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Clic…. Clic…. Clic…

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L'onomatopée n'est pas très bonne dans le cas présent mais je n'ai pas vraiment trouvé mieux. En effet, je cherche à retranscrire un bruit dont se souviennent certainement tous les plus de vingt ans : le compteur lors d'une conversation téléphonique à une époque où l'appareil avait encore un fil en tire-bouchon et était fixé ou dans le hall d'entrée ou dans le salon - impossible alors d'avoir une conversation privée si le ménage comptait plus d'un membre ! -

Enfant, j'adorais appeler ma grand-mère en Allemagne mais ce moment devait être bien préparé : pas question en effet, vu le prix de la connexion, de digresser, il s'agissait de prévoir une petite liste des choses à dire, généralement le dimanche soir. Et les rares fois où je parvenais à oublier le regard réprobateur de ma mère "sois brève, ma fille", j'entendais quand même toujours ce petit clic.... clic.... clic.... lequel allait se répercuter sur la facture téléphonique mensuelle.

Fort heureusement, les conversations locales étaient moins onéreuses : ainsi, après avoir passé toute la journée en classe avec mes amies, deux heures à l'entraînement en commun après les cours, je trouvais encore moyen de jacasser avec elles par téléphone ensuite, des heures durant ! Et de conclure par "on se voit demain matin dans le bus pour aller à l'école !" lorsque ma mère criait "à table !".

Aujourd'hui, je suis convaincue que ce qu'on appelle "téléphone" sert à peu près à tout sauf à téléphoner : entre surfs divers et variés sur internet, envois de messages écrits (dans certains cas, "écrit" représente clairement un terme abusif, l'essentiel étant transmis par émoticônes parfois incompréhensibles pour moi), je ne suis pas certaine que les gens composent encore souvent un numéro pour discuter, parler, échanger.

A tout le moins sur le plan privé, les appels professionnels restant légion tant est que la personne recherchée n'est pas un travailleur "vadrouillant", dans quel cas le mail supplante, je crois, les contacts oraux.

Maintenant que l'appel est très souvent gratuit, je constate malheureusement que je ne sais plus téléphoner : j'évite même de le faire au-delà de l'échange purement "utilitaire". En effet, lorsque je suis au bout de la cornette, il me manque trop de choses pour me sentir confortable, dont le regard de mon interlocuteur, l'expression de son visage, la possibilité de le toucher; en outre, il n'est guère facile de trouver réellement un temps "off" pour échanger calmement lorsqu'on a comme moi trois enfants jamais en panne d'idées "Maman, tu peux... ?", "c'est pas juste, mon frère..." nullement freinés par le fait que je sois en train d'appeler une tierce personne.

De plus, les rares fois où j'appelle, j'ai peur de "mal tomber", de déranger - je sais, c'est bête parce qu'une personne qui ne serait pas disponible reste libre de ne pas répondre - : moralité, depuis des années, j'ai opté, avec mes amis, ou pour l'écrit ou pour les discussions devant un verre de vin ou le partage d'une visite d'exposition. C'est moins fréquent que les appels, bien sûr, les agendas des uns et des autres ne laissant guère de place mais ces rencontres sont toujours un plaisir et l'écrit "fait le joint" d'une fois à l'autre. Et c'est tellement agréable de lire et relire certains messages ! N'empêche, j'aimerais bien être moins phobique du téléphone et capable d'apprivoiser skype : à ce jour, rien n'y fait, ces deux modes d'échange n'entrent pas dans mon fonctionnement.

Et vous, rois / reines du clavier pour téléphoner ou pour rédiger des messages ?

26 commentaires
1)
Alain Le Gallou
, le 11.07.2016 à 08:09
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Je privilégie le courrier électronique qui laisse à mon correspondant sa liberté pour recevoir au moment qui ne le dérange pas.

2)
Gr@g
, le 11.07.2016 à 08:21
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Je suis également un adepte du message texte, sms, ou e-mail. Le téléphone est le dernier recours…
Y compris dans mon travail!

Après, je ne suis pas allergique à répondre, bien au contraire, mais avec mon natel, je me permets de renvoyer les gens sur mon répondeur si l’appel ne tombe pas au bon moment selon ma convenance.

3)
lvme
, le 11.07.2016 à 09:44
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Personnelement j’estime que la débauche de moyens qui me sont proposés par l’industrie informatique ne doit pas me faire oublier l’essentiel c’est à dire le contact humain.

Cette volonté de déshumaniser à tout prix la communication entre deux personnes me dépasse légèrement

Donc, téléphone et/ou vidéoconférence, en priorité.

Au boulot ou privé.

4)
M.G.
, le 11.07.2016 à 09:47
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N’empêche, j’aimerais bien être moins phobique du téléphone et capable d’apprivoiser skype : à ce jour, rien n’y fait, ces deux modes d’échange n’entrent pas dans mon fonctionnement.

Ah ! Le téléphone !

Je dirai tout d’abord que la simple sonnerie d’un téléphone dans mon appartement me fait sursauter. Je la ressens comme une agression. Avec une ligne fixe, deux lignes SIP VOIP (logées en France) et bien sûr le portable, je suis servi !

Pour les lignes SIP VOIP, j’utilise depuis des années des Gigaset de Siemens. J’en suis au Gigaset C530 IP et ses combinés C530.
Tous les réglages sont accessibles à partir du Mac, dans l’interface Web.
Depuis peu, possibilité de personnaliser les sonneries des appels entrants.

Malgré cela, je suis assailli plusieurs fois par jour d’appels publicitaires… Il est impossible de les filtrer puisque les Call-Centers sont malins, ils utilisent des numéros d’appel qui changent en permanence.

Sur mon portable, je ne réponds jamais aux appels sous numéro masqué. Les appels de correspondants inconnus, je laisse sonner. Je me dis que si c’est vraiment urgent et important, le correspondant me laissera un message vocal. L’expérience prouve que c’est rarement le cas.

J’utilise très peu le SMS mais j’ai surtout horreur de recevoir des SMS autrement rédigés qu’en vrai français !

Cela dit, le téléphone reste le seul moyen de converser avec ceux de nos amis et proches qui ne disposent que d’un téléphone filaire pour communiquer.

On remarque vite que c’est incroyable ce qu’une voix au téléphone laisse filtrer sur le moral et l’état de santé d’un correspondant que l’on connaît bien. Cela permet d’orienter son propre discours pour le rendre aussi réconfortant que possible ou participer à sa bonne humeur du jour.

Le cas de Skype ou de FaceTime est particulier. Certes, je suis abonné aux deux mais je ne les active jamais par défaut. Je ne m’en sers que lorsque j’en éprouve le besoin. Je sais, c’est un peu égoïste mais il faut bien que je manifeste mon côté parfois asocial…

J’ai pourtant vécu récemment une anecdote qui m’a fait comprendre pourquoi Skype est une invention merveilleuse qui permet réellement d’entretenir des liens sociaux.

Alors que je pénétrais dans le bureau de notre association d’assistance sociale à Dakar, j’ai trouvé notre secrétaire en grande conversation alors qu’elle était seule dans la pièce. Surprise ! En fait, elle papotait sur Skype avec sa fille qui vit en Guinée. J’ai immédiatement ressenti ce que Skype pouvait apporter à cette grand-mère de quatre-vingts ans un peu isolée à Dakar.

Comme Alain, j’utilise volontiers le courrier électronique et la liberté qu’il offre entre correspondants.

Pour conclure, je dirai comme Madame Poppins que rien ne vaut une conversation dans « la vraie vie ». Le téléphone, l’Internet, c’est bien. Souvenons-nous néanmoins que le rêve des « cibistes » qui trafiquaient sur 27 MHz était de faire un « visu » :-)

5)
ysengrain
, le 11.07.2016 à 10:29
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le compteur lors d’une conversation téléphonique à une époque où l’appareil avait encore un fil en tire-bouchon et était fixé ou dans le hall d’entrée ou dans le salon

Entendu lors d’une conférence sur le numérique à propos du téléphone. LE conférencier indique que sa nièce âgée de 8 ans arrivant chez sa grand mère voit au mur un fil qui conduit à un téléphone (ancien) fixe: « Mamie, pourquoi lui as tu mis un antivol ? »

Comme Alain, souhaitant éviter de déranger, je privilégie l’écrit: e mail si c’est sans urgence, ou SMS si …
J’utilise Skype/ Facetime de manière réduite avec certains.

Enfin, pour les français, l’inscription à Bloctel a fait cesser pratiquement tout appel intrusif

6)
Tom25
, le 11.07.2016 à 10:54
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Excellent l’antivol :-)) .

BlocTel a un peu changé les choses, j’ai moins d’appels, mais j’en ai encore.

Quand je suis proche des gens, que je les apprécie, en général je privilégie le téléphone (à défaut de vraies rencontres), sinon, un email ou un SMS fait grandement l’affaire.

7)
fxc
, le 11.07.2016 à 11:02
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Malgré cela, je suis assailli plusieurs fois par jour d’appels publicitaires… Il est impossible de les filtrer puisque les Call-Centers sont malins, ils utilisent des numéros d’appel qui changent en permanence.

il y a peu j’étais en voiture et ai reçu ce type de coup de fil, j’ai fait durer la conversation en acceptant toute les demandes de mon interlocuteur, il a demandé un rendez-vous, je lui ai dis demain 10h, ma compagne était abasourdie de mon attitude, ben oui nous étions en vacances.

2jours plus tard re-coup de fil, j’entends la voix pas contente, ma réponse fut simple: »je n’autorise personne autres que mon cercle de connaissances à me téléphoner et vous n’en faites pas partie.

Je crois qu’ils ont retiré mon N° de la liste….

8)
tibet
, le 11.07.2016 à 11:13
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On peut rappeler le commentaire du [quand même] regretté Sacha Guitry dont un des visiteurs s’étonnait qu’il ne bouge pas de son fauteuil alors que le téléphone sonnait et qui lui a dit : (approximativement et de mémoire) « Je ne répond pas quand on me siffle, pourquoi voudriez-vous que je le fasse quand on me sonne ?» (Je suis à peu près sûr du subjonctif présent, mais pour la précision du reste… Enfin l’idée est là)

Pour ce qui est de mon expérience et de la situation actuelle et en général me concernant, je suis assez addict à l’objet smartphone, même si je ne m’étends pas dans chacun de mes coups de fils, j’ai quand même l’objet constamment avec moi !

Et je suis tout a fait d’accord avec M.G., la voix traduit parfaitement l’humeur du correspondant. On peut sentir autant un agacement qu’un sourire. Et même si on ne connaît pas son interlocuteur. Des états ou sentiments comme la fatigue, la lassitude, l’impatience, même contenus sont ressentis… Avec la même proportion d’erreur j’imagine que lorsqu’on a la personne en face de soi.

9)
ToTheEnd
, le 11.07.2016 à 11:44
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Cette volonté de déshumaniser à tout prix la communication entre deux personnes me dépasse légèrement

Je ne le vois pas comme ça. Dans un monde qui se globalise aussi bien sur le plan professionnel que privé, il n’est tout simplement pas possible de se voir aussi souvent qu’on le voudrait/faudrait.

La solution, c’est la téléportation parce que les aéroports, pour ceux qui doivent souvent y aller, c’est l’enfer… mais techniquement parlant, pour la téléportation, on est assez loin d’une solution. Perso je compte beaucoup sur les lunettes immersives… techniquement ce n’est pas encore ça mais dans une dizaine d’années, je pense qu’il sera possible de se « voir » sur une plage à l’ombre d’un palmier pour discuter d’un dernier concert ou projet.

T

10)
M.G.
, le 11.07.2016 à 13:26
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Enfin, pour les Français, l’inscription à Bloctel a fait cesser pratiquement tout appel intrusif

C’est fait ! Merci pour le tuyau.

11)
M.G.
, le 11.07.2016 à 13:38
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On peut rappeler le commentaire du [quand même] regretté Sacha Guitry

Sans le savoir, j’ai quitté définitivement la France pour le Sénégal le jour de la mort de Sacha Guitry, le 24 juillet 1957. À l’époque, j’étais déjà un fan et j’avais vu tous ses films d’après-guerre. J’ai découvert son génie du théâtre quelques années plus tard.

S’agissant du téléphone, il l’utilisait lui-même très souvent dans ses pièces, ce qui lui avait fait dire à Lana Marconi dans « Écoutez bien Messieurs » : « Ah ! Son téléphone ! Il adore son téléphone… Il passe des heures à téléphoner. Remarquez, c’est très bien puisque ça lui économise un acteur ».

Et ça, c’était encore du Guitry :-)

12)
M.G.
, le 11.07.2016 à 13:43
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je pense qu’il sera possible de se « voir » sur une plage à l’ombre d’un palmier pour discuter d’un dernier concert ou projet.

Quelle horreur ! Il manquera toujours les parfums de la nature, la sensation du sable chaud… Et plus si affinités ;-)

13)
Dom' Python
, le 11.07.2016 à 15:32
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Ah les bons vieux téléphones en bakélite vissés au mur! Si j’ai oublié le clic clic dont tu parles, chère Madame P., j’ai par contre encore dans l’oreille le bruit du disque qui servait à composer le numéro.

Et je me souviens de l’appartement dans lequel mes cousins et cousines avait enménagés à l’âge de l’adolescence. Le téléphone était un modèle de table et il y avait trois prises disséminées dans l’appartement. Ainsi pouvait-on, ô confort suprème, téléphoner depuis le fauteuil du salon! C’était une révolution, comme disait l’autre!

De plus, les rares fois où j’appelle, j’ai peur de « mal tomber », de déranger…

Il m’arrive également de privilégier le mail ou le SMS, me disant qu’ainsi l’autre aura tout loisir de traiter mon message dans un moment de disponibilité. J’ai un peu – comme toi – l’impression de moins déranger. Et encore, j’ai tendance à considérer que le SMS (équivalant du télépnone) appelle une réponse relativement rapide, alors que le mail (équivalant de le lettre) poura être traité dans un laps de temps plus long. Mais je constate que cette distinction vient de l’époque d’avant le smartphone, lorsqu’il fallait un accès à un ordinateur pour lire ses mails. Pour beaucoup, aujourd’hui, il n’y a plus vraiment de différence entre le mail et le SMS.

… je sais, c’est bête parce qu’une personne qui ne serait pas disponible reste libre de ne pas répondre

C’est exactement ce que je plaidais au début des mobilophones. Là où beaucoup voyaient une atteinte à la liberté, une intrusion, j’y voyait au contraire une facilitation. Ayant un téléphone en permanence sur moi, je me sens libre de ne pas répondre si je suis occupé. Alors que si les gens ne peuvent m’atteindre que lorsque je suis chez moi, je me sens obligé de répondre.

Cela dit, le téléphone a ceci de sympa qu’il permet au moins d’entendre la voix de l’autre, à défaut d’arriver à trouver le moyen de se rencontrer… (private joke;-)

Et d’accord avec TTE sur la phrase de Ivme: je ne pense pas qu’il y ait une “volonté de déshumaniser à tout prix la communication entre deux personnes”. Je trouve formidable les multiples moyens de communications qui existent; c’est ma responsabilité d’en faire un usage qui se maintienne au service de la relation plutôt que en lieu et place de celle-ci.

14)
Tom25
, le 11.07.2016 à 16:07
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Pour ce qui est de «se faire siffler» quand le téléphone sonne, oui il y a de ça. J’essaye d’être disponible pour les gens que j’aime (et pour les clients aussi, ceux que j’aime bien).
Quand une personne ne répond jamais à mes appels, ça donne des indications quant à son implication à mon égard. J’en tiens compte. (j’ai bien dit qui ne répond jamais, ou très rarement).

15)
Diego
, le 11.07.2016 à 16:24
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Il m’arrive souvent d’envoyer un SMS (ou plutôt un w/app …) pour demander je peux t’appeler ?

C’est tordu, je sais !

16)
Argos
, le 11.07.2016 à 16:24
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La plus belle oeuvre autour du téléphone s’appelle La Voix humaine, texte de Jean Cocteau, musique de Francis Poulenc. Le monologue d’une femme délaissée par son amant. Cela finit très mal, comme toute grande tragédie.

18)
François Cuneo
, le 11.07.2016 à 17:52
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J’ai cru que tu parlais du tiguediguediguedigue que faisait le cadran revenant à 0 (voir ton monde d’emploi).

Celui-ci était jouissif!

19)
jd
, le 11.07.2016 à 18:00
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J’ai vu de mes yeux vu ces fameux téléphones a cadran rotatif.
Mais ça remonte à loin : je les ai vu, mais à cette époque, je ne téléphonais pas encore :-).

Aujourd’hui, comme beauoup, je communique dans tous les sens, et par différents moyens, incluant le SMS, le mail, et bien sûr le téléphone.

Au fur et à mesure de mes usages dans différentes situations (pro, perso, associatif), j’ai abouti à quelques conclusions sur ces différents moyens de communication et ce qu’ils peuvent m’apporter. Ces conclusions me sont peut-être personnelles, bien sûr.

Le mail
– pour passer une info claire, c’est efficace. On a le temps de penser ce qu’on écrit, de le vérifier avant d’envoyer. On peut construire son raisonnement sans interruption, et le lecteur pourra reprendre quand il souhaite les passages qu’il souhaite.
– quand il s’agit d’humain, de sentiments (ou de ressentiments), le mail peut devenir dangereux : le pendant de l’avantage précédent est que si le lecteur interprète mal ce qui est écrit, il est impossible de le savoir et de lui expliquer. Une tentative d’humour mal comprise peut donner des résultats assez virulents, ça se voie régulièrement dans les commentaires des forums (ou des blogs comme celui ci), qui ont le même défaut. Les smiley permettent d’atténuer un peu ce défaut … mais un peu seulement.

Le sms
– l’idéal pour des infos concises, une petite confirmation rapide. C’est plus instantané que le mail, mais ça reste peu intrusif.

Le téléphone
– Je suis de ceux qui peuvent passer des coups de fil qui n’en finissent pas. La mobilité étant assez importante aujourd’hui, beaucoup de mes amis proches sont partis trop loin pour leur rendre visite fréquemment.
Le téléphone me permet de garder un contact plus interactif, et plus « humain » que l’écrit, le téléphone permettant de passer plus d’émotions.

– Un pendant de cette qualité est que un coup de fil peut durer beaucoup, beaucoup plus longtemps que prévu initialement :-).

– Grâce à cette qualité, le téléphone peut aussi résoudre des situations qui se sont envenimées par mail, ou mieux encore d’éviter qu’elles ne s’enveniment.
Une des préconisation à laquelle je suis arrivée, notamment dans le monde de l’associatif, c’est « si après deux n’arrivez pas à vous comprendre, décrochez votre téléphone, quite à envoyer un résumé par mail après pour garder une référence écrite par la suite ».

– le téléphone peut-être par contre être assez intrusif. Quand il se met à réclamer votre attention à grand coup de sonnerie, c’est dur de l’ignorer :-).
Mais j’ai l’impression que ce sujet est pris en compte par les fabricants de nos jours : beaucoup de téléphones proposent des sonneries qui ne sont pas agressives, et ont des modes très bien pensé comme le « do not distrub » des iPhone : ça permet de recevoir un appel si l’appelant insiste (on peut alors supposer que c’est important), et de n’accepter de coup de fil que d’un lot restreint de personnes.
On peut donc rester joignable (ce qui est plutôt sympa pour les autres je trouve), tout en se ménageant un espace privé.

les nouveaux moyens de communication
Je me pose par contre beaucoup de questions sur les nouveaux moyens de communications :
– les réseaux sociaux, facebook au premier rang, qui permettent de s’adresser à un nombre de personnes plus ou moins contrôlé, pour dire tout ce qui nous passe par la tête
– les moyens de communication éphémères comme snapchat, qui permettent de discuter avec la certitude de ne pas laisser de trace, et donc de limiter les conséquences de ce qu’on dit

Pour la première de ces deux évolutions, je suis sûr que ça peut être génial, mais aussi très destructeur, selon l’usage.
Pour la deuxième, je suis perplexe. Je n’y voie pas d’intérêt, et je ne suis pas sûr que ce soit une évolution positive.

Peut-être que je suis en train de devenir vieux jeu, à mon tour :-D

20)
Dom' Python
, le 11.07.2016 à 18:00
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François: oui, c’est ce dont je parle dans mon commentaire 13. Mais je ne trouvais pas comment l’évoquer.
tiguediguediguedigue, j’aime bien!

21)
Modane
, le 11.07.2016 à 19:02
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Et ça, vous avez connu?…

On agitait une petit manette avant de décrocher. Au décrochage, quelqu’un vous disait :
— Oui?
— Pouvez-vous me passer Mme Untel, à Trifouilly, s’il vous plaît?
—Dans cinq minutes!

On raccrochait, et cinq minutes après, le téléphone sonnait.

— Allo?… C’est vous qui avez demandé Mme Untel à Triffouilly?
— C’est bien moi!…
— Je vous la passe. Bonne journée!
— Merci bien!

Et là enfin, on pouvait demander à Tata Huguette si le clafoutis, dimanche, c’était aux cerises ou aux abricots…

22)
J-C
, le 11.07.2016 à 21:05
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Bonsoir,

Il est de bon ton de critiquer le téléphone, qui vous dérange, qui vous « sonne »…

En principe, il n’y a que MG que j’appelle, passé 22h !

Cela dit, j’ai vécu l’expérience, à deux reprises avant de partir en retraite, du passage d’une grande activité professionnelle, soutenue, à une activité très réduite…

Au bureau où je passais toutes mes journées, le téléphone ne sonnait plus, la porte ne s’ouvrait que pour de rares visiteurs… Un cauchemar ! Je pensais à un de mes collègues qui en a fait une dépression…

Dieu merci, un de mes amis ( ✝, merci Alain) à l’époque me téléphonait depuis Paris une heure par jour, tandis qu’un autre, plus récemment, ne manquait pas son rendez vous quotidien dans mon bureau. Et ça m’a fait « tenir ».

La communication est indispensable à l’équilibre mental, et le téléphone en est un outil irremplaçable, même s’il faut le consommer avec modération !

Bonne fin de soirée

23)
Saluki
, le 12.07.2016 à 00:26
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Si vous voulez retrouver le cadran « Bakélite  » sur votre iBidule, chargez l’appli du même nom

26)
Jean Claude
, le 13.07.2016 à 18:42
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@Modane
Le clafoutis c’est exclusivement aux cerises. Le reste, même si d’excellent goût, n’est que contrefaçon.