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L’ouverture du M2? Presque un Botellón…

Introduction

On est samedi, il pleut et j'ai enfin fait le nécessaire pour pouvoir exporter mes photos de l'iPhone à mon Mac... pas de quoi être sérieux donc.

Botellón

Durant le mois d'août, Lausanne et ses autorités étaient en effervescence. Objet de l'excitation? Des gens ont voulu organiser un Botellón.

C'est quoi un Botellón? Et bien fondamentalement, c'est un évènement vieux comme le monde qui a pour objectif de réunir des jeunes et moins jeunes autour de boissons à la belle étoile et ainsi, refaire le monde en buvant quelques verres.

Quand j'étais étudiant et que l'été arrivait après les examens, on a souvent organisé ce genre d'événement au bord du lac et généralement, c'était toujours très sympa. La motivation venait également du fait que tous les étudiants ne peuvent pas se payer une soirée en boîte et dépenser des centaines de francs en une soirée.

Par conséquent, tel un pique-nique, chacun amène des boissons et autres achetées préalablement en grandes surfaces et on refait le monde sous le ciel étoilé. De plus, les technologies de communication étant ce qu'elles sont aujourd'hui, ce type de soirée peut être encore plus facilement organisée.

Lausanne - contrairement à Genève - a refusé qu'une telle manifestation ait lieu.

Mais pas de panique, on peut encore boire des verres sous les étoiles lors d'événements officiels comme l'inauguration du M2. François avait d'ailleurs réalisé un petit reportage pour l'occasion.

Une des excuses mises en avant pour justifier le refus était que ce genre d'événement génère beaucoup de déchets. C'est vrai... tout comme les événements officiels:

Il reste toujours quelque chose en fin de soirée...

Bref, oui, un Botellón génère des déchets mais pas plus qu'un événement officiel. Si la jeunesse souhaite quelques fois par an organiser une simple fête... ce n'est pas plus mal.

En attendant, vu que l'hiver est en train de s'abattre sur nous (8 degrés hier soir en ville), il ne nous reste plus que les boîtes pour faire la fête jusqu'au bout de la nuit!

Une embuscade en boîte de nuit!

Toutefois, dans le sud de la France, en septembre, il faisait encore bon être au bord d'une piscine:

La piscine aux petites heures du matin...

Suivi par un petit déjeuner dans le parc du château...

Bref, c'est la fin de l'été et c'est le début d'une autre saison... avec d'autres activités.

T

26 commentaires
1)
Inconnu
, le 04.10.2008 à 13:38
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TTE… Organiser des pics-nics au parc Bourget pour fêter la fin des examens n’a JAMAIS été interdit par la municipalité de Lausanne ! Ce qu’elle a interdit, c’est le Botellón qui consistait à se canfrer la gueule devant le tribunal cantonal de Mont-Benon.

Et personnellement, j’adhère à cette décision. Qu’on fasse la fête avec des boissons alcoolisées pour fêter la fin des examens, d’accord, mais qu’on se beurre la gueule juste pour être schlass, ça je le comprends pas…

2)
ToTheEnd
, le 04.10.2008 à 13:46
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Ce n’est pas parce que tu ne comprends pas que ça doit être interdit… Et puis encore une fois, c’est les medias qui ont decrete que c’était un concours de bourrage de gueule. Dans la réalité, c’est un peu différent.

T

3)
Inconnu
, le 04.10.2008 à 14:27
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De ce que j’ai lu, un botellón est un rassemblement destiné à une seule chose : se saouler.

Qu’on interdise ce genre de rassemblement au nom de la paix publique, de la santé publique (ça coûte cher d’hospitaliser des couillons qui ont fait un coma éthylique ou qui se sont fait tabasser parce que d’autres avaient l’alcool méchant).

Après, si ce n’est pas la bonne définition du botellón, et bien tant pis pour les jeunes qui n’ont pas pu finir totalement pété une fois de plus dans l’année. C’est pas si grave que ça finalement… Sauf peut-être du point de vue des libertés fondamentales. Mais qu’y a-t-il de mal à vouloir empêcher de boire inconsidérément de l’alcool ?

4)
levri
, le 04.10.2008 à 15:40
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Mais qu’y a-t-il de mal à vouloir empêcher de boire inconsidérément de l’alcool ?

Rien, évidemment !

Comme il n’y a rien de mal à vouloir empêcher les accidents de voitures, les morsures de chien, les accidents de ski, l’obésité… etc…

En résumé, on interdit les voitures, les chiens, le ski et tous les sports dangereux, la malbouffe… etc

… et comme je l’ai maintes fois suggéré, on te met sous perf de valium à la naissance … la “vie” serait un long fleuve tranquille…

Bah, ce serait plus efficace de lobotomiser dès la naissance, quoique… est ce réellement encore nécessaire, ou bieeen ?

5)
fxprod
, le 04.10.2008 à 18:50
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docteur, je bois comme un trou, je B….. tout le temps, je m’amuse avec mes potes et j’ai l’impression de devenir vieux avant l’âge?

Je ne vois qu’une solution dit le toubib, stoppez tous vos excès, mais le temps va vous semblez long mais long….

6)
Caplan
, le 04.10.2008 à 21:19
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@ Levri 4: Le botellòn comme étendard de la liberté!? On aura vraiment tout vu! C’est triste, pitoyable et inquiétant…

Milsabor!

7)
levri
, le 04.10.2008 à 21:37
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@ Caplan : tu n’avais pas encore remarqué que j’étais triste, pitoyable et inquiétant ? t’es pas un rapide à la détente ! ;P

La question n’est pas vraiment celle du botellòn (c’est la première fois que je voyais ce mot) c’est la question de légiférer sur tout et n’importe quoi … comme je le disais et si l’on veut légiférer sur la dangerosité de nos actions, pourquoi ne pas interdire le ski et les voitures, qui causent certainement plus d’hospitalisations que le “botellòn”.

Ce que moi je trouve “triste, pitoyable et inquiétant” c’est cette manie de vouloir imposer un style de vie “acceptable” tout aussi “triste, pitoyable et inquiétant” par force de loi !

8)
Caplan
, le 04.10.2008 à 22:29
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La question n’est pas vraiment celle du botellòn (c’est la première fois que je voyais ce mot)…

… Ce qui démontre que tes propos sont purement dogmatiques. Je n’ai pas grand chose à répondre à quelqu’un qui compare le botellòn au ski.

Milsabor!

9)
Hervé
, le 04.10.2008 à 22:32
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On a pas “légiféré”, c’est-à-dire édicté une loi ou un réglement. Les autorités lausannoises ont estimé que ce genre de manifestation pouvait conduire à une perturbation de l’ordre public, du moins dans la forme prévue et l’objectif visé. C’est une véritable atteinte à la liberté personnelle, comme celle de nous obliger à rouler à 50 km/h dans les localités, à boucler la ceinture de sécurité, porter un casque en moto, etc.

A Genève (je précise que je ne suis pas lausannois et que Genève a autorisé le boutellon), on va même plus loin : arguant d’une menace à la paix religieuse, toutes les processions sont interdites, alors qu’on s’en donne à coeur joie en Valais, Fribourg, Lucerne, etc.

C’est une atteinte “pitoyable” à ma liberté de manifester, na !

10)
levri
, le 04.10.2008 à 23:22
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Ce qui démontre que tes propos sont purement dogmatiques. Je n’ai pas grand chose à répondre à quelqu’un qui compare le botellòn au ski.

Je ne vois pas en quoi le fait d’avoir appris un nouveau mot ce jour rendrait mes propos dogmatiques. J’ai quand même compris ce qu’il signifiait.

Je ne suis pas un adepte de la saoulerie rapide, mais chacun son truc, et si je “compare” au ski (ce n’est pas exactement ce que je fais, relis moi avant de faire des raccourcis faciles), c’est seulement parce qu’un précédent intervenant justifiait l’interdiction par le coût médical :”Qu’on interdise ce genre de rassemblement au nom de la santé publique (ça coûte cher d’hospitaliser des couillons qui ont fait un coma éthylique)”…

On pourrait justifier n’importe quelle interdiction par les risques médicaux potentiels.

11)
t-buster
, le 04.10.2008 à 23:48
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j’ai pas compris cette excitation estivale contre ces fiestas. peut-être un journal(orange) en manque de sensationnalisme… Car franchement nous pouvons tous citez des dizaines de fêtes aussi alcoolisées. bon c’est vrai que cela n’était pas organisé par une société, et il n’y avait pas de taxe ni de bénéfice pour aucune société active dans les fêtes nocturnes, le scandale était certainement là…

12)
Caplan
, le 05.10.2008 à 00:26
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Je ne suis pas un adepte de la saoulerie rapide, mais chacun son truc…

Si tu étais, comme moi, en charge de l’instruction et de l’éducation des enfants, tu serais sans doute moins indifférent. Parce que ce problème de saouleries rapides (et les botellònes en sont!) concerne beaucoup d’adolescents. Dans ce cas, tes stéréotypes sur la liberté individuelle vs le “formatage” de la société sont juste à côté de la plaque.

Milsabor!

13)
levri
, le 05.10.2008 à 02:48
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@ 12- Caplan : si tu es en charge de l’instruction des adolescents, tu devrais savoir que l’interdiction ne fait que rajouter le frisson du plaisir défendu… si c’est interdit, ils continueront de se saouler, peut être même plus, ils le feront juste en cachette, dans ce cas pourquoi ne pas complètement interdire l’alcool ? On sera bien fier d’avoir éradiqué ce “fléau social”, et ça permettra aux djeunes de se saouler en toute illégalité en profitant des produits illicites qui permettront au “milieu” de développer…

…l’enfer est pavé de bonne intentions :D

Ce genre de mesures est débile et permet juste à quelques ploutocrates de se payer une bonne conscience à peu de frais.

Si comme tu le dis “beaucoup d’adolescents sont concernés”, c’est qu’il y a un problème en amont, interdire les symptômes ne résoudra rien.

Ceci dit je ne suis pas indifférent et la viande saoule me fait même chier, mais j’essaye d’être juste un peu logique, ce genre de mesure est ridicule (pathétique ?) et je me refuse à me croire tellement supérieur que je puisse prendre les décisions pour les autres.

14)
ToTheEnd
, le 05.10.2008 à 03:05
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Caplan: j’aimerais bien rigolé un coup et si tu arrivais à reprendre des articles sur le Rock’n’roll dans les années 50 ou même 60… tu sais, quand la presse parlait de soirées délurées, bruyantes et totalement rétrogrades avec ces instruments venus de l’au-delà. A l’époque, je suis sûr que bien des profs devaient aussi dire que des soirées aussi délurées que ça, l’interdiction devait prévaloir sur les libertés individuelles. Et regarde, 40 ans plus tard, tu aimes le rock et tu es instit… je me demande même si ces deux particularités sont compatibles (je plaisante).

Franchement, je ne suis pas “pour” ou “contre” les Botellóns. J’en ai même rien à foutre, c’est dire. Par contre, ce qui me gêne comme souvent, c’est ce que les médias en disent et ce que nos gentils concitoyens en pensent… sans savoir. Moi j’ai fait 2 ou 3 soirées de ce genre et franchement, je n’ai rien vu de pire de ce que j’ai pu voir dans des bars et des soirées tout à fait légales.

Figure-toi que dans ma vie, je me suis occupé de bars dès l’âge de 15 ans et qu’aujourd’hui encore, une fois par an, je tiens un bar… et pas n’importe où, à Balelec. Tout au long de ces années, je me suis forgé une assez bonne idée de la consommation et les chiffres sont édifiants: 80% des recettes au moins proviennent de ventes d’alcool. Bien sûr, si tu me sors les chiffres du thé room en bas de chez toi… ils n’auront pas la même tronche mais le public n’est pas le même!

Je ne sais pas si c’est bien ou mal, mais c’est un fait: les gens boivent de l’alcool quand ils sortent. Certains beaucoup, d’autres moins. A Balelec, je pense même que c’est 90% à 95% du chiffre d’affaires qui dépend de la vente d’alcool et je situerais la moyenne d’âge du public à 20 ans plutôt que 30…

Alors quoi? Il y a sûrement des gens qui boivent trop lors d’un Botellón… mais franchement, proportionnellement parlant, je ne sais pas s’il y en a plus qu’à un événement comme Balelec ou l’inauguration du M2. Est-ce que tu le sais toi?

Par contre, ce que je sais, c’est que pas tous les jeunes sortent avec pour seul objectif de faire un coma éthylique ou une bonne régurgitation.

Tout ça pour dire que c’est très joli d’ériger les remparts de l’éducation et de réaliser une contorsion intellectuelle pour dire que les Botellón, c’est mal. Les médias ont taillé un tel costard à ce genre d’événement que tout le monde suit.

Je reste néanmoins persuadé que cette attitude ou réaction n’a rien à envier aux bigots des années 50 qui s’érigeaient en gardien de la moralité quand le rock a fait son apparition.

Heureusement, à mon âge, les conditions dans lesquelles je participe à un Botellón se sont beaucoup améliorées:

T (qui va se coucher hein parce que la vie d’étudiant à mon âge, c’est dur)

15)
François Cuneo
, le 05.10.2008 à 08:16
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Eh bien il y a une différence fondamentale entre l’inauguration du M2 et un Botellòn.

Pour le M2, il y a des organisateurs, des responsables, qui doivent assurer la sécurité, des participants à la fête, comme dans toute fête.

Dans les Botellòn, il n’y a personne. Les Botellòn ont été annulées quand on a mis les gaillards qui avaient lancé le truc sur FaceBook devant leurs responsabilités. Ils se sont vite retournés, ce qu’on peut bien comprendre.

TTE, prendre tes photos pour témoin qu’une fête comme le M2 est aussi “salissante”, c’est un peu facile. Là, bien plus de 10’000 personnes, la population présente quoi, avaient reçu un carton avec un apéritif dedans.

Pas très écolo d’accord, mais il fallait trouver une solution pour que tous ces gens soient servis en moins d’une heure.

Alors les déchets que tu montres, ce n’est pas grand-chose (même si c’est évidemment honteux de tout foutre sur la voie publique), mais ce n’est rien par rapport aux déchets et aux saloperies qu’on a vu après une soirée de type Botellòn.

Et bon, c’est vrai que si on ne laisse pas aux jeunes ces fêtes (nouvelles dans leur forme tout de même, parce que les fêtes d’examens, c’est tout de même autre chose, le but est d’avoir du plaisir, et on fini un peu bourré, ça arrive, le but n’est pas de se saouler très vite), ils vont boire en cachette.

Merde, je suis désolé, il n’est pas question que les autorités cautionnent d’une part l’organisation de fêtes sans un minimum de responsabilité des organisateurs (et en cas de problème, on va se retourner sur qui, hein? Sur les autorités, évidemment), de l’autre, le fait que des gens utilisent la voie publique pour se bourrer la gueule très vite.

Parce qu’après, on peut toujours dire que ce sont les journaux qui ont monté la chose pendant l’été, mais c’est tout de même bien le but ultime de de ces fêtes.

16)
Caplan
, le 05.10.2008 à 11:17
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… et je me refuse à me croire tellement supérieur…

Quand on te lit, ça ne transparaît pas vraiment. Tu sais tout sur tout, je n’ai plus rien à dire.

TTE: Comparer le rock, qui est une création artistique, un mouvement social, avec le botellòn, qui est une simple beuverie ne tient pas debout (si je puis dire…) Comparer ce qui n’est pas comparable tue le débat.

Bon dimanche!

Milsabor!

17)
Denis
, le 05.10.2008 à 11:37
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Cela n’a pas grand-chose à voir, si ce n’est une occasion de fêter: la famille Cuneo a-t-elle fait un botellòn en l’honneur du prix reçu hier matin par Noé pour ses résultats exceptionnels à l’EPFL? C’était lors de la “Magistrale” de l’institution, avec tout le tintouin officiel. J’y étais par obligation professionnelle, heureusement le prix de Noé et la magnifique prestation de l’école-atelier Rudra-Béjart ont sauvé ma matinée. Alors félicitations Noé!

18)
ToTheEnd
, le 05.10.2008 à 12:31
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FC: je vois que tu ne comprends pas le fond de mon intervention.

En terme de beuverie, un Botellón estampiller comme telle n’est pas pire que beaucoup de soirées légales et qui s’appellent “fêtes de Lausanne” et autres…

Tu affirmes que le but final de ce genre de soirée, c’est de se bourrer la gueule… je suis d’accord, mais parce que tu crois que la plupart des 14-18 ans qui sortent le vendredi et samedi soir, ils se voient pour écrire des articles, monter un groupe de rock ou créé une association?

Bien sûr, ils refont le monde et s’amusent de la semaine qu’ils viennent de passer mais fondamentalement, ils se prennent une grosse caisse. Tu ne fais que répéter ce que disent les médias en y ajoutant la couche “organisateurs” et “responsables”. Mais parce que tu penses que ces soirées “maîtrisées” se terminent toujours bien?

Bref, mon message est qu’il faut assister une fois à ce genre de soirée avant de la juger par rapport à d’autres qui ont une “appellation” beaucoup plus respectables… mais qui génèrent les mêmes résultats.

Ma question était: est-ce que ce genre de soirée est pire qu’une autre? Ma réponse est clairement non pour avoir participer à énormément de soirées différentes dans ma vie… ce qui n’est pas ton cas mais les médias sont passés par là et tu es convaincu que c’est ce qui pourrait arriver de pire.

Ton argumentation n’est pas objective et n’est pas basée sur une expérience vécue mais tout juste une réaction conditionnée par des médias qui ont, comme d’habitude, extrêmement bien fait leur travail.

T

19)
ToTheEnd
, le 05.10.2008 à 12:36
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Caplan: mais oui, quand 3’000 jeunes se retrouvent pour un Botellón, ils ne se parlent pas, finissent cul sec une bouteille de Vodka et attendent tous, dans le silence, de tomber dans le coma. C’est tout simplement un miracle que ces événements marchent et qu’il n’y ait pas 99% de morts à chaque fois. D’ailleurs, pour les 300 de Genève, les journalistes n’ont pas réussi à trouver un seul mort… c’est dire s’ils font un piètre travail.

Que les médias fassent un bilan d’une grosse soirée “classique” et d’un Botellón… après on en reparle.

T

20)
David Klaus
, le 05.10.2008 à 13:39
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Les Botellònes, vaste sujet. Fondamentalement, je ne suis pas contre. Que 3000 personnes qui n’ont rien d’autre à faire de leur vie se cuite la tronche, je ne vois pas spécialement où il y a problème. A la limite, ça fait du chiffre sur les ventes d’alcool. Là où ce genre d’événements me dérangent, c’est lorsqu’ils me dérangent moi. Et dans ce “moi” j’englobe ceux qui ont autre chose à faire de leur existence que se cuiter la tronche un samedi soir. Ils me dérangent en laissant un foutoir monstre dans les parcs, en criant sous ma fenêtre à 5 heure du matin ou en agressant mes amis qui n’osent plus sortir seuls le soir.

En conclusion, je dirais qu’il est juste inutile d’interdire ces événements, car c’est impossible au niveau de l’infrastructure et il serait injuste d’interdire cela à ceux qui n’ont rien à faire de leur existence, mais qu’il faut simplement empêcher que cela dérange les gens qui n’ont pas envie d’y participer.

21)
François Cuneo
, le 05.10.2008 à 14:13
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En général, ce n’est pas parce que certains trucs sont mauvais qu’il faut donner carte blanche à d’autres du même type, qui en plus posent des problèmes de sécurité.

Ils foutent un bordel monstre les étudiants à Vidy, laissant des bouteilles cassées partout par milliers (c’est à pleurer l’état de l’endroit, un jour d’après soirée)? Ben une année ou deux, on interdit. On a bien assez fait de prévention. Il faut montrer qu’on n’est pas d’accord.

Parce qu’alors TTE, finalement, puisque tout a déjà été essayé, on peut tout laisser faire…

Tu vois donc que ce n’est pas contre les Botellòn que j’en ai, mais contre ces organisations lamentables où l’on ne respecte pas l’environnement. Les gens, qui y sont, pour le reste, tant qu’ils sont calmes, je m’en fous.

A Paleo, c’est aussi le bronx après une soirée, mais ils ont une organisation bien foutue qui nettoie.

Cela dit, ce qui est à pleurer, c’est qu’il faille nettoyer. Je n’ai aucune considération pour ceux qui laissent tout dégueulasse après leur passage, même si à Nyon, c’est difficile au milieu du concert de garder le gobelet en carton de sa bière vide à la main, au milieu de cette foule.

22)
nic
, le 05.10.2008 à 14:25
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et ben… ce n’est pas une belle pub pour l’iphone ces photos… :-(

même si à Nyon, c’est difficile au milieu du concert de garder le gobelet en carton de sa bière vide à la main, au milieu de cette foule.

on peut aussi boire entre les concert et jeter son gobelet avant de se rendre devant la scene. ;-)

ciao, n

23)
ToTheEnd
, le 05.10.2008 à 23:54
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Oui, il faut toujours être attentif aux droits ET devoirs de chacun… ce n’est pas tellement admissible de voir un endroit transformer en décharge, mais bon, vu l’éducation de nos concitoyens.

Mais c’est important de ne pas se voiler la face et je trouve l’interdiction “bourrage de gueule” un peu short.

T

24)
JM
, le 06.10.2008 à 09:40
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Rien a voir avec le debat ni l’article: toutes mes felicitations a Noe pour son diplome et son prix. Vous devez etre fier de votre fils. J’etais sur place et n’ai pas vu des flots d’alcool couler d’ailleurs ,)

26)
levri
, le 06.10.2008 à 15:59
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Dès que j’entend le mot “interdire” j’ai tendance à m’exciter, même quand il est question d’interdire d’interdire… un instant je reste dubitatif ;)

Ils foutent un bordel monstre les étudiants à Vidy, laissant des bouteilles cassées partout par milliers (c’est à pleurer l’état de l’endroit, un jour d’après soirée)

C’est un argument qui tient, je suis d’accord pour le bordel, mais la moindre des choses c’est de remettre en état le lendemain, j’ai horreur des dégradations gratuites et je peux comprendre que les administrateurs des lieux envisagent des limitations à leur usage si les dits utilisateurs se refusent à respecter les autres usagers.

PS : félicitations à Noé !