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Réseaux sociaux, encore plus de temps perdu qu’avec les e-mails?

Quasiment le mot de l’année 2007!

Voici 8 mois que je fréquente ce site de réseautage social devenu incontournable qu’est Facebook.

Il soulève en moi de nombreuses questions quasi existentielles (si si, je vous jure). En bref, bien que fondamentalement inutile à bien des égards (je lui préfère LinkedIn, plus sérieux pour mon « networking » professionnel), je dois avouer que c’est fascinant de poser un regard sur l’évolution de ce type d’outil contagieux et d’analyser ma propre relation avec lui.

Si je m’en sers finalement peu, j’adore discuter de sa raison d’être avec mes collègues et amis, et aujourd’hui je vais le partager avec vous, respectables lecteurs de Cuk.ch.

Le sujet ayant fait l’objet d’une infinité d’articles, je citerais ici plusieurs passages pertinents en italique. Une revue de blog est d’ailleurs disponible, parmi d’autres.

En 2007, Facebook a explosé, particulièrement dans les pays francophones. Un pote américain s’est presque moqué de moi, en me disant que lui ça faisait déjà longtemps qu’il était membre du site.

« Facebook est la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique », lit-on sur le web….

Le mot Facebook a failli être élu mot de l’année en 2007, mais c’est finalement Subprime qui l’a été…

Et hop ! Un petit sondage : utilisez-vous les sites de réseaux sociaux ?

Cékoidonk ? Un rappel des faits

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Notons le un bleu foncé qui me rappelle un site que je consulte fréquemment, mais dont le nom m’échappe… ☺

Le Matin propose un bon résumé de Facebook que je me permets de coller ici :

On peut y retrouver des amis d’enfance, dévoiler ses photos de vacances, se faire attaquer par un vampire, jouer à feuille-caillou-ciseau ou partager sa passion du macramé. Tout le monde ne jure plus que par le site Web Facebook (NDLR : À noter qu’également de plus de monde lui jure dessus !)

ORIGINE Créé en 2004 pour que les anciens étudiants de Harvard (États-Unis) ne se perdent pas de vue.

CRÉATEUR ET PATRON Mark Zuckerberg, aujourd’hui 23 ans.

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NDLR: Une sacré belle tête de vainqueur, pas vrai!?

CHIFFRES 50 millions de membres (NDLR : Plus de 62 millions en janvier 2008). Chaque jour, il y a quelque 200 000 nouveaux adeptes. En Suisse: 92 000 inscrits.

VALEUR La start-up de 300 employés pèse 17 milliards de francs. (NDLR : !!!!!!!!!!!!)

INSCRIPTION Gratuite. Il suffit d’avoir une adresse mail et de se rendre sur le site. Ne prends que quelques secondes.

LANGUE Tout en anglais (NDLR : dommage !).

RIVAUX Ses deux principaux concurrents sont MySpace, leader du marché, avec 200 millions de membres, et LinkedIn, plus axé sur les échanges professionnels.

CONCRETEMENT, A QUOI ÇA SERT? Chaque membre a une page personnelle – son profil – où il peut mettre son nom, l’endroit où il habite, ses commentaires, ses photos, sa musique, ses passions, etc.

AMIS/RENCONTRES Le site sert d’abord à rester en contact avec ses amis, avoir de leurs nouvelles. Ou encore à retrouver des personnes perdues de vue. Mais aussi à dénicher celles et ceux qui partagent le même hobby. Ou à draguer.

BONS PLANS En laissant un mot sur sa page ou en alertant ses amis, on peut espérer trouver un boulot, un appartement, une voiture, un bon plan pour des vacances ou un objet rare. Vendre ou acheter quoi que ce soit. Annoncer une manifestation ou au contraire être alerté quand son chanteur favori est dans les parages.

DISTRACTIONS C’est la grande force de Facebook, qui propose quelque 5000 petites applications, des plus sérieuses aux plus délirantes. Toutes sont téléchargeables gratuitement. On y trouve des jeux: échec, poker, feuille-caillou-ciseau. Des quiz ou pronostics. On peut se lancer des défis (très à la mode), se battre par vampires interposés, tester sa popularité, envoyer des cadeaux virtuels ou encore visualiser sur une carte les déplacements de ses amis.

EST-CE DANGEREUX? La plupart des utilisateurs de Facebook indiquent leur vraie identité. Laissent leur âge et adresse. Mettent leur photo. Et, à travers leurs passions et commentaires, se dévoilent.

CRIMINALITE «Votre date de naissance et l’endroit où vous vivez sont suffisants pour que quelqu’un obtienne une carte bancaire à votre nom», indique une étude britannique publiée hier. Des voleurs, pédophiles ou déséquilibrés sauront aussi où vous trouver.

PUBLICITE Le site a annoncé la semaine dernière qu’il allait vendre toutes ces données à des annonceurs. Qui pourront harceler les adeptes de manière extrêmement ciblée, proposant par exemple de nouvelles croquettes à un amoureux des chats.

VIRUS Les réseaux sociaux comme Facebook permettraient aussi à des virus informatiques ou des spams de circuler; 20% des entreprises européennes en bloquent d’ailleurs l’accès.

Voilà, vous savez maintenant l’essentiel!

Maintenant, passons en revue certains aspects positifs et négatifs de Facebook.

Un concept assez génial

Chez Ikea comme sur Facebook, c’est le client qui fait le travail :

Cinq ans après le début de l’engouement chez les internautes, les librairies regorgent soudain de livres sur le contenu généré par les utilisateurs qu’autorise le “web 2.0”. Blogs, Wikipedia, Facebook… Oubliez-les. Le principal succès en matière de contenu généré par les utilisateurs a vu le jour il y a cinquante ans à Almhult, en Suède. (…) Pourtant, une idée maîtresse sur laquelle s’appuient Wikipedia et Facebook consiste à penser que si vous donnez aux gens de bons outils, ils les utiliseront pour créer des choses merveilleuses, entre eux ou avec l’organisation qui sert de catalyseur.

Remarque : on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d’interagir avec le contenu des pages, et entre eux. Il s’agit donc entre autres des blogs, de wikipedia ou encore de ces fameux sites de réseaux sociaux

Tout est dit, le mérite des fondateurs de Facebook est d’avoir créé un code un peu open source, qui permet aux millions d’utilisateurs d’améliorer le système et l’interactivité de façon continue (ça me rappelle le cas d’un site de rencontre canadien dont le webmaster se fait 1 million de dollars par an pour quelques heures passées par semaine sur son site, grâce à la bonne volonté des bénévoles de son site).

Le FBML par exemple, qui constitue le langage de mise en page standard sur Facebook, est un cousin du HTML compréhensible pour le développeur, mais parfois plus ou moins contraignant.

Facebook est-il vraiment “the-place-to-be”?

Si vous aimez tuer le (perdre votre) temps sur le Web, vous faire de nouveaux contacts, participer à des discussions sans queue ni tête, découvrir de nouvelles applications ou encore faire des blagues à vos amis (après la mode des vidéos ou autres PowerPoint reçus chaque jour par e-mail), alors vous allez adorer Facebook !

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On peut s’offrir des cadeaux, une choppe de bière par exemple. Le summum de l’inutilité, vous en rêviez? Facebook l’a fait!

Un nombre incalculable d’activités (souvent inutiles et parfois ludiques!)

Adhérer à un groupe: le grotesque est de la partie…

Facebook permet de se regrouper par affinité avec les autres membres de la communauté. Ainsi, si vous aimez le cénovis ou si vous êtes fan de Derrick, vous pourrez toujours trouver des gens avec qui partager vos passions.

Vous pouvez créer des groupes un absurdes (L’alcool ne résoud pas les problèmes… ceci dit l’eau et le lait non plus, Je préfère Sébastien Chabal à Nicolas Sarkozy, je suis plus grand que Nicolas Sarkozy), politiques («ensemble, c’est tout», le groupe UMP) ou professionnels comme (A is for Apple, Conseil et Formation, en Management de l’Environnement). Certains sont plutôt marrants (You know you’re Swiss when…, Tu sais que tu es un(e) vrai(e) lausannois(e) quand…, On veut de la bière à la Migros)

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Les artistes, les politiques et cie l’ont bien compris: facebook est un portail incontournable pour “être dans le coup”. Voir aussi: La présidentielle U.S. à l’ère de Facebook

Y a même un groupe Cuk et des homonymes de mes frangins!

Si le Maître des lieux n’est pas encore sur Facebook, François Cuneo y est, mais c’est un français. Il y a aussi par exemple 2 Mathieu Besson…

Des applications fun ou …stupides

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C’est incroyable le nombre d’applications disponibles, on se croirait sur Versiontracker au niveau de la diversité de l’offre

Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles appelées « Applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil de l’utilisateur. Par exemple:

  • une liste de ses amis ou des amis qu’il a en commun avec d’autres amis ;
  • une liste des réseaux et des groupes auxquels l’utilisateur et ses amis appartiennent ;
  • une boîte pour accéder aux photos associées au compte de l’utilisateur ;
  • un « mini-feed » résumant les derniers événements concernant l’utilisateur ou ses amis, sur Facebook (changer votre profil et vos amis seront immédiatement au courant…)
  • un « wall » permettant aux amis de l’utilisateur de laisser de petits messages auxquels l’utilisateur peut répondre.

En définitive, Facebook est un superbe outil de divertissement, mais bon sang ce réseau est-il utile ?

Ma réponse (c’est mon côté scientifique :-) : ça dépend!

En tout cas, comme j’y passe très peu de temps par semaine (une heure maximum), j’en suis satisfait. En fait, je fais maintenant gaffe de ne pas passer du temps qui serait mieux investi ailleurs (par exemple, j’ai recommencé à jouer du piano, ce qui m’apporte beaucoup plus de bonheur que de m’éterniser sur Facebook…)

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Mes applications préférées sur Facebook . J’ai passé des heures à jouer à des applications fun comme le poker ou un jeu dans lequel on doit placer des villes du monde entier le plus rapidement possible (assez génial je dois dire)…Maintenant, je n’y joue plus du tout, car j’ai failli devenir accro!

J’ai partagé des photos (pratique, mais les photos sont de bien moins bonne qualité qu’un Picasa, Flickr ou un autre site de partage de clichés).

J’ai recherché quelques amis sur le site. La plus-value pour ceux que je vois hebdomadairement est très faible, par contre c’est chouette de renouer contact avec des amis d’écoles ou des personnes à l’étranger.

Certains amis anglo-saxons ont trois ou quatre cents « friends », je trouve qu’il y a quelque chose qui cloche là, pas vrai ?!

Phénomène de mode ou pas : Il y a tout de même pas mal de bons côtés!

En vrac:

  • Renouer contact avec des amis d’enfance. (Bonne idée, mais après avoir chaté sur Facebook lors des retrouvailles, encore faut-il se donner un rendez-vous dans le monde réel…)
  • Garder contact avec des amis éloignés
  • Facebook peut permettre de trouver un e-mail égaré d’une chère connaissance
  • Il faut reconnaître que c’est drôlement bien foutu: On peut éditer sa page en déplaçant (cliquant-glissant) les éléments qui la composent
  • Toutes les données entrées sont consultables en hypertexte: j’ai (évidemment) classé Anne Cuneo parmi la liste de mes auteurs préférés, un simple clique et je vais découvrir quels sont les autres membres qui ont des goûts similaires, marrant!
  • La convivialité de l’interface, la facilité avec laquelle on peut avertir ses contacts que l’on est présent sur Facebook. Un seul clic suffit et hop, voilà tout votre carnet d’adresses au courant. Avouons-le, c’est pour le meilleur et pour le pire (comme si on avait déjà pas assez de SPAM dans sa boîte de réception…)...
  • A part ça, cette simplicité constitue une alternative à la création de pages internet classiques, qui exige davantage de compétences techniques. Et ça personnellement, j’apprécie!

La perte de temps

Je ne suis pas le premier à en faire le constat. Mais plus je m’en sers, plus je me rends compte que Facebook me fait perdre mon temps.

D’ailleurs, la rédaction de cet article est en quelque sorte une perte de temps, vu que je suis débordé de boulot en ce début d’année : merci Facebook ;-)

Non, plus sérieusement (car j’adore intervenir sur Cuk, croyez-moi !), le nombre de notifications reçues par e-mails ou dans ma BAL Facebook pour des inutilités de première (pour des applications parfois débiles: je me suis fait attaqué par un vampire au moins quinze fois…).

On peut spamer ses potes en un clique en permanence et parfois même par erreur. Par exemple, à chaque fois que vous allez vouloir tester une nouvelle application, elle risque de vous proposer de la proposer à toutes vos connaissances (déjà cochées dans la liste). J’avoue que j’ai envoyé ce genre de messages pour gagner des jetons au Poker de Facebook, mais maintenant je ne le fais plus depuis que je réalise à quel point ça m’énerve de recevoir n’importe quelle sollicitation.

Comme si on n’avait pas assez d’e-mails chaque jour à lire, à trier, à répondre et à jeter !

La publicité : le déballage inconscient de la vie privée.

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Les profils électroniques détaillés de millions d’utilisateurs représentent une mine d’or pour les publicitaires. (voir L’affaire Beacon: la récolte et la vente des informations personnelles à des entreprises privées)

Mais avec un taux de conversion vers la publicité estimée de 0,04 %, Facebook peut se vanter d’attirer un très nombreux public qui se fout éperdument de la pub en ligne. C’est donc un modèle à oublier pour eux, qui tôt ou tard devra être remplacé par un autre possiblement beaucoup plus intrusif.

Un exemple concret: Insights

Insights offre aux annonceurs de cibler précisément la diffusion de leurs campagnes dans les pages du réseau. Un simple formulaire leur permet de déterminer leurs audiences, parmi les 50 millions d’inscrits à Facebook, en sélectionnant un ensemble de critères : lieu de résidence, genre, âge, préférence politique, situation famille, etc. En quelques clics, un annonceur peut ainsi décider de s’adresser uniquement aux 20500 femmes célibataires américaines, âgées de 18 à 22 ans, férues de mode. Le service fournit également aux sociétés toutes les informations (profil, activités, etc.) relatives à leur réseau.

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Facebook, c’est un peu Big Brother, non!?

Ca me rappelle le choc quand j’ai vu l’historique de toutes mes requêtes Google des cinq dernières années.

Le réseautage Facebook: le site Web où il faut être vu ?

J’ai un profil dans trois réseaux différents (Facebook, LinkedIn et Rezonnance). Il faudra que je reste cohérent si j’ai profil sérieux pour décrocher des mandats dans LinkedIn, il ne faudra pas que je passe pour le fêtard qui « fait la bombe » quatre fois par semaine et qui ne pense qu’à skier le reste du temps… On risquera de se demander qui je suis pour de vrai (même si en l’occurrence l’un n’empêche pas l’autre dans cet exemple…)

La qualité des connexions que vous affichez en dit beaucoup sur vous!

Pour moi, sur Facebook c’est mes potes qui m’intéressent…

J’ai déjà assez de bons amis et chouettes collègues comme ça, que je n’ai d’ailleurs pas suffisamment le temps de voir autant que je le souhaiterai, alors je vais pas commencer à “poker” la planète entière (“poker” quelqu’un , cela veut dire que la personne nous a l’air sympathique et qu’on a envie de faire amis-amis)!

Je suis somme toute assez d’accord avec la réflexion suivante:

Le networking tel que je le conçois, ce n’est pas être faussement ami avec le maximum de gens, essayer de rencontrer tout le monde en espérant qu’il en sortira quelque chose. Je préfère, sur la base d’objectifs clairs, faire vraiment connaissance avec des gens et voir si je peux construire quelque chose, non pas avec tout le monde, mais avec certains.

Facebook consolide des relations sociales préexistantes en rendant visible le réseau de connaissance d’une personne. Facebook et LinkedIn sont des sortes de facilitateurs.

N’oubliez jamais qu’en quelques minutes/cliques, on sait qui vous êtes, ce que vous faites, quel est votre domaine d’intérêt et qui vous connaissez.

Que retenir de l’aventure Facebook?...

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Source

  • Facebook faciliterait le relationnel

Ouais, ben personnellement, je préfère discuter avec quelqu’un entre quatre yeux. Et je n’ai pas envie de tout savoir en trois cliques de la personne dont je fais connaissance. En tout cas, c’est le royaume de la drague pour certains, et surtout des parents célibataires en quête d’amitiés et plus si affinités… En plus, contrairement à Meetic et consorts, c’est un service gratuit ! Commencez par lui envoyer un poke, puis des fleurs (virtuelles), et le tour est joué!

  • Enfin, des rumeurs prétendent que certains employés quitteraient Google pour Facebook, considéré comme bien plus sexy…

En conclusion voici une réflexion glanée sur le net:

Selon ma vision des choses, et en l’absence de tout changement majeur, Facebook est et restera une amusante application sociale qui continuera de sévir pendant un bout de temps, mais sans plus. Dès que ses propriétaires tenteront d’en faire une entreprise viable, les usagers cesseront de l’utiliser pour aller ailleurs. Facebook rejoindra MySpace, Second Life et un tas d’applications “Web 2.0″ au purgatoire des trucs “has been”.

Allez, encore une:

Malgré sa valorisation délirante (on parle de la somme astronomique de 15 milliards de dollars depuis que Microsoft est entré dans son capital), Facebook demeure le phénomène du moment. Rien ne dit en effet que dans les mois qui viennent un nouvel acteur ne rendra pas ringarde toute la stratégie Facebook !

Les citations du jour

  • L’inutile et le superflu sont plus indispensables à l’homme que le nécessaire. [René Barjavel]
  • Les hommes connaissent tous l’utilité d’être utile, mais aucun ne connaît l’utilité d’être inutile. [Tchouang-Tseu]

Est-ce valable pour Facebook ?

Filez sur la page des commentaires, je suis sûr qu’un sujet comme Facebook ne vous laisse pas de marbre. Et j’espère que vous n’avez pas oublié de répondre au petit sondage en début d’humeur.

A bientôt sur Cuk.ch

21 commentaires
1)
FT'e
, le 30.01.2008 à 00:26
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Redoutablement complet ! Qu’ajouter ?

J’y suis depuis, euh, 3 mois ? Et bien c’est clair, je n’accoroche définitivement pas. J’avais testé Orkut il y a pas mal de temps, puis j’ai effacé mon profile.

Finalement, il n’y a que LinkedIn que j’utilise volontiers. C’est un moyen assez sympa de rentrer en contact avec des collègues et de visualiser un peu son réseau professionnel.

C’est le côté gestion des amis qui ne me revient pas. Je ne gère pas mes amis, je fais des bouffes avec eux. En vrai. C’est quand même plus sympa. C’est vachement plus cool de se faire un ciné en vrai et d’en causer autour d’un verre plutôt qu’en chat. Bref, la vie en vrai est plus… vraie. :)

2)
stefb
, le 30.01.2008 à 00:43
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Le pire dans FaceBook, c’est qu’on ne peut pas virer son profil. Si on se désinscrit, le profil est desactivé, mais les données restent chez Facebook.

Individuals who wish to deactivate their Facebook account may do so on the My Account page. Removed information may persist in backup copies for a reasonable period of time but will not be generally available to members of Facebook.

“a reasonable period of time ” ? Ca fait combien de temps, ça?

“will not be generally available to members”, ça aussi, c’est vague.

3)
pter
, le 30.01.2008 à 01:13
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Merci pour l’humeur. Pour ma part, inscrit sur facebook a la demande de mon fils (lui en france, moi en Chine)…..et desinscrit après quelque mois: perte de temps et exposition inutile de chose “privée”. Pour le biz-networking, je suis sur Viadeo. (similaire a linkedIn). mais c’est vraiment que pour le “you have to be on the web” et l’espoir (c’est mon coté guimauve) de retrouver le contact avec des ancien copains perdu de vue. Perte de temps, oui. Big brother, oh que OUI.

4)
François Cuneo
, le 30.01.2008 à 06:29
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Très intéressant.

Je ne suis jamais allé sur FaceBook, et je ne vais pas y aller de si tôt. Tu dis que c’est viral… alors j’ai peur d’être pris au jeu.

Je n’ai déjà pas le temps de faire (comme vous tous j’imagine), le quart de ce que je devrais faire, alors aller là-bas pour perdre du temps…

C’est comme les forums… Même le nôtre, je n’ai pas le temps d’y aller.

C’est aussi peut-être que j’aime ce qui est linéaire. J’aimais les jeux quand ils étaient en 2D, qu’il fallait aller de là à là en passant par là. Maintenant, faut aller partout, ça me gonfle.

Le forum, il y a trop de trucs à suivre, au bout de quelques jours, on ne fait plus que ça si l’on veut tout suivre.

Non non, pas de Facebook, mais merci beaucoup pour l’article ma foi fort complet!

5)
François Cuneo
, le 30.01.2008 à 06:31
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stefb, ici non plus on ne peut pas vraiment supprimer ce que l’on a écrit en commentaires.

Je trouve ça assez normal, vu que ton commentaire en amène un autre. Tu en supprimes un? La discussion ne veut plus rien dire.

On a eu deux fois un cas de lecteur qui innondait les commentaires, et qui du jour au lendemain a voulu tout supprimer et gueulait parce qu’on ne pouvait pas. Il n’y a plus son nom en haut des commentaires, mais ces derniers resteront ici.

On ne force personne à commenter sur Cuk, par contre, une fois qu’on l’a fait, il me semble qu’on doit assumer.

6)
Dan DT
, le 30.01.2008 à 08:36
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Le sondage est biaisé vu qu’on a le choix que pour, tu devrais ajouter une case ‘Nul” ou “J’irai jamais”, ou autre Pas pour moi, merci :-)

7)
Roger Baudet
, le 30.01.2008 à 08:46
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Merci Théodore. J’avais entendu parler de Facebook, mais sans savoir ce que c’était.

On peut discuter des heures sur l’utilité ou non de ces réseaux sociaux. Ce qui me fait peur, c’est parfois la grande détresse humaine et grande solitudes qui se cache derrière certains utilisateurs de ces sites.

Une phrase m’avait affolée un jour : “Je préfère la compagnie de mon ordinateur plutôt que celle des humains” !

J’aime Cuk, car je sens que derrière les intervenants, il y a des humains qui jouissent de l’existence et qui ont une vraie vie sociale (avec parfois les emm. qui vont avec !). Je suis sur My Space (musique), car au niveau échanges musicaux, c’est une mine d’or. Je suis sur un site de voile, car les inscrits sont plus souvent sur leur bateau que sur la toile. Mais Facebook…

8)
dbregnard
, le 30.01.2008 à 09:20
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Derrière Zuckerberg, un idéologue néoconservateur

Pour donner une autre dimension à cet article intéressant, vous pouvez lire ici ce qu’en dit la Tribune de Genève (qu’on ne peut pourtant pas accuser d’être un modèle du sens critique) d’il y a quelques jours.

A propos, la face connue du site en question ne s’appelle pas Zuckerman, mais Zuckerberg, ce qui change tout, vous en conviendrez.

9)
djtrance
, le 30.01.2008 à 10:02
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Hummm, je m’étais inscrit sur facebook mais bon, je n’ai vraiment pas accroché… J’y suis allé, pour essayé, parce que j’aime bien essayer et être au courant de ce qui se fait mais, sans plus…

10)
levri
, le 30.01.2008 à 10:06
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Il faudrait voir s’il y a beaucoup de Corses ou de Napolitains sur MySpace ou FaceBook …. :P

Je connais plein de gens qui lorsqu’ils rencontrent quelqu’un personnellement ou professionnellement ont l’automatisme d’aller voir leur profil sur ces réseaux …. y’a pas intérêt a avoir déconné une fois dans sa vie ! …. à part ça en France il y a l’obligation légale de déclarer les fichiers , où en général ne sont stockées que des infos d’ordre général … ;)

Je préfére les trucs trés fermés et trés ciblés, où vos écrits ne sont pas accessibles via une simple recherche Google ou autre et où on ne perd pas son temps sur des sujets ‘inintéressants”.

11)
DonaldDuck
, le 30.01.2008 à 10:11
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J’ai passé quelques mois sur Facebook, pour finir par me désinscrire (à défaut de pouvoir effacer le compte).

Ce truc, en plus d’être complètement addictif, est malsain. Je m’explique.

Premièrement je trouve effarant de voir le nombre de gens laissant leur profil ouvert à tout le monde. Il faut savoir que Facebook est paramètrable et que l’on peut choisir qui peut visiter son profil, si l’on souhaite que le tout-venant sache qui sont nos “amis”, etc. Or comme je l’ai dit, une grande majorité de gens laissent tout ouvert. Même s’il s’agit de détails banals, il s’agit tout de même de leur sphère privée! Je n’ai pas à savoir que tel ou telle sort avec machin ou machine. C’est assez sidérant je dois dire.

L’affaire des fiches de la fin des années 80 est vite oubliée. Magnifique: là ce sont les gens eux-mêmes qui renseignent sur leur vie! Suffit d’aller piocher parmi les informations. Encore faut-il savoir faire le tri de ce qui est vrai et faux. Mais on obtient assez rapidement un profil d’une personne, qui elle fréquente, où elle travaille, où elle passe ses soirées, etc. Certains employeurs iraient sur facebook pour se faire une idée de leur candidats à l’embauche.

Là j’entends déjà la phrase à la mode “ceux qui n’ont rien à cacher n’ont rien à craindre”. Non sans doute, mais ça n’est pas pour autant que votre vie privée doit être divulguée à n’importe qui. Ou dans le cas contraire, si vous n’avez rien à cacher: afficher vos mots de passe, vos compte bancaires, vos préférences sexuelles, vos fantasmes inavoués, etc. On verra vite que pas grand-monde se bouscule au portillon.

Perso, j’ai commencé à ressentir un malaise lorsque je me suis rendu compte que je pouvais obtenir des infos sur une nouvelle collègue, sans bouger le c… de ma chaise. J’ai rapidement su qu’elle avait tel âge, qu’elle était célibataire, j’ai vu ses photos de soirée, ses amis. Alors que je ne connaissais rien d’elle et que je n’avais pas encore parlé avec!

Et cette désagréable impression de jouer parfois les voyeurs en se baladant sur les profils.

12)
superpantoufle
, le 30.01.2008 à 10:24
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Inscrit sur Facebook depuis 6 jours, il m’a fallu attendre à peine 24 heures pour être invité à devenir membre du groupe Cuk… pourtant riche d’à peine 3 ou quatre personnes… et quelques heures après, je recevais la requête d’un nouvel “ami” en devenir: Théodore Besson! ;-)

Premier bilan d’un utilisateur circonspect: c’est très sympa! Jeudi, je vais boire une bière avec un pote de gymnase que je n’avais pratiquement pas vu depuis le bac… J’ai trouvé plein de photos de copines en maillot de bain ou train de faire la noce dans des accoutrements improbables, et je me suis même fait “draguer” par l’une d’entre elles, pourtant fort timide dans la vraie vie. Que du badinage léger et sympathique, pas de quoi fouetter un chat, rien de bien méchant! Mais Théodore le relève: quelle perte de temps! Je suis notamment affligé par la quantité de mails générés par ce site, qui nous tient au courant des moindres faits et gestes de ses “amis”. Mails bien vite avantageusement remplacés par un fil rss, mais quand-même.

Conclusion provisoire: Facebook utile? En aucun cas. Rigolo? Sans doute parfois. Dangereux? C’est internet, il est impératif d’être bien conscient que le monde entier accède à ces informations en deux clics de souris, et que si des amis vous trouvent facilement, des personnes mal intentionnées feront potentiellement de même!

14)
Inconnu
, le 30.01.2008 à 10:45
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Sylvain, tu peux désactiver les mails, moi je l’ai fait pour tous car ça m’emm* profondément !

Néanmoins, en tant que jeune étudiant, j’y trouve mon compte dans le sens où je “revois” mes amis et collègues de fac après la journée passée à l’université. Comme SP, j’ai fait plein de nouvelles rencontres et j’ai même revu une multitude d’amis du collège !

Néanmoins, c’est vraiment une perte de temps… Je le concède. J’y passe facilement 15-30 min par jour, ce que je trouve énorme quand on voit ce que ça donne en une semaine.

15)
Inconnu
, le 30.01.2008 à 10:54
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En fait, après analyse, je remarque que je suis plus drogué à Cuk qu’à Facebook. :)

16)
François Cuneo
, le 30.01.2008 à 11:15
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En fait, après analyse, je remarque que je suis plus drogué à Cuk qu’à Facebook. :)

C’est bien le principal! Donc tout va bien:-)

17)
Ishar
, le 30.01.2008 à 13:41
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Merci pour cet article bien plus pondéré que mon modeste avis.

Face Book, l’art de faire croire aux gens qu’ils ont des relations alors qu’ils échangent avec des individus des messages de 2 lignes préformatés, quand ce n’est pas des invitations à cliquer sur la dernière application gadget et parfaitement inutile.

Face Book, l’art de piéger les gogos, de les rendre FB-dépendants pour les transformer en marchandise que l’on pourra vendre très cher aux annonceurs.

Face Book, l’art de soutirer aux gens les détails intimes de leurs existences, à ceux-la même qui, certainement, se plaignent des caméras video de surveillance qui fleurissent un peu partout : on viole ma vie privée.

Un beau jouet pour les pauvres humains qui bien que n’ayant jamais eu aussi peu à se dire n’ont jamais autant échangés (du bruit de fond). Un bel outil pour les marchands qui n’ont même plus à chercher le profil de leurs clients potentiels, ils le donnent eux-même.

Une façon bien futile de gaspiller le peu de temps dont on dispose pour ses loisirs, d’accumuler du retard dans les dossiers urgents ou dans le beau programme de préparation des examens.

On retrouve les vieux copains perdus de vue oui c’est vrai. Mais pourquoi faire ? Pour leur envoyer un mouton, pour les mordre, pour les frapper avec un coussin ? Etait-ce bien la peine ?

Face Book j’ai été obligé de comprendre le pourquoi du comment de la chose pour mon travail : après une journée d’immersion, j’ai bouclé mon profil avec un vague sentiment de dégoût et de déprime : pas pour moi ce machin.

J’en connaît deux ou trois qui ne peuvent plus passer une seule journée sans contrôler deux ou trois fois leur compte : ai-je un nouvel ami ? a-t-on répondu à ma requête ? X cause-t-il toujours avec Y ?

….

18)
Théodore Besson
, le 30.01.2008 à 13:55
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Merci!

Je m’attendais à ce type de réactions de la part de notre communauté.

En tout cas, j’ai hâte de voir comment FB va évoluer ces prochaines années…

Même s’il a des côtés fun, je suis d’accord avec vos différentes remarques sur ses côtés malsains!

19)
DonaldDuck
, le 30.01.2008 à 13:58
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Ben, on parle encore de Second Life? Ça a duré quelques mois. Je prends les paris que ça sera pareil pour Facebook… qui restera, mais sera remplacé bientôt par le site ou le truc qu’il faut aller visiter ou où il faut être absolument…

Et ainsi de suite. C’est pas plus mal.

20)
XXé
, le 31.01.2008 à 00:28
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Facebook, j’y suis passé par curiosité.
J’ai vu que pour y rester avec un quelconque Intérêt, je devais révéler plein de trucs sur moi.
Je n’ai donc même pas écrit un mot, point, fin de l’histoire.

Faut dire que j’ai essayé une fois un site du genre, pour voir, pour ne pas en parler sans savoir. Je pensais que ça serait sympa, j’y suis allé avec un à priori favorable.
Au bout d’une semaine, je trouvais ça absolument nul car totalement faux et ridicule. On se serait cru dans une cours d’école, avec une moyenne d’âge de 10-12 ans… Jalousies de gamins, mesquineries, etc.
Basta.
Du coup, avec en plus le risque d’être totalement pisté, mon expérience Facebook s’est limitée à… rien ! :-)

Argh, serais-je asocial ???
:-))

Didier

21)
zit
, le 31.01.2008 à 00:56
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Dan DT, je plussoye, elle est où la case “nada”, dans le sondage?

Ma douce est accro à myspace, mon fils est sur facebouq, et moi, je ne suis nulle part (bon un peu accro à cuk, mais c’est pas pareil, hein?).

z (pas le temps de rien faire, je répêêêêête: pas le temps de tout faire)