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Petit Bol d’Or entre amis

Introduction

Chaque année à la même période, notre petit lac Léman est pris d'assaut par une meute de bateaux… et ça dure depuis bientôt 70 ans.


Le Lac Léman et ses vents (carte empruntée aux Flots Bleus)

Aujourd'hui je vais vous parler de cette régate: le Bol d'Or.

Depuis plusieurs années, moi et mes petits camarades nous sommes souvent dits que ça serait sympa de se lancer dans cette course, de la faire une fois puisque nous aimions bien faire du bateau ensemble...

Hasard des calendriers de chacun, nous avons enfin pu nous inscrire pour la course du 17 juin 2006 et profiter du bateau d'un de mes camarades.


Comme nous, les bateaux se rendent sur la ligne de départ au petit matin. Ci-dessus, Julius Bar qui fait partie de la classe M1.

Cette régate est née en 1939 et a réuni pour la première fois 26 bateaux! Aujourd'hui, on se sent moins seul dans cette course puisqu'en 2006, c'est 576 bateaux qui étaient inscrits.


Devant nous, plus de 500 bateaux prêts à partir…

L'objectif est simple: prendre le départ le samedi matin à 9 h 00 depuis Genève, aller jusqu'à une bouée au large du Bouveret et revenir à Genève pour franchir la ligne de départ dans l'autre sens!

Ce résumé peut paraître simpliste, voire dévalorisant pour cette régate mais il n'en est rien! En effet, même si ces objectifs sont basiques, il faut savoir que la course s'étend sur près de 150 kilomètres (80 miles)! Et sur 150 kilomètres, il peut s'en passer des choses.

De plus, il faut savoir que cette course intéresse du monde puisque des marins renommés et chevronnés comme Russell Coutts, Loïck Peyron, Eric Tabarly, Alain Gautier, sont déjà venus se confronter ou "tirer la bourre" comme on dit à moto.

Comme toutes les courses, cette régate a plusieurs catégories histoire de faire la différence entre des Formule 1 et des 2 CV. Cette année, le Comité d'Organisation a créé 10 catégories pour mieux départager les différents bateaux.

Bien sûr, moi et mes petits camarades n'avons pas accès à des bateaux qui valent plusieurs millions de francs pièce. Vu la taille du nôtre, nous avons été inscrits dans la plus petite catégorie (classe 7).

Il faut savoir que les différences d'une catégorie à l'autre sont très importantes puisque par exemple, cette année, le premier bateau (Banque Gonet) a terminé la course après 11 heures 45 minutes et 25 secondes… alors que le premier bateau de notre catégorie a terminé la même course après 26 heures 11 minutes et 43 secondes.

Mais on est loin des records puisqu'en 1994, grâce à une météo extraordinaire (C.Q.F.D.: beaucoup de vents), le meilleur temps a été établi en 5 heures, 1 minutes et 51 secondes! L'air de rien, ça représente tout de même une vitesse moyenne de 30 km/h.

La météo de cette année n'était pas très bonne puisque rien que le départ était infernal de calme…

Vous savez, si au tennis ou foot il faut un beau temps pour avoir une belle partie, qu'il faut de belles routes pour faire du vélo et bien il faut un bon vent pour avoir une belle régate!

Le départ!

Bon, comme je vous l'ai dit, la météo n'était pas franchement au rendez-vous. Tout d'abord il n'y avait pas de vent et le ciel était plutôt nuageux. Quand le départ a été donné, seuls les bateaux de la classe M1 et M2 ont démarré aussitôt (avec plus de 100 m2 de voilure, ce n’est pas difficile vous me direz).


Quand on vous dit qu'il n'y a pas de vent, c'est qu'il n'y a pas de vent!

De plus, le vent souffle habituellement d'ouest en est mais là, c'était exactement l'inverse… alors je vous laisse imaginer ce que ça a été pour nous…à l'arrière de plus de 500 bateaux! Nous avions une stratégie que nous n'avons pas pu mettre en pratique et on a encore traîné plus d'une heure autour de la ligne de départ! On se faisait même du souci pour la traverser puisqu’officiellement, les bateaux ont 60 minutes pour franchir cette ligne!

Bref, nous quittions à peine le départ que les meilleurs bateaux croisaient déjà au large d'Ivoire! De quoi flinguer le moral et commencer à ouvrir les bouteilles que nous avions prises pour le voyage (dans un but de délester le bateau, bien sûr)!

La course…

Bon an mal an, on arrive donc enfin à quitter cette ligne de départ non sans difficulté. On doit bien figurer dans les 5 dernières places… là encore, le moral en prend un coup.

À ce stade, foutu pour foutu, on s'est dit qu'il était temps de prendre quelques risques puisqu'on était pratiquement beau dernier.

Tous les bateaux ou presque ont suivi les côtes de la Suisse, c’est-à-dire qu'ils ont fait le choix de prendre la voie la plus longue pour arriver au Bouveret. Pourquoi me demanderez-vous? Parce que généralement ce choix est payant. D'une façon générale, vous avez beaucoup plus de vent sur les côtes Suisses et ça vaut la peine d'emprunter ce trajet même s’il est plus long. Évidemment, à la condition que le vent soit au rendez-vous.

On nomme cette route la voie nord.

Mais nous nous sommes dit qu'avec le retard déjà accumulé, il valait mieux prendre un gros risque et prendre par le sud, c’est-à-dire le long des côtes Françaises.

Pour un aller simple, on gagne presque 10 kilomètres… mais le tout est de trouver un bon vent parce que gagner 10 kilomètres à 0 km/h, ça ne fait pas gagner beaucoup de temps.

Au bout de quelques heures, on se rend compte que notre option est la bonne car nous commençons à rattraper bon nombre de bateaux qui sont au nord de nous, sur les côtes Suisses.

Toutefois, après avoir bien remonté une quarantaine de bateaux, le vent tombe.

Il doit être 13 heures et on se dit qu'il vaut mieux en profiter de cette pause forcée pour manger et boire un truc. On attaque les bières pendant que je nous prépare des tomates et mozzarelles dans la cabine. Le temps d'avaler les 2 assiettes et de boire quelques bières, le vent se lève à nouveau et le temps commence à se couvrir à nouveau.

Il faut savoir un truc à propos du lac Léman: bien que la météo ait annoncé des orages et peu de vents, les conditions climatiques peuvent changer très rapidement. C'est pourquoi, d'une façon générale, une sortie sur le lac ne s'improvise pas. Il y a tout de même une série d'éléments sécuritaires qu'il faut toujours prévoir (gilets de sauvetage, fusée, etc.).

Et c'est là, par le sud, que nous avons vu l'orage arriver. C'est d'abord les ports Français qui ont commencé à flasher leur phare puis les Suisses. À n’en pas douter, cet orage allait être violent non seulement parce qu'il était annoncé, mais parce que les côtes commençaient à disparaître de notre vision alors que nous n'étions qu'à 2 ou 3 kilomètres d'elles.

Histoire de profiter de cet orage, on décide de piquer encore plus au sud pour être encore plus tôt dans l'orage et ainsi, profiter en premier de ce qui ressemble de plus en plus à une grosse bourrasque!

Quand l'orage arrive sur nous, on est un peu chahuté et on se dit que ce coup de tabac va en surprendre plus d'un.

Et ça ne manque pas puisque depuis 2 ou 3 heures, nous sommes suivis par un plus gros bateau qui n'arrive pas à nous rejoindre alors qu'il avance encore au spi.

Nous, nous avons déjà changé nos voiles et nous attendons de pied ferme l'orage…


Notre compère qui navigue encore au spi!

Quand il arrive, bon ben ce qui devait se passer se passa:


Sans spi, ça va aussi!

Ce bateau a d'abord failli chavirer avant de voir son spi exploser…

Mais il n'est pas le seul à avoir souffert! Ci-dessous, deux autres images qui témoignent de la violence de l'orage:


Deux bateaux endommagés qui sont ramenés sur France…


Même le fameux bateau Alinghi, vainqueur à plusieurs reprises, est remorqué parce que son mat a cédé!

Cet orage accompagné de la pluie nous a permis de bien avancer pendant une bonne heure comparé aux bateaux qui étaient sur la voie nord.

On a également commencé à croiser les premiers bateaux qui revenaient déjà sur Genève:


Le bateau Julius Bar qui passe à fond…


Et le bateau Foncia Switzerland qui est passé à quelques mètres de nous…

Comme souvent après un orage, le calme est retombé sur le Léman et là, on s'est retrouvé dans un trou (plus de vent). Il a fallu faire preuve de patience et constater que pour beaucoup d'autres bateaux avec qui nous avions un contact régulier et qui étaient situés à d'autres endroits, la situation n'était pas meilleure.

Des bateaux en ont profité pour sortir le spi dans le but de profiter un maximum du peu de vent.


On croise les premiers monocoques…


…qui filent aussitôt au loin…

Puis, en début de soirée, un bon vent nous a à nouveau propulsés jusqu'à environ 22 heures… là, à la hauteur Meillerie, on est à nouveau tombé dans un trou ou "pétole".

On en a profité pour se faire des pâtes dans la cabine avec une excellente sauce tomate et du Parmesan. Je n'oublie pas les bières et le rouge qui va avec! Comme par enchantement, à la fin de ce très simple mais excellent repas, le vent s'est à nouveau levé et nous filâmes sur le Bouveret.

L'abandon…

Dans la vie, il faut parfois être réaliste et savoir évaluer les options qui s'offrent à nous pour atteindre ses objectifs.

Pour moi, cette course, c'était avant tout d'avoir du plaisir en étant avec mes amis, faire de la voile et passer un bon moment. Je n'avais pas pour objectif de faire le Bol d'Or et d'être classé.

Peu avant minuit, nous n'avions toujours pas passé la bouée au large du Bouveret et avant le départ, nous avions convenu avec mes camarades que si nous n'avions pas passé ce cap, nous abandonnerions car les chances d'être classé, voire même de finir la course du week-end étaient minces… pour ne pas dire inexistantes.

La course ayant débuté à 9 heures, nous avions déjà passé 15 heures sur le lac et il restait donc encore 16 heures de course. En gros, nous étions donc à mi-temps mais selon notre GPS, encore à 5 ou 7 kilomètres de la bouée et avec un vent extrêmement faible dans nos voiles…

Selon toute vraisemblance, nous n'aurions probablement pas passé la bouée avant 2 h 00 ou 3 h 00 du matin.

Je pense que mes camarades m'en ont un peu voulu de vouloir abandonner tel que nous l'avions planifié. Ils auraient probablement aimé continuer l'aventure, ne serait-ce que pour passer le cap de la mi-course avant de rentrer.

Mais en fin de compte, avec plus rien dans les voiles, nous nous sommes décidés à allumer le moteur et ramener le bateau à Pully.

Épilogue

D'abord les faits de course.

Sur les 576 bateaux inscrits, seuls 481 ont passé la bouée du Bouveret et 331 ont franchi la ligne d'arrivée dans les temps (la ligne d'arrivée fermait à 16 h 00 le jour suivant).

En gros, seulement 57 % des bateaux ont terminé la course classés et le meilleur, Banque Gonet barré par Russell Coutts (le dernier gagnant de l'America's Cup), a terminé la course en 11  heures 45 minutes et 20 secondes.

Pour notre catégorie, la Classe 7, ça a été encore pire. Sur 91 bateaux inscrits, seul 10 sont arrivés a être classé avant le dimanche 16 h 00.

Heureusement, aucun naufrage ou accident grave n'est à déplorer. Une vingtaine de bateaux ont toutefois subi des dommages relativement importants suite au coup de tabac.

Bien que nous n'ayons pas fini la course parce que les conditions météos n'étaient pas très favorables, j'espère bien que mes camarades et moi aurons le temps, la patience et surtout l'envie de remettre ça l'année prochaine!

J'espère aussi que cette fois, le vent sera au rendez-vous!

20 commentaires
1)
Inconnu
, le 04.07.2006 à 00:19
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c’est marrant, le « Bol d’or » ca me fait penser à la course de moto, pas à un course de bateaux.

2)
Nian
, le 04.07.2006 à 00:47
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Merci TTE, très intéressant, moi qui ne connais qu’un tout petit peu la mer méditerranée et a peine plus l’Étang de Thau, ça me permet de découvrir le lac Léman: justement, il y a quelques mois mon frère a fait les « 24 heures de Thau » sur ledit étang, à Sète, dans le sud de la France. Au final et grâce a une méthode de calcul tenant compte de la taille des bateaux (ils en avaient un petit de 7 mètres si mes souvenirs sont bons), ils ont même fini premier sur plus de 100 :-)

4)
marcdiver
, le 04.07.2006 à 07:28
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Passionnant ! Et j’adore le décalage entre cette impression de reportage sportif et de temps en temps une magnifique phrase telle que celle-ci : « . On attaque les bières pendant que je nous prépare des tomates et mozzarelles dans la cabine » !

5)
Yip
, le 04.07.2006 à 08:09
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Merci pour ce reportage très sympa, vivement l’année prochaine avec bière, tomate et mozzarella !

6)
Le Corbeau
, le 04.07.2006 à 11:18
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mon plus grand étonnement lors de mon passage éclair sur le leman, les espèces de feux de « tempête » sur les ports.

7)
alec6
, le 04.07.2006 à 11:22
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Ha ! je savais bien que TTE nous menait en bâteau depuis belle lurette ! :-)

Ceci dit, ça fait envie, d’autant qu’ayant fait pas mal de croisière hauturière comme on dit, je préfère de loin le « mouille cul » et tirer des bords avec ou sans bouées…
Je ne connais pas le Léman, mais j’ai cru comprendre que malgré les apparences de laaac suiiisse bien tranquiiille… il fallait s’en méfier comme de la peste !
Ce qui n’est pas sans intérêt !

A ! un homme à la mer !!

8)
drazam
, le 04.07.2006 à 11:49
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Quoi, tu as choisi de caboter le long des côtes françaises, ces terres rudes et inhospitalières peuplées de sauvages cannibales?
La bonne option de la route sud, hum, la chance… du débutant? ;o)
Il a l’air coquet votre Alinghi, et dire que ça a gagné l’America’s cup…
Ce qui est bien avec ToZiEnd, c’est que dans n’importe quelle équipe, on connait les yeux fermés son rôle: cuistot/barman/amuseur. T’abandonnes facilement quand même, et l’esprit sport?
Très sympa ton reportage en tout cas, merci!

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signé encore ce « mudak » de drazam

9)
Joël (exGlimind)
, le 04.07.2006 à 13:20
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Il a l’air coquet votre Alinghi, et dire que ça a gagné l’America’s cup…

Juste une petite précision, c’est le même nom et le même proprio, mais pas le même bateau. Celui que l’on voit sur la photo, c’est un cata de la catégorie M1. C’est un Décision 35, bateau spécialement fait pour le lac Léman (infos sous: Decision ) à une petite dizaine d’exemplaire. Ils font une course dans la course qui fait partie d’un trophée sur l’année.

Pour la coupe de l’America, c’est des (sauf erreur) classe america, monocoques spécialement faits pour la coupe louis vuitton et l’americas cup…

Superbe article, merci pour les photos!

10)
Caplan
, le 04.07.2006 à 15:55
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Merci TTE pour ce très joli reportage « vécu »!
Je fais aussi un peu de voile sur notre cher Léman et si tu cherches du monde pour l’an prochain, je suis partant! (faudrait juste que je m’entraîne un peu pour la bière…) ;-)

11)
drazam
, le 04.07.2006 à 16:54
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Arf, au temps pour moi. Merci Glimind pour cette précision, je me disais bien quand même qu’il avait une drôle de tronche sur la photo pour un monocoque classe J…
Une CukTeam l’année prochaine ? Avec la puissance de traitement et des ventilos de nos macs, ça devrait le faire! Un remake de la croisière s’amuse (i.e. women wanted)?

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signé encore ce « mudak » de drazam

12)
nic
, le 04.07.2006 à 17:17
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SUPER!!! merci beaucoup
ça donne envie! mes experience de voile… sur le lac de lugano… avec le petit laser d’un ami, nous passons trop pres de la cote et voyons un pere avec son fils qui nous fait des grands gestes et crient quelque chose, que a cause du vent on n’arrive pas à comprendre. apres une demi heure on decide de se baigner au milieu du lac, et la technique de mon skipper etait de renverser completement le petit bateau, de sorte qu’il reste sur place. en le renversant on a trouvé accroché à la derive beaucoup de fil et des ameçons… voilà pourquoi ils criaient… :-/
le retour ne fut pas triste… le lac etait un miroir… absence totale de vent… alors moi je balancait le mat et lui le gouvernail de direction …
quelle aventure…et il n’y avait pas les natel pour avertir nos parents qu’on serait rentrez plus tard…
j’âi des beau souvenir de cettejournée
et plus recemment mon experience de voile est plutot televisuelle en suivant luna rossa et alinghi tard la nuit…
encore merci pour cet humeur!

ciao, n
un vieux cadeau? c’est par là

13)
urbanose
, le 04.07.2006 à 18:05
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Superbe témoignage ! Évidemment, moi qui adore la voile, j’aurai aimé voir plus de photos de votre bateau, des autres, des tomates à la mozzarelle… Mais bon, cela a déjà été un régal de lire tout ceci. :]

15)
ToTheEnd
, le 05.07.2006 à 01:03
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Ouais, j’ai plein de photos… y compris du matos de « survie » mais bon… il faut être sélectif.

Merci!

T

16)
Phfred
, le 05.07.2006 à 09:01
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C’est vrai que le bol d’or, ca me fait penser à tout ces motards qui roulent comme des tarés sur les nationales en se prenant pour Olivier Jacque…

Merci TTE, très intéressant, moi qui ne connais qu’un tout petit peu la mer méditerranée et a peine plus l’Étang de Thau, ça me permet de découvrir le lac Léman: justement, il y a quelques mois mon frère a fait les « 24 heures de Thau » sur ledit étang, à Sète, dans le sud de la France. Au final et grâce a une méthode de calcul tenant compte de la taille des bateaux (ils en avaient un petit de 7 mètres si mes souvenirs sont bons), ils ont même fini premier sur plus de 100 :-)

Oh un sétois, dis-donc ! Je suis lodévois, le monde est petit, même sur Cuk…

Dans le doute, frappe encore !

17)
nic
, le 05.07.2006 à 09:10
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ah oui, j’oublias… dommage que on peut pas voir les photos en plus grand… et aussi des photos de votre bateau et de via à bord

merci

ciao, n
un vieux cadeau? c’est par là

18)
zitouna
, le 05.07.2006 à 09:37
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Super! Merci pour cet article raffraîchissant. Ma seule expérience de voile, c’était une classe de mer à 10 ans, 15 jours sur l’île Ste Marguerite (en face de Cannes), optimiste un jour sur deux et le top, c’était le dernier jour, quand on a ramené les bateaux à Cannes, 6 km de traversée, on avait l’impression d’avoir traversé l’Atlantique! J’en referais bien, de la voile, c’est vraiment rigolo . En tout cas, pratiqué par TTE, ça ressemble vraiment à un sport de haut niveau…
z

19)
drazam
, le 05.07.2006 à 14:25
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Tout à fait zit’, le lever de coude, ce n’est pas donné à tout le monde…

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signé encore ce « mudak » de drazam

20)
Iris
, le 07.07.2006 à 18:48
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Un de nos reporters a pu immortaliser le bateau en question. On devine qui est à la barre…

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