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Quelques annonces pour un mardi pas comme les autres

Bien bien…

Vous avez tous lu sur les différents sites spécialisés ce qu'Apple nous propose à nous mettre sous la dent. Beaucoup de musique via les nouveaux iPod, pas mal d'images, toujours via ces mêmes petites boîtes. Le nouvel iTunes 7 est bien joli, il a rajouté tout plein de jaquettes de CD que je n'avais pas encore, automatiquement.

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Sympa, cette nouvelle vue dans itunes!

Je me réjouis aussi de voir la petite nouveauté, iTV, en 2007 qui nous permettra de voir des films sans fil en provenance de ce dernier, directement sur notre TV. Ça risque d'être assez chouette.

Je ne vais pas vous redire ce que d'autres ont déjà très bien écrit, ici sur Macgé là sur MacPlus, ici sur Mac4ever.

Voilà.

J'aimerais revenir quant à moi sur trois nouvelles qui m'ont interpellé, en rapport avec cette exposition parisienne.

En effet de nombreuses nouveautés ont été annoncées à l'occasion de l'Apple Expo qui a commencé hier.

Je passe comme chat sur braise sur les produits RubenSoft, qui nous promet des toutes nouvelles versions de PackOrganizer 6.

Je ne me prononcerai pas sur les qualités de ce produit que je ne toucherai plus, et que j'avais pour ainsi dire complètement oublié (voir pourquoi ici) Il a peut-être fait de gros progrès, allez savoir… Cela dit, suite à un mail de pub reçu l'autre jour (une erreur de l'éditeur, certainement), je suis allé sur le site de RubenSoft, pas simple curiosité. Et là, je suis tombé sur un certain nombre d'annonces qui m'ont surpris. J'ai vérifié, bien m'en a pris.

Alors voilà. Je tiens à préciser que contrairement à ce qui est écrit un peu partout sur le site de RubenSoft, les logiciels proposés ne sont pas Universal Binary.

Et pourtant, on pourrait le croire n'est-ce pas? Je vous livre quelques captures d'écran (toutes liées vers les pages, mais il vous faudra peut-être scroller un peu pour y retrouver ces extraits), pour que vous puissiez vous rendre compte, trouvées hier sur le site de Rubensoft:

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Eh bien non, on joue avec les mots! Certes, les produits RubenSoft sont compatibles avec MacIntel (via Rosetta), il ne manquerait plus que ça qu'ils ne le soient pas, mais ce sont des applications PowerPC! La preuve?

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Donc vous êtes avertis. Je constate simplement que les "inexactitudes" (à l'insu du plein gré de l'éditeur, bien entendu!) relevées dans cet article continuent, ce qui est tout de même pour le moins regrettable.

Passons à d'autres choses, bien plus sympathiques…

Beaucoup plus intéressantes en effet, en ce qui me concerne, sont les sorties de mes correcteurs orthographiques préférés que sont

  • Antidote RX, de Druide Informatique, que je me réjouis vraiment de tester puisqu'il semble prometteur, mais chut, j'ai dit que je ne m'avancerai plus jamais sur des produits que je n'ai pas encore eus dans les mains. En effet, en quoi est-ce intéressant de recopier les communiqués de presse ou les présentations des éditeurs sur leur site? En tout cas, en ce qui me concerne, je préfère m'abstenir, mais vivement que je puisse disposer d'une version pour l'essayer, et vous la présenter;
  • ProLexis, de Diagonal, qui nous sort une version 4.9 de son fameux correcteur et 3.2 de Myriade, le dictionnaire qui l'accompagne.

Alors lui oui, j'ai pu le tester, puisque j'utilise une version beta depuis un peu plus d'une semaine.

Je ne vais pas refaire un test complet sur le logiciel, même s'il évolue assez fondamentalement, puisqu'il a été réécrit pour être UniversalBinary, ce qui a été, je crois le savoir, un peu plus compliqué que ce qu'annonçait Steve Jobs lors de son annonce du passage de nos machines vers MacIntel.

Enfin, nous y sommes, et je dois dire que ce logiciel, qui était déjà très rapide, décoiffe encore un peu plus.

Tout est instantané, à un point tel que passer un texte à la moulinette de ProLexis, même s'il comporte plusieurs centaines de pages, est pratiquement l'affaire de quelques secondes. Ce n'est pas que je sois un fou de la vitesse, mais on ne va jamais assez vite pour motiver les gens à corriger. En effet, si je dois passer plusieurs minutes à attendre, je ne corrige pas. Si, dans un article de plusieurs dizaines de milliers de signes, je fais quelques changements, j'aime bien pouvoir vite repasser en revue sa totalité pour voir si je n'ai pas laissé quelque chose traîner.

Avec ProLexis, c'est le paradis à ce niveau.

Et surtout, je vais enfin pouvoir employer Pages sans la moindre retenue, puisque les logiciels de Diagonal (Antidote aussi à ce que je sais, super!) sont entièrement compatibles avec lui. Certes, via l'adaptateur universel, on pouvait corriger des textes simples (sans feuilles de style) auparavant. Désormais, c'est véritablement un adaptateur qui s'intègre complètement au logiciel qui est disponible. Quel bonheur!

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Ce document de 67 pages a été passé en revue en 2 secondes, montre en mains

Même chose avec Texedit. Eh oui, ceux qui adorent travailler tout simplement, avec un petit logiciel tout léger, pourront profiter de la puissance de ProLexis complètement intégré dans ce logiciel gratuit.

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Autre adaptateur enfin totalement compatible avec un produit indispensable: celui de Mail 2, qui corrige même l'anglais (ce n'était pas possible auparavant avec ce logiciel), dans la fenêtre originale du programme.

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Ah lala! Le fait de pouvoir passer en un clin d'œil d'une correction française à une correction anglaise (dans ce dernier cas sans correction grammaticale) dans mon logiciel de courrier électronique, ça n'a pas de prix (un peu compliqué le système de changement de langue de correction intégré à Mail, vous ne trouvez pas?)

Niveau Quark, le logiciel devient compatible avec la version 7. Je n'ai pas pu personnellement tester la chose, puisque la version beta dont je dispose n'est pas compatible avec la version 7.01 Universal Binary de Quark. Celle qui sera distribuée sur le stand de Diagonal à l'Apple Expo devrait l'être, à ce que m'a dit l'éditeur. Demandez-lui, pour être sûr, au cas où.

Quant à mon quotidien, je constate que l'adaptateur pour DreamWeaver 2004, s'il n'est pas encore parfait, travaille de manière bien plus rapide que dans les versions précédentes. Il reste quelques problèmes de gestion des espaces, pour le reste, c'est tout bon. Qu'est-ce que je suis content de disposer de ce module, même s'il n'est pas tout à fait aussi abouti que les autres, vous ne pouvez pas savoir…

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Pour ceux qui préfèrent le petit ProLexis, testé ici, sachez qu'il est évidemment lui aussi UniversalBinary, qu'il s'intègre à Pages, Mail 2 et TexEdit en plus des logiciels qu'il accompagne déjà (Word, AppleWorks, Mail 1, et universel). Je ne l'ai pas testé, donc je m'arrête là en ce qui le concerne.

Enfin, au niveau des dictionnaires, 3000 nouveaux mots viennent enrichir le dictionnaire français de ProLexis, 4000 le dictionnaire anglais. Notons encore une gestion poussée des espaces au niveau de l'Unicode. Voir ici les explications données par le concepteur du logiciel, Roger Rainero.

Bref, ProLexis évolue, s'affine encore un peu au niveau de la correction grammaticale.

Moi je me demande ce que pourrait bien nous réserver une version 5…

37 commentaires
1)
marcdiver
, le 13.09.2006 à 00:06
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Bonsoir,

Je suis le premier… c’est bien la pemière fois ! Alors juste un mot pour te dire merci François pour ce site, et merci à la personne qui se démène pour qu’une nouvelle humeur apparaisse presque tous les jours à la première minute !
Bon d’accord, mon commentaire n’amenait rien de bien intéressant peut-être, mais j’avais envie de le dire !

Bonne nuit, ou journée, c’est selon !

Marc-Antoine

2)
Inconnu
, le 13.09.2006 à 00:06
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A la place de Jobs, j’aurais annoncé la dispo de l’iMac 24 pouces en même temps que le Movie Store. Des films sur un 24 pouces, voila une idée qu’elle est belle, pourquoi se contenter du petit écran de l’iPod?
Bon, en même temps, si j’étais à la place de Jobs, j’aurais pris le pognon et je me serais enfui, en Suisse bien sur :)

3)
Hervé
, le 13.09.2006 à 00:17
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Bon, en même temps, si j’étais à la place de Jobs, j’aurais pris le pognon et je me serais enfui, en Suisse bien sur :)

Pas sûr qu’on l’ait laissé entrer au vu de l’émission Infrarouge de ce soir. T’es sûr qu’il est suffisamment spécialisé et qu’il peut prouver son identité. Sinon, c’est deux ans de taule !

4)
ToTheEnd
, le 13.09.2006 à 00:22
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Bon, j’ai mis à jour iTunes et j’ai immédiatement essayé de mettre à jour les photos de CD de ma librairie (<3’000 morceaux).

La présentation est vraiment très sympa! J’ai enfin l’impression de retrouver un peu ma CDthèque… c’est à dire de pouvoir se balader à travers les albums comme si on les passait en revue.

C’est hyper cool (je me répète un peu hein).

Enfin, le seul problème, c’est que je ne sais pas si j’écoute de la musique aussi étrange que ça parce qu’Apple ne reconnaît pas beaucoup d’albums!

Pour dire à quel point c’est bizarre, même les Beatles n’ont pas reçu de couverture!

Dans le message d’information Apple, il était écrit qu’iTunes communiquera à Apple les CD non trouvés… espérons que la marque mettra pas des plombes à mettre à jour ses fiches…

T

5)
Guillôme
, le 13.09.2006 à 00:26
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Je passe comme chat sur braise

J’adore ce genre de phrase :) Alors? Expression Suisse ou créativité de François?

Sinon, sur les jaquettes cd dans iTunes, il s’agit de l’intégration de Cover Flow dont le logiciel n’a pas été pillé mais acheté par Apple ;)

6)
Inconnu
, le 13.09.2006 à 00:27
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Pour les Beatles, c’est pas encore ça vu les procés entre Apple Inc et Apple Corp

7)
Tony
, le 13.09.2006 à 00:52
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J’ai le même problème que TTE avec une bibliothèque de quelque 800 albums. 1/4 manque d’illustration.

Antidote est vraiment bien et me réjouis aussi d’accéder à cette nouvelle version.

Pour le reste, Apple ne s’est pas foulé cette fois et Leica va vendre son M8 à un prix astronomique.

chez moi

8)
rIO
, le 13.09.2006 à 03:33
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TTE: je pense qu’il y a ptet aussi un problème de congestion (tout le monde voulant mettre à jour sa bibli, et donc demandant des images en même temps!!) ; en réessayant plusieurs fois j’ai de nouvelles images qui arrivent (mais pareil, je suis loin d’avoir l’ensemble de mes cd :-/ )

Et effectivement, y’a ptet certains problèmes de droits aussi (vu que pas de beatles non plus ici ^_^)… ceci dit, itunes m’a récupéré des pochettes de cd pas très grand public.. de toute façon ça devrait s’arranger très rapidement; Je pense qu’il s’agit plus d’un engorgement ponctuel, et s’il y a des images manquantes ça sera rapidement comblé…

Pour le movie store, j’ai pu télécharger un film (15-20 mn, merci l’uni — malgré tout, c’est très rapide) pour voir, et juste après le store est devenu inaccessible :-)
(mais il est revenu un peu après…) j’imagine qu’il y a beaucoup de curieux voulant tester ! (surtout après le fiasco la semaine dernière de l’offre d’Amazon)

D’ailleurs pour ce qui est des films… la qualité est plutôt bonne; peut être légèrement moins bonne qu’un dvd, mais franchement ça va… Pas de possibilité de graver un dvd « classique » à partir du film par contre, mais le film est un simple fichier, donc on peut au moins faire un backup facilement (encore heureux). La taille varie suivant les films, là j’ai pris pirate of the carribean, 1.6Go, mais j’en ai vu dans les 1Go. Bref ça m’a l’air d’un bon compromis taille/qualité (surtout que évidemment, plus c’est gros, plus ça mets longtemps à télécharger, alors bon…). Rien n’empêcherait non plus qu’ils mettent à disposition du contenu HD, et c’est probablement prévu pour plus tard je pense.

On peut aussi commencer à voir le film même s’il n’est pas entièrement téléchargé, donc le temps d’attente « effectif » pour commencer à regarder un film peut être relativement court. Bref, mis à part l’impossibilité de graver un dvd lisible par un lecteur de dvd de salon, c’est du tout bon (et bon honnêtement… ça demanderait de recompresser le film, etc.; bref pas bien pratique non plus, et évidemment l’idée d’apple est de vous faire passer par iTV ou un mac branché à votre télé pour tout ça…).

Ce movie store me donne tout à fait la même impression que le music store en fait — niveau prix c’est raisonnable sans être ultra bon marché; mais l’intérêt réside en fait dans la facilité d’usage, une gestion DRM « acceptable » (surtout comparé à la concurrence), des fonctions bien pratiques (réservation pour la sortie d’un film, disponibilité du film en même temps que la sortie dvd, téléchargement plutôt rapide, streaming possible, qualité correcte, l’encodage est déja fait pour vous (et vu le temps que ça prends d’encoder un film, c’est un avantage plus notable que ça ne l’était pour encoder votre collec de cd),… y’a plus qu’à mettre sur (large) disque externe et envoyer sur l’iTV ou un mac mini branché sur une télé !) … Et puis, même si pour le moment il y a peu de films dispos (~75 je crois), il est évident que l’offre va s’agrandir rapidement… et du coup, il y aura là un autre avantage pour trouver des films plus rares, etc.

bref… pour ceux qui veulent un « media center », iTunes + movie store + FrontRow (et iTV plus tard) devient vraiment une solution très séduisante et laisse augurer de très bonne choses :-)

Surtout que l’on peut évidemment ajouter des fichiers vidéos autres que ceux du store … bon même si comme je disait, ripper + encoder un dvd ça prends pas mal de temps, mais ça peut être sympa d’avoir l’ensemble de ses films dispos d’un clic de souris ;-)

La seule chose qui manque c’est les sous-titre + différentes pistes audio dispo sur dvd… pourtant techniquement ce n’est pas bien compliqué à ajouter, alors, Apple, un petit effort ? ;-)

Sinon, j’aime beaucoup la nouvelle interface d’iTunes, plus claire, mieux pensée, plus la vue « pile de CD » qui est assez géniale ;-)

Bref, du tout bon tout ça… je pense qu’Apple va nous (re)faire un carton :-)

9)
PSPS
, le 13.09.2006 à 05:36
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Chez moi, l’utilisation de UNO 1.3, uniformisateur d’interface, empêche le lancement du nouvel iTunes : « mémoire insuffisante » même en décochant l’option concernat l’habillage de ce logiciel.
Me voilà donc contraint au retour du « Métal brossé »…

PS.

10)
François Cuneo
, le 13.09.2006 à 06:11
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Etrange, j’ai UNO et il ne me pose pas de problème… Tiens…

J’ai aussi malheureusement très peu de couvertures de CD trouvées. Il y a CoverScout qui peut nous aider, mais c’est bien long à mettre en oeurvre.

12)
Mirou
, le 13.09.2006 à 09:18
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Hum, le site de Diagonal est-il déjà à jour ? Ou mes yeux sont-ils encore collés ?

Quelles sont les versions des Pro Lexis et de PPL dont tu parles, François ? 4.9 et 2.8 respectivement ?

Mirou
Jamais réveillé

14)
popey
, le 13.09.2006 à 09:47
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ce fameux iTV, ça peut être vachement interessant, mais il faudrait que il y ait moyen de l’utiliser façilement autrement que avec iTunes.
J’achète dans la minute si il y a moyen de l’utiliser pour diffuser une présentation keynote ou si on dispose de suffisament d’infos pour pouvoir l’utiliser avec une machine sous linux sur laquelle sont stockés des films et des musiques.

L’étape ultime, ce serait de pouvoir s’en servir comme d’un écran secondaire … mais je suppose que ce serait délicat en passant par un reseau générique (necessité de buffers -> décalage temporel)

15)
Mirou
, le 13.09.2006 à 10:25
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Ah, bon, ok. Je dois pas être réveillé…. Merci François !

Mirou
Toujours pas totalement apte

16)
Inconnu
, le 13.09.2006 à 11:43
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La qualité annoncée des films est correcte pour visualiser sur un écran ou sur un iPod. Par contre sur un grand écran LCD, plasma ou sur un vidéprojecteur, je demande à voir. J’ai du 1300 par 800, pourquoi prendre du 640 par 480? Même scalé, ca risque de pas être bien terrible. Et on n’a pas les bonus du DVD.

17)
Smop
, le 13.09.2006 à 14:13
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J’utilise le Petit Prolexis de Diagonal depuis deux ans et j’en suis vraiment très satisfait. Il n’est pas très cher et c’est un excellent produit !

Mais pourquoi donc le prix des mises à jour n’est-il jamais précisé dans leur boutique en ligne ? Serais-je le seul à les acheter ?

Pour info, ils m’avaient facturé la dernière fois, pour le passage de la version 2.02 à la 2.6 en novembre 2005, 15,00 € TTC, port courrier simple inclus. Cette fois-ci, pour passer à la version 2.8, ils me demandent 22,72 € TTC, port non compris cette fois.


De Serendipity à Rapa Iti , en passant par SunWizard !

18)
Smop
, le 13.09.2006 à 14:38
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Pour info : OSS 3D de Subband Technologies ne fonctionne plus après la mise à jour de iTunes 7 (j’utilise la version 1.6.2, dernière en date).

EDIT : Suite à mon e-mail au support de l’éditeur, celui-ci m’a répondu très rapidement :

Thanks for letting us know about iTunes 7 incompatibility, be assured we’re working hard on updating OSS 3D to prove loyalty to our customers.

Upcoming update of OSS 3D will be compatible with VLC, DVD player, iTunes7, and other apps.

dmitry (lead developer of OSS 3D)


De Serendipity à Rapa Iti , en passant par SunWizard !

19)
Mirou
, le 13.09.2006 à 15:23
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>smop:
Pour connaître le prix de ta mise à jour, il faut envoyer un mail au service commercial de ProLexis. Ils t envoient alors le montant de ta mise à jour !

C’est vrai qu’ils pourraient le préciser dans la boutique, ils gagneraient du temps…..

20)
Mathieu Besson
, le 13.09.2006 à 16:53
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Dites, c’est moi ou les rabais EDU sur les iPods, c’est terminé? Tous les AppleStore edu, pour les écoles comme pour les grands comptes (en Suisse Neptune ou Golden), affichent les prix pleins…

Il semble que cela soit le cas partout: MyMac constate la même chose aux USA.

Les enseignants paieront comme tout le monde, pour une fois!

Mathieu Besson

21)
satellio
, le 13.09.2006 à 17:20
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iTunes 7 a mangé mon Uno !
L’Uno-look ne s’applique pas à iTunes 7… J’ai tenté de l’installer « manuellement » via l’application Uno, mais après cela, iTunes refusait de se lancer. Trop de changements d’interface entre les deux version d’iTunes pour qu’Uno fonctionne, apparemment.
J’ai dû mettre iTunes et son receipt à la corbeille, télécharger et installer à nouveau iTunes7, qui est supra-moche (c’est personnel, mais je ne suis pas le seul… je déteste ce gris sombre triste, pas inspiré et pas du tout élégant… argh !). :-(

22)
MarcOS
, le 13.09.2006 à 18:04
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de l’importance de CUK

Les liens apple vers la Belgique francophone (befr) pointent vers la suisse (chfr). Une preuve en plus que CUK est lu partout !

Marc S.
Limelette
Belgique

Marc Somville
mon CV

23)
ToTheEnd
, le 13.09.2006 à 23:58
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Et bien permettez-moi de revenir sur ce petit Cover Flow que je troue tout simplement génial! j’ai vraiment enfin l’impression de retrouver un peu de « physique » dans ce monde numérisé à l’extrême.

J’ai vraiment l’impression d’être devant un bac et de passer au travers les CDs… c’est vraiment cool ce machin.

Et après quelques « update »… j’ai de plus en plus de « cover ». C’est cool!

T

24)
Serge
, le 14.09.2006 à 03:14
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J’utilise Antidote depuis longtemps et j’en suis très satistait (j’attends la nouvelle édition avec beaucoup d’impatience). Toutefois, je ne connaissais pas l’existence de Prolexis. Semble très intéressant. Toutefois, pour le tester, faut acheter. Bien dommage ! J’aurais vraiment été curieux de savoir ce qu’il a dans le ventre. Diagonal devrait faire l’effort de mettre à la disposition des clients potentiels une version d’essai*. Je le répète, dommage !

Druide Informatique, concepteur d’Antidote, ne le fait pas lui non plus. Une bien mauvaise idée !

25)
PSPS
, le 14.09.2006 à 05:47
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Une nouvelle version de UNO (1.3.1) publiée cette nuit corrige le problème. Bravo pour la réactivité !!!

PS.

26)
iker
, le 14.09.2006 à 12:21
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En préambule, une petite réponse à Serge, Pro-lexis est « le » logiciel utilisé par les professionnels de la presse ou de l’édition pour faire un nettoyage des textes.
Il existe en deux versions pro et grand public.

Mais attention, ce logiciel qui est de loin le meilleur du marché, souffre d’un problème récurrent qui pose le problème du rapport des consommateurs avec les éditeurs de logiciels.

Maintenant, le vif du sujet : Il me faut prendre le temps de brosser le tableau.

Même si le travail que produit prolexis est à des années lumières devant des correcteurs intégrés (que ce soit au système ou à microsoft office), et bien que s’enrichissant chaque année de petites améliorations (modules additionnels, pour une parfaite intégration aux logiciels, enrichissement par des bases de vocabulaire spécialisées, règles typographiques étrangères, dictionnaires de langues étrangères…).

La phase d’analyse des erreurs est diaboliquement rapide.
La phase, humaine, d’application des corrections, ce que dans le milieu on appelle le corrigeage, sera proportionnel au nombre de fautes, car il nécessite un arbitrage de la part de l’auteur (ou correcteur, éditeur, secrétaire de rédaction… selon les situations).

Pour un usage courant, sans personnalisation des paramétrages, il donnera plus que satisfaction dans la vie quotidienne… au delà de tout autre produit.

Mais peut être que ceux qui ont une expérience d’antidote me contredirons, ces deux produits pouvant être complémentaires. Pour ma part, l’usage de deux logiciels me paraît poser problème : d’abord le coût d’achat et de mise à jour est rédhibitoire, ensuite le passage de moulinettes à correction successifs, n’est pas sans générer des petits problèmes à l’insu de son plein grè… (un peu comme une succession de compressions jpeg sur une image…).

Pour un usage professionnel, et irréprochable… (notamment dans la gestion des espaces typographiques appropriés, quadratin, demi-quadratin, fine… règles de ponctuations, gestion des doublons, personnalisation avec une base de vocabulaire spécialisée pour un jargon professionnel par exemple, les documents multilingues)… il faut se plonger les mains dans le cambouis, et là ça peut devenir une affaire de spécialiste. Car chaque publication, chaque éditeur, a ses petites manies. Et de mauvais réglages peuvent devenir un cauchemard.

Il me semble que le petit prolexis, produit grand public et meilleur marché, est plus approprié pour la majeure partie des utilisateurs.

27)
iker
, le 14.09.2006 à 12:24
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Plus généralement

PIRATES, PROTECTIONS ET DROITS DU CONSOMMATEUR

Pour avoir voulu faire une mise à jour de Pro-lexis et de Myriad sur Apple expo, comme je l’ai fait chaque année, j’émettrais une réserve, et de taille.

Lorsqu’on achète les produits Diagonal (l’éditeur de pro-lexis), il faut les mettre à jour régulièrement, comme pour la plupart des éditeurs. Ailleurs, ces mises à jours dites de maintenance sont gratuites ou très modiques.
Ce n’est pas le cas chez Diagonal. Cette année, le passage de la 4.8 à la 4.9 coûtera 35 € + 15 € pour Myriad. C’est pas rien pour une mise à jour annuelle non stratégique.

LES MISES À JOUR SYSTÈME

Par exemple, à chaque mise à jour de système importante (le passage à Puma, Panther, Tiger, et bientôt Leopard), le correcteur ne marche plus correctement, voire plus du tout.
Il faut généralement quelques semaines, voire quelques mois, avant qu’un patch, corrige le problème.
Mais le plus souvent, c’est une nouvelle version, prétextant de nouvelles fonctionnalités, qui sera la seule compatible et donc payante.

Si prolexis est un produit professionnel incontournable pour votre travail quotidien, ces quelques semaines d’absence peuvent être l’enfer,surtout au rythme d’une mise à jour majeure du système tous les 18-24 mois.

Le problème peut aussi se produire dans le cadre de mises à jour intermédiaires (du type de celles que l’ont fait dans le menu préférence système) même si c’est plus rare.

UN LOGICIEL LIÉ À UNE MACHINE, PAR SON NUMÉRO DE SÉRIE

Par ailleurs, il n’est pas possible d’acheter pro-lexis pour l’installer sur n’importe quelle machine.
Pour son installation, il faut fournir à diagonal, le numéro de série de l’ordinateur sur lequel on veut l’installer.
Vou savez, c’est ce numéro de code interminable composé de chiffres et de lettres qui se trouvent sur la face arrière de votre macpro caché sous le bureau sous un nuage de cables, dans la partie la moins éclairé de l’appartement, là oui, tout à fait en bas sur l’étiquette, … oui celui là, le minuscule. M… j’ai oublié ma loupe.
Pro lexis pourrait être fourni avec un appareil photo avec un zoom optique 16x afin de faire parvenir une photo email du numéro de série non ? ;->

À partir de quoi, Diagonal génèrera un code long comme un jour sans pain, permettant de procéder à l’installation. Encore quelques jours de perdus.

Si tout c’est bien passé, c’est à dire si vous n’avez pas fait de faute de frappe, du 1er numéro de série, puis du code de dévérouillage… l’installation se fera enfin.

Chaque fois que vous achetez une nouvelle machine, il vous faudra le signaler à Diagonal, qui vous fournira un nouveau code de déverouillage qui permettra d’installer Prolexis, sur la nouvelle machine.

Mais attention, si vous disposiez d’une machine G3 beige et que vous passez sur imac G5, ou que vous aviez un powerbook GA 17″ comme François, pour passer au nouveau modèle sur processeur intel, il est plus que probable que prolexis ne fonctionne pas avant de long mois. Car il faut une nouvelle version pour le faire tourner sur la nouvelle génération de machine, et là aussi, cela prend parfois des mois pour que ça arrive.

Changer de système (tous les 18 mois), d’ordinateur (tous les 3-5 ans si on est raisonnable), c’est un problème auquel un utilisateur est confronté régulièrement.
Chaque fois que ça m’est arrivé, j’ai du passer des mois entier sans pouvoir utiliser correctement prolexis, voire pas du tout, parce qu’en plus il fallait payer une mise à jour.
Hier sur le stand, la mise à jour de prolexis + myriad, alors que n’ai changé ni de système, ni de machine, me revenait à 50 €.

LE PRÉCÉDENT DE WRITER PLUS

La raison essentielle pour laquelle les versions successives de prolexis sont incompatibles avec toutes les mises à jour majeures, et parfois mineures, du système tient à la nature même du système de protection de ce logiciel.

Le problème n’est pas nouveau. Le précédent logiciel de Roger Rainero, qui est l’auteur principal de prolexis, était un logiciel remarquable de traitement de texte, sorti début 87, sous le nom de Writer plus.

Lorsque je l’ai acheté à l’époque, dès sa sortie, je me suis lancé en toute confiance dans la réalisation de travaux difficiles.

Je partage avec François le fait d’être un expérimentateur de logiciels, dès leur sortie, et de prendre le risque de produire avec des documents qui ont des dead line, des délais impératifs. En l’occurence, à l’époque, où les logiciels de mise en page comme Xpress, et même pagemaker, n’existaient pas (ou n’étaient pas utilisables pour mon usage), je m’étais lancé avec Writer plus dans la mise en page d’une thèse, dont les délais n’étaient pas repoussables.

Jusqu’à, ce qu’en plein élan, le 1er mars 1987 à minuit, le logiciel se mette en vrille, et refuse de s’ouvrir, provoquant même des plantages de ma machine.
En désespoir de cause, j’ai pris contact avec l’éditeur ACI (qui éditait aussi 4e dimension, à l’époque), pour m’entendre dire qu’il s’agissait en fait une protection anti-piratage (j’étais encore jeune et naïf, et j’ignorais tout du sujet), une forme de protection, pour que les utilisateurs se fassent connaître de l’éditeur, et qu’on vérifie qu’ils étaient bien des utilisateurs enregistrés.

Ils ont du bien se marrer chez ACI, pour ma part j’étais plutôt furax de ce postulat que tout utilisateur d’un logiciel était à priori un pirate, et qu’en tant qu’acheteur, j’étais traité de la même manière qu’un voleur patenté.
J’imagine la même chose appliquée au consommateur qui fait ses courses à la Fnac ou dans un Apple Center… les tribunaux de commerce seraient assaillis de plaintes.

Le client qui avait effectivement acheté le logiciel, aurait du se faire aussitôt connaître de l’éditeur et se voir remettre un code de dévérouillage du logiciel… c’était pourtant écrit à la 176 679e ligne du contrat de licence écrite en corps 7, que tout le monde a lu, non ?

Cela m’a valu de me fendre d’un courrier vengeur dans la revue MicMac à l’époque (Édité par Michel Coste de Montpellier entre 84 et 92 : une perle cette revue, un peu l’ancêtre de Cuk tiens).

C’était la première fois, sur un logiciel grand public sur Mac, que la mise en place d’un dispositif anti-piratage était aussi intrusif.

Et il est probable que ce type de problème n’ait pas été pour rien dans l’échec du produit, avant même que Word III n’apparaisse sur le marché pour l’étouffer.

LA QUESTION DE LA PROTECTION

Ces protections, sont une plaie pour le consommateur et l’usager que nous sommes.
Le premier à en être victime est le consommateur qui joue le jeu.

Le développement de systèmes d’encryptages, de clé (rappelez vous les clés scsi, usb…), verrouillaient l’usager traité à priori comme un suspect, on y a donc, le plus souvent, renoncé.

Dans un monde technologique qui bouge en permanence, où nous travaillons parfois sur une machine, parfois sur une autre, où les raisons de devoir changer d’ordinateur tiennent aussi au fait qu’un powerbook ou un mac book, c’est petit et ça se vole, où le matériel, les systèmes évoluent quasimment tous les mois,… où les machines, les disques durs, peuvent tomber en panne, où il faut procéder à des réinstallations en chaîne, les trésors d’ingéniosités que déploient les programmeurs pour lutter contre le piratage, sont peut être pour le consommateur une source majeure d’ennui.

Dans le cadre d’un produit aussi incontournable que Prolexis, on n’est pas loin de l’abus de position dominante.

L’USAGER EST AUSSI UN CONSOMMATEUR

Alors j’ai trois suggestions à faire aux lecteurs de ce site de macophiles éclairés :

• n’y aurait-il pas des démarches collectives, du type de celles que menaient les mouvements consuméristes (Ralf Nader) aux États Unis dans les années 70-90, pouvant obliger les éditeurs de logiciels à respecter les droits des utilisateurs. Cela peut se faire par une amicale pression des sites dédiés au mac, avant d’envisager des procédures de class action… (poursuites collectives…)

• mais plus en amont, ne conviendrait il pas de placer l’usager au cœur du système de protection, plutôt que le numéro de machine ou la version de système, Puisque j’achète prolexis, qu’il m’arrive de travailler parfois sur mon macbook, dans mes voyages, parfois au boulot sur mon macpro, parfois à la maison sur mon iMac, mais jamais sur les trois machine simultanément (mon ubiquité a des limites), que la licence soit associé à mon numéro de sécurité sociale (ou de passeport…) par exemple.
• autre suggestion pourquoi, ne pas encourager Apple à développer une clé usb à mémoire flash à lecture d’empreintes digitales (ce pourrait être l’ipod nano ou le futur ipod vidéo, ou encore l’iPhone par exemple, où seraient installés le système, les utilitaires, les programmes de type Prolexis…) qui nous permettraient de démarrer sur n’importe laquelle de nos machines, dans un cybercafé, ou à l’école ou l’université… En raison de l’utilisation des empreintes, personne d’autre pourrait accéder à nos données, en cas bris, de vol ou de perte, la sauvegarde régulière du dossier utilisateur pourrait être resynchronisé avec le périphérique de remplacement.

Si on retrouve des prolexis sur l’ensemble des ordinateurs de l’école de François, du réseau de graphistes avec lequel travaille Jean-Christophe, ou de la Maison de la vie citoyenne d’Iker, on saura instantanément que celui qui les a installé l’aura fait en utilisant l’identité de l’un des trois. Parce qu’il va de soit qu’aucun des trois n’est assez imprudent ni assez fou pour faire ce genre de chose ;-)

J’ai conscience que dans un système de flicage généralisé de la société, placer l’utilisateur au centre du système de protection des logiciels comme je le suggère juste ici, pose autant de problèmes qu’il n’en résoud.

Si je suis exédé de devoir payer à Microsoft, une dîme tous les deux trois ans, pour l’ajout de nouvelles fonctionnalités dont je n’aurais pas vraiment besoin, dans microsoft office, ce qui m’a amené à renoncer à Office. Ce raisonnement s’applique aussi aux autres.

Je ne veux pas non plus avoir à payer chaque année 50 à 90 euros, pour régler les problèmes générés par le développement, et la maintenance, des systèmes de protection antipiratage, même s’il s’agit de petits éditeurs comme Diagonal dont la qualité des produits est par ailleurs exceptionnelle.

François le sait bien, nous avons sur nos ordinateurs des dizaines de logiciels qui nous facilitent la vie, et se rendent vite indispensables.

Prolexis est l’un des meilleurs.

Mais sa protection est le principal handicap à sa diffusion massive, qui permettrait à diagonal de financer les développements futurs, plutôt que racketter un marché d’utilisateurs captifs.

L’autre est dernière hypothèse étant que si Diagonal reste sourd aux demandes des consommateurs, une pression s’exerce sur Apple pour qu’il intègre un correcteur professionnel à son offre logicielle (tiens pourquoi pas en rachetant diagonal ?) ;-)

28)
Smop
, le 14.09.2006 à 14:35
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iker : Décidément, tu es du genre loquace toi, et pas seulement pour débattre sur Allende ou DSK (que le premier me pardonne d’être cité si près du second) ! J’espère que tu ne vas pas encore déplacer ton post sur ton blog ;-)

Je ne partage pas ton expérience avec le Petit Prolexis, de Diagonal. Voilà deux ans que j’utilise ce logiciel, changé deux fois de version de système d’exploitation (Panther puis Tiger), changé trois fois de machine, fait toutes les mises à jour gratuites et payantes de la 2.0 à la 2.8 et pourtant n’ai jamais ressenti de gêne avec leur système d’activation. Autant que je me souvienne, il y a un « délai de grâce » de 15 jours avant que le produit ne cesse de fonctionner, faute de clé d’activation. L’éditeur m’ayant paru toujours réactif, ce système de double clé de licence ne me semble pas pénalisant. Beaucoup moins qu’un dongle en tout cas.

Sur la question de lier un logiciel à un utilisateur identifié, je suis un peu surpris que tu proposes ce genre de solution, même si tu précises être bien conscient des implications de la chose. Certes, sur un plan technique, c’est séduisant, mais cela introduit la notion de traçabilité. Accepter celle-ci dans le monde du logiciel, c’est l’avoir déjà acceptée dans bien d’autres cas des plus liberticides. Pour ma part, je suis totalement contre. Cela dit, ta suggestion pourrait bien se réaliser un de ces jours, au rythme où se construit ce monde ultra-sécuritaire.

Une autre tendance se dessine : celle des applications partagées, Google étant leur grand promoteur. Avec le développement des réseaux, l’omniprésence de l’informatique et l’exigence de mobilité, c’est une voie qui me semble très plausible d’ici à quelques années. On retombe d’ailleurs dans le même problème de traçabilité que ci-dessus.

Regardons les choses autrement. Les éditeurs utilisent des systèmes limitant les copies pour se protéger. Ils ont bien raison, ils vivent de ça. Les utilisateurs, eux, ne veulent plus payer. On est rentré dans une exaspérante logique du « tout gratuit ». Le logiciel dit « libre » a une grosse part de responsabilité là-dedans, et même s’il est indéniable qu’il a beaucoup apporté, le concept n’est pas exempt d’effets de bord. D’un autre côté, l’informatique étant devenue aujourd’hui un élément d’intégration, elle doit être accessible à tous, comme l’est un produit de première nécessité. Je serais donc favorable à un système où les éditeurs fourniraient un logiciel gratuit dans sa version basique (mais néanmoins utilisable), quitte à le faire subventionner d’une manière ou d’une autre par l’Etat. Ce même logiciel pourrait être transformé en version « professionnelle » via une clé d’activation. Cette version plus complète serait essentiellement destinée aux entreprises, et donc proposée à un prix élevé. Imaginons par exemple un Photoshop Elements gratuit, qui se transformerait en Photoshop CS grâce à une clé payante. Pirater le produit n’aurait plus grand intérêt. Tout le monde y trouverait son compte, non ?

Mais au fait, ne sommes-nous pas un peu hors sujet ici ?


De Serendipity à Rapa Iti , en passant par SunWizard !

29)
François Cuneo
, le 14.09.2006 à 14:58
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iker, j’ai très souvent discuté avec les gens de ProLexis pour leur dire que leur protection était trop pénible. Il se trouve que s’ils ont été précurseurs dans le style « une protection pour une machine, tu peux pas faire autrement », ils ne sont plus seuls!

Ces licences attachées à une machine sont une plaie lorsqu’on change de Mac, c’est vrai.

Cela dit, au niveau de la compatibillité, je n’ai plus eu le moindre problème avec ProLexis depuis très longtemps. XPress me pose un problème maintenant certes, disons qu’ils ne sont pas les plus rapides à s’adapter à un logiciel, mais au niveau système, le passage par exemple au MacIntel s’est fait en douceur.

30)
iker
, le 14.09.2006 à 15:01
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J’apprends smop ;-)

Deux ans, c’est pas vraiment le temps de changer de machine et de système. J’utilise prolexis depuis 1990 ou 1991 à peu près, j’ai connu le problème à chaque génération de système.

En respectant à la lettre les procédure d’activation, on a une quinzaine de jours pour pouvoir utiliser le produit, en effet, c’est une précision importante. ouais mais bon ;-)

Je suis d’accord sur les risques liberticides.
Longtemps, dans les pays anglosaxons, la carte d’identité n’avait pas cours. C’est le numéro de sécurité sociale qui servait de sésame pour a peu près tout. En contrepartie, on peut te suivre à la trace en effet.

En rédigeant ce passage, j’avais en tête cette idée qui est à l’ordre du jour, au ministère des transports, de ne plus’attribuer des plaques d’immatriculation en France aux véhicules, mais au propriétaire du véhicule. Ce même numéro le suivant tout au long de sa vie, pour tous les véhicules dont il aurait la possession. Et ce n’est pas sans poser de nombreuses questions sur le plan des libertés publiques. Et il y a probablement des arrières pensées derrière tout cela.

En aucun cas, l’utilisateur payant ne doit être privé de l’usage de son logiciel parce que la programmation du dispositif de lutte contre le piratage est la principale cause de non fonctionnement du même logiciel.
Ta proposition de licence à géométrie variable est une piste intéressante, mais repose sur la bonne volonté des éditeurs.

31)
François Cuneo
, le 14.09.2006 à 15:02
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Je te rappelle la voisine point comme, que ce matin, quand on s’est vu, t’avais encore les yeux tout collés dans ta robe de chambre. Pas étonnant que t’aies rien vu!!

32)
Smop
, le 14.09.2006 à 15:20
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Ta proposition de licence à géométrie variable est une piste intéressante, mais repose sur la bonne volonté des éditeurs.

Pas forcément, et j’ai d’ailleurs précisé « quitte à le faire subventionner d’une manière ou d’une autre par l’Etat« . La palette des moyens d’action est très large, du participatif au coercitif : exonération de certaines charges sociales, condition sine qua non pour accéder aux marchés publics, subvention au titre d’utilité publique, etc.


De Serendipity à Rapa Iti , en passant par SunWizard !

33)
carabas
, le 14.09.2006 à 15:35
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Merci de ton témoignage, iker, tu soulèves un point crucial!

Lorsque Adobe a introduit l’activation pour InDesign CS3, ce fut une levée de boucliers mondiale! Or l’activation et le transfert de licence d’une machine à l’autre, via le serveur Adobe, est l’affaire de quelques secondes (sauf le cas rarissime où le serveur est inaccessible).

Tandis que chez Diagonal… Pour un produit bien moins coûteux… C’est la galère garantie. Pour ma part, ProLexis constitue le plus grand sujet de préoccupation, sinon le seul, lors d’un changement d’ordinateur. Echanges de courriers, téléphones, explications (au demeurant courtoises), et… des jours d’inactivité du logiciel (voire de son utilisateur).

Cette politique de protection est affligée d’une minutie administrative et d’une inefficacité assez typiquement françaises. A cela vient s’ajouter un tarifage des mises à jour plutôt décourageant.

Comme tout le monde, j’ai dérangé leur service commercial pour obtenir le prix d’une m.à.j. 4.9. Pour cela, on m’a demandé mon n° de série (48 h de délai). Et pour mon grand prolexis + typo avancée + adaptateur InDesign, on me demande plus cher qu’une mise à jour Photoshop! 175 euros! Hors taxes et frais de port!

Si l’application est désormais capable de lire l’unicode, la m.a.j. est envisageable. Si elle ne l’est pas, on se moque de nous. (Eh oui: PL 4.8 « voit » deux mots sitôt qu’un mot comporte un caractère unicode!!! Un défaut éliminé pratiquement partout depuis OS 9).

Je ne sais pas comment fonctionnent les éditions Diagonal. Leur produit, à la base, est excellent et indispensable. Mais ces qualités recouvrent un ensemble de lacunes et de pratiques bizarres qui condamne à mon avis l’éditeur à une situation de niche.

34)
Anne Cuneo
, le 14.09.2006 à 18:52
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Mais peut être que ceux qui ont une expérience d’antidote me contredirons, ces deux produits pouvant être complémentaires. Pour ma part, l’usage de deux logiciels me paraît poser problème : d’abord le coût d’achat et de mise à jour est rédhibitoire, ensuite le passage de moulinettes à correction successifs, n’est pas sans générer des petits problèmes à l’insu de son plein grè… (un peu comme une succession de compressions jpeg sur une image…).

J’ai essayé les deux, et si Pro Lexis est top pour la vitesse à laquelle il détecte les fautes, il faut après se les passer une à une, et ça prend un temps fou. J’ai eu Pro Lexis, dont je possède d’ailleurs toujours une licence parfaitement valable, mais j’ai fini par l’abandonner au profit d’Antidote, qui est plus souple, qui ne te force pas à faire une gymnastique pas possible quand tu réinitialises ton disque, et qui surtout va avec tout très facilement et par conséquent coûte franchement moins cher.
Antidote est plus simple, et s’améliore à chaque version. Mais il est tout aussi rigoureux, te signale ses doutes en manière de syntaxe, etc.
J’ai fait la double correction du même texte: une fois c’était ProLexis qui manquait une erreur (ou proposait une correction de trop), une fois c’était Antidote, mais franchement, j’ai trouvé que la différence ne justifiait ni le prix, ni la complication, en dépit du fait que lorsqu’on re-re-redemande une licence, ils sont très sympas.

Anne

35)
iker
, le 16.09.2006 à 01:14
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Merci Anne pour ces précisions

Pour son usage de correcteur, orthographique et grammatical, d’après ton expérience, Antidote et ProLexis semblent avoir atteint le même niveau d’aboutissement.

Je vois bien l’aide que l’un comme l’autre peuvent apporter à un rédacteur.

Est-ce aussi vrai sur le plan typographique ?

J’avais l’habitude, dans le couple Xpress-ProLexis, de paramétrer des moulinettes, qui nettoyaient les textes des rédacteurs.

Cela permettait de lancer ProLexis, et d’opérer, à une vitesse record, 84 opérations de nettoyage, en particulier dans la gestion des espaces autour des signes de ponctuation (notamment la gestion des fines, demi ou quart de quadratin), des guillemets, des tirets d’énumération remplacés par une puce typographique, des doubles espaces, doubles retours de chariot…

Il était relativement facile de créer une charte typographique pour chaque pays, chaque langue (car les règles peuvent varier considérablement d’un pays à l’autre). Je travaillais sur des textes en français, castillan, ou euskara, mais aussi en anglais dont les règles sont toutes différentes.

Vous qui, en Suisse avez les mêmes problèmes de plurilinguisme que nous au Pays basque, avez-vous la possibilité de paramétrer Antidote de changer à la volée de charte typographique selon que vous travaillez sur des documents en français, allemand, italien ou romanche ?

36)
Anne Cuneo
, le 16.09.2006 à 10:24
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Pour son usage de correcteur, orthographique et grammatical, d’après ton expérience, Antidote et ProLexis semblent avoir atteint le même niveau d’aboutissement.
Je vois bien l’aide que l’un comme l’autre peuvent apporter à un rédacteur.
Est-ce aussi vrai sur le plan typographique ?

Je t’avoue que je ne me suis jamais souciée de typo, j’écris pour des journaux qui ont une personne qui s’occupe de ça, ou pour un éditeur qui est un super-pro de la typo, c’est même une de ses passions, aussi lui laissai-je ce qui est pour moi un souci et pour lui un plaisir…
J’ai même desactivé la typo, tant à mon èpoque ProLexis que avec Antidote. J’ai oublié ce que je pensais de l’un ou de l’autre en matière de typo.

Anne

37)
satellio
, le 25.09.2006 à 17:12
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OK, Uno fonctionne de nouveau avec iTunes 7, mais si on retrouve avec bonheur la texture de fenêtre d’Uno, on se fade toujours ces nouveaux éléments d’interface, « Apple-made », mais hypra-moches.

Alors, il y a Aqua4iTunes , qui est maintenant compatible avec Uno. Et hop !

Faut pas croire qu’on va les laisser faire ressembler nos macs à du windows 95 sans réagir ! ;-)

(Et puis il y a aussi un petit AppleScript super-nickel pour incorporer les illustrations d’albums dans les fichiers audio eux-mêmes -> dans le premier commentaire à cet article d’Erik Barzeski )