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DragThing 5.3, le lanceur génial est devenu parfait!

Vous avez déjà pu lire sur Cuk.ch un test de DragThing en version 4.3. Il s'agissait même de l'un des premiers articles du genre sur notre site. Il était lié à un autre logiciel, LaunchBar, formidable lui aussi.

Pour une première mise à jour du test consacré à DragThing 5.0.1, j'ai préféré profiter de séparer les deux programmes. C'est cette mouture que j'ai remaniée pour prendre en compte les fantastiques possibilités de DragThing 5.3, de plus en plus incontournable.

Une mise à jour sur Cuk.ch d'un test pour un produit qui passe d'une décimale à une autre?

Oui.

Oui parce que si les évolutions de ce type sont parfois minimes chez certains éditeurs, sur DragThing, les progrès sont tellement conséquents qu'ils méritent que le test soit totalement revu.

De plus, LE défaut de DragThing, soit le fait qu'il ne gérait pas les textes et ne pouvait pas jouer le rôle de glossaire est supprimé, et de belle manière, alors...

Mais je me suis assez expliqué et justifié, passons maintenant aux choses sérieuses.

Se promener dans nos disques durs n'est pas toujours chose facile, malgré les avancées de Jaguar puis de Panther, qui nous ont apporté une gestion assez basique des favoris.

Nous avons donc en standard, livré d'usine, pour nous aider:

  • Le dock
  • La gestion des fenêtres en colonnes hiérarchisées
  • La barre latérale gauche de chaque fenêtre
  • L'ouverture automatique des dossiers

Mais si l'on travaille dans de nombreux domaines, avec des univers de travail différents, ces auxiliaires deviennent très vite complètement dépassés.

C'est là qu'entrent en scène des utilitaires comme DropDrawers (testé ici) mais aussi DragThing 5 une petite pépite, dont je vais vous entretenir ci-dessous.

DragThing, alors là, bravo!

DragThing est un lanceur évolué. Je l'avais testé en version 2.6 en 1999. Que d'évolutions depuis cette date!

Rappelons pour mémoire qu'un lanceur permet en général de

  • lancer des applications
  • retrouver et ouvrir instantanément un dossier, un fichier

Cela pour les fonctions nécessaires et de base. Mais nous verrons que DragThing sait en faire beaucoup, mais alors beaucoup plus.

DragThing 5 a pour concurrents:

  • le lanceur lui-même, mais qui ne fonctionne que sous les versions précédentes à Mac OS X
  • DropDrawers, qui lui fonctionne sous MacOS X mais est un tout petit peu moins pratique à utiliser une fois les boutons créés
  • d'autres logiciels de lancement d'applications comme LaunchBar , Butler, ou QuickSilver, testé ici par Fabien dans certains domaines
  • toutes les applications qui améliorent plus ou moins les possibilités du Dock

Or, DragThing sous MacOS 9, que j'ai utilisé pendant quelques années, se trouvait être relativement peu stable, raison pour laquelle je l'avais abandonné.

Par contre, sous Mac OS X, DragThing se comporte depuis la version 4.3 de manière complètement sûre, et la nouvelle version 5.3 est toujours aussi bonne à ce niveau.

Pour mémoire, DragThing organise vos fichiers, de toute nature, dans une ou plusieurs palettes. Chaque palette est formée de plus ou moins de panneaux, que l'on atteint par des onglets.

La même palette, deux fiches…

Pour ajouter un fichier ou une application à un panneau, il suffit de glisser un fichier dessus. Rien de plus simple. Cela dit, je m'emmêle souvent les pinceaux entre "palette" et "panneau". Mais comme vous êtes moins limité que moi, vous aurez compris qu'une palette peut contenir plusieurs panneaux, comme j'ai tenté de le faire comprendre plus haut.

Jusque-là, rien non plus de révolutionnaire.

Ce qui l'est plus, c'est que ce programme permet de gérer ces palettes d'une manière extrêmement fine. Il sera ainsi possible d'afficher une palette seulement avec certaines applications, de la masquer avec d'autres.

Et qu'y a-t-il de plus énervant qu'une palette flottante qui est toujours en avant-plan dans un travail, ou au contraire qu'on n'arrive jamais à atteindre parce qu'elle est cachée par une fenêtre (il est vrai que dans ce cas, il ne s'agit plus vraiment d'une palette flottante)?

DragThing nous permet toutes sortes de réglages. La palette peut se réduire à un simple petit rectangle. Ce dernier s'agrandira uniquement lorsqu'on clique dessus.

La palette réduite à sa plus simple expression.

La palette ou sa réduction peut être cachée, mais apparaître au premier plan d'un simple raccourci clavier, ou en laissant le curseur un court instant (paramétrable) dans un coin de l'écran.

Cette même palette peut se comporter comme une palette flottante ou une simple fenêtre, selon les actions que l'on fait. Si l'on glisse un objet sur elle, elle passe automatiquement au premier plan et se range immédiatement après.

La palette peut encore afficher ou non le chemin d'un élément qui la compose.

Et puis, et pour moi c'est extrêmement important parce que parfois, je dispose de plusieurs applications dans des versions différentes, l'icône d'un programme affiche son numéro de version très précisément

Enfin, notez que l'icône d'Entourage ou de Mail, dans une palette DragThing, affiche le nombre de messages non lus qui se trouvent dans la boîte de réception.

En bleu, le numéro de la version d'Entourage, en rouge, le nombre de messages non lus.
Dans le même style, une icône iCal indiquera la date du jour (la bonne depuis la v. 5.3!)

Des raccourcis claviers

DragThing intègre la possibilité d'ouvrir ou de lancer n'importe quel élément de l'une de ses palettes par un raccourci clavier facilement configurable dans une zone dédiée. Désormais, les touches de fonction peuvent aussi être utilisées. Dans cette même zone, il est possible de changer le nom de l'alias et de lui adjoindre une note explicative.

Encore plus fort, il est même possible d'affecter un raccourci à une application, qui permettra, lorsque nous sélectionnerons un fichier dans le Finder, de l'ouvrir avec elle.

Ah, l'esthétique de la transparence!

DragThing 4.3 profitait pleinement du magnifique look «Aqua». Dès la version 5.0 nous avons droit même l'alu brossé discret, parfaitement assorti à Panther.

La 5.3 va encore plus loin et permet de métalliser la fenêtre elle-même:

Bon, personnellement, je n'aime pas trop mais ça peut plaire à d'autres...

Le niveau de transparence est comme tout le reste (la couleur, la texture par exemple) paramétrable. Mieux, pour plus de confort et de lisibilité, la transparence de l'arrière-fond peut être paramétrée indépendamment de celle de la fenêtre elle-même

.

 

On se retrouve avec les mêmes qualités que le Dock, en bien plus pratique.

De même, il est désormais possible d'afficher les palettes sous forme de tiroir, s'affichant où vous le désirez sur votre écran.

 

Le dock, toujours indispensable?

Comme DragThing affiche selon les besoins une palette des applications en cours, une autre dédiée aux fenêtres ouvertes et une troisième, toujours selon votre désir, préposée aux disques montés, on peut très bien se passer du dock. Vous me rétorquerez que dans ce cas, la corbeille disparaît aussi.

Les palettes des programmes en cours (ouverts), disques et fenêtres ouvertes…

et leur gestion! Ici, nous ne voyons qu'une section des préférences de l'application (il y en a 11 en tout)
auxquelles il faut ajouter celles pour chaque palette, chaque fiche, et chaque élément.

Et bien non! Le logiciel permet d'afficher ladite corbeille directement dans le Finder. Ce n’est pas beau ça? Elle peut même être ajoutée à la palette des applications en cours. De plus, il est possible, depuis la version 5.3, d'agrandir la zone sensible de ladite corbeille, ce qui facilitera son usage lorsque l'on glisse un élément sur elle.

Grandiose non?

Remarquez le nombre de fichiers situés dans la corbeille annoncé en bleu, et la zone agrandie de dépôt derrière

Ça ne vous est jamais arrivé à vous, de viser la corbeille mais d'atterrir à côté (avec comme corollaire une icône de plus dans le dock)? Ici, cela devient plus difficile.

Toujours au niveau de la corbeille, il est encore possible de vider les fichiers d'un disque seulement si désiré.

À noter qu'il est désormais possible de demander à notre utilitaire de masquer les applications lors de leur commutation de manière générale ou seulement lorsque le changement se fait à partir de DragThing lui-même. Ainsi, un Commande-Tab passera à l'application suivante, un Control-Tab, si c'est le raccourci que vous aurez attribué à cette fonction dans l'utilitaire, permettra de faire de même mais en masquant en plus toutes les autres applications.

De plus, l'ordre de classement des applications actives dans la palette peut être choisi selon les options suivantes (par date de lancement mettra la dernière application activée tout en haut):

La palette des disques (et serveurs montés) ainsi que celle listant les fenêtres ouvertes dans le dock sont également fort pratiques lorsque notre bureau est surchargé et que les icônes apparaissent n'importe où par manque de place. On peut également ajouter une icône "corbeille" à la palette des disques, comme je l'ai écrit plus haut.

Vous aurez également accès depuis n'importe quelle palette à l'arborescence d'un élément sélectionné avec la souris. Tout cela désormais avec de très bons aperçus des fichiers.

La version 5.3 ajoute un certain nombre d'actions à l'aperçu (voir sous la photo de Roger Baudet)

DragThing est tout simplement étonnant au niveau des paramétrages qui se font à tous les niveaux:

  • celui de l'application
  • celui de la palette

Une des 6 sections dédiées au réglage des palettes

  • celui du panneau (l'onglet)

  • celui de l'élément

Tout, absolument tout peut être réglé, que ce soit en ce qui concerne l'apparence ou le comportement des palettes, au niveau de leur visibilité ou de leur masquage. Tout cela est étonnant, et impressionnant. À quoi l'auteur du logiciel peut-il bien ne pas avoir pensé?

En vrac, encore quelques petits plus intéressants et apparus dans la version 5.0:

  • Il est possible maintenant d'ouvrir les fichiers récents pour chaque application dans une palette.

  • Les familles sont de retour!

  • Un aperçu est disponible dans le menu contextuel d'un élément de type Image.

  • Les animations Panther et les sons sont de la partie, toujours selon votre bon plaisir.
  • Une palette des caractères spéciaux vous sera peut-être pratique.

  • Une personnalisation encore plus poussée de l'interface via un choix de police pour chaque palette

Du texte dans le lanceur, enfin!

Dans mon dernier test de la version 5.0.1, j'écrivais: "DragThing est immense. Incroyable de puissance.

[...]

Néanmoins, s'il est capable de gérer les URL (qu'il suffit de glisser sur une palette depuis Safari par exemple) il lui manque la gestion à la DropDrawers de textes stylés, toujours prêts à être insérés dans un document (glossaire). Raison pour laquelle, ce dernier logiciel reste utile.

Pour moi, pouvoir simplement sélectionner un bout de texte et le glisser dans une palette me manque énormément. J'attends cela depuis quelques années avec impatience, mais j'imagine que cela finira bien par arriver un jour."

Et bien ça y est nom d'une pipe! Il aura fallu attendre longtemps mais nous avons cela à disposition depuis la version 5.2! Cette fois, DropDrawers (qui n'évolue pas tellement de son côté) n'est plus nécessaire!

Ah mais quel bonheur, vous ne pouvez pas savoir! En plus, le texte est stylé et les attributs seront repris dans la plupart des applications (Word et toutes les applications supportant le .rtf). Vous pourrez même convertir un texte stylé en texte pur pour une compatibilité totale avec n'importe quel logiciel.

Si vous glissez sur le panneau un extrait à partir d'un programme comme DreamWeaver par exemple, c'est le code HTML qui est copié.

Un bug néanmoins: si l'on glisse un long texte à partir d'un navigateur contenant des liens, et que l'on clique ensuite sur un de ces liens dans l'éditeur de DragThing, le programme quitte inopinément (version 5.3).

Pour le reste, cette nouvelle fonction de gestion des extraits de textes est vraiment pratique. Associée ou non aux raccourcis clavier, vous avez donc à disposition en permanence vos phrases type. Et si vous ne voulez pas vous rappeler d'abréviations, vous glissez simplement le texte depuis la palette jusqu'à votre document.

N'oublions pas qu'il est possible de donner un nom à chaque élément du glossaire: adresse courte, adresse cuk, salutations distinguées, salutations amicales et j'en passe, ce qui reposera d'autant votre mémoire fatiguée.

En ce qui concerne les URL, un simple glisser déposer depuis n'importe quel site dans un panneau vous permet de les stocker, et de lancer depuis DragThing votre navigateur vers les pages concernées plus tard.

En conclusion

DragThing est immense. Incroyable de puissance. Je n'ai ici montré que les fonctions principales du logiciel. Mais une foule de petits détails sympas sont disponibles, comme la possibilité de régler ne serait-ce que la taille des onglets, changer le nom de la corbeille.

Dans son domaine, DragThing sait tout faire. On sent que son concepteur est à notre service, et qu'il s'est toujours mis à notre place.

Du grand, du beau travail, qui mérite que vous fassiez un petit bout de chemin avec lui, ne serait-ce qu'avec la version de démonstration téléchargeable ici.

14 commentaires
1)
Franck_Pastor
, le 09.09.2004 à 06:50
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Ah, un de mes logiciels fétiches ! J’adore ! Évidemment, j’ai fait la mise à jour, gratuite (il faut le souligner) pour tous ceux qui avaient déjà un DragThing 5. Et parmi les évolutions, il y en a que j’attendais depuis longtemps. Par exemple, visualiser le nombre de courriers non lus dans Mail. Un (petit) bug à ce sujet : ce nombre apparait et se modifie très lentement, même sur le G5 de mon travail.

Tu peux aussi citer, François, le fait qu’on peut piloter iTunes (et Mail) depuis le menu contextuel associé à son icône sur le panneau de DragThing : pour moi, ce tout petit plus fait que je n’utilise plus du tout le Dock d’Apple, même s’il permet plus de « pilotages » d’iTunes :-)

Autre chose : il est possible, grâce à un item des préférence, de demander que ce soit le Finder qui soit l’application au premier plan après le démarrage, et non plus DragThing lui-même, ce qui m’agaçait légèrement.

Pis admirez les touches de l’artiste : le ruban de Moebius animé qui apparaît à chaque redémarrage de la machine, et le panneau qui apparait si on clique sur « à propos de DragThing » dans le menu de l’appli elle-même, panneau qui s’anime petit à petit en se déformant joliment.

2)
Emilou
, le 09.09.2004 à 09:40
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Indéniablement, l’utilitaire est riche en possibilités. Personnellement je suis pour la simplicité sur mon écran et je désire conserver certains réflexes. Pour cette raison je me contente du finder de Panther avec une concession cependant : fruit menu……..je n’ai jamais pu vraiment me départir du menu pomme. Je conserve la poubelle dans le dock….il y a certainement mieux, mais il y a toujours mieux. Sans être du style réactionnaire, pour moi le temps consacré au mac est celui du travail. Et puis traire est le contraire de se distraire.

3)
Lafaboune
, le 09.09.2004 à 17:15
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En ce qui concerne les URL, un simple glisser déposer depuis n’importe quel site dans un panneau vous permet de les stocker, et de lancer depuis DragThing votre navigateur vers les pages concernées plus tard.

Ce n’est pas un peu redondant avec les bookmarks de Safari ? Ou alors tu ne gardes pas les URL dans ton navigateur…

5)
Franck_Pastor
, le 09.09.2004 à 21:36
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Yep, merci François, j’ai téléchargé. On va voir si cette lenteur d’affichage du nombre de messages non lus est résolue.

6)
Franck_Pastor
, le 09.09.2004 à 22:27
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Bilan : bof, c’est toujours aussi lent pour actualiser. Enfin bon, je survivrai à ça quand même :-)

7)
bob
, le 10.09.2004 à 09:22
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Monsieur DragThing, si tu nous lis, y a deux trucs que j’attends (depuis au moins la version 1.6.2 – oui, on était jeunes…) :

• Une fonction recherche (dans les palettes / onglets / fiches)
• L’ouverture par une seule case de plusieurs programmes ou fichiers

Merci

8)
Nian
, le 10.09.2004 à 23:02
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Bob, monsieur DragThing (James Thomson) a mis en place un forum sur son site avec entre autre un forum nommé « Feature Requests ».

Sinon, j’ai croisé un style de tableau (ou palettes? François, tu n’es pas le seul à t’embrouiller) sur le web qui est très pratique. En exemple, la capture d’écran du mien ici . Bon, la police utilisée n’est pas super lisible (quoi que), mais c’est sur mon portable. Sur mon Mac au travail, la liste est bien plus longue et la police celle par défaut.

Un point à souligner: la demande d’aide pour un problème (bug) rencontré est généralement répondu en quelques heures. J’ai lu il y a quelque temps que monsieur Thompson avait laché son boulôt pour se concentrer à temps plein à DragThing. Et madame Thompson aide aussi.

Moi, ça m’a aidé à enregistrer cet utilitaire plus rapidement ;-)

9)
bob
, le 10.09.2004 à 23:26
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Nian, merci du tuyau. Sympa de ta part.

Mais, vois-tu, je suis allergique aux forums. Maintenant, si tu veux prendre le relais, ne te gêne surtout pas. Enfin, je dis ça, c’est juste au cas où. Pas plus. Aucune obligation, bien entendu. :-)

10)
Nian
, le 10.09.2004 à 23:48
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Bob, allergique aux forums d’accord. Moi aussi quelque part. Mais tu écris ça dans les commentaires Cuk, c’est déjà presque un forum, en moins lisible. Ou plus lisible suivant l’angle de vue. Et puis tu attends depuis la version 1.6.2 ! Mince, c’est long quand même. Trois petites lignes en anglais. Tu les tapes dans ton maileurs. Tu fermes les yeux, fais pomme-c pomme-v dans la fenêtre du forum et t’appuis sur Enter. On répètera pas. Promis. ;-)

Pour ma part, j’ai remarqué il y a quelques jours que la version 5.3 me remplissait mes logs à cause d’un problème avec Entourage que je ne pensais pas avoir placé dans une palette (les Entourages localisés bugaient avec la 5.3, résolu avec 5.3.1) et il n’y avait pas moyen de faire un pomme-f et tapoter sa recherche. Ce que je me suis empressé de réclamer en marge de l’envoie du report de bug.

11)
bob
, le 11.09.2004 à 00:20
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Nian, je ne vais pas développer, ça n’a rien à voir avec un forum, ici. Mais alors rien du tout. En tout cas, merci pour tes précieux conseils. :-)

12)
Serge
, le 11.09.2004 à 14:30
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Plus qu’un substitut au Dock. Parlant du Dock, Onyx m’a permis de le positionner à l’extrême-droite (quel vilain mot) de la base du bureau pour laisser la place à DragThing. N’y a-t-il pas une manip (à l’aide du terminal, je suppose) permettant tout simplement de désactiver le Dock ?

13)
bob
, le 11.09.2004 à 15:55
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Serge, en lançant une recherche « dock » sur versiontracker tu trouves :

– Dock-a-bye 1.0 68k Freeware 02/03/2003
applescript to kill (quit) the dock without it respawning

– Kill Dock 1.0b 40k Freeware 12/01/2001
Allows the Dock to be terminated & restarted

– DockBlock 1.0.6 339k Shareware 08/01/2004
disable Dock, OS 9 app menu, iTunes info in menu bar

– …

Bonne suite… :-)