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Et le 1er avril 1976?

Qui se souvient de son 1e avril 1976?

[temps de réflexion]

Oui, non?

C’est une blague ou bien? Menfin, j’étais pô né! Trop vieux!

Je doute que vous souveniez de vos poissons d’avril ou activités particulières de jour. J’avais à peine 2 ans pour ma part! Et pourtant il existe un évènement qui nous touche tous, cukiennes cukiens, plus ou moins directement. Allez, je vous aide:

un-combi

un combi

une-calculatrice-hp

une calculatrice HP

un-drole-de-telephone

un drôle de téléphone

un-garage

un pavillon avec un garage

Certains la remettent ? Les autres toujours pas ?

3-mecs-plein-davenir

3 mecs plein d'avenir

une-machine-a-ecrire

une machine à écrire?

un-joli-logo

un joli logo

Nous y sommes, la naissance d’Apple Computer. Bon, l’histoire dans ses moindres détails vous la retrouverez facilement sur le toile. Les plus kapitalistes ou juristes retiendront la date du 3 janvier 1977, création de la société en actions (« Inc(orporated) »). J’aimerais juste revenir sur cet évènement et cette année plus largement: qu’en reste-t-il aujourd’hui? 40 ans après tout, c’est une demi-vie (et comme moi vous grimacez tous à cette pensée)…

Ouvrons l’éphéméride… Naissance de Clarence Seedorf, célèbre footballeur néerlandais. Joueur d’exception car complet (puissant, technique, vision du jeu, récupérateur, finisseur), surnommé « Il professore » en Italie, le bonhomme a gagné 4 Ligues des Champions sous les maillots de l’Ajax d’Amsterdam, du Real Madrid et du Milan AC, excusez du peu. Décès du peintre et sculpteur allemand Max Ernst. Un an auparavant, jour pour jour: démission et exil de Lon Nol, président de la république khmère du Cambodge après plusieurs années de guerre civiles sanglantes face aux khmers rouges qui eux perpétreront un génocide. Un an après: sur une note plus légère, naissance sur la station de radio RTL de l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard.

Bien évidemment on fête les poissons d’avril (aux origines obscures) chez les francophones, les plaisanteries chez les anglo-saxons, le jour des mensonges chez les lusophones, le jour des fous en Russie. Cette coutume existe jusqu’en Amérique de Nord, en Inde et au Japon.

Les accords de la Jamaïque les 7 et 8 janvier, pour nos férus d’économie, officialisent l’adoption du régime des changes flottants, le fin du la convertibilité du dollar en or et l’attribution du rôle de surveillance au FMI. Les accords de Bretton Woods de 1946 avais mis en place un système d'étalon change-or: la valeur du dollar US était directement indexée sur l'or (taux fixe à 35 dollars par once), tandis que les autres monnaies était indexées sur le dollar. Les réserves des banques centrales devaient être constituées de devises et non d'or. Le gouvernement américain garantissait la valeur du dollar, mais n'était pas obligé d'avoir une contrepartie en or aux dollars émis. Pratique pour laisser courir les dépenses comme le déficit de la balance des paiements par de grandes liquidités internationales, et faire payer aux autres nations leur inflation. Cependant Jacques de Larosière, ancien directeur du FMI, dira qu’avec l’avènement des changes flottants, la fuite en avant des politiques actuels ne laissent « aux générations futures que le choix entre payer une dette trop lourde ou la renier »…

La France a peur. Célèbre phrase du présentateur Roger Gicquel pour ouvrir le journal téléviseur de TF1 du 18 février 1976. Son but était d’introduire une argumentation contre toute tentative de vengeance et de justice expéditive à l’égard de Patrick Henri, l’assassin de Philippe Bertrand, âgé de 7 ans, après son enlèvement et une demande de rançon. Son procès deviendra celui de la peine de mort, (abolie en 1981 après l’élection de François Mitterrand), son avocat Robert Badinter évitant des jurés la condamnation à la peine capitale. Aujourd’hui la France a toujours peur, la peine de mort fait toujours débat dans le tragique contexte que nous connaissons et à la veille de nouvelles élections présidentielles. Pourtant le terrorisme a endeuillé notre histoire et les années 70 son lot d’attentats perpétrés par différentes mouvances: extrême droite (commandos Delta, groupe Charles Martel, Groupes Action Jeunesse), extrême gauche avec les années de plomb (Brigades Internationales, Action Directe), les nationalismes (basque avec l’ETA, breton avec l’ARB, corse avec le FLNC), pro Palestine (Carlos).

Les émeutes de Soweto le 16 juin, à l’origine contre l’introduction de l’afrikaans comme langue d’enseignement (et de « l’oppresseur ») à côté de l’anglais préféré ou les langues maternelles, et les manifestations qui s’en suivent sont réprimées à balles réelles et aboutiront à l’isolement de l’Afrique du Sud par la communauté internationale. Certains pays le sont encore.

Le 10 juillet a lieu la catastrophe de Seveso dans le nord de l’Italie: la surchauffe d’un réacteur d’une usine chimique libère un nuage toxique de dioxine (herbicide et arme biologique, l’agent orange, au Vietnam). Absence de données scientifiques sur la toxicité, aucun plan d’urgence. Les employés, les habitants, le bétail, les sols agricoles, les maisons sont contaminées : c’est « la plus grande catastrophe depuis Hiroshima » et non pas seulement une catastrophe environnementale. Depuis, elle a donné son nom à une Directive qui classe tous les sites de production industriels présentant un risque; Seveso 3 concerne 10.000 établissements dans l’UE dont 1.200 en France.

L’été 1976 laissera un souvenir durable avec la sécheresse qui sévira sur l’Europe; Les anticyclones des Açores et de Sibérie font barrage aux précipitations. Les nappes phréatiques sont au plus bas, la production hydroélectrique chute, la Loire est en partie à sec, les récoltes agricoles sont compromises et les prix montent, 100.000 hectares de forêts partent en fumée, les rares orages accompagnés de grêles ravages les cultures… Il faudra attendre ensuite 2003 et sa canicule.

Mao Zedong, le dirigeant suprême de la République Populaire de Chine décède le 9 septembre, laissant son pays dans une situation politique et économique difficile. Il avait entamé un rapprochement avec l’Occident. L’arrestation de la « bande des quatre » (dirigeants chinois dont la femme de Mao) sonnera la fin de la révolution culturelle. C’est finalement le réformiste Deng Xiaoping (écarté par Mao) qui reprend progressivement le pouvoir et lance « les quatre modernisations » (agriculture, industrie, science et technologie, défense nationale) au travers d’une certaine forme d’économie de marché pour faire de la Chine la grande puissance économique que nous connaissons.

La transition démocratique verra la loi de réforme démocratique mettant fin à la dictature en Espagne votée par les Cortes franquistes (auto-dissolution). Le Portugal s’est lui doté d’une nouvelle constitution (2 avril) puis d’un gouvernement constitutionnel. Leur adhésion à la CEE interviendra en 1986. La Grèce en 1981, s'étant déjà débarrassée de la junte des colonels en 1974. Seule les pays d’Europe de l’Est derrière le rideau de fer restent des régimes totalitaires. Quant au Royaume Uni, il a intégré l'Europe en 1973 avec l'Irlande, pour voter le Brexit en 2016, en plein doute européen.

Le cinéma verra, pour ne citer qu’eux arbitrairement Taxi Driver palme d’or à Cannes, Vol au dessus d’un nid de coucou aux Oscars, Le vieux fusil et Romy Schneider récompensés aux Césars, aux thèmes toujours très actuels et marqués par la violence.

J’entends poindre à ce stade de la lecture un certain sarcasme. Il est bien gentil le drazam avec sa liste de faits à la Prévert, ses allers-retours historiques, mais au début il nous a parlé d’Apple ou bien?

Mais parle-t-on du même Apple d’hier à aujourd’hui? La pomme aurait-elle perdu son âme? L’ADN reste pourtant l’innovation, non pas des produits eux-mêmes mais dans l'expérience utilisateur, cette fameuse interface homme-machine à l’origine du think different. Depuis les 1ers ordinateurs personnels les I ][ et /// jusqu’au terminaux multi-connectés que sont les Mac, iPhone, iPad, iWatch. Son histoire mouvementée, de son succès grandissant des années 80, de sa quasi disparition dans les années 90 jusqu’à son insolente capitalisation boursière actuelle ne doit pas faire oublier qu’une entreprise doit vendre et faire du profit avant tout. Sa singularité tient aussi à son destin lié au plus iconique de ses fondateurs. Finalement la devise du premier logo fait toujours résonance: Newton… A Mind Forever Voyaging Through Strange Seas of Thought… Alone (Un esprit voyageant pour toujours de par les mers étranges de la pensée… seul). Mais qui songe encore à Steve Wozniak le bricolo et geek, ou encore à Ron Wayne, son 3e fondateur qui a revendu ses parts 2 semaines après. Il est comme passé à côté de la super cagnotte du loto bien qu’ayant eu les 6 numéros gagnants… Des Steve Jobs, non, il n'y en a eu qu'un. L'esprit garage existe encore mais ce sont désormais les start-ups qui le portent. Et bien évidemment, au final, sans Apple Cuk n’existerait pas (ou alors cul.ch sans la faute de saisie), nous n’aurions pas le plaisir de profiter de ces précieuses lectures quotidiennes!

Et vous quels sont vos souvenirs de cette(ces) année(s) et votre sentiment sur Apple?

15 commentaires
1)
Cukriec
, le 19.09.2016 à 08:13
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Bel article me rappelant plein de bons souvenirs. J’avais 18 ans et quelques jours avant ce 1er avril, le 26 mars plus précisément, j’allais à mon premier concert de Paul McCartney au Pavillon de Paris… Heureuse époque !

2)
fxc
, le 19.09.2016 à 08:26
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1° Avril 1976, ouverture de mon studio photo, date impossible à oublier.

3)
rolando
, le 19.09.2016 à 09:00
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Été 76, j’avais 10 ans tout ronds et pour aider la famille à supporter la chaleur et à dormir un peu plus au frais, mon père à bouché les gouttières du toit plat de la maison et l’a inondé de 10 cm d’eau. Je lui aurais demandé (je ne m’en souviens pas) s’il allait mettre des poissons.
Quand à Apple, elle donne l’impression d’innover un peu moins, de moins faire des révolutions technologiques. Mais, ce n’est pas simple. Il n’y a que les laboratoires L’Oréal pour arriver à sortir un produit révolutionnaire issu de 40 ans de recherches chaque semaine ! ;-)

4)
Franck Pastor
, le 19.09.2016 à 09:45
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J’avais quatre ans, pas de souvenir particulier pour le gamin que j’étais. Mais cette année de sécheresse a marqué au fer rouge mes grand-parents maternels qui étaient paysans, et mes parents qui venaient les aider quand ils pouvaient. Terrible période pour eux, à devoir assurer en permanence l’irrigation de leurs champs. Mon grand-père en a fait un infarctus, qu’il a passé sous silence pour ne pas aggraver la situation. Deux ans plus tard, il en a fait un deuxième, et c’est là qu’il a dû avouer le premier au médecin venu à la rescousse.

5)
Aigle4
, le 19.09.2016 à 11:07
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22 ans pour ma pomme cette année-là.
Pas de souvenir particulier le 1er avril, mise à part que je devais partir en octobre pour le service militaire, après un été très chaud et très sec.
Les personnes âgées avaient été plus résistantes quand 2003.
Pour Apple il faudra que j’attende 20 ans de plus avant d’en acheter un d’occasion, mais en aucun cas cela n’aurait été un Pôv Computer….
Et l’inoubliable … cox

7)
ToTheEnd
, le 19.09.2016 à 13:10
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Trop jeune aussi pour me souvenir de quoi que ce soit… par contre, j’ai découvert après coup les débuts de l’électro au sens large de cette période avec des Kraftwerk, Jarre, Ultravox et tant d’autres qui influencèrent si fortement mon groupe fétiche…

Il n’y a que les laboratoires L’Oréal pour arriver à sortir un produit révolutionnaire issu de 40 ans de recherches chaque semaine ! ;-)

Tu ne crois pas si bien dire… totalement par hasard, j’ai vu il y a peu le prochain « hardware » que cette équipe va sortir pour la fin 2017… renversant (dans le sens le truc qui sert à rien).

T

8)
François Cuneo
, le 19.09.2016 à 13:27
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Les années de « à gauche à fond », avec distribution de tracts devant l’école, soirées dans les bistrots à refaire le monde, avec des idéaux.

Purée, elles me manquent ces années. Et j’aurais bien voulu surtout que mes enfants puissent en vivre des comme ça.

Fraternité, solidarité n’étaient pas des mots vains.

9)
dpesch
, le 19.09.2016 à 15:39
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Ah ! 1976… J’avais 27 ans et nous étions au cœur des années Giscard ; et avec pilules et sans SIDA…

10)
Saluki
, le 19.09.2016 à 16:49
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À quelques jours près date bénie/maudite.

Le matin, j’intègre mon nouveau job après avoir fait courir le chasseur de têtes et fait monter les enchères (on me dit dans l’oreillette que les conditions ont légèrement changé depuis).
En début d’après-midi j’accompagne mon épouse pour entendre diagnostiquer un gros crâbe…

11)
M.G.
, le 19.09.2016 à 18:25
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1976 ? J’avais trente ans. Aucun souvenir particulier, sinon que je remâchais un échec sentimental datant de 1973. C’était l’époque où je passais plus de temps au bistrot que dans l’entreprise, en conversations futiles du genre Café du Commerce. Quelques souvenirs de femmes mariées en manque d’affection. Bref, la vie ordinaire d’un dilettante dans une capitale africaine…

Ah si ! La découverte de la « Logos 27 » d’Olivetti, la plus fabuleuse calculatrice électromécanique de l’histoire : Logos 27. Les photos de l’article en disent plus qu’un long discours.

Après Pascal, bel exemple du génie de l’Homme pour la mécanique !

À la même époque, OLIVETTI livrait la « Programma 101 », sa calculatrice électronique programmable de bureau.

Avec la Logos 27, je m’étais amusé à calculer le nombre de Sissa :
18 446 744 073 709 551 615

En 1’25 “, je battais la Programma 101 de 15 secondes pour imprimer le résultat (la capacité de l’imprimante de la Logos 27 était de 20 chiffres).

Pour ceux qui ont oublié ce qu’est le Nombre de Sissa (texte trouvé sur Wikipédia) :

« 2 Puissance 64 -1 = 18 446 744 073 709 551 615, est le nombre de grains de blé que Sissa, l’inventeur légendaire du jeu d’échecs, a demandé à son seigneur : un sur la première case, deux sur la deuxième case, puis quatre, huit, seize, etc. jusqu’à 2 Puissance 63 car un échiquier comporte 64 cases. Il aurait ainsi dû recevoir 2 Puissance 64 -1 grains, nombre tellement élevé que même en 2012, il représente 1.000 fois la production mondiale annuelle de blé. »

12)
g4hd
, le 19.09.2016 à 20:18
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En 76, j’avais 26 ans… Paris, jeune papa depuis deux semaines lors de ce 1er avril.
Les débuts insouciants d’une petite famille en devenir…

Un outil électronique dans mon cartable de travail : une calculette à affichage électro-luminescent rouge, l’objet ne faisait que les 4 opérations.
Un outil de travail fantastique à cette époque : le télex… je me souviens que celui qu’utilisait ma boite permettait d’enregistrer sur bande papier les offres et devis qu’il était très important de vérifier à fond avant de lancer l’envoi… et puis on attendait la réponse très bruyante : le tchak-tchak-tchak rythmé de la machine à écrire…
ça vous fait des souvenirs, vous aussi ?!?

Je me souviendrai toujours de la une d’un « Parisien libéré » :
UN MILLION
à vrai dire c’était en 75 et non en 76 : c’était écrit en pleine largeur et c’était monstrueux, c’était l’annonce du nombre de chômeurs en France.

Loisirs : j’utilisais une vraie chaîne HI-FI qui m’avait coûté 5 mois de salaire que j’avais juste finie de payer par mensualités !
L’ampli Scott 250S… je viens de l’offrir en 2016 à un copain fondu de vinyles et les enceintes Sonab OA5-type2 étaient vraiment au poil…
Les disques tournaient sur une platine ERA avec un drôle de bras suspendu par 4 lames de ressorts croisées.

La calculatrice programmable HP, celle qu’on aperçoit en photo, je l’ai utilisée en 1981 dans une version qui enregistrait un bout de programmation pour ensuite lancer des calculs itératifs… j’avoue n’en garder qu’un très mauvais souvenir, c’était une première approche.
Alors je me suis équipé de mon premier ordinateur TRS-80 type 1 (d’occasion, ça coûtait une petite fortune !) qui a été une révélation : j’ai écrit plus de 8000 lignes en Basic pour des calculs de chauffage par pompe à chaleur (les tout débuts) et les offres et devis qui allaient fort bien pour l’époque, sur ce modèle puis sur un modèle 48K… quel monstre !!!
A cette époque il y avait l’Apple ][ qui coûtait encore plus cher et n’était détenu que par des merdeux plein de frics… moi je ne pouvais pas !
Clairement, je détestais Apple très élitiste et inabordable.
Alors, ce furent des PC, un amstrad, d’autres PC, toujours pour travailler dessus, sauf le seul jeu qui m’a embobiné à fond… Myst.
Jusqu’à un premier Mac en 94 qui m’a permis de débuter une activité parallèle de graphiste utile au sein de plusieurs entreprises pour produire des notices, catalogues, tarifs etc.
Ces activités conduites toujours en « amateur curieux » à côté de mes jobs de commercial puis encadrement d’équipes de ventes…
Des Mac, j’en ai eu 8 en propre et j’ai provoqué une bonne quinzaine d’achats en plus…
Depuis au moins 3 ans, c’est ralenti pour le prosélytisme car si nos machines sont toujours les plus belles, elles sont aussi décevantes et vexantes.
Et puis Apple ce n’est plus du tout celle de 1984… c’est plus proche de « 1984 »

C’est sympa, ces souvenirs jetés pêle-mêle… en tout cas, moi ça m’a plu !!!

14)
jdmuys
, le 20.09.2016 à 07:00
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« A cette époque il y avait l’Apple ][ qui coûtait encore plus cher et n’était détenu que par des merdeux plein de frics… moi je ne pouvais pas ! »

J’avais 17 ans, j’ai travaillé pendant 2 étés à me lever à 5h du matin pour distribuer le courrier dans une cité à 15km de chez moi, où je me rendais par tous les temps à vélo (le mien) chargé de la sacoche de courier.

Et j’ai pu me payer mon Apple ][.

Je ne pense pas avoir été un merdeux, ou alors au sens le plus littéral, pour désigner ce qui parfois collait à mes semelles, quand mal réveillé, je n’avais pas fait attention à où j’avais mis les pieds.

15)
g4hd
, le 20.09.2016 à 07:53
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Ne te sens pas personnellement agressé, jdmuys !
Tu l’as beaucoup désiré et mérité, comme nous l’avons fait aussi à 17 ans pour un premier achat très convoité… À cet âge j’ai travaillé pour mon premier équipement photo, d’autres c’est leur première bécane ou auto d’occasion !
Pour les premiers pas en informatique, aux débuts des années 80, nous avions peu de choix et les 2 plus chers étaient Apple et aussi les tout premiers IBM PC bien moins inventifs.