Pour démarrer cette deuxième partie et avant d'aller plus
loin, j'ai trouvé bien de vous résumer la première partie
avec cette image du
SCHÉMA SIMPLIFIÉ DES OPÉRATIONS EN
PAO
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Pour vous aider à mieux comprendre, je vous propose de
télécharger le PDF ci-dessous (dont cette image est
tirée) qui est plus complet
PDF:
schéma des opérations en PAO (576 Ko) de la
préparation des images à leur intégration dans la mise en
page, jusqu'à la destination finale qui est: soit
l'impression, soit l'export de fichiers pour divers
usages.
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LES ORIGINAUX
OPAQUES
Pour reproduire numériquement les originaux opaques,
le seul moyen est l'acquisition sur un scanner dit "à plat"
(éventuellement avec un appareil de photo numérique ou un
"banc" de reproduction, si l'original est trop
grand).
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LES SCANNERS
Il est important de bien choisir ses outils, donc son scanner
(ou périphérique d'acquisition). Le marché évoluant
très vite, je suis conscient que les quelques informations et
conseils que je vous donne ici risquent d'être dépassés dans
quelques années.
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UN SCANNER POUR QUEL USAGE ?
Pour des travaux courants ou pour un usage domestique, si
l'on n'a pas la prétention de fournir des originaux en
quadrichromique «haut de gamme» (on ne s'improvise pas
photo-lithographe ou opérateur scanner!), tous les
scanners bon marché actuels se valent (fourchette de
150.- à 700.- CHFrs); la différence de prix réside
souvent dans la fourniture de logiciels (attention à bien
comparer l'offre logicielle plus importante que la
marque).
En conclusion: la photolithographie étant un métier à part
entière, on préférera sous-traiter les rares photolithos
quadri (sujets difficiles, diapos) que nos scanners d'entrée
à milieu de gamme sont de toute façon incapables de bien
traiter. Les scanners haut de gamme (de Fr. 5'000.- à plus
de 50'000.- CHFrs) restent l'apanage des professionnels
(les marques Heidelberg-Linotype, Crossfield, etc... et
leurs divers modèles à plat ou à tambour sont souvent
inconnus du grand public).
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LE SCANNER "À PLAT" A4 ou éventuel A3

Pour l'achat d'un scanner selon le budget donné ci-dessus, on
essaiera d'obtenir (sur MAC ou PC):
1. une connectique FireWire ou éventuellement USB II
(nb: le SCSI n'est plus d'actualité à part pour les pros. Sur
PC, le port parallèle est à abolir. Sur les Mac G4 ou
antérieurs, l'USB n'est "que du 1.1", le FireWire est donc
bien plus rapide)
2. un échantillonnage sur 48 bits = 16 bits par
couleur
3. une résolution optique réelle minimum de 1200 x 2400
DPI (l'interpolation n'est valable que pour les scans au
trait);
4. un Plug-in (le driver du scanner)
compatible Mac OSX et PC. Utilisable sous Photoshop
(déposé dans les «Modules externes») et atteignable
par: Fichier -> Import/Export -> votre driver (ou
-> Source Twain)
5. le driver (ou Plug-in) doit savoir
exécuter un certain nombre d'opérations, dont voici les
plus importantes:
- le détramage réglable flou permettant d'effacer les
trames ou moirés, pour les scans d'imprimés existant
- des profils compatibles ColorSync ou ICM pour usage
plus professionnel à destination du "profilage ou
calibration"
- une prévisualisation rapide et «zoomable»
- enfin, tous les réglages possibles avant le scan
final, soit: contrôle des couleurs, de luminosité,
contraste, densité et le SEUIL réglable pour les images au
trait
6. on s'assurera que le scanner est capable de
faire de la reconnaissance de texte (OCR) et qu'un
logiciel est si possible fourni à cet usage.
8. moins utile mais bon à savoir: une D/max (densité
optique) minimum de 3.0
7. l'achat d'un dos pour transparents est un plus,
mais "pas si performant" (la raison est indiquée dans le
paragraphe "diapositives et négatifs" ci-dessous).
Quel fabricant choisir ? Il est difficile de tester
avant l'achat! Pour cette raison, je vous conseille de
demander à vos amis ou à votre entourage (si vous estimez
leurs connaissances) ce qu'ils utilisent, et qu'ils vous
démontrent les possibilités de leur appareil. Personnellement
et en priorité pour le budget proposé ci-dessus, je vous
propose de choisir un scanner Epson
ou Canon qui conviendra très bien. Les plus
exigeants s'orienterons vers le LaCie BlueScan 48 (basé sur l'Agfa
DuoScan) qui est une solution plus coûteuse mais plus pro
(environ 1000.- FrsCH). Pour les Mac surtout: je vous
déconseille les scanners des fabricants HP et Umax, qui ont
montrés des faiblesses soit dans la qualité de leurs
fabrications, soit dans les mises à jour des pilotes
(surtout pour OSX), soit dans leur
service-après-vente.
Quel pilote ? à l'heure actuelle, un des meilleur
pilote (Driver Twain ou PlugIn Photoshop) de scanner
du marché est SilverFast AI (ou l'un des ses dérivés).
Plusieurs fabricants, plutôt que de développer eux-même leur
pilote, incluent SilverFast dans l'offre logicielle de leur
scanner. Renseignez-vous avant tout achat.
NB: Souvent, les pilotes développés par les constructeur ont
de la peine à suivre les mises à jours: vous n'êtes pas à
l'abri des divers risques d'incompatibilités systèmes ou
logiciels. SilverFast est un spécialiste qui ne "fait que
ça", il y a donc moins de risque qu'il vous laisse tomber !
(hum... vous le savez comme moi, en informatique rien
n'est sûr!)
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LES ORIGINAUXTRANSPARENTS: DIAPOSITIVES ET
NEGATIFS
Pour reproduire numériquement les originaux
transparents, les meilleurs moyens d'acquisition sont:
les scanners à tambour des professionnels
(photolithographes); les scanners à diapos genre la gamme
CoolScan de Nikon; et la mise sur Kodak PhotoCD.
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SCANNER À PLAT = PAS INDIQUÉ
Sachez tout de même dans le cas de ces originaux, que vous ne
ferez en aucun cas du bon travail sur un scanner à plat avec
un dos pour transparents. Si vous désirez "monter" en
qualité, deux solutions s'offrent à vous:
1. l'achat d'un scanner dédié aux diapositives et
négatifs

Nikon par exemple propose des scanner à prix corrects dans
sa gamme CoolScan. Dans tout les cas, bien
réfléchir avant cet achat s'il correspond à votre usage!
(car rentable seulement pour un usage intensif ou une
grande quantité d'originaux à scanner).
2. vos dias et négatifs sur Kodak PhotoCD-I

La plupart des magasins photos pros vous proposent cette
solution. Le prix est d'environ 100.- CHFrs pour 100 images.
La résolution d'image maximum est de 2048 x 3072 pixels =
tirage A3 numérique possible. Attention à ne pas
confondre cette technologie avec d'autres fournitures bon
marché d'images sur CD (car de basse résolution et de
qualité très moyenne)!
De ces deux solutions, mon expérience vous conseille le Kodak
PhotoCD-I, car à moins d'acheter un CoolScan haut de gamme,
les scans fournis sur PhotoCD-I seront de meilleure qualité
(sans compter le temps investi à dépoussiérer et à
réaliser vos scans vous-même; de plus, acquérir l'expérience
pour arriver à des résultats corrects n'est pas donné à
tous).
Acquisition d'images à partir du Kodak PhotoCD: à
l'ouverture choisissez la résolution la plus haute (si la
RAM présente vous le permet). Vous serez quitte de devoir
interpoler (pixels non existants) à une résolution
supérieure. Il est plus pratique de «retailler» votre image à
une résolution inférieure, ainsi vous aurez qualitativement
le «top».
La résolution la plus élevée non recadrée permet: un format
A4 pour une impression offset et un format A3 pour une
impression numérique.
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LES SOURCES D'IMAGES à 72
DPI
Dans tout cas pour pouvoir réutiliser ce type d'images pour
l'impression, vous devrez l'ouvrir et la retailler dans
Photoshop (ou autre soft photo). Une image d'origine à 72 DPI
(les 3 cas ci-dessous), pour être utilisable en PAO, devrait
être dimensionnée approximativement au tiers de sa
grandeur initiale. Pour l'impression numérique laser ou
jet d'encre à environ la moitié de sa grandeur
initiale.
Les images du WEB (.JPG .GIF ou .PNG)

Pour l'acquisition d'une image avec les navigateurs Explorer,
Safari ou Netscape: sur MAC ou PC, cliquez sur l'image avec
le menu contextuel: Enregistrer l'image sous... ou
Télécharger l'image sur le disque...
Les copies d'écrans (.PCT .TIF .PDF)

Pour l'acquisition d'une image: sur MAC = Com+Maj+4 ou sur PC
= Alt+PrintScreen (attention: si pas de fichier obtenu,
collez l'image -en mémoire dans le presse-papier- directement
dans votre soft photo = Fichier -> Nouveau).
Dans tous les cas, ajustez toujours l'image dont vous
prendrez le cliché au maximum de la taille de l'écran, tant
que des «franges ou crénelages» n'apparaissent pas! Si vous
avez la chance de posséder un écran de grande taille (20" à
22"), ou d'y accéder le temps de prendre vos «clichés», c'est
encore mieux...
Les photos d'un appareil numérique (.JPG .TIF)
Sachez juste que dans mon cas, je travaille toujours à la
résolution maximum de mon appareil (4 millions de pixel =
tirage photo A4 possible). Autant dépenser un peu plus
d'argent pour avoir un stock suffisant de cartes mémoires,
qu'être avare dans votre réglage de résolution. Car si une
photo est réussie et que vous désirez la tirer sur "grand
format" vous ne retrouverez jamais plus ce bel instant ou
votre image à été "si réussie"; dans ce cas: "regrets
éternels"!
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Ci-dessous: le retaillage d'une photo de 4
millions de pixels (= 11.1 Mb) à destination du
labo pour un tirage A4
![]() 1) L'image-original dans Photoshop = 80.15 cm à 72 DPI (11.1 Mb) 2) L'image retaillée pour un tirage A4 = 29 cm à 200 DPI (légère interpolation = 11.2 Mb). |
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RÉSOLUTION DES
IMAGES
REDIMENSIONNEMENT DES IMAGES BITMAP
Toute image bitmap est caractérisée par sa résolution,
exprimée en nombre de pixels par pouce (PPI ou DPI,
suivant le logiciel = Pixel par Pouce). Lorsqu'une image
est agrandie sans adition de pixels supplémentaires, la
taille de chaque pixel augmente. Le nombre de pixels par
pouce mesurant la résolution de l'image sera donc
moindre.
Lorsqu'une image est trop agrandie, ses pixels deviennent
visibles, d'où un fâcheux effet "d'escalier", ou crénelage,
le long des diagonales.
Le phénomène inverse se produit lorsqu'une image est réduite
sans suppression de pixels. Les pixels deviennent plus
petits; il y en a alors davantage par pouce, donc la
résolution augmente. Cela n'est pas un inconvénient pour
l'aspect de l'image, mais la résolution risque de devenir
excessive par rapport aux capacités du périphérique de
sortie. Le maintien d'une résolution correcte par rapport au
périphérique de sortie prévu évite le gonflement des fichiers
et optimise le traitement et l'impression des images.
INTERPOLATION Résolution non optique, augmentée par
ajout de pixels
Le rééchantillonnage d'une image par ajout de pixels porte le
nom d'interpolation. Les périphériques d'acquisition d'images
sont souvent dotés d'un programme d'interpolation, destiné à
augmenter leur résolution de numérisation maximale.
L'augmentation de la résolution par interpolation contribue à
atténuer le crénelage visible, mais n'ajoute pas de détails à
l'image.
Chaque fois que possible, il est préférable d'éviter de
rééchantillonner des images numérisées à la résolution
correcte. Toutefois, on peut rééchantillonner une image dans
Photoshop ou d'autres soft photo, c'est-à-dire créer des
pixels par interpolation logicielle, mais il ne faut pas
s'attendre à des miracles. Une image en 100 DPI
rééchantillonée en 300 DPI semblera plus douce et moins
déchirée par l'effet d'échelle. En aucun cas, on ne saurait y
retrouver une définition qui n'existait pas à
l'origine.
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RÉSOLUTION A 100% en règle et en
réalité
Les résolutions citées ici, s'entendent à toujours à 100%
par rapport à la taille finale en cm. de l'image
imprimée! (ou la "place" prévue à recevoir l'import dans
le logiciel qui servira à imprimer).
Voici une règle simplifiée qui permet de déterminer la
résolution optimale de numérisation d’une image:
Résolution de numérisation pour l'offset = Linéature
de trame en lpi (133 à 150 LPI pour un travail offset) x Le
facteur de qualité (1,5 à 2) / Le facteur d’agrandissement ou
de réduction de l’image. Ce qui donne des valeurs de
résolution comprise entre 266 et 300 DPI (point par
pouce = PPI ou DPI).
Résolution de numérisation pour les imprimantes numériques
= pour les imprimantes de type laser 600 dpi, la
linéature de trame étant entre 85 et 105 lpi, la résolution
moyenne de numérisation est donc de 180 DPI
Résolution pour les images au trait 1 bit: Résolution
de numérisation = Résolution de sortie. Les images doivent
être numérisés à 600 dpi pour une impression laser à 600
DPI. Pour un travail offset, la résolution doit être
comprise entre 1200 et 1800 DPI.
Le tableau des résolutions ci-dessous: en fonction du
document, du mode et du type d'impression, il vous permettra
j'espère de mieux vous y retrouver (plus complet dans le
PDF no 1 à télécharger plus bas).
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Comment s'y retrouver ?
Pour vous aider à mieux comprendre la problématique des
résolutions et des tailles d'images, des réductions et
agrandissements; je vous ai préparé deux .PDF à télécharger,
liés à cet article:
1. PDF: résolution des images bitmap comment procéder?
(72 Ko) documents types, modes et formats
d'enregistrement.
2. PDF: calculs de résolution et taille d'images (564
Ko) exemples pour acquisition au scanner ou taillage dans
Photoshop
Redimensionner: la solution "Easy"
Si le calcul n'est pas votre «truc», une solution consiste à
scanner à une résolution plus élevée que besoin. On
«retaillera» ensuite le scan sous «Taille de l'image» dans
Photoshop (voir dans le PDF 2), le but étant d'arriver
à la grandeur et à la résolution voulue.
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PREPARATION DE L'ORIGINAL
OPAQUE
Avant de scanner, il faudra préparer les originaux à être
adaptés aux dimensions finales: réductions, agrandissements
(selon maquette). L'annotation des dimensions peuvent
être reportées sur un calque appliqué sur l'original qu'on
rabattra avant de scanner.
![]() 1) Préparation des opaques 2) Pose sur le scanner 3-4) Réglages dans le pilote avant le scan final |
Le pilote du scanner
Dans cet article je n'entrerais dans les détails des
réglages du pilote de scanner, le sujet étant complexe et pas
évident à vulgariser. Nous allons tout de même survoler un
des paramètres les plus important qui est le
détramage.
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Voici les quelques paramètres minimalistes de mon "bon
vieux" pilote Umax grand-public
(MagicScan)
![]() 1) La fenêtre de prévisualisation et de scan 2) Choix du type d'original: opaque ou transparent 3) Le choix du mode de couleur 4) Le choix de la résolution 5) Le choix du détramage pour les originaux d'imprimés 6) Le gamma: en général 1.8 su Mac et 2.2 sur PC |
Le détramage: une fonction importante du pilote de
scanner
Il s'agit de l'effacement de la trame à la numérisation d'un
imprimé par la création d'un filtre flou; autrement dit,
c'est l'opération effectuée par un scanner lors de la
numérisation d'une image imprimée (journal, livre ou
magazine) visant à éviter un effet de moirage. C'est en
général un dispositif logiciel (intégré au pilote) qui
permet de retirer les trames sur l'image ou original lors de
la numérisation.
Le détramage tend à rendre légèrement floue l'image obtenue;
par conséquent, n'oubliez pas de désactiver la fonction de
détramage lorsque vous numérisez vos "vraies"
photos.
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Ci-dessous: les paramètres préréglés "d'usine"
correspondent en général aux usages les plus courants:
journal 85 LPI, magazine 133 LPI, et livre d'art 175
LPI. Ceux qui ne sont habitués passeront du temps à
trouver LE bon réglage.
![]() 1) avant le scan: réglez la fonction de détramage dans le pilote 2) Faux: image non détramée 3) Juste: image correctement détramée. |
Il faut savoir: que malgré que l'on ait trouvé le bon
réglage, le scan obtenu n'est pas forcément bien détramé à
tous les coups. Il suffit des fois de "biaiser" de
quelques degrés l'original sur le scanner pour arriver à
de meilleurs résultats!
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LA TRAME ou linéature =
LPI (Lines Per Inch) ne pas confondre avec DPI
(Dot Per Inch)
C'est la grosseur du point d'impression qui exprime les
différentes valeurs (tons) des images en niveaux de
gris et en couleur, que ce soit sur vos imprimantes laser ou
sur des films ou plaques destinés au tirage offset.
Le choix de la trame dépend premièrement de la qualité du
papier sur lequel on va imprimer et deuxièmement des
possiblités de résolution du périphérique de sortie
(imprimante laser ou flasheuse).
Nous parlerons ici seulement en valeur de point numérique =
LPI (les photolithographes utilisent encore une autre
dénomination comme valeur, que nous appellerons "la trame
d'imprimerie").
La résolution de l'image intégrée dans votre document est
bien sûr, elle aussi, dépendante du facteur du point de
trame.
Pour exprimer les différentes valeurs de tons, les images
doivent être tramées (à part les images au trait 1
bit), pour tous les procédés d'impression: offset,
sérigraphie, flexographie, héliogravure. Pour ces procédés,
la trame devra être "déclarée" au moment de l'envoi du
fichier sur le RIP-Flasheuse pour générer des films ou des
plaques, afin que le point de trame soit adapté.
En général, dans le cas d' impression numérique laser ou jet
d'encre, vous n'avez pas besoin de stipuler la valeur du
point, le pilote d'impression pré-réglé s'en charge pour
vous; pour ceux qui utilisent des logiciels de bureautique
(Word, PowerPoint, etc..), sachez que vous ne
trouverez aucun réglage de ce type (LPI) au
sein de ces softs. Seuls les logiciels "pro" en sont
capables.
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Exemple de réglage du point de trame dans
InDesign (133 LPI)
en rapport avec la résolution du périphérique de sortie (une flasheuse ECRM à 2540 DPI)
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LPI, VALEURS EN GÉNÉRAL
Avant de créer le document et dimensionner les
images
Il faudrait connaître le tirage (gros tirage = offset,
petit tirage = numérique) et surtout avoir choisi le
papier sur lequel on va imprimer!
![]() Zooming sur les valeurs de trames: 1) Sortes de points de trames 2) Trame grossière 50 LPI pour la sérigraphie 3) Trame journal 85 LPI 4) Trame magazine normal 133 LPI 5) Trame livre d'art 175 LPI |
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LA TRAME SELON LA QUALITÉ DU PAPIER
Comme vous l’avez compris, le genre de papier utilisé est le
facteur déterminant pour la trame (la résolution des
images intégrées en résulte).
85 LPI = trame papier journal ou imprimante laser
bureautique
105 LPI = trame pour imprimante laser N/B de
production (par ex. Xerox Docutech)
120 LPI = trame pour papier offset rêche ou structuré
(poreux)
133 LPI = trame pour magazine papier offset
normal
150 LPI = trame pour magazine papier offset
satiné
175 LPI = trame pour livre d'art papier offset couché
(de luxe)
NB: si vous êtes confrontés à une impression offset en
couleur CMJN laissez faire votre prestataire, il fera "SES
réglages à lui" suivant ses périphériques.
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Le cas des images au trait 1 bit
Elles ne sont pas dépendantes du papier, car on ne parle pas
de trame, mais de résolution suivant le type d'impression:
pour une impression offset on scannera de 1200 à 1800 DPI,
pour une impression numérique ou laser à 600 DPI
![]() Ci-dessus: 1) Faux: résolution insuffisante, crénelage ou franges visibles 2) Faux: car scanné en niveau de gris 3) Juste: scan au trait à une résolution correcte. |
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Quelque liens en rapport avec cette deuxième partie
(ceux du bas de la première partie sont toujours
valables)
Les divers types de scanner à plat, à tambour,
pour dias, banc de reproduction photo numérique, etc...
Rappel de cet excellent site de Jean-Noël et Nathalie
Lafargue, où vous trouverez toutes les infos
nécéssaires.
Numérisation d'images proposé par l'Institut
de Recherche et d'Histoire des Textes
Infos sur les trames et la linéature sur le site
d'Hangover spécialiste du prépresse (désolé, le site
fonctionne mal)
Quelques notions de résolutions et linéatures
d'Emmanuel Florio
Les Trames expliquées par l'imprimerie Faguier
Traitement des images et résolutions didactiel
sur le site de L'Université de Lyon
Dernier rappel: les trois PDF créés par mes soins, que
je vous propose de télécharger:
PDF:
schéma des opérations en PAO (576 Ko)
PDF: résolution des images bitmap comment procéder?
(72 Ko)
PDF: calculs de résolution et taille d'images (564
Ko)
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Voilà, c'est fini... J'espère que ce petit cours on-line vous
aura rendu de fiers services (voir même
passionnés?).
Rendez-vous pour un prochaine article sur Cuk. BLUES







