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Permutations…

Il n'était pas dit que je vous laisserais dans le désarroi! Voici de quoi retrouver votre sérénité, que je vous souhaite à tous, d'ailleurs, toute cette année, en guise de voeux.

Les voici, les voilà!...

Exclusif! À Londres : la scène russe!

un amoral qui aurait des qualités

cette vieille terre est ouverte aux militantes

Il faut rassembler beaucoup de fonds pour former des cliques.

Ces parasites nous brouillent l’ écoute!

Avez vous lu Perceau?.

l’art de décaler les sons que débite notre bouche...

il y a des livres qui demandent beaucoup de peine, et que la Comtesse était passée sous des piliers de mine, et aussi qu’elle prêtait son dû à tous ceux qui banquent.

Notre Général, quel oeil, et quel organe!

Amène le porc!

Claudel, voilà une chose qui me fait bien prier!

“Fous moi le camp avant que je te brûle, cria Verlaine, qui avait déjà abusé du gros vin de ce ribaud!” le Général est arrivé à pied par la Chine

Plaintes d’une femme déçue

L’hommage de leurs vers qu’à l’envi les poètes
À la femme déçue offrent toujours ardent
Flatte certes le but, mais n’apaise la quête :
L’attente a des plaisirs qu’on ne fait qu’un moment.
Aussi, jouet des vents qui l’hiver me rudoient,
Sur des talus où vont, se fanant, mes appas
En un dense réduit où je n'ai point de joie,
Veux je conter ce don que Thyrsis bafoua.
Las! le pâle Thyrsis avait la mine austère :
Le sentant sur le banc près d’elle un peu tarder
L’amante bien des fois lui fit en vain la guerre :
Ferme et froid cependant jamais il ne doutait.
Pour voir se dénouer ce voeu, que de tendresse!
Que, docile à sa voix et promise à son lit,
J’eusse aimé dans ses bras m’adonner à l’ivresse!
Mais le vin que j’offrais jamais ne le conquis.
Ses doigts pouvaient jouer aux fous entre mes tresses,
D’un vent hardi parfois copiant les effets :
Il fallait à mon but d’autres riens, des caresses
Moins lourdes dont mon goût se fût mieux satisfait.
Aux livres confiée une peine farouche
Cède à des plaisirs doux qui lui prêtent un fard;
Mais l’ouvrage choisi quand j’abordai ma couche
Me fit perdre la tête, et je luttai sans art.
Certain jour, face au bois, je me crus bien lésée :
Le vent sifflait, la chasse au loup battait son plein;
La bête bien tapie était près de l’orée :
Ah! Que le son du cor semblait clair et prochain!
Voyant un nid offert, sur la mousse allongée,
Je sentis tout en moi la peine qui fondait,
Quand presque quitte au but il m’a soudain laissée :
Il jouit de mon trouble, et ne fit que passer.
“Achève”, dis-je, “et mets céans la vierge en t/erre!
Les couleurs de mon don te laissant sans émois
”Accorde au moins ce but, cruel, à ma prière :
De ce fer qui fait mon envie, ah! perce moi!”
Il flétrit mes “ave” d’une parole amère :
“Je priais pour gagner le plus mâle des sots!
D’un don coûteux je sus la cruelle misère :
Aux mythes pour le bien je renonçait tantôt.
Mais que te mine un jour ta peine sur ces rives :
Ton cri restera vain; ta voix clamant tes maux,
Pour ce mal que tu fis à l’amante naïve,
Ne trouveras de mont qu’attendrisse l’écho!

Amusant, n'est ce pas?... N'hésitez pas, par le moyen du gras, à donner vos solutions, je ne les pas toutes trouvées!...

13 commentaires
1)
pilote.ka
, le 08.01.2008 à 16:35
[modifier]

au secours, c’est graveleux à souhait. Moi je ne vois une contrepétrie que lorsque on me signale qu’il y en a une.

2)
Timekeeper
, le 08.01.2008 à 17:43
[modifier]

Moi, sorti de Mamouth écrase les prix

PS : je crois qu’il y a un L en gras en trop dans”Il faut rassembler beaucoup de fonds pour former des cliques.”, non ?

3)
Soheil
, le 08.01.2008 à 18:40
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Je ne les ai pas toutes lues, et de toute façon je n’aurais pas été capable d’en deviner la moitié, mais je dois avouer que les contrepèteries me lassent très vite. Il y en a d’excellentes et je ne peux que saluer le tour de force, mais à forte dose elles cessent de m’amuser.

Mais si j’interviens ici ce n’est pas pour faire part de mes réticences (dont tout le mou se fonde) mais parce que je ne résiste pas au plaisir de reproduire ici, dans le même esprit mais dans un genre différent, ces trois lettres codées très connues, qu’on attribue à George Sand et à Alfred de Musset — mais il s’agit sans doute du travail d’un habile faussaire de la fin du 19e siècle.

__

Lettre (apocryphe) de George Sand à Alfred de Musset :

Cher ami,

Je suis toute émue de vous dire que j’ai

bien compris l’autre jour que vous aviez

toujours une envie folle de me faire

danser. Je garde le souvenir de votre

baiser et je voudrais bien que ce soit

une preuve que je puisse être aimée

par vous. Je suis prête à montrer mon

affection toute désintéressée et sans cal-

cul, et si vous voulez me voir ainsi

vous dévoiler, sans artifice, mon âme

toute nue, daignez me faire visite,

nous causerons et en amis franchement

je vous prouverai que je suis la femme

sincère, capable de vous offrir l’affection

la plus profonde, comme la plus étroite

amitié, en un mot : la meilleure épouse

dont vous puissiez rêver. Puisque votre

âme est libre, pensez que l’abandon où je

vis est bien long, bien dur et souvent bien

insupportable. Mon chagrin est trop

gros. Accourez bien vite et venez me le

faire oublier. À vous je veux me sou-

mettre entièrement.

_



Réponse d’Alfred de Musset :

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,

Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?

Vous avez capturé les sentiments d’un coeur

Que pour vous adorer forma le créateur.

Je vous chéris, amour, et ma plume en délire

Couche sur le papier ce que je n’ose dire.

Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,

Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

_


Réponse de George Sand :


Cette insigne faveur que votre coeur réclame


Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

_

Il faut lire la première lettre en ignorant toutes les lignes paires.

Des deux autres, ne retenir que le premier mot de chaque ligne.

__

Ce qui donne:

Je suis toute émue de vous dire que j’ai

bien compris l’autre jour que vous aviez

toujours une envie folle de me faire

danser. Je garde le souvenir de votre

baiser et je voudrais bien que ce soit

une preuve que je puisse être aimée

par vous. Je suis prête à montrer mon

affection toute désintéressée et sans cal-

cul, et si vous voulez me voir ainsi

vous dévoiler, sans artifice, mon âme

toute nue, daignez me faire visite,

nous causerons et en amis franchement

je vous prouverai que je suis la femme

sincère, capable de vous offrir l’affection

la plus profonde, comme la plus étroite

amitié, en un mot : la meilleure épouse

dont vous puissiez rêver. Puisque votre

âme est libre, pensez que l’abandon où je

vis est bien long, bien dur et souvent bien

insupportable. Mon chagrin est trop

gros. Accourez bien vite et venez me le

faire oublier. À vous je veux me sou-

mettre entièrement.

__

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,

Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?

Vous avez capturé les sentiments d’un coeur

Que pour vous adorer forma le créateur.

Je vous chéris, amour, et ma plume en délire

Couche sur le papier ce que je n’ose dire.

Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,

Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

_

Cette insigne faveur que votre coeur réclame


Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

_

(Désolé pour la mise en page, je ne sais pas pourquoi mais je n’arrive pas à obtenir un retour à la ligne simple, ni d’espace entre les paragraphes)

4)
J-C
, le 08.01.2008 à 19:38
[modifier]

Bonjour à tous!

Je n’oserais dire que toute l’Afrique était dans l’attente d’une news pareille, mais dans ce domaine, les utilisateurs Mac n’ont pas été oubliés, avec le logiciel ContreP, tout simplement…

http://home.tele2.fr/zeldaprod/

Bien sénégalaisement

6)
Madame Poppins
, le 08.01.2008 à 21:20
[modifier]

Merci : ça fait un peu “solutions pour les nuls” mais bon, faut oser dire quand on ne pige pas, c’est le seul moyen de peut-être rire après l’explication !

Soheil, je ne connaissais pas et je trouve juste excellent !

Bonne soirée,

8)
zit
, le 08.01.2008 à 23:35
[modifier]

Solheil, je trouve ça vraiment charmant aussi ;o)

Les solutions nocturnes font pâle literie.

Souvent à peu, nous allons dîner; au palais de la Chine, une bonne table. Après l’apéro, bien mus par l’anis, la rouille coule dans la soupe, des nouilles, à qui? La bête aux livres…

z (c’est quand même moins drôle comme ça, je répêêêêête: non,non, là, yen a pas, mais ma préférée, c’est bien: il fait beau et chaud ;o)

9)
Mathieu Besson
, le 08.01.2008 à 23:43
[modifier]

Oups… Il n’y a pas de retours chariot…

François, tu peux supprimer, please? Je m’excuse, j’ai bédé…

10)
Mathieu Besson
, le 08.01.2008 à 23:47
[modifier]

Clap deuxième.

Allez, c’est un peu tard pour commenter, mais bon. D’ailleurs, c’est un jeu qui existe dans d’autre langues que le français, le contrepet?

J’en rajoute… quelques-uns (je n’ai pas vérifié si certains font doublons avec ceux déjà mentionnés, désolé!)

C’est un “petit” florilège que je m’étais constitué durant mes jeunes années et que je ressors pour l’occasion d’un vieux backup. Toujours bien backuper. Accrochez-vous, c’est parti…

Dans les statistiques, il faut se méfier du poids de la Chine. (Professeur Lambelet, HEC, 31.10.1994)

J’ai des rebords à mes épaulettes.

L’aspirant habite Javel. (celle-là, elle va vous résister)

Le Contrepet ne suscite que des ouvrages bien tenus.

— Salut, Fred. — Salut, Patrick.

Tu n’aimes pas les chats vicieux ?

— J’aurais cru que vos perles coûtaient davantage…

— Je donnerais bien ma paie pour votre rubis.

— C’est un pull de quoi ?

— Les colliers, ça fait toujours chic.

— Ne faites pas cette mine de partir.

— Bouche le lait !

— Vive le lait !

Ces annonces sont très lues.

Faire curer les citernes.

Quel beau métier, professeur !

Tu attends le passage de ta belle-mère ?

Veux-tu boire ça vite ?

Un truc doux.

Tire-bottes.

Je vous caresserais les tresses après le foot-ball.

Admirables folles, il ne vous manque que la paresse.

Elle a une bouille à tenir une sacrée couche !

Ta mine m’inspire de la pitié.

À propos du SIDA : Je me demande si le sang est bien vidangé.

À propos de vérole : Plaisir vaut maladie, telle est l’école de la vérité.

À la vue des Nippons, la Chine se soulève.

Le Japon attire les durs.

J’ai la pureté d’un dieu…

Ce n’est pas parce que le gâteau est salé qu’il faut sucrer la soupe.

Trouver des cierges.

Bien qu’il fût en croix, Jésus s’est laissé aduler.

Les divinités des Perses.

Des ailes fantastiques.

Ces innocentes caresses doivent-elles entrer dans les fautes ?

Ces cliques font un sacré bruit de fond.

Gradé sur le tard.

L’amante se défoule, mais à la noce, quelle cuite !

Le touriste reconnaît le Vaudois à ses petits riens.

À la sortie du Rhône, on voit la mer d’ici.

J’aime le Doubs quand il est chatoyant.

J’aime étudier les corps dans leur chute.

Quelle veine ! C’est une auberge !

Elles voudraient de jolies fleurs pour les décorer.

Aucun homme n’est jamais assez fort pour ce calcul.

La jeune fille toussait en se mouchant.

Accroupie sur la chaise, elle se chauffe le bras.

Quelles bonnes frites pour ces bedaines.

Passe-moi le rhum, que je t’en brûle dans la cuillère.

L’Arlésienne a un vieux mas bien choisi.

Ces frites me bottent !

Le maire s’exerce sous la flotte.

Le faune aime prendre la flûte de Pan.

Si votre quai est joli, notre rue l’est aussi.

Si vous êtes marié vous vous plairez à Bandol quand le vent siffle dans la rue du quai.

C’est à Rouen qu’on laisse les péniches.

Vous me contez la Bible !

Mettez donc vos livres sur mon ombrelle.

Ce cas incite à l’humour.

Une demi-livre de bourre de feutre.

L’odeur du vexin me met dans une terrible agitation.

Le client avait laissé un moka dans l’auto Kabyle.

Reculez-vous sous mon hangar.

Le chirurgien n’aime pas que l’infirmière parte pendant les ventouses.

La cure du foie.

Elle regardait les bistouris en quêtant.

Ce roc est plein de confort.

Henri a été maculé de boue.

Le banquet des fraudeurs.

La notairesse a un clerc qui lance des écus.

La foule se roule dans le pinard.

Notre général, quel œil, et quel organe !

Les jeunes filles gardent toujours leur cœur pour le vaincu.

Voulez-vous que je vous envoie dans la culture ?

La femme a dans la peau un grain de fantaisie.

Encore deux pinsons de nichés.

J’aimerais faire déchirer ces superbes nylons.

Nos élèves apprennent à calculer en cent leçons.

Les Russes sont en fête.

Rien n’est plus gracieux qu’une jeune fille en culotte et en corset.

Quand elle voit mon sloop à quille elle envie mon sort.

La main au cœur, je n’ai pas pu.

La douane israélienne n’admet pas les préposés russes.

N’oublie pas de gagner ton petit massepain.

Oserais-tu, manant, contester nos particules ?

La fée la plus aimante a toujours la faveur du ciel.

Quand je songe à la fiction des éléments, je suis saisi de livides pensées.

L’aspirant habite Javel.

Contrepied.

La saint nitouche trouve les délits vicieux.

C’est un phénomène vital.

C’est avec émotion que la Comtesse vient de découvrir la philantropie de l’ouvrier charpentier.

Conçu rue de la Paix.

Tu ne peux te passer de vaccin dans les régions où tu es.

L’électricien rechercha dans le fond, en écartant les caisses, les deux boîtes de piles qui lui manquaient.

Il faut être peu pour bien dîner, ne serait-ce que d’un caneton à la russe.

Oh ! Comtesse, caresse ce mur d’ambre du bout des doigts et fais sans plus tarder un bond de ta couche moelleuse.

J’aime vachement votre frangin !

Un vieux contrôleur n’a pas de vassal.

N’éveillez jamais brusquement les concierges.

Quand il est saoul, il n’a plus de remords.

Son cou est aussi large que son tronc, mais son astuce a du nerf pour faire envoûter son papa à jeun.

Il y a ici des tentes à foison !

J’aimerais prendre mon thé entre ces piétons.

Ne faut-il pas un minimum de laideur dans cette belle rubrique ?

Votre truc à l’anis n’a rien d’un marc trop doux.

Jeune homme, on ne dit pas : « Ta tentacule ! »

Ce jeune homme a une mine piteuse.

Votre pote a l’air minable.

Je l’apaisai en la berçant doucement.

En servant un gâteau : Voulez-vous l’épaisse ou la fine ?

Quand une fille vous demande quand elle vous reverra : Je ne sais pas, je te laisse le choix dans la date.

Rien n’est trop beau dès qu’il s’agit de grandeur.

Dès qu’on parle de sexe, je pointe vite le bout de mon nez.

Dans nos colonnes branchées.

Les sceaux qui scintillent.

Je rêve de ventes fastes.

Elle en suscité des passions, cette belle féline !

Aimerais-tu connaître le lit de Natacha ?

Boris Becker : champion allemand dont le tennis n’est pas peu tonique.

Une foule mielleuse de bêtes puantes.

PDG bien né.

Il s’intéresse à la mode aussi et raffole des robes osées.

Fais-toi léger pour mieux chuter.

Ce Bocuse me donne envie de béer.

Tu prends les bols ?

Vous avez vu ce Bokassa, dans ce clip ?

J’ai les jambes en béton dès que je cause.

Quel corps, ce juge !

Il a toujours épié les Mormons.

Ah ! La Callas, quel son !

Il nous présente des roues bizarres de bagnoles.

Armée 1995 : l’habit vert en déroute.

Rentre ta panse quand tu dînes !

Un guide Mosché.

Le photographe a essayé de prendre de face cet admirable Connors.

C’est la fête dans l’abysse !

Cette cocotte a belle mine, et cette coquine a plein de potes.

Tu te branches sur mon la ?

J’ai subi bien des sets.

Je rêve de mater l’atome.

Beyrouth, c’est pas Tripoli !

J’exige des papiers bien condensés.

Quel gueux, ce chroniqueur…

Mets donc ta casquette !

Il aime les crêpes des bouseuses qu’il guette en louchant.

Il y a en France de drôles de partis de Verts !

Armand servait aux tables des novices, mais n’a pas eu la pitié des moines.

Ce chef historique est drôlement fâché.

Ce que j’aime dans le clip de Madonna, c’est le son.

Dis, Tata, pourquoi tu couches Tonton ?

Ton Tonton est embêté.

La Coupe Davis rieuse.

Les jeunes veuves raffolent des Nuls.

Zoom sur le bob.

en 1968, les pavés avaient la parole.

As-tu déjà goûté la blanquette du Québec ?

J’adorais le ton de la Cinq.

Saddam, quel sale coco.

Waow, voilà une missive bath !

Seles travaille bien les bases du lob.

On a vu Seles en faire.

Cette entreprise me fait une belle jambe.

Il n’y a que Tapie pour bloquer le Pen.

Elle a toujours guetté de jeunes talents qu’elle essaie avec succès.

Si vous saviez ce que votre plante me fait !

L’art de décaler les sons.

Ce Barre n’est pas un grand donneur.

Ces pros sont saturés de foot.

Chèvres à loisir.

L’Afrique est bonne hôtesse, mais ses canicules ne m’ont pas enballée…

Jean-Paul, le Pape.

Il n’y a pas que de riches mondes.

Un pli bien dévoyé.

Baron, votre bois va-t-il bien jusqu’au Doubs ?

Avec sa mine de perle…

Il faut un bon coup de vin pour faire passer le riz.

Le chef a fait goûter sa biche à la moutarde.

La pauvre fille geignait sous l’averse.

Je crois que ce guide me botte.

Laissez donc ces tasses infectes.

Les amateurs de pétanque cherchent à se placer.

Quel short infâme !

Oh, mais vous le verrez, mon solex !

Murillo a peint une vierge entre deux ascètes.

Assez de pédalos !

Monseigneur, présentez-moi votre féal Jean Huss.

Même un lecteur agile peut buter sans honte sur un cas particulièrement rétif et chicaner.

Ce n’est pas un métier de faire du ciné…

Oh ! La foule est marrante !

Danser comme un ballot.

Mammouth écrase les prix.

Se passer le mot.

Rimer sans laideur.

Taisez-vous, en bas !

Quelle thèse aberrante !

Sale orbite !

Les pièces du fond.

Peaufiner.

Gerschwin.

La pile brune.

Grands brûlés.

Sagesse n’est pas folie, mais sagesse est source de foi.

Danger de choix.

Ce pauvre garçon paye ses cours !

Bécaud, puis-je vous présenter Magritte ?

Deux bonnes bretelles.

Attention, Jerry, tu vas chuter !

Cindy Crawford a fait muter son agent.

Grandir n’empêche pas de bosser !

On lit et puis on rime…

Dès que je gémis, je l’alite.

Je gémis sans pouvoir l’ouïr.

Cours de Latin.

Coule-moi au fond !

Cette Belgique, quel entrain !

La femme esquimau aime les verres polis.

Paul-Émile Victor était refroidi par les longs pokers.

Magritte, vous trouvez ça beau ?

Et pour conclure, une que j’utilise souvent pour conclure mes lettres (et qui n’est pas grivoise, pour le coup):

Bosses grises, et beaux grecs!

11)
François Cuneo
, le 09.01.2008 à 06:29
[modifier]

Merci : ça fait un peu “solutions pour les nuls” mais bon, faut oser dire quand on ne pige pas, c’est le seul moyen de peut-être rire après l’explication !

Le pire, c’est que même avec la soluce, j’ai de la peine!:-)

12)
nicktalop
, le 09.01.2008 à 08:30
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c’est un jeu qui existe dans d’autre langues que le français, le contrepet?

En anglais ça s’appelle spoonerism. J’aime particulièrement le minimal Daffy Duck…

N.

13)
elektrikpepper
, le 09.01.2008 à 08:53
[modifier]

D’ailleurs, c’est un jeu qui existe dans d’autre langues que le français, le contrepet?

A ma connaissance, en italien il en existe qu’un :Il mazzo di carte