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Revue de presse

Pour commencer la semaine, j’aimerais passer en revue quatre livres qui sont arrivés dans ma boîte aux lettres récemment.

D’abord, dans la collection Mon mac et moi, qui semble plaire à pas mal d’entre vous (même mon papa a réussi à se sortir de quelques problèmes grâce au livre qui présentait les bases du Mac, c’est dire…), je vous propose de découvrir iLife 08.

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Il faut dire que les options d’Apple en ce qui concerne les modes d’emploi (rien à part une aide en ligne) sont du pain béni pour Agnosys, qui, en plus d’être un éditeur est un centre de formation agréé par Cupertino: en effet, la place est libre pour présenter des modes d’emploi papier, qui, quoi qu’on en dise, restent pour beaucoup bien plus lisibles que des aides à l’écran.

L’écrit papier a souvent une structure que l’écrit électronique n’a pas, sauf quand il est lui-même une reprise PDF d’un manuel.

iLife 08 est donc repris en détail, et depuis le départ (installation, conseils, mises en garde) jusqu’au plus profond de chacun des logiciels de la suite, soit:

  • iphoto (87 pages)
  • iMovie (68 pages)
  • iDVD (50 pages)
  • iWeb (51 pages)
  • GarageBand (50 pages)

Comme à chaque fois, l’ouvrage est super-bien structuré, avec moult captures d’écran clairement annotées, des informations supplémentaires, dans des encarts bleus, des astuces dans des encarts jaunes, et des mises en garde dans des encarts rouges.

Vous êtes pris en mains étape après étape, c’est clair, précis, et surtout (il me semble) très facile d’accès, même au débutant.

Bon.

Dommage que je n’utilise en fait aucun logiciel d’iLife (préférant Lightroom pour iPhoto, FinalCut Express pour iMovie, et Logic pour GarageBand (ah mais si, j’en utilise un: iDVD!). Parce que ce serait avec un grand bonheur que je profiterais de ce livre, c’est certain.

J’aimerais bien qu’un volume sur Logic ou FinalCut voie le jour, parce qu’il faut avouer que ce genre de bouquin fait bien envie, et je suis certain que j’y trouverais les trucs nécessaires qui m’échappent souvent.

iLife ‘08.
Au cœur de votre vie numérique!.

Réf : 3M/037
Prix : 17.50 €

bq. Parution : 04/2008
Nombre de pages : 346
Système d’exploitation : Mac OS X 10.4, et 10.5

Deuxième livre, qui m’interpelle un peu quelque part… au vu de ce qui est dit à propos d’Olympus

Olympus E-510, par David Schloss, éditions VM

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Un petit livre de 132 pages, étonnamment en noir et blanc.

Niveau mise en page, on donne dans le très simple, un peu trop peut-être, à mon avis.

Noir et blanc, colonne large, nous avons à faire à un livre bien écrit, certes, à la portée de tout un chacun, c’est clair, mais un peu triste, face à ce que propose en général la concurrence.

J’imagine bien que les ventes d’Olympus ne permettent pas de rentabiliser un bouquin trop luxueux dédié à l’un de ses modèles, alors que les ventes d’un 450D (on va voir sortir plein de choses à son propos), ou d’un D300, pour ne prendre que ces deux exemples signés Canon et Nikon permettent d’imaginer avoir largement assez de lecteurs pour investir sur l’ouvrage à sortir.

Mais bon, un poil de couleur ne serait pas un luxe tout de même lorsqu’il s’agit de décrire le fonctionnement d’un appareil. Vous pouvez voir un extrait du livre ici, vous verrez peut-être ce que je veux dire (une impression d’être un peu en face d’un manuscrit…).

Cela dit, contenu assez classique, si ce n’est le chapitre I intitulé: “Olympus réinvente la photo numérique”.

Parce que bon, faudrait voir à ne pas trop pousser non plus…

Quand l’auteur vous explique qu’Olympus est le seul à avoir repris son système reflex à zéro, pour repartir sur des bases neuves dès le départ avec le numérique, alors que les autres n’ont fait que des “bricolages”, c’est en partie vrai, certes…

Le problème, c’est que depuis longtemps, les “bricolages” sont meilleurs que le “spécialiste qui a tout repris à zéro”, sur de très nombreux points.

Je ne vais pas dénigrer Olympus, mais c’est seulement depuis le 510 (et ses petits frères) que l’autofocus commence à être digne de la concurrence. Il était temps tout de même!

Et au niveau du bruit… Je ne l’ai pas encore testé moi-même, mais j’ai lu comme tout le monde le test de Chasseur d’Images, qui teste justement le niveau de bruit du E-420 (le petit dernier), qui n’est pas fameux du tout, puisque dès 100 ISO, on constate déjà du bruit justement!

Je reviens de suite sur ce sujet en rebondissant sur une autre qualité des Olympus selon l’auteur (là, je souris…): Nikon impose un calcul compliqué (x 1.5) et Canon aussi (x 1.6) pour connaître la focale de notre objectif!

C’est vrai que sur ce point, Olympus et nettement, mais alors nettement meilleur! En effet, il suffit de multiplier par deux, ce qui est bien plus simple…

Non, mais laissez-moi rigoler!

Surtout que ce capteur 4:3 (on aime ou on n’aime pas, moi, je n’aime pas) est donc bien plus petit (raison du x 2) et que justement, c’est à cause de sa petitesse qu’Olympus n’arrive pas à égaler la concurrence au niveau du bruit en haute sensibilité.

Et attendez, je ne parle pas des hautes sensibilité à la Nikon ou Canon (1600 ISO et plus), je parle dès 400 ISO!

Bref, c’est bien de vouloir plaire à son lecteur (qui a bien entendu acheté l’appareil, ce n’est pas lui qui va se plaindre d’être brossé dans le sens du poil), mais il faudrait mieux ne pas dire n’importe quoi.

Cela dit, Olympus a été l’inventeur du premier “anti-poussière”, l’un des plus efficaces à ce jour, dispose d’une gamme d’objectifs extraordinaires, et propose de chouettes boîtiers tout petits, bien pensés. Je ne veux pas dire du mal de la marque (à part les constations faites plus haut), mais je tenais à remettre les choses à leur place.

Sinon, le tour de l’appareil est bien fait, les conseils et informations sur le numérique en général (que faire avec ses photos, le RAW, le JPEG, le stockage, et j’en passe) sont faciles d’accès, et de bon aloi, donc c’est certain, si vous êtes l’heureux possesseur d’un Olympus E-510, ce petit bouquin saura vous combler.

Remarquez, je dis ça, mais je n’ai pas dans les mains le manuel officiel du E-510 (celui vendu avec l’appareil), je ne sais pas s’il est exhaustif. Mais cela fait du bien souvent de lire “une autre manière d’écrire les choses”, une sorte de deuxième éclairage.

En tout cas, moi, pour mes appareils, j’ai toujours apprécié ce genre de bouquins.

Pour en savoir plus sur ce petit livre de 17 €, c’est ici

Deux livres maintenant pour Photoshop CS3

Tous les deux aux éditions Eyrolles, faut le faire!

Photoshop CS3 pour les photographes

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590 pages (en français!) pour 1810 grammes, 1 DVD (malheureusement en anglais en ce qui concerne les démonstrations) le tout signé Martin Evening (tous les renseignements et extraits ici), 45 €.

et Photoshop CS3 pour PC et Mac

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Signé Pierre Labbe, qui est entre autres choses formateur de nombreux produits Adobe, ce livre de 530 pages (1394 grammes:-)) livre à propos duquel vous saurez tout en vous rendant ici et qui coûte 42 $

Si le livre de Pierre Labbe est, de l’avis même de l’auteur, plus tourné PAO (nombreuses sont les références ver les logiciels d’Adobe, inDesign et Illustrator), comme son titre l’indique, celui de Martin Evening vise les photographes.

Ce qui tendrait à tire que les deux ouvrages sont complémentaires…

Personnellement, je ne ressens pas vraiment cette différence, et même si je consulte fréquemment les deux, l’achat d’un seul suffit, et délestera un peu moins votre porte-monnaie.

Oui mais alors lequel vous conseiller?

Impossible pour moi de répondre, si ce n’est de dire que je préfère me référer au livre de Pierre Labbe, parce que ses explications, sa structure, tout cela me convient mieux.

Mais peut-être que pour vous, ce sera juste le contraire!

Les auteurs de ces deux livres sont tellement bons qu’il n’est pas possible de désigner LE livre que vous devez absolument acquérir si vous voulez en savoir plus sur Photoshop.

Si vous aimez travailler avec les exemples donnés dans le livre, alors le livre d’Evening risque de mieux vous convenir, puisque 136 images sur le DVD vous permettent de mettre en pratique ce qui est expliqué.

110 minutes de vidéo de démonstrations, en flash, mais en anglais, sont également un plus certain.

Evening est tellement passionné par Photoshop que parfois, l’on a un peu l’impression qu’il nous fait une pub pour le programme, mais il faut avouer que le ton est fort agréable.

Cela dit, deux livres, qui ne seront certes pas des livres de chevet (faut être fou pour lire ça le soir au lit), mais qui restent tant l’un que l’autre des références dès qu’il s’agit d’approfondir un sujet touchant au logiciel d’Adobe.

11 commentaires
3)
Franck_Pastor
, le 21.04.2008 à 08:39
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iTunes n’est pas censé faire partie d’iLife, même s’il est disponible directement et gratuitement sur MacOSX ?

8)
blazouf
, le 21.04.2008 à 17:49
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haaa.. la bonne vieille polémique des boitiers Olympus face a la concurrence..

Utilisateur de boitiers Olympus (E-300 puis E-510), je confirme que le point faible de ces boitiers reste le bruit au dela de 200 ISO et l’autofocus. Ceci dit, les derniers objectifs Zuiko SWD semblent régler ce probleme de vitesse de l’autofocus.

Reste le probleme du bruit qui a mon avis, sera toujours plus présent (logique !) que les autres marques avec un capteur de taille supérieur. Ceci dit, ces histoires de bruits peuvent etre vues comme l’arbre qui cache la foret.. on ne s’en est pas vraiment soucié pendant longtemps en argentique. Au final, une photo qui dégage de l’émotion, bruité ou pas, on s’en fout.. Et puis les objectifs Zuiko compense en partie ces problemes de bruit par une excellente qualité optique.

Pour info, un article qui compare le Sigma DP1 avec le 5D ou le nouvel olympus E-420 : comparatif DP1 5D E-420

9)
benoit
, le 21.04.2008 à 18:29
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Oui mais alors lequel vous conseiller?

Le livre de Martin Evening : 24,86 euros du kg

celui de Pierre Labbé : 30,12 euros du kg

Y’a pas photo !

10)
henrif
, le 22.04.2008 à 18:39
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Ah mon bon vieil OM1 et ses objectifs Zuiko, tout mécanique. Mais que diable Olympus est-il allé faire dans cette galère du 4/3, son mini capteur et son viseur riquiqui ??!!

11)
zit
, le 23.04.2008 à 10:32
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C’est quand même vrai qu’Olympus est parti de zéro, mais ils n’avaient pas le choix! ils n’allaient tout de même pas sortir un OM4 Ti D, à mise au point manuelle (façon Leica), c’est le genre de truc qui se serait vendu “comme un cercueil à deux places”…

Sinon, leur E–3 est pas mal, quand même…

z (quand aux bouquins, faut voir la traduction, je répêêêêêête: c’est l’avantage de ceux écris en français au départ…)