 65 millions d'albums (Thriller pour qui l'ignorait encore) doit faire rêver Didier Barbelivien ou Christophe...

C'est vrai, j'ai chanté, j'ai dansé en écoutant Michael Jackson, j'ai admiré ses clips et ado, j'ai trouvé son style totalement hallucinant - faut dire que ma mère prônait davantage les jupes plissées.

Un beau jour, pourtant, j'ai commencé à trouver ridicule le personnage : de brun, il devenait livide; d'original, il devenait - à mes yeux - inutilement excessif. D'original, il devait lugubre et lorsque des rumeurs de pédophilie ont commencé à circuler à son sujet, j'ai commencé à cogiter "sévère". Remarquez, cette accélération de mes neurones n'a pas duré : j'ai admis que la justice, même américaine, était mieux placée que moi pour se pencher sur de telles accusations. Je n'ai en revanche pas trouvé de raison de ne pas médire, avec ma coiffeuse, lorsqu'il a épousé Lisa-Marie Presley et je n'ai pu m'empêcher de trouver sa manière d'appréhender la paternité étrange...

Vous le voyez, à un moment donné, que je ne pourrais pas nommer clairement, d'artiste, il est devenu une sorte de phénomène, dont les exploits faisaient, dans ma vie, plus souvent la couverture de journaux lus dans les salles d'attente que le bonheur de ma platine et de mon lecteur CD.

Et la question qu'il me reste, ce soir, et à laquelle je n'ai aucune réponse est celle de savoir à partir de quand la vie privée d'un artiste, peu importe son art, m'empêche d'apprécier ses oeuvres. En réalité, cette question en appelle immédiatement une deuxième, voire une troisième : peut-on se fier à des reportages télévisés et des entrefilets dans des journaux à sensations ? La réponse est certainement négative. En outre, la vie privée n'est-elle pas, justement et par définition, ce pan de l'existence qui devrait échapper aux regards des autres ? La réponse est certainement affirmative.

N'empêche, si j'avais les moyens d'acheter une toile plusieurs milliers de dollars, même plusieurs centaines de milliers de dollars, je ne voudrais pas apprendre par la suite que son auteur est membre de l'église de scientologie : la liberté de conscience et croyance est pour moi primordiale mais pas au point d'avoir envie, par le biais de mon argent, de soutenir une telle organisation.

Donc, peut-on en déduire que la vie privée d'un artiste, quelque part, dans une certaine limite que je ne pourrais expliciter clairement, ne peut pas rester entièrement secrète et qu'une certaine "intrusion" pourrait se justifier ?

Reste évidemment ouverte la question de la source, les démentis et les droits de réponse fleurissant dans ces journaux "people", prouvant, si besoin était, qu'aucun crédit ne devrait leur être accordé. N'empêche, à moins de vivre dans un igloo, sans connexion internet, difficile d'échapper à ces "informations" sensationnalistes : à force d'être entendues, elles finissent par nous sembler et familières et conformes à la réalité. Ainsi, même en reconnaissant au "public" un droit - très relatif - à connaître un pan de la vie privée d'un personnage se trouvant sur le devant de la scène, il subsistera toujours un doute quant à la véracité de l'information.

Et je vais oser : c'est avec "indifférence" que j'ai appris la mort de Michael Jackson, réservant les termes de "drame" et de "catastrophe" à d'autres événements planétaires.

Et pour vous, qu'évoque cet homme ?

48 commentaires
1)
lion
, le 29.06.2009 à 02:38
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Bonjour, je suis actuellement âgé de 36 ans et je pense appartenir à la génération qui a grandi avec michael jackson. Pourquoi ? parce que c’était inévitable, il était à la télé à la radio, je commençais à aller à des boums et autres soirées on passait michael jackson. Après j’ai commencé à sortir en discothèque et là aussi on entendait michael jackson. J’ai appris la nouvelle vendredi et ça m’a fait quelque chose parce que je pense que j’ai grandi avec sa musique, et sans que je le veuille, elle est quelque part associée à ma vie. J’étais pas un fan de l’artiste et encore moins de l’homme mais chanteur et danseur il l’était et mieux que quiconque. Pour moi c’est lui qui a inventé les vidéo clips, mais aussi la starification à outrances. Aujourd’hui il n’est plus et personne ne saurait jamais qui il était vraiment et à quoi il pensait. Il était juste différent et c’est pour ça qu’on l’aimait. Je comprends un peu ses fans et ce qu’ils ressentent, je suis un peu comme eux je viens de perdre quelqu’un avec qui j’ai grandi. Je ne porterai jamais de jugement sur quelqu’un et sur sa façon de vivre, on est pas sur terre pour ça je crois. On est plus fait pour aimer et je suis sûr d’une chose, c’est que les générations futures aimeront michael jackson pour sa façon de danser et sa musique et se foutront éperdument de la manière dont il a vécu.

Lionel

2)
PSPS
, le 29.06.2009 à 05:27
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Qu’évoque cet homme ? Pour moi, rien… Si ce n’est la désagréable sensation que nos sociétés se trouvent composées de meutes en recherche permanente d’idoles.

3)
Okazou
, le 29.06.2009 à 06:44
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Un avatar d’un Dr Frankenstein qui serait le chôbize US.

Un pauvre gars qui n’a rien demandé à personne, que l’on a pris en main en lui volant son enfance. Star à 5 ans, si ce n’est pas monstrueux… Les USA aiment ces petits monstres et savent exploiter leur talent tant qu’ils en ont. Pas des Brigitte Fossey, qui jouait une petite fille tout à fait normale, non, des bébés-stars qui sont une garantie d’audience pour les télés et qui rapportent.

Quand les adultes cesseront de prendre leurs enfants pour des petits pantins exploitables, il n’y aura plus de Mickael Jackson. Les Jackson Five auraient pu n’être que quatre mais le succès s’est fondé sur le plus jeune, les autres n’étant que des faire-valoir. Car il y a une clientèle avide de petits monstres, de petites marionnettes vivantes que l’on exhibe pour des poignées de dollars.

Il faudrait évaluer Michael Jackson à l’aune de ce qu’il a fait gagner à ceux qui l’ont exploité.

5)
fxc
, le 29.06.2009 à 07:07
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Un nom de domaine coûte entre 20 et 50 euros par an +-, indispensable si on veut son propre site.

EX; http://www.moi.com ou http://www.toi.com etc

vous pouvez aussi les acheter tout fait

Et pour répondre à mââââââââme poppins, je suis totalement indifférent aux chanteurs acteurs et comédiens, je vais au ciné parceque le film me plait, j’écoute de la musique pareil et je suis souvent incapable de dire qui joue ou chante, j’en reconnais qlq uns mais cela s’arrète là.

6)
Marc2004
, le 29.06.2009 à 07:26
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Bigre Mme Poppins ! Verlaine et Rimbaud (entre autres) viennent de tomber de votre piédestal !!! Un peu rapide ce billet, non?

Si l’une des définitions de l’Art (au sens de Kundera) est ce qu’il apporte de neuf, d’encore inexistant, en un mot de science fiction “des futurs possibles”, il est forcément aggressif et polémique… Le bien pensant, la pensée unique, et tous ses équivalents,ce sont des tueurs d’art.

Bon lundi Mâmme Poppins, à la semaine prochaine.

8)
papou
, le 29.06.2009 à 07:35
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Même si je ne suis pas tout à fait d’accord; la musique a toujours été pour moi un soutien au cours de ma “longue vie” des Beatles à Nightwish Je remercie Mme Poppins d’élever un peu le débat

9)
ElGeko
, le 29.06.2009 à 07:42
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Marrant ça. Moi, j’ai évidemment, comme tout le monde (et c’est rien de le dire), aimé sa musique, dansé dessus, dragué/emballé/concrétisé dessus, bu dessous, fumé à côté, rigolé de travers (à ses frasques), etc… mais je ne suis pas du genre à venir hurler mon amour, ou ma douleur, au milieu de centaines de quidams aux visages larmoyants donc visqueux. Et puis je lis la presse, comme tout le monde, la radio, la télé, le satellite, l’Internet, donc, j’ai appris l’atroce nouvelle, l’immonde info, quasiment en temps réel, c’est trop génial ça: cette instantanéïté de l’émotion mondiale. Comme au temps du 11 Septembre jadis, où le monde entier se permettait de vraies larmes d’émotion devant 2 tours s’écroulant au centre de New-York.

C’est ça qui va changer le monde —l’humanité— moi j’dis, à partir de la maintenant, tout de suite: l’émotion globale instantanée.

Que l’on croit ou pas à la véracité des news, des journalistes, des médias n’a plus aucune importance (en avait elle avant? oui, clairement). Quoiqu’il diront, à partir de ce nos jours actuels, ce sera l’émotion mondiale qui fera la nouvelle du jour.

Il sera donc de plus en plus facile pour ceux qui peuvent de manipuler les pauvres foules que nous sommes.

Bienvenue en enfer donc.

Et paix à son âme. S’il peut nous voir d’où il est (ce dont je doute absolument d’ailleurs) il ne doit pas se marrer le pauvre Michael.

10)
ysengrain
, le 29.06.2009 à 07:48
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Les Trompettes De La Renommée

Je vivais à l’écart de la place publique, Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique… Refusant d’acquitter la rançon de la gloir’, Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir. Les gens de bon conseil ont su me fair’ comprendre Qu’à l’homme de la ru’ j’avais des compt’s à rendre Et que, sous peine de choir dans un oubli complet, J’ devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

{Refrain:} Trompettes De la Renommée, Vous êtes Bien mal embouchées !Manquant à la pudeur la plus élémentaire, Dois-je, pour les besoins d’ la caus’ publicitaire, Divulguer avec qui, et dans quell’ position Je plonge dans le stupre et la fornication ? Si je publi’ des noms, combien de Pénélopes Passeront illico pour de fieffé’s salopes, Combien de bons amis me r’gard’ront de travers, Combien je recevrai de coups de revolver !A toute exhibition, ma nature est rétive, Souffrant d’un’ modesti’ quasiment maladive, Je ne fais voir mes organes procréateurs A personne, excepté mes femm’s et mes docteurs. Dois-je, pour défrayer la chroniqu’ des scandales, Battre l’ tambour avec mes parti’s génitales, Dois-je les arborer plus ostensiblement, Comme un enfant de chœur porte un saint sacrement ?Une femme du monde, et qui souvent me laisse Fair’ mes quat’ voluptés dans ses quartiers d’ noblesse, M’a sournois’ment passé, sur son divan de soi’, Des parasit’s du plus bas étage qui soit… Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame, Ai-j’ le droit de ternir l’honneur de cette dame En criant sur les toits, et sur l’air des lampions : ” Madame la marquis’ m’a foutu des morpions ! ” ?Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente Avec le Pèr’ Duval, la calotte chantante, Lui, le catéchumène, et moi, l’énergumèn’, Il me laisse dire merd’, je lui laiss’ dire amen, En accord avec lui, dois-je écrir’ dans la presse Qu’un soir je l’ai surpris aux genoux d’ ma maîtresse, Chantant la mélopé’ d’une voix qui susurre, Tandis qu’ell’ lui cherchait des poux dans la tonsure ?Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche Pour fair’ parler un peu la déesse aux cent bouches ? Faut-il qu’un’ femme célèbre, une étoile, une star, Vienn’ prendre entre mes bras la plac’ de ma guitar’ ? Pour exciter le peuple et les folliculaires, Qui’est-c’ qui veut me prêter sa croupe populaire, Qui’est-c’ qui veut m’ laisser faire, in naturalibus, Un p’tit peu d’alpinism’ sur son mont de Vénus ?Sonneraient-ell’s plus fort, ces divines trompettes, Si, comm’ tout un chacun, j’étais un peu tapette, Si je me déhanchais comme une demoiselle Et prenais tout à coup des allur’s de gazelle ? Mais je ne sache pas qu’ça profite à ces drôles De jouer le jeu d’ l’amour en inversant les rôles, Qu’ça confère à ma gloire un’ onc’ de plus-valu’, Le crim’ pédérastique, aujourd’hui, ne pai’ plus.Après c’tour d’horizon des mille et un’ recettes Qui vous val’nt à coup sûr les honneurs des gazettes, J’aime mieux m’en tenir à ma premièr’ façon Et me gratter le ventre en chantant des chansons. Si le public en veut, je les sors dare-dare, S’il n’en veut pas je les remets dans ma guitare. Refusant d’acquitter la rançon de la gloir’, Sur mon brin de laurier je m’endors comme un loir.

Et ici

Voilà ce que je pense de ce pauvre type, sans doute doué d’un certain talent qui ne m’a pas touché; en revanche ce que je trouve affligeant est ce que “NOUS” en avons fait au point de le faire mourir, en ayant à son endroit qu’un seul centre d’intérêt: $$$$$$$$$$

Sans moi.

11)
archeos
, le 29.06.2009 à 07:51
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Mickaël Jackson était un exemple d’humanité, de ce qu’un homme peut devenir, même si nous ne connaissons pas tous les ressorts de son comportement.

12)
THG
, le 29.06.2009 à 08:27
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Difficile d’avoir une idée précise du personnage au travers du filtre des médias.

Cette histoire m’attriste parce que j’ai l’impression d’assister à un immense gâchis.

13)
Caplan
, le 29.06.2009 à 08:28
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Comme pour Elvis ou Marilyn, la fin de vie et la mort de Michael Jackson donnent l’image d’un immense gâchis. La célébrité démesurée tue dans une grande majorité des cas. Ces artistes, au lieu d’être entourés de personnes qui veillent sur eux et les protègent n’ont eu droit qu’à des minables flatteurs et à des médecins complaisants, en grande partie responsables de leurs dérives toxicomaniaques. Je trouve ça très triste.

P.S.: Pour ceux qui n’aiment pas le style de Michael Jackson, voici une reprise de Thriller par Handsome Hank and his Lonesome Boys:

Thriller

Milsabor!

14)
Eniotna
, le 29.06.2009 à 08:59
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En me réveillant samedi (oups pardon, vendredi) matin, je me suis gratté la fesse. Rien d’autre à signaler.

J’ai connu des réveils plus douloureux.

C’était il y a bientôt trente ans. Hier, dans ma mémoire. Le 9 décembre 1980 à 6 heures 55, c’est en souriant aux anges sur le dernier couplet de «Working Class Hero» par Marianne Faithfull que j’ai ouvert les yeux. Chic, du Lennon! La journée ne pouvait pas mieux commencer. C’était un épais matin ouateux de fin d’automne. Soudain plombé quand Janry Varnel, sur la Radio Suisse Romande, a laissé mourir l’ultime «just follow meeeee…» avant d’enchaîner, d’une voix blanche, des mots toujours gravés dans le marbre de ma mémoire: «Désormais rien ne sera jamais plus comme avant. John Lennon a été assassiné il y a une heure à New York…» Il y a moins brutal comme plongée dans le monde des grands. On devient sérieux quand on a dix-sept ans, n’en déplaise à Rimbaud et Ferré réunis.

Au lycée ce jour-là, les cours ont duré des siècles. Les profs parlaient une langue inconnue, les mains compatissantes ne récoltaient que des coups d’épaule, mes yeux étaient rouges et «Imagine» me taraudait le tréfonds de l’âme, avec des paroles sans cesse réinventées. Je n’ai rien mangé deux jours de suite.

Et là, vendredi midi, j’ai repris deux fois du risotto. Etonnant, non?

15)
alec6
, le 29.06.2009 à 09:15
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Pour en rajouter une couche à ce qui a été dit par PS, Okazou, FXprod, Ysengrain et d’autres, j’ai l’étrange sentiment de voir une certaine corrélation entre la chute de l’empire américain qui nationalise banques, organismes de crédit, constructeurs automobiles et compagnies aériennes, qui rase en partie certaines grandes villes mythiques (Detroit, Flint…), qui rêve d’un état socialiste (35% des sondés paraît-il…), qui loue l’Europe et la France en particulier pour ses services publics, qui ose parler de scission (sujet tabou abordé par le gouverneur du Texas soi-même), qui se raccroche à ses derniers dollars dont le BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ne veut plus, avant de relancer la planche à billet hyper inflationiste… bref qui est en train d’imploser sous nos yeux incrédules, et… et la disparition de cet avatar de la société du spectacle, mi blanc mi black, mi homme mi toons, extraordinaire création du marketing show business à formater les cervelles disponibles au CocaLight Way of Life, à accompagner en musique les tirs des pioupious hispano américains en quête d’US Passport au fin fond de l’Irak, de l’Afghanistan ou d’ailleurs pour le bonheur d’Exxon ou Halliburton… (Damned, fais-je de l’anti-américanisme primaire, non ?)

Sic transit gloria mundi et paix à son âme, je compatis avec ses proches, mais pour le reste (voir plus haut)…
Alors, profitons du temps estival de cette semaine qui commence et carpe diem.

Good day and good luck

16)
ysengrain
, le 29.06.2009 à 09:21
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Et là, samedi midi, j’ai repris deux fois du risotto. Etonnant, non?

qui accompagne bien

Quan Brassens est mort, j’ai pleuré comme un môme, mais quand Marguerite Duras est morte, j’ai repris 2 fois des moules !!!

Je ne m’interroge plus à propos de mon déjeuner.

17)
Eniotna
, le 29.06.2009 à 09:43
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Heureux de lire que nous avons les mêmes références!

qui accompagne bien

Citation de Pierre Desproges

Bah oui, faut ce qu’il faut. Et le

Etonnant, non?

final était là en guise de clin d’œil à Big Pierre, l’irremplaçable…

18)
Saluki
, le 29.06.2009 à 09:58
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Et pour paraphraser Jacques Chirac:

“ Ça m’en touche une sans me secouer l’autre »

Avec les bons guillemets.

19)
Tom25
, le 29.06.2009 à 10:19
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Michael était assurément une star douée, mais personnellement je n’aimais pas particulièrement. Quand j’ai entendu parler des accusations de pédophilie, j’ai eu 2 réactions : Ah le pourri, et ah le pauv’type qui va se faire sucer son blés sur de fausses accusations.

Il faisait peur à voir, il aurait dû rejouer Thriller sur la fin, même sans maquillage ça aurait été très bien dans le clip.

Sinon, sa mort ni ne me réjouit ni ne m’attriste, ni plus ni moins que l’annonce de la mort de n’importe qui qui ne m’est pas proche. Mes j’ai en horreur tous ces gens en deuil pour n’importe quelle star. Qu’ils soient tristes, je le conçois aisément, mais qu’ils viennent chialer dans la rue me gonflent. C’est comme pour la religion, on peut aimer le dieu qu’on veut, et si je ne suis pas croyant je prend plutôt leur défense dans biens des débats. Tant que ces croyants ne viennent pas m’imposer ni leur religion, ni leur joie ni leur tristesse. Là c’est pareil avec les stars, on a le droit d’aimer Michael Jackson ou n’importe qui, mais pas de venir me péter les couilles parce qu’il est mort.
“Michael Jackson est mort”, 4 mots, 3 secondes pour le dire, info suivante. Que ceux qui veulent pleurer pendant des mois aillent s’enfermer dans leur cave ou au fond d’une grotte je m’en balance, mais qu’ils ne m’imposent pas leur sales gueules aux yeux rougies !

Je ne sais pas s’il était un pédophile, mais c’était un drogué quelques peu taré qui est passé 50 fois sur le billard pour se faire refaire le nez. Et ça a à coup sûr affaibli son corps.

Et quand j’entends des infos en boucle sur la mort d’une “star”, je ne peux m’empêcher de penser à tous ceux qui ont perdu un être cher le même jour. A ces malheureux parents dont le gosse s’est fait emporté par la maladie dans la nuit après avoir grandi à l’hôpital, qui ont envi de hurler à l’injustice, et qui voient défiler des clips à la gloire d’un type qui a vécu 50 ans d’excès.

je ne me réjouis pas de la mort d’un homme, mais la seule chose qui me vient à l’esprit en réponse à tous ces médias qui ne parlent que de lui, c’est “Ouais, cette salope est crevé, c’est bon j’ai entendu. Et alors ? ”. Non pas que je haie Michael Jackson ou que je tienne à lui manquer de respect à lui, mais pour manquer de respect envers ces médias et ces fans.

21)
Blues
, le 29.06.2009 à 10:58
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Sa personnalité n’entre pas en ligne de compte, oubliez ses problèmes de coloration et tout le reste, ce qu’il a pu dire ou faire, les rumeurs et autre plans genre “voici” (mode pipelette) … Que ce soit vrai ou faux, rien à battre. Seule la musique compte !

Un musicien / chanteur / danceur / performer ENORME / hors pair s’en est allé et c’est tout. La musique pour la musique

Quand je “DJ’ize” dans diverses soirées et que je vois et sens l’impact incroyable qu’ont encore des titres comme “Wanna Be Startin’ Somethin” et “Don’t Stop ‘Til You Get Enough”, je me dis qu’il ne sera pas oublié de si tôt le Michael.

22)
stefb
, le 29.06.2009 à 11:01
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Donc, tout le monde aime la vrai musique, se préoccupe de l’écologie, de la faim dans le monde, de la guerre, de la misère.

La mort de Michael Jackson? Mais je m’intéresse aux vrais problèmes moi!

J’ai lu une citation qui résume bien la situation: “Sur internet, même les chauves ont des cheveux” (variante du célèbre Sur internet, personne ne sait que vous êtes un chien )

La mort de Michael Jackson, celle de Farah Fawcett, c’est un peu de mon enfance, de ma mémoire qui disparaît. J’était comme tout le monde: j’ai acheté “Thriller”, j’ai regardé les clips de MJ à la télé, j’aimais “Drôles de dames”, je restais réveillé la nuit pour écouter “Liste Noire” sur la RSR.

Et la disparition de ces 2 là fait remonter des souvenirs, et cela me rends un peu nostalgique.

23)
A.DOU
, le 29.06.2009 à 11:11
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Personnellement, ce sont les décès de Jacques BREl et de BARBARA qui m’ ont touchés ….

25)
Soheil
, le 29.06.2009 à 12:20
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Devant mon indifférence, mon fils me dit:

— Mais quand même, Michael Jackson,… c’était une légende vivante!

— Et bien, maintenant c’est une légende morte.

26)
Blues
, le 29.06.2009 à 13:21
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Et la question qu’il me reste, ce soir, et à laquelle je n’ai aucune réponse est celle de savoir à partir de quand la vie privée d’un artiste, peu importe son art, m’empêche d’apprécier ses oeuvres. En réalité, cette question en appelle immédiatement une deuxième, voire une troisième : peut-on se fier à des reportages télévisés et des entrefilets dans des journaux à sensations ?

N’y a-t’il pas moyen d’oublier tout cela ? De se fixer juste sur le produit final de l’artiste: celui que l’on lit, voit ou entend ? (sans s’occuper des rumeurs zé autres pipelettages)

Quelques exemples en musique :

Le groupe “ZZtop” semble affilié au Ku-Kux-Klan… Perso, même si ça me “troue”, j’aime bien leur style / rif de guitare

“Amy Winehouse” est actuellement un des pires exemples, du genre infréquentable … mais quelle voix !

et “Gainsbourg” ? pas le bon exemple non-plus … mais que de belles chansons il laisse derrière lui

etc…

et une petite image sympa juste pour le fun

27)
coacoa
, le 29.06.2009 à 13:32
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J’ai beaucoup aimé sa musique, de fait, je l’aime toujours, un sens de la rythmique qui me scotche.

Sinon, Okazou, je partage ton point de vue, depuis sa mort, c’est ce que je n’arrête pas de dire autour de moi : ce gars, c’est Frankenstein, une créature monstrueuse avec, sans doute, un coeur immense (outre les quelque 400 millions de dollars qu’il a versés aux oeuvres caritatives tout au long de sa carrière, il n’a jamais cessé de chanter, “à l’américaine”, pour un monde qu’il rêvait meilleur).

J’ai été triste d’apprendre sa mort, mais surtout, j’ai été touché par la dimension tragique de sa vie. Un homme qui n’a jamais cessé de courir après une enfance qu’on lui a volé. Un homme – c’est flagrant – qui essaie, au sens propre, de “s’effacer” (voir ce qu’il reste de son visage) alors que le monde entier a l’oeil rivé sur lui.

C’est un mythe contemporain : nous avons créé un monstre, il nous a fait peur, nous l’avons tué.

28)
François Cuneo
, le 29.06.2009 à 13:37
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Pour répondre à une autre de tes questions Madame Poppins: oui, la vie privée de certains artistes a une influence sur moi.

J’aimais beaucoup Carla Bruni. Son troisième disque me tenterait bien, mais je ne l’achèterai pas. Allez savoir pourquoi…

Quant à Jackson, le mot gâchis a été dit et redit en commentaires, il résume ce que je pense aussi.

29)
zit
, le 29.06.2009 à 13:37
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Quand ma chérie m’a annoncé ça, au petit matin, ça a été la stupeur, puis une boule dans la gorge, je l’avais vu en pleine forme à un concert, l’année dernière, puis, le soulagement : Michael ? ahhh, pas Joe ! Bin oui, pour moi, le Jackson musicien qui compte, il est né blanc et moche en Grande Bretagne…

Sinon, une anecdote sur le Michael, racontée par une fan à ma douce : 50 ou 100 groupies attendent dans la rue au pied de l’hôtel où crèche leur idole… Il leur fait livrer des pizzas et du coca light, puis après le repas, des gens viennent récupérer les emballages pour laisser place nette, j’avais trouvé ça assez classieux (même si c’est son manager qui gérait l’affaire…).

z (j’écoute « Sunday papers », de joe Jackson, je répêêêêêêêêêête : j’aurais sans doute beaucoup de peine si l’on m’apprends le décès de Prince…)

30)
Hervé
, le 29.06.2009 à 13:40
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Et pour vous, qu’évoque cet homme ?

Rien.
Par contre, j’ai pleuré quand j’ai appris que Mozart (autre enfant prodige) était mort.

31)
THG
, le 29.06.2009 à 14:00
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En ce qui concerne la citation de Desproges, il parlait de Tino Rossi, pas de Marguerite Duras.

“Quand j’ai appris la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules”.

Blague à part, je constate que tous les avis sur Michael Jackson sont influencés par ce que les médias nous racontent.

Finalement, personne ne l’a fréquenté au quotidien, c’était peut être un type bien à mille lieues de l’image qu’on nous donne, allez savoir.

Il était excentrique, certes, mais il était loin d’être le seul et le pire. J’ai connu des pilotes qui avaient trimballé les Stones dans les années 70 et j’en ai appris des pas jolies. Comme quoi…

32)
Charled
, le 29.06.2009 à 14:18
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Chère Mme Poppins,

voilà une question bien embêtante que je me suis souvent posée à propos de Céline (Louis Ferdinand) ouvertement anti-sémite et écrivain génial. Visiblement, l’un n’empêche pas l nautre. La réponse la plus satisfaisante que j’ai trouvé est que l’être humain est complexe, que le bon et le moins bon cohabitent en lui, et que tout ça le construit et fait ce qu’il est individuellement.

Finalement, peut-être nous faut-il simplement admettre notre tentation permanente de résoudre tout autre humain à une caractéristique déterminante. L’admettre pour la combattre car c’est bien ainsi que naissent le besoin d’idole ainsi que le racisme qui est le refus que l’autre soit différent de ce qu’on imagine qu’il est.

33)
Tom25
, le 29.06.2009 à 15:04
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Avec tout ça, j’ai oublié de te remercier pour ton article Mme Poppins, car je rézîte, pardon, je répète, je ne suis ni contre Jackson ni contre ceux qui l’aiment et ou en parlent (j’en suis d’ailleurs), mais contre ceux qui nous imposent sa mort comme une catastrophe planétaire à nulle autre pareille.
J’ai été un peu agressif car je me sens agressé avec sa mort depuis 3 jours.

Et je n’avais jamais pensé qu’il se faisait refaire le visage pour s’effacer ou se rajeunir (enfance volée), j’ai toujours cru que c’était pour être blanc (car c’est ce que j’avais entendu).

Au fait, est ce lui qui s’était fait fabriquer un cercueil caisson avec tout dedans, eau, nourriture, bouteilles d’oxygènes, alarme, etc., au cas où il se réveillerait ?

34)
Antoche
, le 29.06.2009 à 21:43
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S’il fallait trouver un point positif à sa mort, je dirais que l’on va enfin pouvoir laisser sortir nos petits garçons sans surveillance. Quoique quelques curés doivent encore être en vie…. restons vigilants.

Antoche, même pas honte.

35)
MarcelPahud
, le 29.06.2009 à 23:02
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Pour moi, sans être un grand fan, Jackson (Michael, pas Joe…) ça restera un artiste formidable, show man plus qu’extraordinaire, danseur fabuleux et excellent chanteur. Il n’a pas inventé grand chose (même le moonwalk, regardez des concerts de James Brown dans les années 70…) à part peut-être l’idée du gant blanc, mais qu’est-ce qu’il les faisaient bien ces choses-là…

Voilà ce qui restera, le reste je m’en fous… sauf que je tenterai plutôt de garder l’image de lui en black classe qu’en gris/blanc déformé…

36)
Madame Poppins
, le 30.06.2009 à 00:35
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En vrac, je suis bien d’accord, Marc2004, le bien pensant est un tueur d’art mais je ne peux pas m’empêcher d’être plutôt d’accord avec le questionnement de Charled et je pense qu’il y a des “valeurs”, des “noyaux durs” que même un artiste ne doit pas remettre en question, ne doit pas toucher. Je me fiche un peu (beaucoup) de Jackson mais un artiste qui prônerait (par exemple) la peine de mort comme réponse au crime, pour moi met une lumière sur son oeuvre, sur sa manière de créer dont je ne pourrais pas faire abstraction. Il pourrait bien entendu réaliser toutes les oeuvres qu’il entend mais sans moi : je ne serais pas obligée pour autant d’acheter ses livres, ses disques ou ses photographies.

Imaginons le truc vraiment sordide jusqu’au bout (j’ai toujours été douée pour les exemples à la con). Josef Fritzl a admis avoir séquestré sa fille dans une cave durant 24 ans, il a reconnu être le père de ses sept enfants. Ce type, même s’il faisait les plus magnifiques tableaux du monde, dans sa cellule, je ne pourrais jamais les accrocher dans mon salon. Je suis peut-être bien pensante mais trop, c’est trop.

Ce à quoi je n’ai pas l’ombre d’une réponse, c’est où est la limite entre ce que je pourrais accepter et ce qui dépasserait ma capacité à “oublier” pour me concentrer uniquement sur l’oeuvre.

Je rejoins également Charled dans son propos : l’être humain est certainement une cohabitation entre le bon et le moins bon mais je fais peut-être partie de ces gens naïfs qui voudraient que l’artiste soit un peu au dessus de la mêlée et qu’il soit un peu moins “mauvais” que les autres.

Finalement, je rejoins THG : je n’ai pas fréquenté Jackson, je ne lui ai jamais parlé (comment ça, vous vous en doutiez ?) et je lui laisse volontiers le bénéfice du doute même si dans l’absolu, non, Blues, je n’arrive pas à me concentrer uniquement sur le produit final d’un artiste.

Allez, je vais voir si cultiver des légumes bio pourrait être ma tasse de thé.

37)
MarcelPahud
, le 30.06.2009 à 07:03
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Alors vous n’écoutez probablement pas Carmina Burana de Carl Orff ? Ce dernier a été membre du parti nazi et a même refusé d’user de son influence pour sauver un ami résistant capturé puis exécuté par les hommes d’Hitler. Pourtant l’oeuvre est magnifique et Orff a créé une pédagogie musicale des plus intéressantes…

Janis Joplin et Jimmy Hendrix se droguaient et sont morts de leurs excès… ça reste des artistes incroyables. Alors certes la pédophilie supposée de Jackson n’est pas pour me réjouir (au contraire, s’il y a bien quelque chose dans ce monde qui me répugne plus que tout c’est bien cette horreur), je considère que les artistes, pour beaucoup, ont surtout un côté Dr. Jekyll avant d’être Mister Hyde…

38)
marcdiver
, le 30.06.2009 à 07:33
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J’ai entendu ce matin à la radio une chronique enfin un peu réaliste : Michael J. n’est pas Mozart ! Grand danseur, chanteur, musicien ok, mais sur la vague de l’émotion, les chroniqueurs ont tendance à tout enfler ! Quelque part, faut quand même pas pousser Mémère dans les orties ! Je l’aime bien, mais de là à le considérer comme le génie du millénaire…. Concernant Carl Orff, je n’ai jamais entendu de tels détails ! J’ai même lu que les dernières recherches montreraient qu’il ‘était pas nazi. Bon, là je sors du sujet initial, mais j’aimerais qu’on me prouve ce que je viens de lire !

39)
Inconnu
, le 30.06.2009 à 08:24
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Artistiquement, je pense qu’il est mort il y a quasiment 20 ans. Ses derniers tubes étaient de la soupe à mes oreilles. Alors je préfère garder le souvenir du MJ de 1983, de Billie Jean, le moonwalker, ses clips ultra travaillés et le concert du Parc des Princes de juin 1987.

41)
MarcelPahud
, le 30.06.2009 à 14:10
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@marcdiver : certes je ne peux prouver à 100% ce que j’avance… des informations contradictoires circulent un peu partout. Et difficile de trouver un livre qui s’attaquerait à la problématique. Néanmoins, je donnais cet exemple pour donner celui d’un artiste à succès dont la vie privée n’est semble-t-il pas blanche comme neige. Il n’a pas non plus été prouvé que Michael Jackson était pédophile…

42)
marcdiver
, le 30.06.2009 à 17:14
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@ MarcehlPahud on est bien d’accord, la vie privée des “stars” est parfois sujette à controverse…

43)
marcdiver
, le 30.06.2009 à 17:14
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@ MarcehlPahud on est bien d’accord, la vie privée des “stars” est parfois sujette à controverse…

44)
coacoa
, le 30.06.2009 à 21:55
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Deux choses…

D’abord celle-ci, qui, si elle est vraie, peut laisser imaginer quel enfer a dû vivre Jackson : ici

L’autre, pour dire avec tristesse qu’une IMMENSSISSIME artiste est décédée, Pina Bausch

45)
gbuma
, le 01.07.2009 à 08:42
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M###, je savais pas pour Pina Bausch.

Ces histoires de morts (proches et lointains) me touchent. Mourir avant un come back (et dieu sait s’il en avait besoin de ce retour), c’est tragique.

Je vais faire un T-Shirt “je suis mortel”. Si ça intéresse d’autres gens, j’en ferai plus qu’un.

G.

PS: pour ce qui est de la vie privée:

Étant artiste “performeur” avec famille et enfants, j’ai très souvent souhaité avoir deux identités intraçables (pour protéger ma famille): on ne lit pas l’art comme la presse people.

46)
Blues
, le 01.07.2009 à 13:10
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vie privée … identités intraçables (pour protéger ma famille)

au niveau traçabilité… peut-être que ça le ferait déjà en créant une adresse mail moins évidente ;-)

non, Blues, je n’arrive pas à me concentrer uniquement sur le produit final d’un artiste.

je suis certain que parmi tout ce que tu lis, écoute ou vois… il doit bien y avoir quelques “créateurs / artistes” qui ne sont pas irréprochables ? Maintenant à savoir à partir de quel moment et pour quels motifs sombres ou critiquables, on doit / devrait repousser quelqu’un dont apprécie l’art et le talent ?

47)
Madame Poppins
, le 01.07.2009 à 17:01
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Blues,

Justement, tu mets le doigt dessus : jusqu’à quand est-on “irréprochable”, je ne sais. Ce qui est sûr, c’est que la consommation de drogues de Janis Joplin – MarcelPahud (40) – ne me pose aucun problème : ses choix n’ont entraîné que elle, s’en prendre (dans l’absolu, je ne parle pas spécialement de Jackson) à des enfants, c’est autre chose.

Coacoa, j’avais commencé en écrivant “merci pour la nouvelle” mais dans la mesure où elle concerne la mort de Pina Bausch, j’ai trouvé ça très con comme formulation : son décès est vraiment attristant, elle laisse derrière elle des oeuvres hallucinantes.

Gbuma, “je suis mortel” me semble de meilleur goût que des pulls qui ont (ou auraient) circulé, avec comme inscription “j’ai survécu au tremblement de terre de…” (oublié le nom de l’endroit).

Allez, une fois de plus, merci à toutes et tous pour vos commentaires, à dans quinze jours.

48)
gbuma
, le 01.07.2009 à 19:44
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Blues: Je suis ici avec mon identité d’artiste et http://gaspardbuma.org est le site web y-relatif. Ce n’est pas mon vrai nom. Je suis donc conséquent (même si je reste facilement traçable malgré cela comme je le disais).

g.