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Virtual Box : Windows, Linux… sur Mac sans dépenser un sou!

Avant, ou du moins il n’y a pas si longtemps tant les changements ont été nombreux chez Apple en terme de plateforme matérielle et logicielle, nos Mac étaient équipés de PowerPC, un processeur fabriqué par Motorola puis par IBM.

Pour faire simple, ce processeur était incompatible avec les processeurs Intel/AMD, les leaders sur le marché grand public. De fait, Windows n’étant développé presque que pour Intel, il n’était pas possible d’installer Windows sur Mac ou d’utiliser des logiciels Windows n’existant pas sur Mac sauf à utiliser un émulateur comme VirtualPC qui souffrait d’un manque évident de performance et de compatibilité!

Aujourd’hui, les choses ont changées et cela est peut-être la cause du succès grandissant des ventes de Macintosh : nous avons un processeur Intel comme la plupart des ordinateurs grand public (Processeur AMD inclus).

De fait, nous pouvons désormais installer Windows sur un Mac ou utiliser des logiciels Windows sur un Mac. Si le postulat de départ est simple, les moyens pour y arriver sont nombreux et les solutions multiples! Tant mieux, avoir le choix est toujours bénéfique.

Les solutions pour utiliser un autre OS sur son Mac

Il existe 4 grands types de solution permettant d’utiliser un autre système d’exploitation sur un Mac :

  • Le Multiboot : Cela consiste en l’installation native en utilisant un menu de démarrage à choix multiple pour son système. Le plus connu est la solution d’Apple avec Bootcamp dont nous a parlé Renaud Laffont ici-même; mais nous avons aussi Lilo ou Grub
  • La virtualisation : Cela revient à installer un logiciel sur son Mac pour lancer directement l’OS invité dans une fenêtre sous Mac Os X. Cela revient à de l’émulation mais en beaucoup plus performant car toutes les ressources matérielles sont accessibles directement par l’OS invité.
  • L’émulation : On vous en a parlé récemment avec les très bons articles de Sylvain Pellet ici et mais aussi à l’époque de VirtualPC par François ou encore pour le DOS ou même l’Apple II. Vous devriez donc être incollable sur l’émulation!
  • L’installation native : La solution la plus radicale puisqu’elle consiste purement et simplement à éradiquer Mac Os X pour le remplacer par un autre OS comme par exemple Linux!

Les solutions alternatives

Bien entendu, cela serait trop simple si nous n’avions pas des mutants ou des alternatives!

  • La Médiation : Sous cette appellation de mon cru, je désigne les solutions techniques qui vont jouer le rôle d’intermédiaire entre l’exécutable non Mac et le système d’exploitation Mac afin que le logiciel s’exécute directement sans OS. La solution la plus connue est Wine dont découle le projet Mac associé Darwine mais aussi sa version commerciale CrossOver
  • Le client distant : Comme l’avait présenté Jilam, on oublie souvent l’intérêt de la connexion à distance
  • La compilation : Bien entendu, cette solution n’est envisageable que quand le code source existe mais elle est très intéressante pour bénéficier d’une application en natif sur son Mac. Bien entendu, des logiciels permettent de prendre en charge toutes les opérations de façon automatique pour générer le logiciel compilé, il s’agit de MacPorts ou de Fink

Quelle solution choisir?

Comme on le voit, les solutions pour utiliser un logiciel non Mac ou un autre système d’exploitation sont pléthoriques et l’on peut vite être noyé dans cette soupe technique.

C’est pour cela qu’il me paraissait nécessaire de refaire un petit tour d’horizon des possibilités actuelles et de résumer succinctement les avantages/inconvénients des solutions. Bien entendu, je vais être assez catégorique pour éviter d’entrer dans un débat sans fin de pour et contre. Les experts choisiront par eux-même la solution la plus adaptée.

Solution Avantages Inconvénients
MultiBoot
  • Idéal pour les jeux (performance)
  • Comportement identique à un système natif
  • Nécessite un redémarrage à chaque besoin de l’autre OS
  • Nécessité d’allouer un espace disque spécifique à l’OS additionnel
  • Nécessite l’achat d’une licence de l’OS installé le cas échéant
Virtualisation
  • Performances très proches d’un système natif
  • Intégré à son environnement habituel (pas de redémarrage)
  • Compatibilité parfois sujette à caution
  • Nécessité de ressources importantes (mémoire, processeurs…) car l’OS invité est en concurrence avec son hôte
  • Nécessite l’achat d’une licence de l’OS installé le cas échéant
Emulation
  • Permet d’utiliser des systèmes ou environnement qui n’existent plus
  • Permet de s’affranchir de toute contrainte matérielle
  • Beaucoup plus lent qu’une solution native sur matériel équivalent
  • Compatibilité parfois sujette à caution
Installation Native
  • Compatibilité totale
  • Performance optimale
  • Plus de possibilité d’utiliser Mac Os X et ses applications
  • Nécessite l’achat d’une licence de l’OS installé le cas échéant
Mediateur
  • Pas d’achat de licence d’un nouvel OS nécessaire
  • Performance proche d’une application native
  • Compatibilité sujette à caution
  • Intégration dans l’environnement sujette à caution
Accès distant
  • Pas d’espace disque ou de ressources utilisées sur sa machine hôte
  • Compatibilité native
  • Performance d’affichage (non adapté aux jeux)
  • Nécessite l’achat d’une licence de l’OS installé le cas échéant mais surtout d’un ordinateur (serveur) supplémentaire
Compilation
  • Application qui s’exécute nativement
  • Intégration souvent sujette à caution
  • Solution réservée aux initiés

Comme on peut, le voir, la virtualisation n’est pas la solution idéale mais elle offre un avantage clé, à mon sens : on peut exécuter un système alternatif de façon isolée au sein même de Mac Os X en bénéficiant de performances tout à fait acceptables!

Les solutions de virtualisation sur Mac

Parmi les solutions existantes, François vous a déjà parlé de Parallels et de VMWare Fusion, les deux leaders actuels sur notre plateforme. Cependant, il existe un troisième acteur tout petit soutenu par une minuscule start up Sun :

Pourquoi s’intéresser à VirtualBox ? Tout simplement parce qu’il est libre et gratuit! Contrairement à VMWare et Parallels, vous n’aurez pas à dépenser un centime pour utiliser VirtualBox.

Bref, si vous hésitez sur la solution à adopter (multiboot, virtualisation, ...), plutôt que de vous lancer dans des dépenses inconsidérées (achat d’une solution, achat de Windows...), je vous propose plutôt de tester gratuitement la virtualisation de Windows!

Cela tombe bien car Microsoft qui veut faire oublier très vite l’échec de Vista a proposé en version d’essai utilisable gratuitement jusqu’à fin aout son prochain système Windows 7! Actuellement, il n’est plus téléchargeable mais si vous l’avez téléchargé (ou qu’un ami à une version), il vous suffit de demander une clé en ligne à Microsoft pour en bénéficier.

Largement le temps pour vous de découvrir Windows et tester vos besoins (navigation Internet Explorer, Lancement du logiciel de montage Ikea...).

A défaut, vous serez dans la situation de devoir acheter ou disposer d’une licence de Windows mais au moins vous pourrez tester à loisir avec Virtual Box et décider d’investir ou non dans une solution plus conviviale.

Et si jamais vous êtes juste curieux de cette technologie, vous pouvez installer un Linux avec VirtualBox légalement et gratuitement pour ainsi découvrir la deuxième alternative crédible à l’hégémonie de Microsoft.

Après, libre à vous d’acheter Parallels ou VMWare Fusion pour plus de confort et d’intégration ou de décider d’adopter une solution plus performante et compatible comme BootCamp.

Et si on installait Window 7?

Vous êtes toujours là? Et bien, bravo, alors nous allons pouvoir entrer dans le cœur du sujet : Installer Windows avec Virtual Box!

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VirtualBox par Sun

Tout d’abord, il faudra créer une machine virtuelle dans Virtual Box qui vous permettra d’installer un système dessus. Vous pourrez avoir plusieurs machines et plusieurs systèmes. La limite étant les ressources disponibles par l’ordinateur hôte!

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Ci-dessus, l’interface de VirtualBox qui incluent les deux machines virtuelles que j’ai créé.

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Il vous suffit de cliquer sur l’icône Nouveau dans l’interface du logiciel pour être guider sur la création d’un ordinateur virtuel!

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Vous devez définir le système que vous allez installer sur cet ordinateur virtuel afin d’assurer la virtualisation adéquate.

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Vous devez partager les ressources mémoires de votre Mac avec la machine virtuelle. 4Go ne seront pas de trop pour éviter d’être en manque de mémoire entre la virtualisation et l’usage de Mac Os X!

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Vous devez assigner une image disque à votre machine virtuelle qui correspondra à l’équivalent d’un disque dur séparé. Cliquez sur Nouveau… pour créer cette image.

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Je vous conseille de créer une image dynamique pour éviter d’utiliser tout de suite l’espace disque précieux de votre Mac.

Concernant l’image disque, elle sera stockée dans le répertoire \Utilisateurs\[votre_nom]\Bibliothèque\VirtualBox de votre Mac. Je vous conseille vivement d’exclure ce répertoire de la sauvegarde TimeMachine sauf si les données utilisées dans le cadre de la virtualisation sont importantes pour vous!

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Vous êtes guidé à chaque étape et en Français.

Une fois la machine virtuelle créée, on prendra soin de cliquer sur la machine virtuelle de la liste de la fenêtre principale Sun xVM virtualbox puis de cliquer sur l’icône Préférences de cette même fenêtre pour pouvoir avoir accès aux préférences de la machine virtuelle que l’on vient de créer et notamment définir le disque de démarrage pour installer Windows!

Cela est la partie la moins intuitive du logiciel puisqu’on se mélange entre préférences du logiciel et préférences de la machine virtuelle. Que l’on doit jongler entre le menu principal pour créer un lien sur l’image disque utilisée comme disque de démarrage et le menu préférence de la machine virtuelle pour définir l’image utilisée.

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La fenêtre de préférences de la machine virtuelle que l’on vient de créer.

Préalablement à l’affectation de l’image disque téléchargée de Windows 7 comme disque optique de démarrage, il faut aller dans le menu de Gestionnaire de supports virtuels de l’application puis ajouter l’image disque téléchargée Windows 7 dans la liste des supports disponibles. Il faudra procéder de même avec l’image disque de Linux. Ce qui me semble peu intuitif.

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On va dans le menu principal Gestionnaire de supports virtuels

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On ajoute une nouvelle image iso dans la section Images disque optique correspondant à Windows 7

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Ensuite dans les Préférences de la machine virtuelle, section support, onglet disque optique, on peut cocher “insérer un disque optique” et sélectionner l’image disque correspondante au DVD d’installation de Windows 7!

Une fois l’image du DVD associée à la machine virtuelle créée, on peut démarrer cet ordinateur virtuel et constater le démarrage de l’installation en mode fenêtré comme sur un PC classique.

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Le démarrage de la machine virtuelle entraine le démarrage automatique à partir du support optique virtuel permettant l’installation de Windows 7!

Si la suite en 15 étapes de l’installation de Windows peut paraitre simple et rapide, cela est loin d’être évident :

  • D’une part parce que l’on vous demandera de redémarrer un nombre de fois tel que je n’ai plus compté;
  • D’autre part, parce que l’installation va s’autoriser, sans vous prévenir ni vous alerter, à se connecter à 16 sites externes pour échanger de l’information!

La liste des connexions effectuées vers l’extérieure est impressionnante (du moins celles détectées par Little Snicth):

  1. go.microsoft.com sur le port TCP 80
  2. sls.microsoft.com sur le port TCP 443
  3. dns1.proxad.net sur le port UDP 53
  4. www.msftncsi.com sur le port TCP 80
  5. time.windows.com sur le port UDP 123
  6. teredo.ipv6.microsoft.com sur le port UDP 3544
  7. 213.199.162.203 sur le port UDP 3544
  8. beta.update.microsoft.com sur le port TCP 80
  9. beta.update.microsoft.com sur le port UDP 443
  10. www.download.windowsupdate.nsatc.net sur le port TCP 80
  11. download.windowsupdate.nsatc.net sur le port TCP 80
  12. watson.microsoft.com sur le port TCP 80
  13. sqm.microsoft.com sur le port TCP 80
  14. crl.verisign.com sur le port TCP 80
  15. csc3-2004-crl.verisign.com sur le port TCP 80
  16. ocsp.verisign.com sur le port TCP 80

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Merci Little Snitch

Comment dans ces conditions pouvoir faire confiance aux éditeurs de logiciels propriétaires?

Ne faudrait-il pas au minimum alerter l’utilisateur ou lui demander son autorisation même s’il est condamné à répondre oui pour faire l’installation?

L’éditeur ne devrait-il pas justifier pour chaque connexion effectuée par le programme la raison de cette connexion (vérification de la licence, obtention de l’heure, recherche de mise à jour…)?

Bien entendu, à chaque utilisation de la béta, vous aurez des informations envoyées à Microsoft, ce qui peut s’expliquer dans le cadre d’une Beta mais pourquoi le faire en douce?

Passons maintenant à l’installation proprement dit (on notera au passage que la virtualisation permet la capture d’écran de l’installation de l’OS) :

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On choisit sa langue pour l’installation

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Un petit interlude avec l’inquiétant bouton “Réparer” qui à tendance à dire que l’on accepte que ça casse parfois

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Une licence longue de dizaines de pages que personne ne lira et dont la fin est en Français!

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On peut mettre à jour son système ou installer depuis zéro

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On choisit le disque cible. On notera plusieurs outils pour gérer le formatage, les partitions…

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L’installation commence et sera ponctuée de nombreux redémarrage dont je vous fais grâce

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On crée son compte utilisateur

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On définit son mot de passe

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On saisit sa licence à 84 symboles (bon courage)

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On choisit un mode de protection de son ordinateur. Je prends celui par défaut.

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On règle l’heure et la date.

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On définit son type de réseau. Dans mon cas Home Location. Je commence à m’impatienter de répondre à toutes ces questions.

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Là je comprends rien et j’en ai marre alors je saute l’étape avec Skip

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La session Windows démarre et mets à jour le système automatiquement, ce qui est plutôt pas mal je trouve.

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Windows 7 est opérationnel et je peux utiliser Internet Explorer pour utiliser des sites nécessitant Windows par exemple, ce qui n’est pas le cas de cuk.ch!

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Le système fonctionne avec Internet Explorer et les logiciels… j’éteins l’ordinateur virtuel.

N’oubliez pas quand même d’installer les additions systèmes via le menu ad hoc de Virtual Box. Ces additions permettront de mieux intégrer la machine virtualisée avec l’environnement Mac OS X (détection automatique de la souris, changement de résolution automatique suivant la taille de la fenêtre…).

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Ce que vous saisissez au clavier ou les mouvements de souris sont impactés dans la machine virtuelle ou Mac Os X selon votre bon vouloir via une touche de bascule. Avec les additions, le basculement est automatique quand vous êtes sur la fenêtre concernée.

A noter, les dernières versions de Virtual Box sont compatibles avec Windows 7.

Premières impressions de Windows 7?

N’ayant pas testé Vista, je ne peux que comparer ce nouveau Windows avec XP que j’utilise en entreprise.

Tout d’abord, j’ai été complètement perdu par l’interface et l’ergonomie qui a radicalement changée, je trouve.

Tout en étant plus moderne et plus joli, j’ai trouvé l’environnement très chargé. Les fenêtres avec des boutons et des menus dans tous les sens sont assez horripilants. Utilisateur de Mac OS X, sans étonnement, je n’ai pas eu la révélation avec Windows 7. La philosophie est différente et je suis de ceux qui préfèrent un système fenêtré et une interface épurée.

La machine virtuelle a bénéficié automatiquement de ma connexion Internet, ce qui est très appréciable et j’ai pu naviguer sur Internet avec Internet Explorer.

Je n’ai pas fais de tests de performance ni utilisé des logiciels particuliers mais cela avait l’air de fonctionner de façon satisfaisante. En tout cas, cela m’a permis de prendre connaissance avec la dernière génération de l’OS de Microsoft, histoire de rester au courant de ce qui équipe/équipera 95% du marché.

Et Linux dans tout ça?

Je ne vais pas répéter toute la procédure de création d’une machine virtuelle et d’affectation d’une image disque pour le démarrage de l’installation de Linux qui est identique à la rubrique précédente concernant Windows.

Je vous conseille Ubuntu qui est un Linux facile à installer et à utiliser pour un premier contact avec ce système d’exploitation alternatif, libre et gratuit.

Vous pouvez télécharger l’image disque d’installation ici : http://www.ubuntu-fr.org/telechargement

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L’écran de démarrage de l’installation comme Windows

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On nous demande aussi la langue

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On nous demande l’heure

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On nous demande le clavier au cas où l’on veuille taper en japonais sur une installation en Français (sic)! Attention, il faut choisir France (Macintosh) pour avoir le clavier correct. Faites des essais dans la zone dédiée à cela.

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Une particularité de Linux est de devoir partitionner le disque. Je choisis le mode assisté.

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Nom utilisateur, mot de passe et nom de l’ordinateur sur la même fenêtre c’est toujours ça de gagné

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Une dernière vérification avant l’installation

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L’installation commence et va durer un certain temps sans interruption

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L’installation finie, il faut redémarrer

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Là aussi, détection des mises à jour (il y en a un paquet!) et le système est opérationnel

Comme précédemment, n’oubliez pas quand même d’installer les additions systèmes via le menu ad hoc de Virtual Box.

Premières impressions de Ubuntu?

J’ai été très agréablement surpris des progrès réalisés par Linux tant en qualité visuelle qu’en simplicité d’utilisation et d’installation!

Cet Ubuntu a un gout très prononcé de Windows XP mais avec tout un tas de petit plus issus du monde Unix.

La fonction de dépôt central pour télécharger et installer tout type de logiciel à la façon d’un App Store est simplement géniale.

Par contre, je pense que le principal frein à une installation Linux est la gestion des drivers pour le matériel qui reste toujours complexe.

La stratégie du monde du libre de développer leurs logiciels pour les systèmes fermés me semble bonne. En effet, on n’est plus en domaine inconnu avec Linux. On connait les logiciels majeurs (Firefox, Open Office, Thunderbird, ...) et, pour peu que l’on fonctionne avec ces logiciels sous Mac ou Windows, on pourra transférer ces données et garder ses habitudes! Linux devient donc de plus en plus crédible pour équiper le poste principal.

On remarquera qu’Apple, bien que plus timidement, commence à appliquer cette stratégie pour faire tomber les barrières du passage au Mac et les échanges entre utilisateurs PC/Mac : iTunes et Quicktime sur Windows, puis Safari sur Windows et dernièrement MobileMe! Je pense qu’Apple aurait tout intérêt à proposer iWork sur Windows et aussi iLife!

Petite digression

Avez-vous noté sur la dernière capture de l’installation d’Ubuntu la taille du téléchargement annoncé qui est de 221.5 Mio?

Cela peut paraitre anecdotique mais Linux est le seul système parmi les 3 OS grands publics à distinguer la notation binaire de la notation selon la norme internationale pour le stockage.

Personnellement, je trouverai plus judicieux que l’unité choisie soit alignée sur celle indiquée sur les supports de stockage ce qui permettrait de savoir de quoi l’on parle et d’éviter de se retrouver coincer à essayer de stocker 4,4Go (base 2) de son Mac sur 4,4 Go (base 10) de son DVD-R. Alors qu’un DVD-R ne pourra enregistrer qu’environ 4,1 Gio (soit les fameux 4,1 Go en base 2 sur nos Macs et PC). L’utilisateur sous Linux devant faire la gymnastique intellectuelle 4,1Gio = 4,4 Go.

Sous Windows et Mac OS X, l’affichage aurait été de 221.5 Mo pour 221.5×2^20 octets (calcul en base 2 du système) alors que 221.5 Mio = 232,26 Mo en norme internationale qui repose sur la base 10 (1 Mo = 1 000 000 d’octets).

Vous n’avez rien compris? C’est normal et personne n’y comprend plus rien d’ailleurs!

La solution? Que Apple et Microsoft s’alignent sur les pratiques des constructeurs pour l’affichage des tailles! Ainsi, un disque dur de 100Go vendu dans le commerce apparaitra d’une taille de 100Go sur votre bureau au lieu des 93,13Go constatés actuellement qui sont en fait des Gio!

Conclusion

N’ayant pas testé Parallels et VMWare Fusion, je serai bien mal placé pour faire un comparatif. Par contre, le chef des lieux devrait pouvoir vous répondre dans les commentaires.

De plus, pour éviter d’écrire ce qui a déjà été écrit, je vous invite à lire le comparatif, bien qu’en anglais, de Ars Technica : http://arstechnica.com/apple/reviews/2009/01/a-quick-look-at-virtualbox-21.ars

Si vous êtes convaincu par la virtualisation, que vous avez un besoin de Windows mais que Virtual Box ne vous suffit pas, alors n’hésitez pas à lire les comparatifs de François sur Parallels et VMWare Fusion comme indiqué en début de ce test. Sinon, vous pouvez aussi lire le laboratoire de nos confères de MacGeneration

Pour ma part, je n’ai pas subi les plantages à répétition de Virtual Box qui a le mérite d’être mis à jour et corrigé fréquemment par Sun, ce qui est aussi un atout.

Par contre, là où je rejoins Ars Technica, c’est sur les manques de Virtual Box qui seront peut-être comblés dans le futur et qui rendent les solutions payantes beaucoup plus confortables dont :

  • Pas de glisser/déplacer de fichiers entre la machine virtuelle et le bureau du Mac
  • Pas de support de Direct-X 3D
  • Pas de gestion facile de dossier partagé, du réseau, de la synchronisation…
Les points faibles Les points forts
  • Moins ergonomique et moins intégré que les solutions payantes
  • Moins performants d’après les Experts et les Journalistes
  • Libre, Multi-plateforme, Multi-Langue, Gratuit
  • Développé par Sun, gage de qualité et d’évolution future

Lien pour télécharger Virtual Box : http://www.virtualbox.org/wiki/Downloads

Sinon, pour ceux qui ont essayé :

  1. Que pensez-vous objectivement de ce windows 7 ?
  2. Avez-vous testé Linux? Qu’en pensez-vous?
  3. Quelle solution privilégiez-vous et comment voyez-vous l’évolution de ces solutions?
30 commentaires
1)
djtrance
, le 05.03.2009 à 06:35
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Bonjour Guillôme, très bon article :)

Pour répondre à ta question, je teste sur ma machine depuis plus de deux semaines Windows 7… Que dire, il me donnerait presque envie! Je parle là, comparé à Windows Vista, qui ne m’a absolument pas attiré.

Je le trouve plus performant, plus fluide, malgré qu’il nécessite pas mal de ressources niveau RAM! Il reste bien évidemment quelques bugs (la beta n’est pas là pour rien) mais je lui prédit un très bel avenir… Son actuel patron semble un peu plus barjo que Billo (ça, c’est une évidence) mais il semble également plus terre à terre…

Pour Linux, j’adore, c’est terrible, mais le jour où je peux retrouver la Creative Suite sur Linux, je m’y met… En effet, j’en ai passablement besoin, et pour l’utilisation que j’en fais, une émulation n’est de loin pas conseillée, et pas pratique…

Pour la solution à venir… Hum… Il faudrait voir le développement de tout cela, si Linux reste gratuit (ce qui ne m’étonnerait pas) et que son système évoluera encore (par exemple, pour les drivers, qui reste une réelle catastrophe), il a du bon!

2)
Divoli
, le 05.03.2009 à 07:48
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Bonjour,

C’est vrai que le coté gratuit est sympa, mais à l’utilisation on déchante vite, je trouve.

L’installation comme les réglages sont assez bordéliques (alors que passer par Fusion est nettement plus simple), plus les problèmes que vous avez signalés, et la mauvaise gestion de l’USB… De plus, et ça je trouve que c’est également très embêtant, VirtualBox est incapable de prendre en charge la partition bootcamp, contrairement à ses deux concurrents payants. C’est pourtant fort pratique de pouvoir lancer Windows en natif ou en virtuel selon les logiciels que l’on doit utiliser.

Bref, j’utilise VMware Fusion depuis presque 2 ans, et ce n’est pas VirtualBox qui va me faire changer d’avis. Mais bon, ce logiciel est encore assez jeune, il manque de maturité, mais avec désormais Sun derrière on peut se permettre d’être optimiste quand à son avenir.

Un bon tutorial en complément de cet article. ICI

Et les avis d’une partie de la communauté Mac concernant Windows Seven. ICI

3)
ptit tom
, le 05.03.2009 à 08:30
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J’utilise virtualbox avec windows xp depuis quelques mois, pour office (et oui, parce qu’en production, office:mac est à peine utilisable). J’ai été agréablement surpris par la fluidité de l’ensemble (avec un nouveau macbook et 2 go de ram), les principaux soucis étant:

  • le gros ralentissement de l’ordi au moment du lancement de windows;
  • l’absence de copier/coller entre les deux.

Si j’arrive à faire passer ça en production (à savoir passage sur mac et Office 2007 en virtualisation), nous utiliserons en revanche une solution payante pour 3 raisons:

  • le support
  • la large avance de vmware, par exemple, en terme de virtualisation (et notamment les modes type cohérence)
  • la charge ram/batterie qui semble moindre sur vmware (après comparaison sur deux ordis).

Ceci dit virtualbox est effectivement très bien pour se lancer dans l’aventure.

Cordialement,

thomas

4)
6ix
, le 05.03.2009 à 08:38
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Joli article, il sera sans doute utile à plus d’une personnes!

il existe un troisième acteur tout petit soutenu par une minuscule start up Sun :

Minuscule, voire insignifiante… ;-) Pourtant c’est vrai que leur produit est toujours cité derrière VMWare Fusion et Parallels, qui par ailleurs font du très bon boulot!

5)
ysengrain
, le 05.03.2009 à 08:45
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A propos de Sun, question naïve: il ne s’agit pas de Sun Microsystems dont le moins qu’on puisse dire est que ce n’est pas une minuscule startup

6)
Divoli
, le 05.03.2009 à 08:47
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@ Ysengrain;

Oui; première capture d’écran (en haut à droite)…

7)
Franck Pastor
, le 05.03.2009 à 08:56
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Excellent article. Avec une prise en main de cette qualité je vais pouvoir enfin me lancer dans la virtualisation d’un système. En commençant sûrement par Linux, puisque j’ai la chance de ne pas nécessiter Windows au travail. Pas encore…

8)
JeMaMuse
, le 05.03.2009 à 09:04
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@ ysengrain :

Oui, il s’agit bien de Sun Microsystems. Effectivement, ce n’est pas (plus) une startup :-)

A savoir que Virtual Box est chez Sun depuis l’acquisition de Innotek en février 2008. D’où le manque de maturité. La version Mac était encore en bêta lors de l’acquisition.

9)
Goldevil
, le 05.03.2009 à 09:50
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J’utilise Virtual Box depuis au moins deux ans surtout pour faire tourner Windows sur Windows.

Chez un client, j’ai installé VB sur un PC Windows XP de manière à faire tourner 3 machines virtuelles sous Windows XP et permettre un accès distant via VNC pour ses clients. C’est la solution la plus économique que j’ai trouvé car l’ensemble des 4 licences Windows XP revenait moins cher que Windows Server avec 5 licences Terminal Server.

Sur Mac, j’utilise Vmware Fusion qui offre plus de fonctionnalités et de souplesse que Virtual Box. L’intégration de l’OS hôte et l’OS hébergé est moins bonne qu’avec la version Windows.

Mais Virtual Box reste un très bon produit si vous ne devez pas travailler de manière intensive avec. Si vous devez utiliser occasionnellement des logiciels “Windows Only” ou pour faire des tests dans l’environnement Windows (pour les développeurs) il devrait bien répondre à vos besoins.

Dans le cas contraire, je pense que Parallels et Fusion vous apporterons ces petits détails qui rendront le travail beaucoup plus agréable.

Quand à Windows 7, j’attends qu’il apporte des fonctionnalités vraiment innovantes. J’ai switché vers Leopard car TimeMachine est très utile, mais je n’ai pas switché de Windows XP vers Vista car je n’ai pas trouvé de “killer” fonctionnalité qui justifiait le passage. Je suis en effet assez peu sensible aux effets graphiques avec transparences et le switch de tâches en 3D. Je regarde surtout si l’OS rend ma vie plus simple. Mac OS X le fait.

10)
Diego
, le 05.03.2009 à 10:55
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J’utilise VirtualBox sur Ubuntu depuis des lustres pour faire tourner XP et ses “incontournables” qui n’ont pas d’équivalent libre.

Sous linux en tout cas, c’est stable, fiable et efficace et le copier/coller fonctionne parfaitement d’un monde à l’autre. J’en suis très satisfait.

Vous remarquerez en passant (mon activisme pour le libre ne me lache pas) que le seul OS non virtualisable est OSX, et ceci pour une question de protectionnisme pur (et de mauvais aloi). En bidouillant un peu, certains tutos ont montré qu’il était en effet parfaitement possible de virtualiser OSX en le faisant passer pour un BSD (ce qu’est Darwin en fait), mais qu’il fallait pour ça craquer les contrôles de boot.

Ma question à 300 commentaires : Comment pouvez-vous supporter cette vie en captivité ?

11)
levri
, le 05.03.2009 à 12:51
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Ma question à 300 commentaires : Comment pouvez-vous supporter cette vie en captivité ?

La réponse est facile : par paresse ! il y a quelques années je m’étais posé sérieusement la question de passer au libre, mais OSX est facile d’emploi et tout ce dont j’ai l’usage tourne dessus. L’entretien et le temps d’installation de mes postes ne me prend pas de temps, je les utilise, ils font ce que je désire et se font oublier … la définition d’un bon outil, ça fait le boulot avec un entretien minimum. :D

Ça ne m’empêche pas de penser qu’Apple abuse, je me rattrape en utilisant pas mal de logiciels libres, je ne suis pas totalement captif. :P

12)
Fabien Conus
, le 05.03.2009 à 13:19
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Ma question à 300 commentaires : Comment pouvez-vous supporter cette vie en captivité ?

Parce que je préfère vivre dans un appartement meublé, avec cuisine équipée, électricité, frigo, un bon lit, une salle de bain, etc. plutôt que vivre à l’air libre en liberté mais devoir creuser avec mes mains pour trouver chaque jour de quoi manger.

Bref, arrêtons-la les métaphores: Linux (que j’utilise régulièrement) reste très/trop compliqué pour le commun des mortels. Installer un logiciel relève toujours de l’exploit et les logiciels libres existants, même s’ils sont très bons, n’arrivent pas à la cheville de leurs équivalents commerciaux (Photoshop vs. Gimp, Inkscape vs. Illustrator, Diva vs. iMovie, etc.)

La liberté c’est précieux, le confort aussi.

13)
Guillôme
, le 05.03.2009 à 13:54
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Merci pour vos commentaires constructifs et surtout vos compliments :)

Évitons le débat stérile Windows vs Linux vs Mac, chaque système a ses avantages et ses qualités. Nous n’avons jamais eu autant le choix, profitons-en!

Effectivement, VirtualBox semble en retrait des solutions commerciales mais comme je le dis, c’est un bon point de départ sans dépenser.

Enfin, bien entendu, pour Sun, il s’agissait d’une boutade! Il s’agit bien sûr d’un mastodonte qui soutient le développement de VirtualBox! Le même en fait que pour Java et OpenOffice!

14)
Diego
, le 05.03.2009 à 14:01
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La réponse est facile : par paresse !

Voilà qui a l’avantage d’être honnête !

Parce que je préfère vivre dans un appartement meublé, avec cuisine équipée, électricité, frigo, un bon lit, une salle de bain,

Et barreaux aux fenêtres ;-))

devoir creuser avec mes mains pour trouver chaque jour de quoi manger

Travaiiiler, c’est trop dur, et voler, c’est pas beau … (sur un air de Julien Clerc)

Installer un logiciel relève toujours de l’exploit

Et tu dis “que j’utilise régulièrement ?”. Tu es resté à Red Hat 2 ?

les logiciels libres existants, même s’ils sont très bons, n’arrivent pas à la cheville de leurs équivalents commerciaux

Là je m’étouffe ! Tu confonds confort et habitude.

Mais je m’emporte …

Évitons le débat stérile Windows vs Linux vs Mac,

Pourquoi ? C’est toujours un plaisir de croiser le fer !

15)
Matkinson
, le 05.03.2009 à 14:19
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Un autre avantage de la virtualisation pour ceux qui aiment les randos : on peut utiliser son GPS avec les applis propriétaires, le tout sur son mac. Parce qu’à part sur Windows, les applications pour GPS c’est léééégèrement la dèche. Et pour moi qui ai un alubook avec ppc, ça ne joue pas trop du coup. :-/

En revanche, la captivité ne m’empêche pas de regarder comment ça se passe sur les autres OS. En ce moment, je suis en train de monter une Gentoo (une autre distribution Linux) sur mon PC. Là où je rejoins Fabien, c’est quand il dit que c’est pas vraiment pour le commun des mortels. Moi ça m’amuse (mon côté geek) et ça m’intéresse, mais il y en a plein qui trouveront ça insupportable de devoir passer plus de 10h à regarder défiler des lignes défiler sur son écran, pour arriver à un résultat que nous pourrions qualifier de… basique (juste un serveur x11) bien qu’efficace, et ceci sachant qu’il faut encore rajouter tout un tas de choses. En fait, ce qui fait un peu peur avec Linux, c’est le temps passé à entretenir la bécane par rapport au temps “passé sur la route”. Mais peut-être que je manque de recul / expérience pour en juger…

16)
6ix
, le 05.03.2009 à 14:49
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Ma question à 300 commentaires : Comment pouvez-vous supporter cette vie en captivité ?

Mac OS, Windows, Linux, a chacun son choix, mais peut-on vraiment parler de captivité? Mac OS ne tourne que sur un Mac, car Apple l’a décidé ainsi, effectivement. Mais il s’agit là d’un tout. Est-ce que l’on se plaint de ne pas pouvoir utiliser le logiciel de la PS3 sur la Xbox, celui de son sèche-linge Miele dans un Bosch, ou le système d’un portable Nokia dans un BlackBerry? Sûrement pas! Et il n’y a pas de raisons.

Arrêtons de voir l’OS et la machine comme deux choses complètement séparées, chez Apple ce n’est pas le cas, et ce n’est pas parce que Microsoft par exemple voit les choses différemment et que certaines entreprises aimeraient que ce soit le cas (Psystar) qu’il en est ainsi.

Alors bien sûr, on est obligé d’avoir un Mac pour faire tourner Mac OS, mais celui-ci n’est pas non plus fermé ni ne bloque les applications d’autres éditeurs!

Donc au final, je rejoins Fabien, et plutôt que par paresse, je dirais simplement: par simplicité. Ce qui ne signifie pas que ce n’est pas puissant. Si pour profiter d’un produit il faut forcément avoir l’impression que ce soit complexe, c’est un peu con.

17)
François Cuneo
, le 05.03.2009 à 16:22
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Merci pour cet excellent article!

Bref, arrêtons-la les métaphores: Linux (que j’utilise régulièrement) reste très/trop compliqué pour le commun des mortels.

Comme LateX?:-)

Diego… Mais si tu savais ce que je suis bien en captivité! Où l’on s’occupe de tout pour moi, que tout fonctionne facilement… Oui, j’aime bien tout ça, et je suis même tellement atteint que je ne vois pas les barreaux.

18)
Diego
, le 05.03.2009 à 16:27
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En ce moment, je suis en train de monter une Gentoo

Faut dire que t’as pas choisi la facilité non plus là ! La seule distribution où il faut tout compiler, c’est pas fair play, avoue !

Arrêtons de voir l’OS et la machine comme deux choses complètement séparées, chez Apple ce n’est pas le cas

Tu te lis ? Apple voit ça comme ça, donc c’est comme ça que ça DOIT être ? Évangélisme ou angélisme ?

Alors bien sûr, on est obligé d’avoir un Mac pour faire tourner Mac OS, mais celui-ci n’est pas non plus fermé ni ne bloque les applications d’autres éditeurs!

Non, on trouve plein de iso d’installation OSX “tunés” qui montrent que cet OS tourne parfaitement et à moindre coût sur une machine “non Apple”. Apple aimerait bien faire croire le contraire, mais c’est juste une question de protection de marché, pas de cohérence de hardware. Quand an contrôle des éditeurs de logiciel, la voie de ce que veux faire Apple pour les ordinateurs est montrée par ce qui se passe sur iPhone : que de la liberté !

Diego… Mais si tu savais ce que je suis bien en captivité! Où l’on s’occupe de tout pour moi, que tout fonctionne facilement… Oui, j’aime bien tout ça, et je suis même tellement atteint que je ne vois pas les barreaux

Il fut en temps où tu utilisais les mêmes termes en parlant de

1) Atari

2) Canon

Et pourtant ;-))

19)
Hervé
, le 05.03.2009 à 16:39
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C’est bête, hein, mais sur ma Citroën C5, j’aimerais bien monter les rétroviseurs de la VW Passat, vous savez, ceux qui ont les clignoteurs intégrés. mais peux pas : je suis enfermé.

Et mon voisin, qui a une belle Mercédès et les mêmes clignotants que la VW, il aimerait bien avoir ma suspension hydroactive, mais là aussi, rien à faire.

A bien sûr, si je/il démonte tout, on arrivera peut-être à quelque chose, mais voilà, je préfère utiliser ma voiture que la construire.

20)
Diego
, le 05.03.2009 à 16:58
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Je préfère utiliser ma voiture que la construire

Et moi, je préfère rouler dans les campagnes avec ma voiture (dont j’ai choisi les rétros) que bosser pour en payer les traites …

Et franchement, je mets moins les mains dans le capot que François !

21)
ysengrain
, le 05.03.2009 à 17:01
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Commentaire destiné à Diego et évidemment aux autres participants:

Captivité: Quand une société qui produit un OS “possède” plus de 80% de la clientèle informatique de notre monde, je dis que même s’il n’y a pas de barreaux aux fenêtres, il y en existe mentalement. C’est ce que j’évoquais ce matin sur les Tribulations de Madame Poppins. On finit par penser en terme de Word, en terme d’Excel, en terme de Powerpoint, et la clairvoyance s’éteint.

Tu me répondras avec justesse qu’avec un autre OS qui “abrite” d’autres logiciels, il en est de même et je serais d’accord avec toi. Seulement, seulement, il ne me paraît pas que les autres sociétés éditrices d’OS se comportent de manière aussi volontairement hégémonique que le fait Microsoft.

Je suis Apple depuis qu’Apple existe, je reste critique, mais si, et je l’affirme sérieusement et sans rire, Apple par exemple occupait la position actuelle de µsoft, je laisserai tomber Apple.

Ceci dit, virtualiser, j’acquiesce.

C’est une affaire d’éthique, l’hégémonie, est pour moi, insupportable quel qu’en soit le domaine et je lutterai toujours contre avec mes petits moyens.

22)
Diego
, le 05.03.2009 à 17:16
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l’hégémonie, est pour moi, insupportable quel qu’en soit le domaine et je lutterai toujours contre avec mes petits moyens

Tout comme moi camarade !

Hasta la victoria, siempre

23)
Amir
, le 05.03.2009 à 18:29
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Excellent article!

Est-ce que VirtualBox support les effets Areo Glass quand même sans direct-X? Parce que sans ces derniers, windows, Vista et 7, sont franchement horribles à regarder. La transparence allège la pollution visuelle, selon moi.

Au sujet de la connexion internet durant l’installation, est-ce vraiment si grave si l’installation vérifie l’heure et les mises à jours sans déranger l’utilisateur avec ces détails? Est-ce que Mac OSX en fait autant? N’est pas un bien pour un mal? On n’as plus ce contrôle, mais on gagne en facilité d’installation.

À propos de VirtualBox, pour l’avoir essayé sous Vista pour installer Ubuntu, c’est vrai que c’est assez bordélique comme logiciel. Mais au moins, il sait gérer l’affichage mieux que VMware, avec lequel j’avais toutes les misères du monde pour pointer ma souris sans qu’elle ne se téléporte de l’autre coté de l’écran, ou qui refuse de quitter. Mais bon, comme on dit en anglais, you get what you pay for. C’est gratuit et libre, on n’a pas à se plaindre.

24)
6ix
, le 05.03.2009 à 18:30
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6ix: Arrêtons de voir l’OS et la machine comme deux choses complètement séparées, chez Apple ce n’est pas le casTu te lis ? Apple voit ça comme ça, donc c’est comme ça que ça DOIT être ? Évangélisme ou angélisme

Je me lis parfaitement, en effet. Certaines entreprises fournissent uniquement un logiciel qu’elles licencient à certains constructeurs pour faire tourner leurs machines, d’autres conçoivent leur produit comme un tout. Il n’y a pas de l’un ou l’autre, les deux sont possibles. Si Apple préfère gérer tout l’environnement de la machine au logiciel, c’est son droit. Et rien ne force Microsoft à concevoir ses propres machines. Je n’ai donc jamais dit que l’OS et la machine doivent être liées, mais qu’elles peuvent l’être. Ce n’est pas parce que certains ne le font pas que personne ne devrait le faire.

6ix: Alors bien sûr, on est obligé d’avoir un Mac pour faire tourner Mac OS, mais celui-ci n’est pas non plus fermé ni ne bloque les applications d’autres éditeurs!Non, on trouve plein de iso d’installation OSX “tunés” qui montrent que cet OS tourne parfaitement et à moindre coût sur une machine “non Apple”. Apple aimerait bien faire croire le contraire, mais c’est juste une question de protection de marché, pas de cohérence de hardware. Quand an contrôle des éditeurs de logiciel, la voie de ce que veux faire Apple pour les ordinateurs est montrée par ce qui se passe sur iPhone : que de la liberté !

Personne n’a dit qu’il n’était pas impossible de faire tourner Mac OS X sur autre chose qu’un Mac: Apple l’interdit dans sa licence. Point barre. Alors oui, on peut ne pas apprécier. Dans ce cas, on se tourne vers un PC et Linux ou Windows. Mais en quoi Apple serait obligée de licencier Mac OS X pour n’importe quelle machine?

Quant à croire qu’Apple va faire la même chose pour les logiciels sur le Mac que sur l’iPhone, cela me semble tiré par les cheveux.

D’une part, il est clair que la politique de filtrage de logiciels de la part d’Apple est critiquable, mais à mon avis plus dans son application que sur le principe. Un iPhone n’est justement pas un ordinateur complet, notamment à cause de certaines contraintes techniques ainsi qu’un besoin de garder une grande simplicité. Et ce n’est pas sûr qu’un marché “libre” pour les applications soit vraiment mieux pour l’utilisateur, il suffit de voir Google avec Androïd…

D’autre part, on en sait rien de “la voie de ce que veux faire Apple pour les ordinateurs”, jusqu’à présent le rapprochement entre l’iPhone et le Mac s’est toujours fait sur le terrain de la synchronisation, de l’interface et des fonctionnalités/API, et pas sur le système commercial.

25)
zit
, le 05.03.2009 à 20:47
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Merci, Guillôme, super article, je ne suis pas certain d’avoir envie de découvrir les joies des virus et autres plantages de la choz, par contre, tenter l’aventure Linux, si un jour je me casse une jambe…

En tout cas, je saurais quoi conseiller comme lecture si on me demande des infos sur le sujet.

Pour ce qui est de la querelle des OS (à ronger), je suis un peu entre levri et Fabien : paresseux et confortable, et puis de toute façon, je ne suis pas assez intelligent pour utiliser autre chose, et puis, pas trop ni le temps ni l’envie de mettre les mains dans le camboui (j’en ai déjà assez avec mes bicyclettes).

Et comme ysengrain, la position monopolistique d’un OS, ou d’un logiciel (là, je pense plutôt à Adaube) me hérisse le poil…

z (et quand je vois un uniforme, je répêêêêêêêêête : j’ai envie de mordre…)

26)
Diego
, le 05.03.2009 à 22:17
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<mode no comment>

Alors bien sûr, on est obligé d’avoir un Mac pour faire tourner Mac OS

Personne n’a dit qu’il n’était pas impossible de faire tourner Mac OS X sur autre chose qu’un Mac

^^ ?

croire qu’Apple va faire la même chose pour les logiciels sur le Mac que sur l’iPhone, cela me semble tiré par les cheveux

!

la politique de filtrage de logiciels de la part d’Apple est critiquable, mais à mon avis plus dans son application que sur le principe

oO ?

il suffit de voir Google avec Androïd

\o/ !

</mode>

27)
jdmuys
, le 08.03.2009 à 02:47
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Plutôt que de commenter sur le côté caricatural des positions de Diego, je voudrais juste corriger une erreur factuelle:

Mac OS X est légalement virtualisable. Dans sa version serveur. Qui n’a rien de moins que les autres, et des choses en plus. Donc on peut faire tourner iTunes, iLife, iWorks, Office, etc… dessus.

Rappelons aussi que si Apple permettait à nouveau à des tierces parties de faire tourner MacOS X sur d’autres machines que des Mac, ce serait en toute probabilité la mort d’Apple (du moins sa division Mac) a plus ou moins brève échéance. Apple l’a déjà tenté, et n’y a survécu que d’un cheveu. C’est dans l’intérêt d’Apple de limiter l’usage de Mac OS X, donc dans l’intérêt indirect de tous ses utilisateurs.

28)
foobar
, le 09.03.2009 à 09:18
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“Barreaux aux fenêtres” juste parce que je peux pas voir le code source de la partie non-darwin de mon système ? En quoi ça limite qui que ce soit de quoi que ce soit ?

Excellent programme que VirtualBox. Il lui manque le drag’n’drop entre les hôtes, mais bof je m’en passe facilement. Bon article, je trouve sympa l’idée d’installer windows7.

Tiens d’ailleurs, la version openSource de VB est un peu plus limitée que la version fermée (des détails, si j’ai bien compris). Si certains veulent utiliser la version open “just because”,…

29)
6ix
, le 09.03.2009 à 10:56
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@Diego Forcément, en sortant complètement des parties de phrases de leur contexte… Je ne sais pas ce que tu cherches à montrer, mais inutile d’aller plus loin.

30)
Scuden
, le 02.12.2009 à 13:12
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Bonjour,

Tout à fait d’accord avec Divoli notamment concernant le non support de Bootcamp.

Néanmoins, utilisateur de Virtual Box je le trouve très souple d’utilisation et le recommande.

A+