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Mardi 28 août 2007
VMware Fusion, mieux que Parallels Desktop? Oh que oui...

J’ai été épaté par Parallels, lorsque je l’ai acheté, au niveau de ses performances lorsqu’il fait tourner Windows sur nos machines.

Pour ceux qui utilisaient Virtual PC, Parallels, c’était la révolution.

Mais depuis le départ, j’ai été affublé d’un gros problème avec ce programme: la plupart du temps, au bout d’un moment non défini, mon Mac se mettait à ralentir de manière très désagréable.

Ok, on pouvait bien imaginer que Parallels utilisait un certain nombre de ressources pour faire tourner sa machine virtuelle, et qu’il était normal de voir certaines baisses de performances au niveau du Mac lui-même.

Oui, mais pourquoi, une fois qu’on quittait le programme, se trouvait-on toujours sur une machine tellement lente, que la seule solution pour trouver une certaine célérité, c’était de la redémarrer?

Et puis Parallels est arrivé en version 3, et en ce qui me concerne, ça a été un peu la cata.

J’ai expliqué tout ça ici.

Finalement, j’avais trouvé un remède aux problèmes, remède donné ici.

Mais toujours cette lenteur parfois (souvent), malgré le fait que finalement, le programme voulait bien fonctionner.

Je précise que j’ai installé toutes les nouvelles versions, et que de gros plantages ont continué à perturber ma découverte de Windows Vista, qui n’y pouvait rien. Le problème venant de Parallels, c’est certain.

Suite à la première humeur intitulée selon mon expérience, n’installez pas Parallels 3, j’avais essayé le concurrent de ce logiciel, qui crée aussi des machines virtuelles, VMware Fusion et j’avais écrit cette humeur pour dire que Fusion était pire que Parallels, et que rien ne fonctionnait.

Seulement voilà, suite à mes déboires avec les nouvelles versions de Parallels, suite à la lecture des commentaires et des divers articles qui encensaient Fusion, et montraient que je n’étais pas le seul à souffrir avec son concurrent, j’ai décidé samedi de réinstaller la nouvelle version de VMware Fusion.

Et là… Plus rien à voir.

Le miracle: le logiciel d’abord vous prend en charge dans l’installation de Windows. En gros, en installant VMware, vous glissez le CD de Windows dans le lecteur, et vous laissez faire.

Tout se fait tout seul, c’est magique.

Ensuite, si le démarrage de Windows est un poil plus lent que via Parallels (on se trouve quelques secondes devant un écran noir un peu inquiétant), si certains tout petits problèmes d’affichages ont lieu sur le premier écran, après, c’est le bonheur.

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Oh, je ne dis pas…

Certes, lorsqu’‘un programme Windows est en pleine installation, le Mac n’a pas toute sa force habituelle, et c’est bien normal. Mais Windows est fluide, lui.

Et lorsque l’émulateur est au repos, la partie Macintosh retrouve toute sa verve.

Idem lorsque l’on quitte VMware, inutile de redémarrer le Mac pour qu’il reprenne sa vitesse de croisière.

Du coup j’ai dû réauthentifier ma version de Windows Vista chez Microsoft, par téléphone (aucun problème, ils ont accepté sans me poser de question autre que “vous avez bien formaté l’ordinateur sur lequel se trouve le système que vous voulez désactiver?”), et vogue le système de Microsoft sur ma machine.

Après plusieurs heures d’essais intensifs, je ne peux que constater l’immense supériorité de VMware sur Parallels Desktop.

J’apprécie le fait que tout soit facile sur ce logiciel: vous agrandissez la fenêtre de l’émulateur, l’affichage de Windows suit. Le mode Unity (un peu l’équivalent de Coherence sur Parallels) est magnifique lui aussi.

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Le mode Unity, génial! Et passer sur Mac ne ralentit plus…

Bref, j’ai trouvé le gestionnaire de machine virtuelle Windows qui tient la route.

Notez que comme Parallels, Fusion sait lire une partition Boot Camp.

Moi, je n’ai plus Boot Camp sur mon Mac, n’ayant pas envie de sacrifier de la place sur le disque interne de mon MacBook Pro pour Windows.

Et puis, de toute manière, Boot Camp est utile si l’on a envie de jouer à un jeu PC à plein régime.

Je ne joue pas, et si je suis sur Windows, j’ai envie de voir mon courrier sur Mac, sans avoir besoin de redémarrer à chaque coup.

Bref pour moi, un programme comme Fusion ou Parallels est bien plus approprié à mes besoins.

Et comme Fusion fonctionne à merveille, et que Parallels n’arrête pas de me ralentir dans mon travail, mon choix est fait.

Notez que Fusion coûte 79 $ est qu’une action permet de se faire rembourser (de manière bien compliquée, soit dit en passant), la somme de 20 $.

Mais je vous conseille d’abord de l’essayer, puisqu’une version d’évaluation de trente jours est disponible ici.

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