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Mercredi 17 septembre 2008
zit
Rapports un sur un.

Préambule.

Je ne vais pas vous entretenir, comme le titre pourrait le laisser penser, de rapports humains chaleureux et de positions inédites, mais plutôt, comme indiqué dans le chapeau, de photographie ;o).

Un objectif macro, c’est un objectif qui a une possibilité de mise au point rapprochée très importante. En fait, dont la course de mise au point permet d’arriver au “rapport un sur un”, à savoir, le rapport de reproduction qui, d’un centimètre dans la réalité, donnera un centimètre sur le film (ou sur le capteur, hein, d’ailleurs, on en reparlera…). Il s’agit d’objectifs spéciaux, équipés d’une part d’une très longue rampe de mise au point permettant d’augmenter le tirage, et d’autre part, dont la formule optique a été optimisée pour être parfaitement orthoscopiques (aucune déformation de l’image reproduite), d’une très haute résolution sur tout le champ (contrairement aux objectifs plus courants, meilleurs au centre de l’image que dans les angles) et dont la perte de qualité causée par la diffraction est retardée.

Ces optiques spécialisées ont un coût qui n’est pas négligeable, mais, en plus de leur spécificité permettant la photo rapprochée, elles ont une qualité vraiment très largement supérieure à presque tous les autres cailloux, même pour des utilisations courantes, comme le portrait ou le paysage, ce qui les rend “indispensables” dans la panoplie du photographe (oui, bon, je sais, rien n’est vraiment indispensable, à part peut–être un mélange de 19% d’O2 et de 78% de N2, ainsi qu’un petit peu de molécules composées de H2 et de O et quelques autres éléments de type “matière organique”...).

Focales et grandissement.

On l’a vu plus haut, le rapport de reproduction un sur un fait correspondre un centimètre dans la réalité à un centimètre sur le film ou le capteur (et ce, pour la distance de mise au point minimum de l’objectif, 0.219 mètre dans le cas d’un 2,8/60 Micro–Nikkor, et 0.314 mètre dans le cas d’ un 2,8/105 Micro–Nikkor). La surface cadrée par un 60, un 105, voire un 200 mm au rapport un sur un sera donc rigoureusement identique ! Bien que la photo obtenue soit apparemment la même, la distance de mise au point change, ainsi que la profondeur de champ et la perspective, dans le cas d’un sujet en trois dimensions.

En revanche, en numérique, le rapport de reproduction de un sur un ne donne pas la même image avec le même objectif monté sur un capteur “petit format” dit APS (environ 16×24 mm), et sur un appareil dit “plein format” au capteur 24×36 :

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Ici, avec un capteur 24×36, ce détail d’un massicot fait… 36 mm de large…

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Et là, en utilisant le même objectif, à la même distance de mise au point avec un capteur APS, l’image ne fait plus que… 24 mm de large.

Logique, non ? Donc, avec un capteur APS, le coefficient multiplicateur (1,6 pour Canon et 1,5 pour tous les autres) à appliquer aux focales pour avoir une idée de l’angle de champ que l’on aurait en 24×36 s’applique lui aussi pour le rapport d’agrandissement en macro, un petit capteur “grossis” plus (ce que franchement, je ne soupçonnais pas avant de vous écrire cet article ;o).

Des univers à découvrir…

Déjà, quand on porte l’oeil au viseur avec un de ces objectifs réglé sur le rapport de reproduction susmentionné, l’effet est saisissant, on découvre un “paysage” insoupçonné, des détails stupéfiants. Mais quand, de retour à la maison, après avoir développé ses films, on regarde ses diapos sur la table lumineuse, avec une bonne loupe… (ouais, bon d’accord, pour vous faire plaisir, on va la refaire…). Mais quand, de retour à la maison, après avoir déchargé sa carte, on regarde ses images dans Bridge, Graphic Converter, IView, Lightroom, View NX (rayer les mentions inutiles), là ça devient vraiment très impressionnant, surtout quand on zoome sur une petite partie de l’image… une autre planète !

Je vous propose quelques petites pistes à explorer, mais je ne doute pas que vous allez en trouver bien d’autres…

Comme d’habitude sur cuk.ch (et nulle part ailleurs ;o), si vous cliquez sur une photo, ça l’ouvre en grand dans une nouvelle fenêtre. Vous pouvez aussi “pomme–cliquer” sur chaque image pour les ouvrir dans de nombreux nouveaux onglets, enfin vous faites ce que vous voulez, vous êtes chez vous…

La cuisine

J’adore faire la cuisine, j’adore aussi faire de la photo, mais en général, ce sont deux activités qui pour moi sont tout à fait incompatibles : quand on met la main à la pâte, au sens propre, bin justement, on n’a pas les mimines trop propres, pas certain que mes appareils apprécient autant que moi l’huile d’olive et la farine… En plus, la photo culinaire est une technique très spécialisée que je ne souhaite pas approfondir, on ne peut pas tout faire, je préfère laisser ça aux artistes de la partie.

Cependant, je n’ai pas pu m’empêcher de faire quelques petites images dont je ne suis pas certain qu’elles fassent saliver mais qui me paraissent néanmoins assez spectaculaires :

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Une perle émeraude…

A 100 %, c’est vraiment difficile de savoir ce dont il s’agit…

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La même image, plein format, vous avez une idée ?

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Détail à 100 % d’une autre image de la même série…

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Toujours pas ?

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Quelques aubergines qui dégorgent tranquillement, en attendant la rencontre sublime de l’huile d’olive et de l’ail…

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Bon d’accord, ça n’est pas très net, à 100 %, mais au 1/20e de seconde, à main levée, j’ai pas pu faire mieux, je n’avais pas encore un petit accessoire dont ce que je vous en reparlerais plus bas…

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BRRRR. Une idée ?

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Un bête petit bol avec quelques graines de cresson (les orange) et de basilic (les bleues) en plein mucilage, ça fout les chocottes, mais après quelques jours, quand des petites pousses toutes vertes sortent de ce magma gluant, Mmmmmm.

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Et là ?

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Alors, avec toute l’image ?

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Là, c’est déjà plus facile, j’en bave…

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Trouvé ?

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Allez, encore un indice…

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Fastoche, là, non ?

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Une petite assiette se sushi (avec le riz, des maki, pour être plus précis) et de sashimi (juste le poisson, cru).

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Quelle est cette étrange caverne ?

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Un banal bout de baguette !

Vous voyez, par temps gris, quand il fait froid et humide (même si c’est un temps idéal pour sortir faire des photos), on peut passer des heures dans la cuisine ou dans la salle à manger…

Le balcon

J’ai la chance de disposer d’un grand balcon exposé au sud, sur lequel je tente de capturer un peu de CO2 avec de la verdure.

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J’adore les plantes grasses, ça demande si peu pour être heureux, une plante grasse.

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Ici encore, celle là s’appelle semper vivum, tout un programme…

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On comprend mieux, vu de plus près, pourquoi elles se contentent de si peu d’eau…

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Et ça fait de jolies fleurs.

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C’est beau aussi, les clématites.

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Une minuscule fleur de moi (comprenne qui peut ;o).

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Salut, vieille branche !

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La passiflore s’accroche solidement !

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La feuille de figuier, paysage fractal…

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En gros plan, on a toujours l’impression de voir la même chose.

Le jardin

Ici, le végétal règne en maître, mais bof, c’est un endroit où l’on adore flâner, boire un coup, lire un livre, s’amuser avec les enfants, mais depuis le temps qu’on le connaît, a priori aucun intérêt photographique…

Cependant, si on s’approche un peu :

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C’est vert !

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Impossible de résister à l’envie de vous citer le célèbre aphorisme du grand penseur qu’est Jean–Claude Van Damme : “Si t’es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C’est le Nord.”.

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Encore vert…

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Facile, c’est un de mes sujets préféré, dans la nature…

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Un élevage de fonds d’artichaut ?

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Vous avez bien une petite idée ?

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Une éruption d’Olympus Mons, sur Mars ? (rien à voir avec la monture 4/3).

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Ou une laitue fatiguée ?

Mais oui, c’est bien du lichen. Vu de si près, je trouve cette plante (?) vraiment fascinante. Ici, gorgés d’eau après un orage.

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Bon, là, c’est clair, les martiens attaquent !

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C’est énorme !

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Franchement, je n’ai aucune idée de ce dont il s’agit…

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Un genre de parasite comme le gui ?

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Ça, j’aurais pu la mettre dans la cuisine…

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D’ailleurs, deux secondes après cette photo, elle était dans ma bouche ;o) miam.

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Après la pluie… Je me demande si le tout petit point noir sur la gauche de la plus grosse goutte ne serait pas un minuscule acarien (en coeur avec moi : “tous les acariens et toutes les acariennes…”).

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Vous saviez que c’était aussi poilu que ça, un brin d’herbe ?

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L’eau qui relie les brins…

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On ne s’en lasse pas…

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En exclusivité pour cuk.ch, les premières images haute définition du sol de Pluton !

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De près comme de loin, c’est beau, l’écorce de bouleau.

Toute cette série a été prise dans le jardin avec le boîtier équipé de son 105 macro dans une main et le flash dans l’autre, déclenché par le flash intégré de l’appareil, sportif, pour faire une mise au point correcte.

La rue

Là, c’est vraiment terrible, même pas le temps de faire le tour du pâté de maison, et la carte de 4 Go est déjà pleine ! Assez sportif aussi, la plupart des détails étant au sol, pour viser, il faut avoir son oeil à environ 35 cm du sol, essayez voir, si vous êtes assez souples. C’est la première fois que je me suis dit “ah, si j’avais un appareil avec le LiveView…”, d’ailleurs, maintenant, c’est fait.

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Premières images en couleurs réelles d’exoplanètes.

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Ici en orbite autour d’Alpha du Centaure.

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Sa voisine, notez le lac de méthane…

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Et la mer de pétrole !

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Bah, de bêtes bandes de marquage au sol…

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Un nouveau virus redoutable ?

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Vite, un traitement !

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Des cellules macrophages…

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Ou la surface d’une nouvelle lune ?

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Juste une bagnole humide…

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Là, vraiment trop abstrait.

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Des fleurs fanées…

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... dans le caniveau.

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Encore l’exploration spatiale…

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Bouche d’incendie, c’est marqué dessus.

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D’ailleurs, ça aurait pu servir ici.

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C’est le cas de le dire…

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Là, on reconnais sans problème les nanotechnologies.

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Aucun doute, cette structure cristalline…

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Ça ne peut être qu’...

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... un dispositif de signalisation routière.

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Un fossile ?

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Une évidence !

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Alien was here…

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Une chiure de moto, pouah ! (devait être une Ducati…)

Les bêêêêêtes

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Quand je vois une mouche de près…

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... voire de très près…

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Et quand je vois ce pauvre bambou…

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... sucé jusqu’à la moelle.

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Et ce chèvrefeuille là n’a pas fait une seule fleur, cette année…

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Elevage intensif, on voit sur la gauche quatre agriculteurs (des fourmis ?) qui viennent de traire leurs pucerons et rentrent chargés de miellat.

Donc, disais–je, quand je vois tout ça, même de pas trop près, j’ai un peu de mal, mais à cette échelle, je coince un peu.

C’est pour ça qu’il n’y a pas trop de bébêtes dans cet article, pas envie de faire des cauchemars !

Une plus grosse, quand même :

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Avant son départ pour un reptilarium près du mont Saint Michel, après plus de 17 ans ensemble, il fallait choisir, c’était elle ou un coin salon, n’ayant pas vraiment la fibre herpétophile, ça a été le salon.

Et de beaucoup plus grosses :

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Les yeux dans l’oeil…

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Orage magnétique sur Jupiter.

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Reflet dans un oeil d’or.

Un mot sur le matos

Plus tôt, je vous ai parlé sans m’étendre des difficultés pour faire la mise au point. Je m’explique : quand on a décidé (comme moi, là, arbitrairement, ou, scientifiquement, pour une bonne raison) de photographier au rapport un sur un, la mise au point est réglée sur le grandissement maximum de l’objectif, et la netteté s’obtient en déplaçant l’appareil, ou le sujet.

A main levée, il faut de bons réflexes, on s’approche, on s’éloigne, et paf, on appuie quand ça parait net dans le viseur. Technique trèèèèès aléatoire, beaucoup de déchet, et manque de précision important.

Avec un trépied, soit on déplace le trépied, ce qui n’est pas toujours très pratique ni précis (même parfois impossible, quand on est si proche du sujet), soit on déplace le sujet (pas toujours possible quand il s’agit par exemple d’un chêne plusieurs fois centenaire, quand ça veux pas, ça veux pas, un chêne).

Mais le confort maximum est obtenu avec ça :

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L’arme fatale pour la macro, le banc d’approche.

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Ce modèle de chez Velbon est idéal, léger (alliage de magnésium), il permet des réglages très précis sur deux axes grâce à ses ingénieuses doubles mollettes (la grande pour les mouvements “rapides”, la petite pour affiner, c’est presque micrométrique) qui font tourner deux vis sans fin.

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Pour plus de confort et de précision, je lui ai adjoint un plateau de fixation rapide.

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Que voilà, notez les petits ergots qui empêchent l’appareil de pivoter en cas de réglage non horizontal.

Je tiens à signaler que je ne détiens pas d’actions de la société Velbon, et que ce joujou, je l’ai acheté. De toutes façons, on trouve très peu de ces accessoires dans d’autres marques. Non, mais je le précise parce que je trouve que mon petit hiatus a un côté “réclame”, c’est juste de l’enthousiasme pour de la belle mécanique…

Et, cerise sur le gâteau, CUK GADGET N°2

Bon, bien moins poussé que la première édition, j’ai quand même envie de vous faire découvrir une autre de mes inventions.

Bon d’abord, je vous montre comment faire, et après seulement, je vous explique à quoi ça sert (bin oui, un peu de mystère, d’aventure, c’est le piment de la vie, non ?).

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Vous avez bien quelques LEGOS qui traînent dans un coin, non ? et le parasoleil du 2,8/105, indispensable !

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Nécessite un peu de précision, pour que les vis s’ajustent bien dans les trous.

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Bien limer à l’intérieur (je pourrais mettre un petit coup de noir mat, là).

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On commence à assembler les LEGOS comme ça.

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Ça continue comme ça.

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Puis comme ça (quoique là, je ne suis pas certain, vu la couche de poussière sur la brique du bas, elle devait plutôt être en haut ;o).

Bon, pour finir, ça ressemble à ça…

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Ok, c’est bien joli (quoique) tout ça me direz vous, mais à quoi ça sert ?

En fait, ça remonte à quelques années, avant de partir pour un voyage lointain, il m’était venu l’envie de faire des portraits de doigts…

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Dans ce genre…

La veille du départ, j’ai fait quelques essais avec ma famille, et je me suis rendu compte de la difficulté qu’il y avait à, premièrement, faire la mise au point, et deuxièmement, tout simplement, avoir le doigt dans le cadre !

Donc, CUK GADGET N°2, je dévoile enfin la vérité, c’est une jauge à doigt…

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Qui s’utilise comme ça…

je vous explique pas le succès, devant le Jokhang, après 5 minutes, j’avais un opérateur local qui expliquait le principe, guidait la manoeuvre et déclenchait, après dix minutes, un attroupement d’une vingtaine de personnes voulait se faire tirer le portrait de son doigt, et après un quart d’heure, les forces de l’ordre nous ont fermement fait comprendre que ça suffisait.

Allez, c’est fini, j’espère que ça vous a plu, (en tout cas, je me suis bien amusé à vous préparer ce sujet depuis plusieurs mois), et surtout, que ça vous aura bien donné envie de déclencher. Maintenant, c’est à vous.

(peut être un poil trop long, non ? et pourtant, je n’ai même pas eu le temps de traiter les objets du quotidien, ni d’approfondir la profondeur de champ, ni… STOOOOOP !)

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