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Adieu tableau noir, bonjour Tableau blanc interactif!

Professeur d’Histoire-Géographie au lycée La Hotoie à Amiens (Amiens, dans la Somme, en Picardie, tout au nord de la France, pour ceux qui sont déjà en train de se pencher sur leur dictionnaire ou autre atlas), je voudrais vous parler ici d’un outil qui a révolutionné ma pratique pédagogique depuis 2 ans, le tableau numérique ou le Tableau Blanc Interactif (TBI).

Je sens déjà certains d’entre vous se raidir en se remémorant toutes ces heures passées dans les cours d’Histoire ou de Géographie, à gratter des copies à l’infini et à apprendre des dates et des principes géographiques qui n’avaient qu’un rapport très lointain avec vos centres d’intérêt d’alors. Détendez-vous! Laissez ces souvenirs au placard! On est sur Cuk!

Le tableau numérique, c’est quoi d’abord?

Pour répondre à cela, il vous faut imaginer un tableau blanc anodin, accroché au mur d’une classe, qui serait en fait l’interface entre vous (et donc la classe) et le contenu de votre disque dur. Une sorte de porte ouverte sur le monde magique du numérique. Pour réussir cette prouesse, les concepteurs de cet outil, les gens de la société Promethean, ont “tout simplement utilisé” le principe de la tablette graphique et de son stylet qu’ils ont poussé au format XXL puisque la tablette est grande comme un tableau blanc scolaire standard.

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La tablette graphique qui fait office de tableau blanc. Au fond, le PC à demeure… Derrière le pilier, le rack audio.

Pour le reste, ce Tableau Blanc Interactif se compose d’un videoprojecteur suspendu au plafond par un mât, d’un ordinateur (un bon vieux PC fourni par notre bonne fée Éducation Nationale auquel je préfère mon PowerBook G4) et d’un ampli audio qui alimente des hauts parleurs intégrés dans le plafond de la salle.

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Une vue de la salle équipée. Au mur la tablette graphique, pendu au plafond, le vidéoprojecteur, à gauche, derrière le pilier, le Mac qui contrôle toute cette installation.
Vous aurez compris qu’au cœur du système se trouve l’ordinateur, que nous appellerons ici Mac par choix purement personnel (vous pouvez le remplacer par PC, je ne suis pas sectaire… ou si peu!). Le Mac, donc, est relié au vidéoprojecteur grâce à un câble VGA qui court dans le plafond et à la tablette graphique/tableau par un adaptateur USB/port série fabriqué par Keyspan.

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Mon PowerBook G4 transformé en serveur pédagogique…

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L’adaptateur USB/port série

Ces connexions effectuées, l’écran du Mac se trouve projeté sur le tableau et on peut agir directement dessus, après l’avoir calibré, grâce au stylet.

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Le stylet fourni. Vous remarquerez le petit bouton orange à la base qui sert à réaliser le clic-droit au tableau. Ils ont pensé à tout!!!

Le tableau devient alors votre ordinateur et vous pouvez ouvrir vos fichiers, agir sur leurs contenus et les exploiter (même l’audio et la vidéo, puisque le Mac peut être relié à l’ampli pour diffuser du son dans toute la classe) comme si vous étiez assis à votre bureau, à la différence que là, vous êtes debout devant 35 paires d’yeux écarquillés, qui se demandent où est le truc, tout du moins les premières 5 minutes, parce que l’adolescent moderne a une tendance à se blaser naturellement très vite…

Premier avantage, et croyez-moi pas des moindres, fini la poussière de craie qui vous recouvre de la tête aux pieds à l’issue de votre cours (assez dérangeant quand votre couleur vestimentaire préférée est le noir, comme moi…) ou les odeurs entêtantes de feutre effaçable. Vous n’utilisez plus qu’un stylet!

Deuxième avantage, vous avez à portée de stylet toutes les possibilités que vous offre un Mac pour réaliser votre cours, et croyez-moi si vous voulez, ces possibilités sont plus que nombreuses (vidéo, image, son, texte, animation, j’en passe…). Vous voilà transformé en professeur numérique, le Steve Austin des salles de classe…

Le tableau numérique en action…

Il est clair que si les choses en restaient à cette simple combinaison Mac-Videoprojecteur-surface de projection, tout cela ne pourrait apparaître que comme un coûteux équipement tourné essentiellement vers l’amélioration du confort de l’enseignant et de l’ergonomie de son enseignement. Mais - vous aviez deviné qu’il y avait un “mais” - le cœur du système repose essentiellement sur un outil redoutable, j’ai nommé: “ActivStudio 2 Professional”.
ActivStudio est le logiciel fournit par Promethean et il a été étudié pour pouvoir exploiter pleinement sur le plan pédagogique les capacités du Mac (et autres PC… puisque ce logiciel existe aussi pour les ouindosiens…).

Voici, tout d’abord, l’aspect de la bête.

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L’interface du logiciel ActivStudio 2 Professional

À gauche, une palette d’outils, entièrement paramétrable sur laquelle je reviendrai plus loin, associée à un large espace blanc, qui est le tableau proprement dit. Vous pouvez agir directement sur cet espace en écrivant, dessinant ou autre comme sur une tablette graphique. L’esprit revendiqué est celui du paperboard. Vous savez cet engin qui ressemble à un chevalet sur lequel on a appliqué un bloc de feuilles que l’on doit tourner au fur et à mesure en veillant à ne pas déséquilibrer la frêle structure, sous peine de devenir immédiatement ridicule aux yeux de son auditoire…

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ActivStudio permet également l’annotation directe sur le bureau du Mac. Très pratique lorsqu’il s’agit d’annoter une page web ou autre image en provenance directe du disque dur.

À droite, une barre verticale dans laquelle on trouve, dans l’ordre de haut en bas, les flèches de défilement des pages du paperboard (avec de multiples possibilités de transitions entre les pages qui provoquent des “oooohhhh” et des “aaaahhhh” des élèves… À éviter si l’on veut préserver une certaine concentration de la part de son auditoire…).

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À droite, le sélecteur de page qui permet d’accéder à n’importe quelle page du paperboard par un simple clic sur la miniature de celle-ci.

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L’organisateur de pages qui, comme son nom l’indique, permet d’organiser les pages dans l’ordre voulu.

Ensuite, le sélecteur de page qui ouvre une sous-fenêtre où apparaissent toutes les pages de votre paperboard en miniature (pratique pour revenir sur un point précis abordé précédemment), l’organisateur de pages qui permet de réorganiser vos pages dans l’ordre voulu en cas de changement d’avis, le bouton “rétablir” qui rétablit la page dans son état initial et un bouton qui donne accès à une bibliothèque de ressources extrêmement fournie, avec des dessins et autres illustrations utiles pour un cours, mais que je n’ai pas ici puisque j’utilise une sorte de version beta que m’a fourni Prométhean.

C’est ce logiciel qui fait toute la force du TBI. Il va vous fournir des possibilités nouvelles pour votre cours. La première d’entre elles, et non des moindres, est celle de pouvoir enregistrer la trace écrite de tous vos cours (pour les non enseignants, la trace écrite étant tout simplement tout ce que vous écrivez au tableau à destination des élèves), vous permettant ainsi de pouvoir y faire référence lors du cours en revenant directement sur la page concernée grâce au sélecteur de page. Chose tout à fait impossible avec un autre tableau, puisque quand il est “tout écrit”, vous devez l’effacer et, par là même, détruire à jamais votre trace écrite. Quant au paperboard traditionnel, je vous mets au défi de retrouver rapidement une page écrite autre que la précédente…

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Les fichiers multimédias peuvent être ouverts directement dans ActivStudio sous la forme de fenêtres propres. De droite à gauche, la vidéo (avec une vidéo tirée du site de France 5 dont je vous parlerai peut-être plus tad), le son et l’image.

Autre possibilité donnée par ActivStudio, sa gestion parfaite et très simple des hyperliens. En concevant votre cours chez vous (et donc en construisant le paperboard de votre cours), tranquillement, vous pouvez y inclure de nombreux liens, que ce soit des liens entre différentes pages (comparaison de traces écrites), des liens avec des fichiers présents sur le disque du Mac ou des liens avec des sites internet. La grande force du logiciel est d’ouvrir les principaux fichiers multimédias dans des fenêtres dédiées dans lesquelles vous pouvez annoter ce que vous voulez. Cela vous évite de jongler entre les applications sans perte de qualité ou d’ergonomie.

Quels sont les outils à disposition?

La palette d’outils d’ActiStudio est extrêmement complète et permet au prof d’une large gamme d’outils pour utiliser l’interface du TBI.

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Elle est entièrement paramétrable puisque le nombre couleurs, sa taille à l’écran et son orientation peuvent être adaptés par l’utilisateur selon ses besoins. De plus, on peut très facilement enlever ou ajouter des outils selon ses besoins.

Le crayon

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C’est l’instrument de base, sans doute le plus utilisé, puisqu’il est l’outil essentiel dans la construction de la trace écrite. On peut faire varier sa couleur ainsi que l’épaisseur du trait.

Le surligneur

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Tout comme ces crayons qui pullulent sur nos bureaux aujourd’hui, il permet de mettre en évidence des éléments sur la page. On peut faire varier ses caractéristiques (taille et couleurs) et il peut même servir de feutre si l’on choisit une couleur plus sombre.

La gomme

D’autres explications?

Texte

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Cet outil permet d’insérer un bloc texte sur la page et s’accompagne alors d’une palette flottante digne d’un traitement de texte.

Effacer

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L’utilisation de ce bouton correspond à celui de la brosse sur le tableau traditionnel. Il est particulièrement utile lorsque le prof s’est emporté dans son explication et se retrouve avec un document entièrement gribouillé, illisible. En résumé, il efface tout, que ce soit ce que vous avez écrit, ou un texte, ou un objet ou, plus radicalement, la page… Les annotations se dirigent vers une corbeille, qui apparaît en bas à gauche, le tout dans une animation du plus bel effet (et hop! À la poubelle!)

Annuler-Rétablir

Comme partout maintenant. Le pomme-Z fonctionne aussi…

Rideau et spot

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Gadgets ultimes et donc rapidement indispensables, ils permettent de mettre en évidence un endroit précis du tableau (le spot) ou de n’en dévoiler qu’une partie (le rideau). Les élèves peuvent ainsi concentrer leur attention sur l’objet de la démonstration sans se disperser ailleurs sur le tableau. Très pratique pour leur faire décrire une image de façon rigoureuse et ordonnée.

Caméra

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Avec cet outil, on peut capturer n’importe quelle partie de l’écran pour la conserver dans le presse-papier ou pour la placer directement sur la page de son paperboard. Pratique pour capturer une partie d’un site web ou un photogramme d’une vidéo pour étudier sa composition avec les élèves par la suite.

Pipette et pot de peinture

Pour remplir des formes fermées avec des couleurs, plein de couleurs…

Clavier

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Voici sans doute la réponse à la question que se posent certains d’entre vous depuis le début. Comment fait-on pour taper une adresse dans Safari, ou autres, ou pour remplir un formulaire sans jouer au yo-yo entre le tableau et le Mac? Facile! On utilise le clavier d’ActivStudio qui pousse la coquetterie jusqu’à prendre l’apparence de celui d’un Mac.

La reconnaissance d’écriture

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Avant - Après

Autre outil très pratique pour bon nombre d’entre nous, la reconnaissance d’écriture. C’est sans doute, celui qui est le plus “magique”. Il va, lorsqu’il activé, transformer l’écriture la plus difforme d’un prof, ou d’un élève, en objet de texte, parfaitement lisible, qui peut être déplacé partout sur la page. Très pratique pour ceux qui ont l’écriture “douteuse” ou, plus sérieusement, pour construire une carte avec les élèves et y placer des localisations (c’est le prof de géo qui parle!). Je précise que je me suis appliqué pour l’exemple ci-dessus, mais que cela fonctionne très bien avec mon écriture “normale”…
D’autres outils existent plus dédiés à des usages “scientifiques”.

Dés

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On peut lancer de un à cinq dés. Jolie façon d’appréhender les probabilités ou de se faire un 421 à peu de frais entre copains.

Rapporteur

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Outils ultime pour tracer précisément des angles, ce rapporteur indique la valeur de l’angle en son centre et une fois l’outil enlevé, un superbe secteur apparaît. On peut utiliser soit un demi-rapporteur, comme sur l’illustration, soit un rapporteur entier.

Règle

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On choisit la taille de l’instrument, son type de graduation (cm, mm ou pouces pour nos amis anglais) et on peut tracer son trait avec une précision diabolique, sa longueur apparaissant sur la règle. En outre, il est possible d’orienter la règle comme bon nous semble sur la page en lui appliquant une simple rotation.

Vous l’aurez compris, au cœur du tableau numérique se trouve ce logiciel parfaitement adapté aux exigences pédagogiques. Sa force est de fournir assez de possibilités et de souplesse pour laisser chacun l’adapter à sa pratique pédagogique. Pour ma part, j’ai choisi de l’utiliser en concevant mes paperboards autour du plan de mon cours et des documents utilisés. Par la suite, le paperboard est projeté au fur et à mesure de l’avancée du cours et reçoit la trace écrite. Il est enregistré à chaque fin de cours et repris au cours suivant. Voici quelques exemples de mes paperboards après utilisation.

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Les compléments du tableau numérique

D’autres éléments ont été conçus pour fonctionner avec le tableau numérique. Je ne ferai ici que les présenter rapidement puisque je n’ai pas eu (encore?) l’occasion de les tester en cours.

Tout d’abord, on trouve le système ActivVote qui repose sur l’utilisation de boîtiers de vote reliés au tableau numérique.

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Boîtier ActivVote

Ces boîtiers sont des petits appareils qui permettent aux élèves de réagir directement et, surtout, simultanément aux questions du professeurs. S’il le souhaite, le professeur peut faire apparaître immédiatement après le “vote” les résultats pour la classe. Chaque élève peut se voir attribuer un boîtier précis, ce qui permet par la suite au professeur de voir le comportement de chacun et sa capacité à répondre aux questions posées par le professeur.

Autre outil, l’ActivSlate qui est une tablette graphique reliée au tableau par une liaison sans fil qui permet d’agir sur le tableau numérique n’importe où dans la pièce.

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Tablette activSlate

L’avantage est de pouvoir déplacer le cours dans la classe et non plus le cantonner exclusivement au tableau qui est cet espace sacro-saint, et un peu effrayant pour l’élève, où le cours se construit avec comme principal serviteur tout puissant: le prof. Avec cet outil, l’élève peut participer au cours sans être au tableau, devant ses camarades et le prof, comme on est devant un peloton d’exécution.

En conclusion

Vous l’aurez compris, le TBI est un outil incroyable qui donne une autre vision de l’enseignement en ouvrant des portes fermées jusque là, ou difficiles à ouvrir. Il m’a permis de diversifier mon enseignement en histoire et en géographie et de l’ouvrir sur de nouveaux supports (improviser en cours de géographie en ouvrant Google Earth afin “d’emmener” les élèves directement dans l’espace géographique étudié, est devenu monnaie courante…).

Dans les autres matières, je sais que mes collègues de sciences et, surtout, de mathématiques (les précurseurs, gloire leur soit rendue ici!) utilisent abondamment cet outil et que les collègues de langues vivantes se penchent dessus (mon petit doigt m’a dit qu’ils devraient tomber dedans à la prochaine rentrée, mais chuuutt!). La diversité des matières qui utilisent cet outil et, surtout, la diversité de son emploi montrent son étonnante capacité à s’adapter aux pratiques pédagogiques sans les enfermer dans un schéma qui serait lié au propre fonctionnement de l’outil.

34 commentaires
1)
Old Mac River
, le 22.06.2006 à 00:40

Bravo ! Enfin une utilisation pédagogique cohérente de l’informatique. La meilleure façon de lutter contre la décadence culturelle.

Old Mac River
et son rare P.B. bibop

2)
Hervé
, le 22.06.2006 à 00:49

Ayant été responsable de formation pendant 25 ans, j’aurais aimé pouvoir offrir cela à mes enseignants !!!

3)
jerofont
, le 22.06.2006 à 00:55

Bon, je n’ai pas encore tout lu pour l’instant, mais il est clair que ce test ouvre de grandes perspectives… je suis moi aussi enseignant (d’allemand). MAIS il y aura toujours un mais : à savoir le matériel. Je m’explique : j’enseigne dans un lycée de 1800 élèves où à chaque heure de cours je dois changer de salle, bref il y a une telle crise du logement chez nous qu’il est impensable de pouvoir mettre en place un tel système. Quant à une salle dédiée, nous venons de recevoir en dotation de la région un labo multimédia flambant neuf (je suis d’ailleurs le responsable de la salle), mais qui tournera lui aussi à plein régime et qui par ailleurs présente pas mal de couacs de fonctionnement jusqu’alors (au point que nousa vons demandé un audit histoire de le faire désenvouter par un marabout, enfin disons que des P4 qui chauffent un max dans un réseau Windows, ça n’aurait pas été mon choix…).
Bref, pour des lycées ou collèges récents ou à rénover, avec des profs qui sont à demeure dans des salles, l’installation du tableau + vidéoproj + sono + PC peut se faire si l’intendance a les sous. Et ce sera pédagogiquement rentable SI le prof apporte du contenu derrière et utilise le tout à bon escient. Car c’est là le maillon clé en dehors de l’aspect matériel : il ne s’agit pas d’en mettre plein la vue (l’effet wahou ne dure qu’un temps chez les élèves), mais d’améliorer leur apprentissage. Et je suis personnellement persuadé du bien fondé des TICE bien mises en oeuvre, même si elles ont un coût.

Jérôme Fontaine

4)
coacoa
, le 22.06.2006 à 02:18

Je redeviendrais presque enseignant pour voir ça !!

5)
François Cuneo
, le 22.06.2006 à 06:02

Mon rêve depuis 20 ans!

Nous avons dans le canton de Vaud une expérience en cours à Crissier. Pour l’instant, les autres communes attendent.

Mais qu’est-ce que ça fait envie!

6)
Claude Mouginé
, le 22.06.2006 à 06:38

Vraiment super ce concept.. Est il possible d’avoir quelques infos sur le produit en question (prix, coordonnées du fournisseur) ? Ca m’intéresserait bien pour ma société qui organise pas mal de formations.. et qui en est restée au PC et au vidéo projecteur..

D’avance merci…

7)
Franck_Pastor
, le 22.06.2006 à 06:41

Peut-on annoter un fichier pdf, par exemple (je pense à une présentation par projecteur), et utiliser ses liens hypertexte, via ActivStudio ? Ça, j’en aurais vite l’utilité…

8)
supermoquette
, le 22.06.2006 à 07:11

Y a aussi une solution suisse : UniBoard

9)
ocmey
, le 22.06.2006 à 07:32

Oui la solution Uniboard est très proche. On la retrouve même sur le site
Apple Suisse .
De plus, le chef de projet vous dira peut-être quelque chose : Cyril Pavillard co-fondateur de MacGénération.

10)
Inconnu
, le 22.06.2006 à 07:57

Pour répondre à Jérôme, il est vrai que le fait d’avoir LA salle du TBI à demeure est important. En ce qui me concerne, j’évolue dans un cadre semblable au tien (lycée de plus de 1000 élèves) et j’ai eu la chance d’être affecté pour l’année dans une même salle tout simplement parce que je me suis proposé pour expérimenter l’équipement.
A partir de l’année prochaine, l’expérimentation ayant été probante, d’autres collègues se lancent et là faudra se battre pour avoir la salle !!!!

Encore pour Jérôme, le financement d’une telle chose passe obligatoirement par la construction d’un projet. Alors, conseil, lance-toi ! Bâti un projet avec ton chef d’établissement et déposez le auprès du Rectorat et de la Région… Les TICE sont à la mode, profite !! Si tu as besoin d’aide, n’hésite pas à me contacter…

Pour répondre à Franck, aucun souci pour annoter les pdf… Tu peux tout annoter sur le tableau puisque le logisciel peut intervenir comme une sorte de calque qui se poserait sur ton document…

Enfin, pour ceux qui souhaitent des renseignements sur l’équipement, c’est la société promethean qui fabrique ce produit.

Si vous voulez d’autres renseignements, envoyez moi un mail directement et je vous ferai parvenir l’adresse de mon contact…

Luis

11)
johnfowles
, le 22.06.2006 à 09:08

J’encourage vivement ceux qui sont intéressés par ces technologies à se renseigner sur la solution Uniboard développée à l’Université de Lausanne. C’est une solution qui part d’un certain nombre de choix différents:
– l’utilisation d’une tablette graphique LCD type Wacom comme surface d’interaction, l’enseignant étant alors systématiquement face à ses élèves et la projection de taille libre en fonction des contraintes physiques du lieu: auditoire de 800 places comme classe de 20 élèves.

– une ergonomie plus aboutie sur la base d’une solution logicielle plus simple, évitant l’effet « usine à gaz » qui peut saisir l’enseignant moins au point avec les technologies de l’information. C’est une solution qui permet à n’importe quel enseignant de changer d’environnement en 15 minutes de formation (max.) et d’enrichir ses contenus pédagogiques peu à peu.

– un fonctionnement en poste seul ou en réseau avec une gestion de documents très complète.

La solution fonctionne actuellement à l’UNIL, à l’Université de Fribourg pour les grands auditoires et équipe toutes les classes du Gymnase intercantonal de la Broye à Payerne. L’expérience de Crissier citée par François n’est sans doute pas la meilleure, la solution ayant été « hybridée » entre Promethean et Uniboard.

Un projet d’externalisation de la commercialisation d’Uniboard est actuellement en discussion à l’UNIL et devrait aboutir rapidement.

http://www.unil.ch/uniboard

JohnFowles

12)
Saluki
, le 22.06.2006 à 09:46

J’ai souvent donné le lien de « Peeuuurk » comme illustration de nos différences de structure mentale face au monde windozien.
Voir cette même page élevée au rang de « fondatrice » doit conduire immanquablement son auteur à guigner du coin de l’oeil un siège vacant à l’Académie Françoise.

Pour souffrir encore de la craie et plus encore du sournois marker indélébile glissé dans les feutres pour tableau blanc, je vais suggérer aux écoles qui me donnent quelques heures de vacation de regarder les solutions offertes par l’humeur et dans ces commentaires.

13)
RBGreg
, le 22.06.2006 à 09:47

François, les autres communes n’attendent pas après Crissier!

à Genolier, le conseil communal a récemment entrepris la construction d’un bâtiment scolaire supplémentaire (rapatriement des VSB depuis Gland). Nous avons par la suite voté un crédit supplémentaire pour l’acquisition desdits tableaux (il y a un mois et demi de cela).
Pour une fois, la politique n’a pas rechigné à la dépense devant l’immense avantage procuré par de tels tableaux…

Je suppose donc que cette chère Anne-Catherine a autorisé les écoiles de s’en équiper et que la phase de test doit être jugée concluante!

14)
François Cuneo
, le 22.06.2006 à 10:23

RBGreg, je croyais qu’il y avait encore un moratoire pour deux ans.

Content de voir que vous avez pu d’une manière ou d’une autre le contourner.

15)
Raphaël Fauveau
, le 22.06.2006 à 11:37

C’est génial ce truc! Je ne suis pas prof, mais je vosi bien ce que j’aurais pu en faire au bureau: des séances de brainstorming géantes avec mes équipes…

16)
gnondpom
, le 22.06.2006 à 12:19

Merci pour le test de cet outil génial !

Une toute petite réserve néanmoins : dans la configuration présentée, on en revient au principe du tableau, soit se retourner dos aux élèves pour écrire. A mon avis c’était l’un des grands avantages du rétroprojecteur : pouvoir rester face aux élèves et mieux interagir, voire mieux les surveiller.

En ce sens la version avec tablette portable me conviendrait mieux, tout comme le projet de l’UNIL présenté par johnfowles, avec une tablette graphique et un système standard de projection. Avec bien sûr l’avantage de réutiliser le système de projection là où il existe déjà.

17)
Inconnu
, le 22.06.2006 à 12:42

Vous êtes plusieurs à avoir fait la remarque que cette configuration gardait le principe du tableau mural… Pas vraiment puisque j’ai parlé dans le test de la tablette ActivSlate qui permet d’agir sur le TBI à distance comme une tablette portable. L’avantage est de pouvoir combiner les deux formes : le tableau fixe et la tablette mobile.

De plus, l’existence d’un tableau permet de créer un espace de travail commun à tous dans la classe avec la possibilité d’y envoyer les élèves pour réaliser des exercices sans qu’ils rechignent trop pour cela. Il suffit d’avoir envoyé des élèves travailler sur rétroprojecteur, comme j’ai pu le faire auparavant, pour les voir plisser les yeux, râler et refuser d’y aller en prétextant (à raison) d’être éblouis par la lampe.

Enfin, je ne vois pas vraiment en quoi, travailler sur un tableau empêcherait l’interaction avec la classe. Il est vrai que l’on tourne un petit moment le dos à la classe, mais c’est pour mieux interagir avec elle, puisque tout ce qu’on y note, normalement, doit venir des élèves… Donc…

Luis

18)
ToTheEnd
, le 22.06.2006 à 13:03

La vraie question est: aurais-je été un meilleur étudiant avec ce système?

T (qui aurait du dire: aurais-je été moins cancre avec ce système?)

19)
cwalther
, le 22.06.2006 à 14:46

Sans vouloir faire le rabat-joie, cette solution ne vas pas tuer le tableau noir pour tout le monde…

En tant que plus ou moins ex-mathématicien, je dois dire que ces solutions souffrent encore d’un gros problème: la résolution. Je m’explique: un seul tableau, c’est très bien pour les cours où l’on utilise le tableau que pour écrire quelques lignes. En math, on rempli des tableaux et des tableaux. Or un tableau blanc est actuellement bien trop petit (et limité entre autre par la résolution du beamer et de la tablette) pour être suffisant.

On a acheté de tels tableaux à l’uni de lausanne: presque jamais utilisé pour des présentations (c’est par contre utile pour enregistrer nos recherches individuelles au tableau, mais un appareil photo numérique le fait aussi et il faut aimer le bruit de ventilateur dans son bureau). De beaux attrape-poussière!

Quand je me rappelle la surface de tableau noir utilisée pendant 45 minutes d’un cours de math, je me dis que la tableau a de beaux jours devant lui. Sans compter que la reconnaissance d’écriture pour les formules…

Bref, je n’y crois pas encore pour les maths.

EDIT: Mais, je pense là à l’enseignement universitaire. Dans certaines situations, cela peut être utile avant… beaucoup plus qu’un simple beamer??? pas sûr.

20)
Franck_Pastor
, le 22.06.2006 à 15:02

Justement, cette méthode a été d’abord utilisée par les enseignants de maths de l’établissement en question !

Et je suis très curieux de savoir comment ils s’y prenaient, étant moi même assistant en mathématiques !

Je donne pour ma part des séances d’exercices dans le supérieur, et je me demande par exemple si ActivStudio peut reconnaître la pléthore de symboles mathématiques qu’on utilise ?

Certains de mes collègues utilisent pour leur cours magistral des présentations type Powerpoint, Keynote ou PDF (classe Beamer de LaTeX). Je verrais très bien ActivStudio et ce Tableau Blanc Interactif (bon, c’est vrai, il devrait alors être immense) intervenir en complément de ces présentations.

Par exemple, supposons qu’on projette l’énoncé d’un théorème auparavant entré dans le logiciel de présentation. ActivStudio permettrait d’en souligner les hypothèses capitales, d’en mettre en valeur les connexions logiques, d’envisager des variantes… Bref, d’animer un énoncé fixe.

Mais est-ce qu’ActivStudio peut reprendre chaque page d’une présentation PDF dans son paperboard, ainsi que les hyperliens qui vont avec ?

21)
JulienG
, le 22.06.2006 à 15:04

Superbe initiative, rien à redire.

En plus, j’habite à 2 minutes à pieds du lycée de La Hotoie, à Amiens. Et ça fait 20 ans que ça dure…

C’est comme si j’étais chez moi ce test…

:’)

22)
Inconnu
, le 22.06.2006 à 15:06

Mon cher cwalther

tu ne joues pas le rabat-joie mais je crois que tu es dans l’erreur. Pour preuve, l’attitude de mes collègues « matheux » devant l’outil : extatiques.

La grosse différence entre le TBI et la solution uniboard (si j’ai bien compris cette dernière) tient dans le fait que le TBI c’est un tableau numérique ET un logiciel (ActivStudio). Ce logiciel permet de transformer la tablette numérique en un véritable paper-board doté d’un nombre de feuille infini… Pour preuve l’un de mes cours que je vous donne en exemple dans l’article qui fait plus de 60 pages.

Donc, en tant qu’ex-matheux moi aussi (mais j’ai mal tourné pour tomber du côté littéraire), je me souviens, l’oeil humide, de mes vieux profs de maths qui remplissaient des tableaux noirs entiers, recto-verso, et qui pestaient contre la taille réduite de ceux-ci (alors que je vous assure qu’ils faisaient leurs bons 3m de long !!!). Avec un TBI, et donc le logiciel adéquat, tu peux te permettre de te lancer dans une démonstration de plusieurs dizaines de page avec le luxe suprême de pouvoir revenir tout au début puisque tu n’effaces jamais (sauf si tu le décides)… tu tournes (virtuellement) les pages… Et puis, même si tu n’as pas fini tu peux enregistrer toutes tes pages et revenir le lendemain au même endroit pour terminer….

Magique que je te dis !!!

Luis

23)
cwalther
, le 22.06.2006 à 15:08

Certains de mes collègues utilisent pour leur cours magistral des présentations type Powerpoint, Keynote ou PDF (classe Beamer de LaTeX). Je verrais très bien ActivStudio et ce Tableau Blanc Interactif (bon, c’est vrai, il devrait alors être immense) intervenir en complément de ces présentations.

Certes, Je trouve cette classe LaTeX vraiment bien faite, mais y’a aussi le problème du rythme. L’avantage de forcer le prof à écrire c’est qu’il ne peut pas aller aussi vite que sa tête. Mais avoir tout déjà prêt devient difficile à suivre (on recopie pendant que le prof commente et on ne peut pas comprendre les deux trucs en même temps). Reste la possibilité de distribuer le fichier Latex avant et de ne demander aux élèves que de noter les commentaires. Je sais pas si y’aura beaucoup de prof d’uni pour taper tous leurs cours.

Mais est-ce qu’ActivStudio peut reprendre chaque page d’une présentation PDF dans son paperboard, ainsi que les hyperliens qui vont avec ?

Sans doute… en gros, c’est un beamer avec souris et possibilité d’écrire dessus.

24)
Inconnu
, le 22.06.2006 à 15:18

Pour les matheux ActivStudio dispose d’un truc qui édite toutes les formules mathématiques… Je ne l’ai pas essayé par la force des choses… et parce que je ne suis pas concerné… Désolé…

Pour ce qui est de l’interaction avec les fichiers tels PDF ou autres… ActivStudio permet de les manier exactement comme si on était devant son ordinateur avec sa souris avec cet avantage de pouvoir les annoter comme je l’ai fait avec (l’excellent) article de François »Peeuuurrkkkk »…

D’autre part, toujours sur le plan mathématique, le logiciel dispose d’une « bibliothèque » impressionnante qui regroupe de multiples formes géométriques et autres « accessoires » mathématiques…

Certains de mes collègues utilisent pour leur cours magistral des présentations type Powerpoint, Keynote ou PDF (classe Beamer de LaTeX). Je verrais très bien ActivStudio et ce Tableau Blanc Interactif (bon, c’est vrai, il devrait alors être immense) intervenir en complément de ces présentations.

Les logiciels de présentation dont tu parles deviennent inutiles puisque tu peux préparer ton cours ou ta présentation directement sur ActivStudio. Par conséquent, ActivStudio n’arrive pas en complément de ces présentations, il EST le support de ta présentation…

Luis

25)
johnfowles
, le 22.06.2006 à 15:21

Je ne sais pas à quelle solution se réfère cwalther, mais la version Uniboard installée dans tous les grands auditoires de l’UNIL est aussi utilisée pour les maths. On peut voir des cours de math qui remplissent des pages et des pages sans aucun problème.
Le principal avantage de la solution Uniboard est l’usage d’une tablette graphique de type LCD sur laquelle on écrit comme avec un PDA, par exemple. Les élèves ne rencontrent pas de problème, c’est nettement plus naturel que le tableau noir où il faut adapter sa taille d’écriture à l’échelle du tableau, ce qui demande de l’habitude.
Lorsque Promethean est utilisé avec une tablette, c’est une tablette « aveugle » qui demande encore plus d’habitude lorsque l’image résultante est projetée. Sur une tablette LCD, vous tracez votre trait en regardant ce que vous faites, comme sur une feuille de papier. Sur la tablette opaque, vous tracez en regardant l’écran en dissociant votre regard de votre main. Pas du tout évident à maîtriser.

Uniboard stocke aussi les pages et permet la navigation à l’intérieur. Les pages sont stockées sur un serveur centralisé accessible à distance (avec les autorisations adéquates) si l’école est en réseau.

Enfin, la solution ne fait pas de reconnaissance d’écriture du tout.

JohnFowles

26)
Franck_Pastor
, le 22.06.2006 à 15:38

Pour les matheux ActivStudio dispose d’un truc qui édite toutes les formules mathématiques… Je ne l’ai pas essayé par la force des choses… et parce que je ne suis pas concerné… Désolé…

….

Les logiciels de présentation dont tu parles deviennent inutiles puisque tu peux préparer ton cours ou ta présentation directement sur ActivStudio. Par conséquent, ActivStudio n’arrive pas en complément de ces présentations, il EST le support de ta présentation…

Justement, les mathématiques au niveau supérieur sont tellement exigeantes, en termes de précision, notations et symboles, qu’on ne peut pas être sûr comme ça a priori qu’ActivStudio va vraiment convenir pour un rendu correct. À un niveau plus élémentaire, si beaucoup de matheux emploient plutôt des solutions non triviales comme LaTeX/Beamer au lieu des plus conviviaux Word/Powerpoint, c’est justement pour ces problèmes de rendu, sur papier comme à l’écran…

Voilà pourquoi ce serait important de pouvoir se baser tout d’abord sur quelque chose de déjà éprouvé et fiable comme les PDF produits par Beamer. Ce serait déjà sacrément utile comme ça. Et si ActivStudio s’avère finalement parfaitement convenable tout seul, tant mieux ! J’ai hâte d’en faire l’expérience !

27)
wasted
, le 22.06.2006 à 16:54

Moi ce système me laisse vraiment dubitatif et je suis contre. Pour information j’ai passé le bac il y a 3 ans et je ne suis pas fier de l’avoir réussi. Je n’ai pratiquement pas eu à réviser – j’ai relu la veille les notes de l’épreuves du lendemain. Je n’en suis pas fier car je n’ai eu quasiment rien à apprendre. Car on apprend plus rien à l’école. Ce super système est jouissif pour un prof mais l’élève y gagnera quoi ? Encore plus d’images et de vidéos. Pour remplacer quoi ? L’écrit. Les manuels sont déjà bourrés d’images et de textes vides de susbstance. Cette nouvelle pédagogie me fait chier, désolé je n’ai pas d’autre mot pour la qualifier. Grace à ce genre de nouvelles méthodes, j’ai du apprendre à lire chez une orthophoniste, car j’apprenais les textes vu en classe par cœur. Ah c’est sûr à l’époque il n’y avait pas d’écran pour faire mumuse, mais cela ne change rien, c’est la même chose les anciennes méthodes sont bien mieux. J’ai eu deux fois des professeurs à l’ancienne, à chaque fois en cours d’histoire. Je me souviens pour l’un qu’en deux semaines nous avions appris autant qu’en quatre mois avec la remplaçante appliquant cette nouvelle pédagogie.
Pourquoi gaspiller tant d’argent dans du multimédia de toute façon obsolète dans 2 ans ? Cet argent serait mieux placé ailleurs.

28)
alec6
, le 22.06.2006 à 18:38

Bel outil, qui me donne envie d’enseigner à nouveau.

Après le « peuuuuurrrk » sur les assiettes, le « kriiiiiiik » sur le tableau noir, le « sssssssss » sur le tableau blanc…
« sur mon clavier de cukien, sur l’écran vidéoprojeté de mon école, j’écris ton nom… »

A

29)
Okazou
, le 22.06.2006 à 19:07

« à Amiens (Amiens, dans la Somme, en Picardie, tout au nord de la France, pour ceux qui sont déjà en train de se pencher sur leur dictionnaire ou autre atlas) »

À deux pas du maroilles, mioum !


Au nom de l’Europe, j’ai voté NON !
… et la gauche libérale aurait tort de l’oublier.

30)
Okazou
, le 22.06.2006 à 19:25

Il al’air très bien, cet outil, n’empêche que le plus important, c’est l’enseignant !


Au nom de l’Europe, j’ai voté NON !
… et la gauche libérale aurait tort de l’oublier.

31)
yfic17
, le 23.06.2006 à 13:47

Citation:
« à Amiens (Amiens, dans la Somme, en Picardie, tout au nord de la France, pour ceux qui sont déjà en train de se pencher sur leur dictionnaire ou autre atlas) »

À deux pas du maroilles, mioum !

Euh ! Faut pas exagérer quand même. Il faut une paire d’heure pour aller jusque Maroilles.
Sinon, il y a la boulette d’Avesnes qui est pas mal aussi, le vieux lille …. Des fromages de caractéres.
Il y a si longtemps que je n’ai pas mangé de tarte aux maroilles !

32)
alec6
, le 23.06.2006 à 15:54

Avez vous déjà remarqué que les parisiens vont (rarement bien sûr) à Amiens ou à Arras, mais vont en revanche (souvent, c’est tellement mieux) EN Arles et EN Avignon !

J’avais cru comprendre qu’en français correct, seuls les régions et les pays avaient droit à la préposition EN…
Comme quoi, selon l’intérêt que l’on porte ou non à une ville, le statut d’icelle gagne en grade !

D’accord, c’est sans rapport avec le tableau blanc ! Le fromage non plus ! et à ce propos il est plus facile de trouver à la capitale de la boulette d’Avesnes que du Mroille ou du Vieux Lille… domage !

A qui retourne bosser !

33)
Inconnu
, le 23.06.2006 à 18:21

Bon arrêtez de vous battre ! Pas besoin d’aller aussi loin pour trouver à manger.

A Amiens on trouve de quoi bien manger

Je commence à énumérer mais ce n’est exhaustif :
– la célèbre ficelle picarde
– le pâté de canard à l’orange, fournis par nos beaux chasseurs, spécialité locale aussi :o((
– les macarons d’Amiens (délicieux pétis gâteaux au miel et à l’amande)
– les légumes des Hortillonages
et bien d’autres choses qui font les délices des Amiénois…

Un peu plus loin, pour les aventureux, sur la côte, on a les moules frites…

Bon j’arrête ici parce que il gaut que j’aille préparer à manger… C’est l’heure !!!

Bon app’ à tous

Luis

34)
jmini
, le 23.06.2006 à 23:50

Il y a une chose que je n’ai pas bien compris… Si avec le stylet on écrit sur le tableau blanc, on se trouve nécéssairement entre le vidéoproj et l’écran… Ce qui provoque une ombre non ???

Sinon après sur le concept, toutes les technologies du monde ne feront jamais passer un mauvais prof à un bon prof et un mauvais élèves à un bon élève. C’est juste un outil de plus…